AU COEUR DE TERRE

ESPACE
 
 

AU COEUR DE TERRE

 
 
Mantras
 
 
 
 
A mes proches dans l'Humanité

 
 
 
 
 
 
 

PRÉLUDE POUR UN SACRE


 

Du nom le grand cycle, les abeilles au miroir, j’ai vu le Temple de ce Temps, il y pleuvait des nuits d’équinoxe et le satin de leurs branches bleuies dessinait un corps dense éclairé de nuage, l’émeraude améthyste pour principe fascinant,
C’était un ciel gemme et les couleurs tardives ruisselaient coralliennes leurs parfums de monuments vieillis sur ses tempes fraîches de naissance, éclosion au sol de l’ivoire et du jaspe martelant l’histoire du jour d’un fanion cristallin dont l’aube parue la parure splendide,
Les Terres y dérivaient un sacre minéral, flux et reflux en l’orbite veillant l’a peine né des ombrages Tutélaires, et les signes de cristal embrasés de l’Espace disparurent la veille des étoiles marquant ainsi de l’épreuve la réussite flamboyante, vagissante,
Le nom des Astres, si fragile du nom, éleva son visage, la nuit envolée respira son parfum, et les algues blanches à la nue livrèrent premier combat au crépuscule de fenaison ; les moisissures furent agapes de leur faim insatiable,
Moururent d’autres noms dans les âges qui suivirent, bien plus que n’en saurait compter l’Univers et son panache azuré de blancs soleils, galaxies mouvantes rassasiées au message de la Terre, Œil messager des guerriers de Vie…
Vint l’instant où s’aplanirent ces gerbes d’émail, du néant l’azur enfanta le sacre des ruisseaux, bras de mer des forces de l’Océan et de la grandeur des Terres, ce fut des glaces d’obsidienne le haut Salut des matières raffinées, émergence sans salut,
La rive y porta son fleuve, la nuit y roula de froideur ses empreintes, le jour y accomplit la chaleur de son rythme, et toutes portes à ce sacrifice sans larmes y échouèrent leurs bois comme ceux d’un vieil arbre abattu par la masse des éclairs des tempêtes sans âges,
Un rire clair sonna dans le matin, large aurore sans nuage, déversa, noble, un chant de fraîche haleine sur tout visage de la Terre ; venait de naître, songe des époques, le rêve démiurgique, d’un éclat parallèle au firmament de toutes époques ascendantes,
La pluie allaitait sa bouche de nacre et bien haut à la Sphère le Royal écrin étreignit son heure ; constellation de Sacre sans mesure l’orgueil de l’orbe grandissait de Voies vivantes des ébauches incertaines, déjà Cœur puissant de la Terre,
Et l’insigne par le détail affirmé y fut sans naufrage parole découverte, là, de plus haute harmonie que nul au monde n’en puisse ignorer la sève, vague tellurique en semence de haut Verbe, croissance autonome, de haut vol le regard Tutélaire,
Et ses souches prises y asséchèrent leurs lits d’aventure aux noms de Nature, force nombre de la grandeur d’éclat Minéral, de la splendeur des Flores et du visage des Faunes, toutes transes évertuées en l’Univers naissant le Substratum, Sacre renaissance au plus grand Cœur :
 
Le Cœur de Terre.
 

I

 
 

FURENT ELLES DITES D’AGES ANCIENS PENTES DE NOS RIVES, ET L’HISTOIRE, PRÊTRESSE DE GRAND NOM, COMME UN FANTÔME, DÉSIGNE A NOS HEURES L’ÉTREINTE TARDIVE DE LEURS FLAMMES GRANDIOSES…


 
 
 

Ivoire

 
Hiver de ces rives l’hiver des vivants, des labyrinthes fenaison de ma mémoire, si temps passé déjà le temps à naître, telle une vague aux précipices noyés de songe, l’empire du réel et sa troupe souvenir d’iris parure le Temps nu d’oubli, et l’heure de leur étreinte est firmament de limbes bleuis où roule essence, leur rythme solitaire, si distant dans la pluie de mon sommeil, nuit forcenée, éclair d’un regard aux nefs de cristal de ma vieillesse, ouvrage fort de perles rares de ma jeunesse, situés par le vent, qui de Cœur bat sourdement le Temple, l’étreinte de mes rêves et, auréole d’axes furtifs, la grandeur de son vœu, âge ultime de l’ultime naissance de son Sacre, la naissance de mon chant,

Histoire

 
C’était des rives d’Alpha croissance de haut nom, fulgurances diurnes et nocturnes de la flamboyance sans mesure des cieux et de son Verbe cristallin, tempête sauvage des hymnes et douce mélodie des rythmes propitiatoires, sites de naissance d’une marche fertile, ardeur comprise, de la nécessité de l’éloquence et de sa douve armoiries, impétueuse avance dont l’aurore, là-bas, au secret métal irisait le Sacre d’un avenir certain, hommage puissant au règne fécondé flamboyant à l’écume insigne d’Océan, la parure tumultueuse des pourpres parchemins minéraux, algues fragiles aux sens précieux, front de mer à la vague déferlante, déjà, vagit d’inoubliable parchemin, mémoire des forces, souvenirs violents d’or nuit le pétale des maux, la peine des faunes et le sentiment de naître, unique, la conquête d’un âge Tutélaire, mesure d’Être, mesure fantastique à la lueur de ce regard à peine né embrasant cette Terre semblable à l’étrangère, mais dont le nom balbutié signait déjà plus haut hommage reconnu, hommage Substratum au cœur de son Règne !
 
Si Règne à l’étoffe de pure énergie, matière des sens, mouvances de grands cycles, firmament des âges du nom sacré des cristaux acheminés hautes forces de l’aventure minérale, ramifications des sols et germinations de semences élevées, offrande à la Terre vivante, prouesse d’autonome nécessité, champ de pleine Voie du parcours insigne du Vivant, là de pleine Terre, chemins d’algues les floralies, puissance d’un pas circonscrit, ici de haute mer, aventure nouvelle de l’Esprit à la découverte du présent, présence de cime à la flamboyance hautaine du ciel, large éventail du corps du jour et de sa fenaison de certitude, âme de la nuit et de son langage d’incertitude, osmose de divinations aux terreurs de grands songes, terreurs à la nuit, terreurs aux jours, aux parfums et aux semences, à la pluie et au Solaire, et si proche de ces rives, au nacre blanc des cieux enneigés et au satin blanchi de la houle des déserts, masques de saisons et de rythmes, masques colorés à la couleur de hauts rites, couleur d’offrande et couleur de Règne d’Humaine perception, énergie profane de Vivant disséminée par la pulsation d’Univers, effervescence domaniale d’un âge fantastique, instance déchirant le voile du cocon des âges par toutes faces de la Terre, brume levée des piétinements, élan fertile de l’ardeur irisant d’état minéral l’état ultime de Nature, onde novatrice situant parchemin le corps fabuleux de la transhumance harmonique de la matrice, âge ramifié, si ramifié par la tonalité des heures et le serment de sa grandeur, qu’inconnu le songe de son ivresse, l’aube montant dans l’azur montrant flamboyante porte de ce rêve né en pluies d’étincelles, là au souffle continental, ici au souffle Vivant, tout souffle solidaire dans la fragilité d’un devenir aléatoire, organisme gigantesque, avec lenteur, déployant, comme un grand cri d’Aigle saisi d’effroi à la proie de son aire, son aile conquérante sur toutes faces de la Terre !
Faces de plus grand nombre, de plus grande Vie et de plus hautes couleurs, faces sans nombre à la rive des fleuves et des Océans, faces armoriées de plus noble élégance comme de plus basse condition, faces essaimées de la Terre essaim Humain de haute condition, faces grandioses à l’âge de ce nom, levain puissant d’un ferment unique, levain de force inconnue de toutes faces dans la frontière de cet hymne, hymne violent à la violence de son heure, hymne d’un autre âge, l’âge de la nuit Humaine, âge sans face découverte de plus haute face…
Nuit Humaine, fut il dit, et les clameurs à son ombre furent chant d’éventail de la voix splendide de l’aube mercuriale, comme matin de fraîche haleine aux sources de la Terre, or multitude des plaines en hiver aux cimes flamboyantes de l’été embrasant d’un front de gloire, mesure d’Océan, le pas d’Être novateur,
Et ce furent à la poussière de son rythme hautes couleurs du chant d’Être, hautes couleurs aux surfaces, surfaces fertiles et arides, hautes couleurs aux climats, climats torrides et diluviens, hautes couleurs aux orbes Vivants, Vivants d’ordre végétal et animal, toutes couleurs affinées au noble essor de ce pas conquérant en marche de sa Terre, prémisse de long séjour à l’aire de son champ si vaste, mesure du nom d’Être !
Humaines dissemblances, furent nombre en ce parcours implacable, lac d’aventure semblable par toutes faces, aux jours solitaires d’âmes nouvelles dans la venue du plus grand jour, de l’havre respire de matière le sol étrange et la Pierre nue où souffle le Métal, azur des coraux et distance des sillons, âme née de plaine au soir couchant, le fier visage levant sa couronne à l’éclipse du jour, sang nuage de chaque écrin semeuse de grand feu d’éclair novateur, source du mot et froideur de la nuit, sang calvaire sans chasse de l’aurore par la faim et son ciel de pétale où flambent des oasis de couleurs, et plus loin, dans le raffinement, désir de forte sève par le chemin Vivant mené de pluies à la certitude de lendemains plus sûrs !
Furent nombre et dans les ramifications du Verbe leurs cendres balayés de vents Amers, leurs corps broyés à l’insuffisance du rythme, faiblesse du jeune âge comme du vieil âge accouplés stériles à la fosse de la Terre, furent nombre, le gel de la peur à leurs lèvres errantes, la guerre pour cri Vivant, lutte de haute force aux tempêtes de la mort dessinant au sol pourpre une auréole de chairs éphémères, oubli sauvage en parure de cruauté, furent nombre en solitude, heure par la sphère essaimés, et leurs mots de gloire, appel incertain à la poussière des ors de lumière, et leurs phrases, inutiles prières de plus haut songe à la face de Vivant, et leur gestuel, rappel de plus haut Verbe dans la nécessité vivante, accomplissement d’instinctuelle renaissance à la souche profonde de la Vie, si faible espérance au lac Amer d’os blanchis de leurs sources naguère !
Ainsi l’inoubliable parchemin à la lagune de ces Temps semblant infranchissables, toutes mesures disparues, chant inabordable roulant ses écumes de terreurs comme tempête les vagues décharnées des hautes mers aux surfaces corrodées, surfaces de matière méconnaissance à la surface Humaine, mouvance de grand rythme, ivoire de germe propice sans failles et sans mesure, aux moires aisances de ces tempêtes sans refuge, impénétrable certitude, au crépuscule de sa flamme, réponse d’aventure nouvelle comme survie d’un chant impérissable,
Hymne fertile de l’aventure nouvelle, aventure sans pareille aux constellations reconnues, aventure Humaine, noble d’espérance, noble de courage aux terres vierges de tout nom, noble au devoir de son vœu le plus éclatant, écrin de découverte, assomption future !….
Ivoire par les mille frontières le grand cri du Monde Vivant, troupes errantes hirsutes et barbares voguant vers le chemin flamboyant d’une lumière à conquérir, de l’Être informe incompréhension de son rythme, la genèse de l’Assemblée formidable des Êtres élevant au matin la lueur d’une ébauche incertaine, par toutes faces du Monde, stances répétées et ennoblies de juste cause, troupes sans âmes à la recherche d’une âme forte, invincible, hier solitaire voyant l’Être vaincu par les faunes et les flores, âge nu au parterre d’une violence inouïe balayant toute Vie incontrôlable par son Verbe, aujourd’hui une flamme dans le regard, espoir en d’autres Êtres incompréhensibles, espoir tumultueux sans langage mais, insigne, reconnaissance primitive de haut lieu et de haut nom, sacre du destin à l’orbe impérissable !
Impérissable hier au sentiment tutélaire, âme de grande vague déferlante, impérissable ce jour, la connaissance multipliée reconnue de forte Assemblée, impérissable en toutes formes, toutes Vies, toutes choses, des mers et des terres, des cieux et de l’éther, des cris de la nuit et du souffle du jour, de la faune carnassière et des flores carnivores, des tempêtes et des éclairs, des ardeurs et des silences de l’Espace, impérissable en toutes existences transcendées tant de matière que d’Énergie par seul salut l’irrévocable nécessité de Vie !
Ivoire grande pulsation par toutes rives de ce germe né, de grands fleuves porteur de son eau le reflet d’une entente connue déversant en secret par hautes mers la moisson d’un Sacre élevé, si bientôt la vague passante nue hôtesse de passage azuré, et bien loin de faces hautes le firmament bleui respire des âges moisson d’une tache blanche, tache d’aile l’âme d’oiseau de mer au cri victorieux, présage de force la gloire, présage si présage par toutes faces du Monde aux Assemblées des feuillages et des plaines d’hiver, aux remparts des sables et au calvaire des algues bleuissant, à l’éclair nacré de la foudre comme aux rayons de plus haute Énergie, aux ors de la pluie diluvienne comme aux fraîches lagunes de l’été, présage de plus forte Assemblée par le nombre et par le cœur, présage de puissance à l’impuissance dévoilée, non l’impuissance du rythme mais l’impuissance du pouvoir, pouvoir de haute mesure dans la nécessité présente, mesure d’Être la découverte d’autres Êtres, seuil au pas franchi, franchise de plus haute destinée...
Franchise tumultueuse semée dissonance du langage, craintive appropriation du partage, revêtue de pourpre parchemin, algue cendrée d’Or Tutélaire d’Empire la surface des maux la réponse du plus grand mot, Verbe fenaison à la moisson de ses rives, iris aux tempêtes, pleine résonance d’une destinée fière emprise de main ferme, comme grand corail la pluie des îles d’Océan, indestructible à la soif du vertige, main de l’Être par toutes forces de ses rives, main ramifiée à la puissance découverte de grand fruit, fruit de tombes et d’oubli, fruit amer, larme d’écaille soulevant à la paupière cristal d’Épopée la fuite des ombrages, fruit insigne à la noblesse du parcours, si mur et cueilli symbiose de ses sites parcourus d’aire propice…
Et fut en ces champs du néant, l’ombre avortée, visage de pure noblesse, un chant Humain flamboyant son respire sans détresse, cœur à nu, d’écrin moindre crainte à la venue sauvage, l’Empire naissant apaisant la terreur de l’hier mort né, vague sporadique par le nombre à la nervure sans éclats, mais si d’éclats déjà la flamme au seuil du rempart morcelé, du songe l’ivoire du Clan et son ambre par le terroir conquis haute demeure et sans mépris de l’Univers si simple de la Vie bruissant comme un souffle retenu à la perle d’un désir attendu, âge nanti de la faim et de l’instinct, rumeurs combattues aux recherches insatiables et par l’Esprit du germe et la nécessité des chairs, et par souvenirs en la mémoire future du climat de la paix advenue, lointaine espérance à l’heure de ce vœu sillon de lutte ardente au grand corps de la Terre, Terre de mille faces aux mille chants naufrageurs rompant de main de maître l’inachevé de ses brindilles, âme terrible en poupe d’un navire au souci d’équipage unique, souci d’Être dans la mesure de son Verbe d’horizon le pôle fantastique !
Autres jours et autres demeures, autres dans la soif ardente développant son rythme à l’humaine persévérance, ténacité sans limite de la proue de l’Être inflexible, âme vivant les âmes nombres de son devoir et de son respire, toutes forces axées au grand principe du devenir, si d’âges l’avance mémorable comme vol d’azur le Circaète d’Océan franchissant plus hautes falaises à la conquête d’une flamme Solaire, flamme à l’enfance, flamme à la vieillesse, flamme aux regards du regard embrasé situant en chaque terroir l’essor de la survie par l’accomplissement de chaque mesure, certitude d’un crépuscule de cette nuit formidable balayée de cris et de vents, de larmes et de sangs, et paradoxe de ce temps nouveau, déjà d’Amour aux tribales renaissances, orbe du plus grand feu de la foi inépuisable en l’harmonie vivante, indice au long séjour de l’indice de victoire, marque de plus haute témérité !
Témérité, fut il dit, et ce nom implacable par toutes faces de la Terre, langage commun de toutes faces Humaines, berceau de grands chants si consumés à la flamme du foyer déjà braise au vent porteur laissant de cendres mortes la rumeur passagère, souffle de grand nom étincelant le marbre des rives d’une floralies tempétueuse, incontrôlable et sans merci au défi relevé du monde vivant, la Vie par le principe sacré, la Vie au songe foudroyant développant son hymne comme azur en l’Esprit novateur, séisme de sa force au lac argenté de sa survie !
Ivoire à ces armoiries naissance du pouvoir de l’Être, Être fabuleux à la dimension précise de ce Temps, omniscient du devoir de son Verbe, vaquant découverte de son rang, ô si d’éloquence à la mesure de son règne, toutes places l’enceinte de son pas, tout fleuve porteur de son rythme, ouvrage né à l’aurore de sa recherche, chant d’Esprit à la brume de la nuit, l’iris portant au cristallin souvenir violent, grand cri rauque et sauvage bouleversant à la précarité de l’heure, heaume à la nuit de pure défense, grand cri de guerre, l’arme levée, Pierre le songe d’un faune abattu, souvenir légitime portant d’œuvre le firmament du rêve en demeure nouvelle, Humaine par le vœu, éclatante perception d’un devenir acropole, de nombre au Temple effleuré de la connaissance, parchemin du savoir de la nécessité d’une marche sauvage, réponse de terreur aux terreurs ambiantes et princières, faces d’augure journalier au grand souffle de la Terre, grandes idoles sous le vent indestructibles par l’instinct, si frêles à la puissance de l’Esprit levant aux eaux nues d’un ruisseau âme force d’un fleuve conquérant, vague houleuse du principe d’Océan !
Et furent leurs noms sans âges soulevés à l’âge de ce sens, affine vertu de l’Être, grande vague déferlante au sable épanché de la soif de vaincre, conquête de haut chant de forme l’étape ennoblie, sans rives absentes au zénith du regard éclairé, pupille sans larmes dessinant au reflet de la vision l’harmonie d’un séjour, acclimatation d’un rythme et puissance d’un vœu, configuration de germe par toutes faces de la Terre levée de haut matin à la moisson de la floralies d’Esprit, signes en partance, les uns conquérants, les autres abattus, et d’autres encore en attente de ce cycle, comme grands bruissements d’ailes aux fenaisons pourpres du miel avenant au règne les ordres multiples de l’abondance comme de la désespérance, somme d’augures au chant dispersé de la nécessité de la soumission ou bien de l’abandon, soumission de la fertilité par haute mesure du règne, abandon de propice allégeance ou de lâche agonie, orbes tumultueux, instances des climats et de leurs rives minérales, végétales et animales, l’âme du Vivant soulevant de leurs écrins les âges de fortunes comme d’infortunes aux Humaines espérances novatrices…
Fresques de grands noms livrant, telle brume sauvage aux parfums des embruns, levant de haute haleine, souffle démiurgique à la tempe des Êtres en friche de tutelle, le ruisseau du Monde pénétrant leurs frontières monotones, éclipse d’une rive l’affrontement d’autres rives par connaissance de haut langage, Verbe vibrant à la teneur de phrase unique et splendide, le salut du jour pour semence de haut fait et l’orbe de la nuit pour essence de ce germe, mesure d’un combat sans haine, si Templier l’élite du songe créé, vague de semailles au front d’Esprit pur soulevant l’abîme pour en porter forte cime, insigne par toutes saisons de l’Empire du grand corps, exhalaison de respire novateur fertile d’épopée créatrice ou furent stances les âges à son cri, âges sans fin à la rive de l’Humain, âges insignifiants au fleuve Humain, âges de la force minérale, oriflamme et grandeur, maîtrise primitive de la Terre, étendard de la moisson, asphalte lumineux dérivant de haute plaine fenaison de miel à la parure des cristaux, gemmes de vastes flots la Pierre du corail, améthyste du basalte la splendeur d’obsidienne, le cocon du quartz et la maille de l’Onyx, champs de roches au Métal fabuleux orné Solaire diadème du bronze, harmonie de grand Cycle avenant l’instance du fer et de son pouvoir tutélaire !
Harmonie de grand Cycle, fut il dit, et l’Empire, Matière Solaire y dériva d’astre fugue de cristal le secret de toutes forces, âges de son Sacre, monade de vastes chants, l’esclave de son rythme alliant vassal la mesure d’un hymne foudroyant en sa demeure couronnée, couronne d’horizon si fière à voir, le visage de son heure place forte d’écume de la gloire de naissance assiégée, haleine novatrice à la face de son cœur, respire de grand songe, puissant et solitaire, germe de son corps, âme solidaire…
Ce furent dans ce Cycle, cycles de puissance le nom du vent guidant le souffle et l’azur incertain baignant d’une lumière voilée les ténèbres envahis, des terroirs le nom et d’autres noms soulevés d’abîmes par ces mains Humaines dans la floralies d’un couchant d’or ou vagissent perpétuation et déperdition, sans naufrage au zénith du Verbe embrasant le sillon acheminé de marbre vers la pureté d’un Temple fabuleux, pôle démiurgique d’Épopées franchissables, équinoxe d’ignorance, éclipse armoriée de chaque essence humaine au pouvoir de renom, raffinement d’œuvre bâtie, oriflamme primitive, mémoire d’Empire matériel...
Labyrinthe formidable aux prémisses de vastes chants, l’Univers découvrant son voile, et du passé si proche, le nom minéral affirmant son ambre, ivoire de la Pierre et de son cycle fantastique stances du cristal l’âge d’ouverture à cet Empire déclinant offrande sa vertu de gloire pour puissance de l’Humain, chant de force d’étape inoubliable !
Par souffle au corps vivant, découverte de renom, l’arcade des paupières glissant par aire la vision du royaume soulevé d’ordre austère, implacable, splendeur enivrante, stance d’embrasements et de vertiges diluviens, orbe de hauts cris par toutes surfaces de son or, l’Esprit de force pénétrant son cœur, telle arme fidèle, par toutes faces essaimées, d’appui, survivance, la gloire d’un principe sacré, si d’ombre déjà parfumé, la Vie, ouvrage de lagune, accoutumance du chant et de son site, si Pierre à l’arcade roulant ses floralies, âme de gemmes coralliennes, la main Humaine vibrant ses pulsations sans failles, symbole de puissance, préhension de Terre, vague fertile détruisant chaque rempart d’hier pour demeure certaine à la mesure du chant, recherche du détail, fenaison de son ambre sans limite…
Chant d’Élite, mesure de sa force, le ruisseau des affluents Humains d’insigne noblesse rompant la soif du lendemain, l’espoir conquis du jour suivant, maître de haute Race de sang glorieux à la face des ombres, abri du corps du souffle du Clan, nombre par l’oubli des chemins, fières épures à la marche du Monde, telles sources la froideur des fleuves et la glace des Océans, situant chaleur sauvage la croyance nouvelle loin du temporaire par âme Temporelle, âme sans nuage en l’instinct préservé des écrins naturels, la soif du jour et l’horreur de la nuit si tant d’amour le fluide solaire et dégoût des aurores lunaires, d’Esprit le songe le geste aux craintes abhorrées, prémisses incantatoires de haut Verbe, salut de la matière à l’Énergie inconnue du plus grand jour !
Jour de naissance aux fresques rescapées, langage balbutié d’une structure nouvelle, oasis à la porte de la mort, par champs le voile dispersé, message bruissant des rives le fleuve portant effigie de noble corps, âge des vieillards et sang de la jeunesse, force du dépassement et de la nécessité d’un rythme, si d’éloquence la parure arborée, âge des familles et sens de l’Humain, structures en voie de plus grand achèvement, l’inachevé vivant de flammes aléatoires la surface de ce rang, âme du corps nombre, écrin de firmament montrant de chaque rive la pulsation d’ordre, l’Empire du moment, la force de sa gloire, le fruit des Mages et la Sagesse du Vainqueur, étincelle à la lumière mais si propice aux sortilèges dessinés, toutes révélations portes d’un Stratège…
Meneur impitoyable à la sauvagerie du Règne, sens affine de la Nature et ses mystères, par toutes places de ses ombres ombre fière de victoire, éponyme de la force au nom cinglant toutes routes profanes de la demeure à bâtir, et le songe de sa gloire, chant partagé à la gloire de Vivant, la source claire des ténèbres envahie, limite formidable d’un parcours, âge d’un respire fratricide à la mesure naturelle, l’Humain vivant la faune morte et la flore écartelée, destin de plus forte rive annonciation de l’assomption Humaine, havre tumultueux battu par les vents de l’équinoxe, telle tempête les marées hivernales, le songe de puissance ranimant l’effroi mémorial, large route offerte et prise comme rempart des lagunes profondes ou germent les lys d’Océan, ivoire du Temple, algue possessive, au chant des Esprits planant terroirs d’une conquête de haute harmonie !
De la Pierre le fanion criblé du sang faunique par le jeu du chant soulevé du pétale ambroisie de la destinée, Pierre d’arme la Pierre servante de l’Humain, déjà la pente du passé, façonnée de la main d’Esprit, le regard broyant l’informe minéral dans la maîtrise d’une forme salvatrice, augure parchemin dessinant arabesques de cristaux dans la chair comblée à la nourriture de son sacre, augure prestigieux au sens naturel déployant sa face de lumière, l’Œil vivant visage de son heure, ici et là par toutes faces enseignement du jour et de la nuit, des éléments de Terre comme des éléments des airs, foudroyant éclipse des laves torrentielles germant le zénith d’une acropole, si proche à la venue du plus grand jour, industrie profane martelée gestuel d’Univers dominant...
Insigne dans la tenue de son hymne florissant, le pas de l’Être comblant racine le sol de sa victoire, victoire sur les ténèbres, la Pierre des maillons éclatant, splendide, la première flamme vécue de mémoire Humaine par l’Humain conquérant, jour sans oubli, le Temple de son front baignant d’oasis la parure de Vivant comme nectar la pluie des ondes à la source renouvelée de l’espoir vainqueur, jour Mage, mesure d’Océan, plaine à l’hiver aux cimes flamboyantes d’un été, premier été splendide au front de gloire, Or multitude à la neige du pas d’Être embrasant du silence la Voie superbe de l’aube mercuriale, comme matin de fraîche haleine les sources de la Terre et leurs eaux de Soleil inépuisable !
Office de chant bouleversant rompant cohorte l’Empire du Vivant, comme tempête foudroyant la destinée des plus hautes cimes, mortes de saisons, la nue vibrant l’éclair par stances d’érosion, rescapées de l’heure, le vent vaincu à leurs tourelles propices, songe de plus hautes falaises, arborescences d’humaine perception au lac embrasé couvant à la braise l’implacable destinée d’un sort, avortant l’ignorance de la connaissance des ramures sans armures à la fenaison ivre des orbes Temporels, tout visage découvert face d’ombre ou de lumière, étincelant insignes de la Vie ou de la mort, havres terribles au grand corps soulevé croissance et décroissance du paysage…
Humain, chant de lutte instinctuelle à la symbiose de l’Esprit, le sol tremblant en ses racines miel de saison la reconnaissance de ce Règne, souffle gémellaire d’incantation vive, portée mesure du sublime, par quelques faces l’épouvante de la fiction du songe, recul en la nuit de l’inoubliable destin de la mort et de son antre, faces sans gloire devant le vertige dessinant la plainte des rubis en la colère des âges de l’instinct déployé, âme sans signe fermant à jamais le jour à leurs yeux ténébreux, auréoles sans puissance devant le venin de la défaite destituant à chaque étreinte la force de leur sang, rang nuit de faune l’œuvre cendre en la sagesse de la Terre prisonnière de ce mal, d’oubli la grandeur du nom vécu…
Mais d’autres faces par le nombre, d’autres sans dérive, accueil du plus vaste jour, cime majestueuse déployant avec grâce les pétales de son aire, éventail de gloire et destinée conquérante en passe incessible par l’aube foudroyée, le mystère sans sursis quête du zénith, flamme Solaire vibrant en leur foyer la lumière de ses flammes, pénétrant les méandres de leur nuit, destituant du trône la terreur et ses ors lambrissés d’atteintes graves à la pérennité de leur face Humaine, âge sans faiblesse réponse de plus haute Sagesse au nom vaincu de la foudre dispersée aux algues miroitantes de leurs échos Vivants, âme chant d’allégresse à la face de la Terre, le ciel des moires aisances disparaissant l’horizon vécu de leur mémoire pour ouvrir au cycle de cette brume minérale plus haut cycle d’Or, ruissellement fertile, le nom de l’Humain, cycle d’ambre, le Métal fabuleux !...
Souffle d’aube statué pavois d’harmonie de l’insigne génie Humain, contemplatif de la flamme du secret azur à la présence Solaire, grande arme de fusion dans la double allégorie du chant montrant l’unité du Verbe au Sacre de la matière, Voie sérail de l’effusion des plus grands flots à l’Océan du jour roulant d’écumes la soif humaine au sable du Levant, respire de plus grand âge, de la Pierre le Métal, offrande de Nature par tout site de l’Empire cruel dompté par la foudre, sens profane de la découverte, cycle marchant fier visage grave de l’aurore le hasard déchu de sa source, la nécessité flamboyant son fleuve de nectar à boire, si bu calice dans l’ouvrage du jour, les frondaisons relevant leurs voiles somptueux pour offrir aux yeux conquérants parfums sauvages la parure des cristaux enveloppés stances d’attente en la recherche fructueuse et son fruit de saveur, âme créative au vent de Terre vibrant ses odes, parcours de son âge, par le feu sacré la pierre abolie au détail de l’Hymne, pierre si raffinée dans le cœur d’œuvre de l’Espace, son nom rempart à la porte des cataclysmes, œuvrée talisman de grande route, la forme désignée portant du songe désir plus harmonieux de la citadelle du Vivant, vouloir de haute demeure, mesure du pouvoir naissant montrant de l’heure l’orbe accompli du plus haut rêve primitif !...
Du Clan la certitude d’Être par le nombre profane rassemblé, le mystère des flammes éclairant chaque visage, prouesse d’Assemblée plus grande aux vestiges hier mortifiés, de hauts rangs regards vivaces de ces chants épars qui furent monotones à la splendeur du jour gravitant, condition nouvelle de l’azur de l’éloquence comprise emprise de geste ferme au gestuel renouveau, la lumière jaillissant de chaque certitude vers l’assomption Humaine, floralies de Temples égarés en symbiose d’une gravure au chant liane portant mesure d’une structure affine de vibration solidaire en ce temps, floralies de germe destituant l’entrave de la nuit au cœur du plus grand cœur, signe dans la méticulosité de l’entente, la survie pour règne, Temple d’ivoire au plus vaste chant, par le cycle passé évertué de fortes rimes, dans le cycle présent organisé tutelle de rythme propitiatoire, sens de la force, mesure du grand nom, Tribales élévations soulevant parchemin la croyance de victoire, chaque fibre de leur corps l’ensemble d’une gloire partagée, souffle de Vivant, acheminement du Verbe organique livrant détail de toutes conversions à l’accomplissement d’une œuvre naissante…
Au zénith de l’heure, le firmament montrant visage de ce sort, par vallées et fleuves conquérants, incarnation du rêve, par Océans et rives tumultueux, incarnation du songe, toutes incarnations mesures de l’allégorie Humaine, sans mystère, le chant propice, configuration de l’espace de la Vie œuvrant ramure la fortification des hymnes, sites majestueux peuplés d’ordonnances en la pulsation vitale, là du souffle matériel, Empire Vivant l’afflux des Êtres et de leurs dons, semence de l’instinct de la renaissance dans la poussière des jours...
Complémentaire en l’Être le chant Féminin ruisselant d’eaux vives l’apprentissage de l’aurore et de ses vertiges, Femme de grande beauté, cycle de la Vie, harmonie matricielle de la profonde inclination du respire terrestre, Femme en foyers, rite de la fécondation et de l’arborescence de la Vie...
Complémentaire en l’Être le chant Masculin vigueur harmonique des parfums de l’ambre et de la mer, Homme de surface, défense téméraire de haute force dans les temps à vivre lumineux si tant volition de l’incantation du devenir terrestre, Homme en lutte de faim, chasseur d’ouvrage du sourire des Vivants...
Toutes offrandes germination d’un nectar porteur au Temps du souffle, acclimatation d’un ordre novateur, gemme de solidaires vacations, de l’essaim la nourriture, efflorescence de la brume natale, ordre de fusion de la direction de ses volutes, vestige du Clan, situant aux Tribus les vecteurs essentiels d’un langage commun, langage du nombre, affirmation d’une structure de ce nombre, fresque tutélaire du fluide du Pouvoir…
Pouvoir de maîtrise dans la situation du règne, la Tribu portant victorieuse l’écrin de ce Pouvoir, par âge charismatique, l’Élite de la force sa force et sa grandeur, charge terrible à la mesure Humaine, assumée de noble parcours, chaque étape de son nom florissant gerbes l’éventail de la puissance Humaine, en ce jour harmonie du détail dans la fonction renaissante, le monde de recherche livrant son nuage de perception, préciosité de l’instinct, allégeance et regard, immortelle présence en la nuit des temps, visage de granit en semences de leurs noms, en marches solidaires par la structure vagissante, si nombre dans le souffle, portée d’une ramification aux formes novatrices, ordonnance de grands rythmes, le règne de la faim aux guerriers chasseurs, le règne de l’Esprit à toutes phases des âges de l’Empire du moment par toutes stances de l’Humain, fibre oriflamme du néant par la connaissance gravitant de main d’Être éclair de l’artiste dans la forme de victoire sur toutes stances matérielles, effluves portants de hautes lumières dans la sphère armoriée, luminosités obscures encore à l’interprétation mais si fidèles dans la fenaison que libres renaissances aux franchissements des étapes du Savoir, âme survivance de la monade des Sages, vieillards en rides renouvelant des Mages la foi cyclique, vieillards insignes dans la structure nouvelle, de plus grande Sagesse, Spirituel d’un souffle…
Spirituel profane, transe de l’abîme par toutes faces, impétueux de la croyance de l’ivoire naturel, ramure d’inquiétude dans la pluie et la tempête incontrôlables des telluriques évanescences de la Terre, le nom mystique de cette ode guidant chaque heure dans la mesure des rives vécues, par chants et offrandes, gestuel de l’hymne sauvage, moindre à la saison de connaissance de l’éclair, mais si tremblant du nom perdu qu’instinctuelle survivance à la terreur du passé, ici adoration des ombres, là incantation des forces naturelles, marches en corps fluidiques, limites de ce règne, évanescence originelle du respire côtoyant des époques le souffle disparu et la teneur de ses songes, le souffle de renaissance et la grandeur de son rêve, seuil mémorable, seuil nombre au pas franchi en accord parfait avec la nécessité flamboyante guidant chaque pas vers la rive certaine d’un Empire, cristallisant haut Verbe la mesure d’une ramification nouvelle par toutes Tribus propices de son hymne de zénith, œuvre de lumière, révélation d’Humaine allégorie !...



Table


AU CŒUR DE TERRE
 
 
 
 
5 Prélude pour un Sacre
11 Fut-il dit d’Ages Anciens, pentes de nos rives...  
139 Nocturne le parchemin du Cycle des Ténèbres ...
293 Voix de haute Sagesse y dessine un rameau vert…
447 Solaire au prisme étincelant du Cristal...
597 De l’Hymne le Firmament
603 Table
607 Clés


CLES
Clés pour s'initier à notre aventure Humaine

Prélude
 
 
L’Histoire Universelle
 
Substratum
 
Le sentiment Tutélaire
Règne d’Empire
Nuit Humaine
Nombre ramifié
L’impérissable
Franchise
L’ombre avortée
Fresques de grands noms
Harmonie de grand cycle
 
Cycle de la Pierre
 
Étape de la force
Recherche de l’Élite
Prémices incantatoires
Structure du Clan
Magie et sortilège
Le sens de la Nature
L’industrie naissante
La découverte du feu
 
Cycle du Cuivre
 
Génie et création
De la Pierre le Métal
Offrandes de Nature
Structure Tribale
Le sens de la force
Guerriers Chasseurs
Sages et Artistes
Alchimie de la Recherche
 
 
Cycle du Bronze
 
Essor planétaire
Chant conquérant
Allié de force l’Esprit
Structures et Peuplades
Sites de la Foi
Le Temple du fer
Gravure Universelle
Le déclin de la faim
 
Cycle du Fer
 
Saisons mortes et vivantes
De l’Esprit sur la force
Par Peuples et structures
Souffle de la Guerre
Noblesse sédentaire
Visage du Nomadisme
Le chant de Guerre
Au souffle Charismatique
Chant de toutes frontières Humaines
 
Du chant splendeur le Nom Vainqueur
 
D’horizon la mesure Humaine
Séjour la face inoubliable
Nombre le secret flamboyant
Le Chant des Civilisations
 
Ouverture le Cycle fabuleux
 
Arka le grand Nom
Le chant d’évanescence
Tutelle de la Guerre
L’essor Templier
L’Œuvre primitive
Marque de grand corps
Orbe de foudroyante barbarie
 
Par route d’Univers la fenaison
 
Noth le songe d’Aube
Route du Verbe novateur
Le Chant d’Esprit
Temple fabuleux
Le tumulte sauvage
Le sang de l’Âme
Ciel de cendre Poussière
 
Le Grand Sacre de la Moisson
 
Le Temple de Ram
Arborescente Tradition
La fenaison Solaire
Symbole d’Univers
La marche grandissante
Temple fantastique
Énergie des Sages
 
Chant de Terre Monarque
 
Le Grand cri Minéral
La force d’Aral – La puissance de Tyo
L’Action – La Contemplation
Le Chant Guerrier – Le Chant des Mages
Puissance et Gloire – Sagesse et Hymne
Le Cœur de l’Être – Le Cœur de l’Humanité
Route au Verbe fabuleux
 
L’Enceinte Naturelle du Nom
 
Arya l’hymne de Victoire
L’Unité Solaire
Chants fantastiques
L’Ouvrage naissant
Insigne d’Oriflamme
L’Accomplissement du Nom
Verbe de toute Énergie
 
Parure Domaniale l’Empire ceint
 
Mudi le Site Impérial
Rayonnement d’Azur
Force le détail
L’épanouissement novateur
Le Temple de Cristal
Ferveur de Grands Sites
Routes nombres le déclin
 
La marque de notre Cycle
 
Ainsi l’Histoire
 
De l’Œuvre Humaine
L’Histoire nous est enseignement
Construction Temporelle
Le Cycle de Nature Ultime
Évolution dans le sens de la Voie
La spirale des Temps
Le Cycle des contractions Temporelles
L’Aventure Humaine
En son Devenir
La marque de notre Cycle
 
Moins dix mille
Le souvenir de Gloire
L’élan tragique
Des Temples bâtisseurs
L’éclos de la Victoire
La sentence des Ténèbres
Le juste écrin écartelé
Nécessité du Vivant
La naissance Mage
 
L’étendue d’une présence
 
L’Être en son miroir
L’Action de son Dire
La Volonté de son Verbe
L’iris flamboyant
Comme d’un voile couvert
L’oriflamme de sa Création
Tant des Civilisations
Que de ses rythmes propitiatoires
La marque du séjour
 
En ce jour antagonisme fabuleux
 
De l’Esprit des Temps
L’Esprit de l’Être
La fulgurance du syndrome
En l’Être car par l’Être
Le Chant du Vivre
En Règne de la Mort
L’inharmonie
Des temps les faisceaux
L’arborescence des Signifiés
 
Tel en ces rives la connaissance
 
Des systèmes éclos
Le Principe d’Être
Foudroyé dans la négation
La rebelle incantation
L’exacte dimension
À lire et vivre par les faces
De l’ambre tumultueux
L’Agir et ses vestiges
Le non-Être en nos rives
Ici des Ages le Chant Primitif
Là des Signes le Chant de la Matière
Plus loin l’insigne du Chant Spirituel
Chant Intra personnel
L’Orbe Extra personnel
La Connaissance Intra/Extra Personnel
D’Action Intra/Extra Personnel
Désignant un Gouvernement
Insigne d’un Système
L’Ambre d’une Civilisation
D’Ordre
Le Devenir
 
Ainsi la désignation de l’inharmonie
 
Les faisceaux phénoménologiques Vecteurs Extra personnel
De l’Antagonisme
Sentence de la destruction
Par l’Intra personnel écartelé
De l’Orbe
Le chant de terreur
Les fronts multiples
De l’entropie
 
L’Insigne du Chant Formel
 
Ainsi du Chant d’Être
 
L’Ordonnance du Devenir
La Voie
Ce jour de Nécessité
Exacte Dimension
D’une Construction Temporelle
D’alternative
Le Vivant
Ou bien la Mort
Sinon l’Éveil
 
Éveil de l’Être à sa Réalité
 
Si tant l’Histoire
Ses marches
Ses coutumes
Tel en ce jour
La Loi
De la Voie
Son principe exaltant
La Destinée
De la Vie
Mais quel Être en ce degré ?
 
L’Être en son Chant
Les sources de la Vie
Le reflet de la Lumière
L’exacte Dimension
De la Voie
L’Olympe
Des rives accessibles
L’Univers
Le signe des Temps
 
Pouvoir de l’Unité dimensionnelle
 
L’insigne Intra personnel
Du Corps
L’élément d’Existant
De l’Esprit
L’élément d’Agir
De l’Âme
L’ordonnance du Dire
Unité du Chant
Le symbole du Vivant
 
Des rives la force d’accueil
 
L’insigne Extra personnel
De la Matière
La forme du Vivant
De l’Intellect
La substance de l’Agir
Du Spirituel
L’écrin du Dire
Unité de l’Orbe
Le reflet de l’Hymne
 
 
 
Dans la connaissance l’approche fertile
 
Connaissance Intra Extra personnelle
La Science
Rameau de la préhension d’Univers
La Philosophie
Rameau de la préhension Humaine
Les Arts
Rameau de la préhension de l’Éternel
Unité de Connaissance
La forge de l’Être
 
Dans l’Action le sens du Divin
 
La puissance de l’Action Intra Extra personnelle
Réalisation
L’Empire Matériel
Imagination
L’essence de l’Esprit
Synthèse
L’Ascension Spirituelle
Unité d’Action
L’Ordonnance de l’Agir Total
 
Agir de Puissance
 
Éveil en la Voie
L’Unité principielle
Déterminant de l’Œuvre
La Cohésion
De l’Univers
De l’Être flamboyant
Dans la Connaissance
Comme dans l’Action
L’Identité Souveraine
 
Insigne du Chant formel
 
L’Être Humanité
Verbe de Lumière
En la Terre
Comme au Ciel
Les floralies de l’Univers
Source de la Voie
L’accomplissement du Destin
Ouvrage de Naissance
L’Universalité du Chant
 
L’Avenir de Gloire
 
L’Œuvre de la Voie
 
Pouvoir de Naissance
Les seuils de l’Univers
Frondaisons
L’Arborescence
Dans la définition
L’Être Humanité
Vecteur
De la Voie
Le Devenir
 
Course frontale l’Horizon
 
L’Identité du Chant
L’Avenir
L’Ordre
Sa signification
L’Envergure
De l’Action
Emprise formelle
Du Destin
Le Rythme flamboyant
 
Mesure inexpugnable du Chant
 
L’Être son Royaume
Dans le Sillon
La Capacité
Le dépassement
De l’Orbe Primitif
De l’Orbe Matérialiste
De l’Orbe Spiritualiste
L’Unité de l’Être
Unité de l’Univers
 
Action au Règne Matériel
 
Éponyme du Corps
L’Existant Ethnique
Éponyme de la Matière
Le Cœur Régional
La structure Économique
Orbe Vertical
Le Cœur de la Science
Matrice de toute Réalisation
Action Solidaire
 
Action au Règne Culturel
 
Éponyme de l’Esprit
L’Existant des Peuples
Éponyme de l’Intellect
Le Cœur des Nations
La structure Culturelle
Orbe Organique
Le Cœur de la Philosophie
Matrice de tout Imaginal
Action Complémentaire
 
Action au Règne Spirituel
 
Éponyme de l’Âme
L’Existant des Races
Éponyme du Spirituel
Le Cœur des Internations
La structure Spirituelle
Orbe Horizontal
Le Cœur des Arts
Matrice de toute Synthèse
Action synthétique
 
Action au Règne de l’Univers
 
Éponyme de l’Être
L’Existant de l’Humanité
Éponyme de l’Unité
Le Cœur de l’Univers
La Structure de l’Univers
Orbe Pyramidal
Le Cœur de Connaissance
Matrice de toute Action
Action Harmonique
 
Transcendance de la Voie
 
Oriflamme de l’Humain
Dans la structure
Comme dans l’Organisation
Action de l’Identité Ultime
L’Être
L’Humanité
L’Univers
Représentation
De l’Ordre
 
Avenir de Gloire
 
Le Chant d’Universalité
Orbe d’épanouissement
Économique
Culturel
Spirituel
Harmonique
Capacité de Maîtrise
Essor Spirituel
L’Exfoliation suprême
 
Final...

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