Des floraisons de la nuit, le Cygne étincelant ...
Des floraisons de la nuit, le Cygne étincelant regarde silencieux les arachnides bâtissant l’éventail tragique des arborescences habiles, denses et muettes au crépuscule des étoiles pourpres, moutonnées de la brise nocturne et frissonnante, sépale refermé, du sommeil lointain la conscience faunique, des cristallisations s’abreuve, puis, stance d’Or le scintillement de l’Azur, appel de plus haut Vol du vol de la route des espaces, inclination d’un gestuel enivrant, vibration de la cime des cieux vers d’autres lieux, de seule compagnie le chant céleste, zéphyr de ce chant, les ailes largement déployées sur l’Empire inconnu des rythmes du Monde, il clame cet essor, puis du lac importun disparaît l’abîme du corps pour rejoindre le vertige inouïe de l’Astral, loin de l’âge infidèle où demeure le poison rituel de l’oubli, loin dans la dimension des orbes continentaux, plongeant dans une pluie de rayons vers la somptuosité des plus grandes Terres, du large les noces de corail, les lagunes arborées et les palmes de victoire, sur son front nu le solstice de la Gloire, sur sa gorge l’équinoxe de l’Avenir, portes ouvertes où sèment les vents l’inexpugnable grandeur des vaisseaux, l’iris des Océans et la houle des Mers, nuages d’arc en ciel et germes cristallins, ondes des forêts et claires sources des fleuves, cristaux et pierres, songes nébuleux de toutes nuances des Divinités fabuleuses, d’une seconde incalculable l’imaginable et l’inimaginable en symbiose de l’éclair, assourdissant tumulte de la Terre, Temple où les vagues perpétuent, immortelles, les confluents du jour et de la nuit, de la naissance et de la mort, de la Vie éclatante baignant les pétales d’Onyx de perles téméraires, étincelantes et ramifiées en l’effort d’attraction où s’éperdent les plus hardis comme les plus innocents,venir de ce faune de la nuit, parchemin fantastique et crépusculaire, le premier nuage mauve glissant son vol faramineux vers un feu Souverain, rougeoyante perception striée d’améthyste, grand Disque Levant de majestueuses forces Vivantes, monade de l’horizon où ce Cygne insigne son vertige, puis du gris de la Terre l’onde chatoyante dérive l’émeraude des prairies et le rire des collines, armatures raffinées offertes et souriantes, pour renaître au préau mystique de l’évanescence au rubis grandiose découvert où plane, terrible et incandescent, le présage de l’Eveil, demeure où l’Oiseau puissant et solitaire glisse lentement, l’ivresse de la nuit pour réconfort, les ailes repliées à la nervure du lac impassible où les nénuphars tièdes voguent, immobiles, vers une sagesse définie, Esprit dans l’étincelle de l’aube fulgurante, animé d’une certitude novatrice, celle d’un envol immortel que les ondes parleront à jamais pour assouvir son Voeu ultime, secret écrin dont la mémoire semence les rives et parle les sources, havre lactescent dont le jour prochain sera l’offrande et le nectar, large éventail des floralies humides, insigne probable de toute certitude, celui du Vol d’Enamoure dont son regard impatient scrute l’avenir avec une vive joie teintée d’angoisse, réveil de plus haute noblesse, appel de l’Amour et de ses ambres majestueux, Cygne de l’Eternel Amour…
de tout Age dans la spirale de nos jours- Royaume que nul n'oubliera - Sacre de tout Devenir du flamboiement Naturel - Au plus chaud secret de nos Cœurs - De l'Etre l'Unité de la plus noble réalité - Inséparable accomplissement du Vivant - Réalité du Vivant et de son déploiement Souverain - - Royaume du Sacre de l'Amour - Geste - D'Eden, Haute Mer, le Chant d'Amour - Symbolique Univers de notre Renaissance - Correspondance de l'infini et de son hymne - Ainsi, O Femme d'Eternel - Au rite des clameurs des cœurs - Ces jours en pluies de rêves - Du lac d'enamour le partage d'Eternité - Infini de notre Amour dans l'Amour Universel de l'infini - Aux Ages du plus grand Univers - Devoir de plus haute cime l'ouvrage à bâtir d'Amour - En ce lieu de la Terre dont nous sommes le parcours - A la fois les spectateurs et les créateurs Avenir - Aube propice de plus vaste fête - Symbole par delà les Temps de l'Amour Eternel - D'une nuit les rêves songes -
HARMONIA UNIVERSUM Self Editions on line © Patinet Thierri
Présents

- De la nuit des silences et des tours - Souvenir d'hier qu'aujourd'hui rougit d'infortune - Cygne, reviendrais je bientôt - De soif l'éternel des étoiles - Comme l'enfance sauvage des falaises - D'une fleur pétale, le calice des émaux - Du Temple de la Mer - Oeuvre Chant de toute Lumière - L'Amour de vos jours de rencontre - Rappel de nos heures aimées - Stances douces des brises marines - Des floraisons de la nuit, le Cygne étincelant - Temps du plus grand Temps - D'un Soleil glorieux la face - Où s'étreignent Amants et Amantes - D'une fugue d'Océan le pétale - Lys sur le septentrion des voiles - Où furent de plus grands Sites - Orbes passagers des corraliques effervescences - Où furent d'âges anciens, crépuscule, vieux Amants - De Terre exondée, le vol des cténophores - De l'onde sycomore, le Chant étrange - De 1'Entité Femme de plus haute Sagesse - Rêve de Saturnales l'épopée des Ames - De la Magie l'épure du Vent - Aux grands écrits des Planètes lointaines - Mémoire du signe
Cygne Etincelant :
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-037-8 ISBN 2-87782-137-4
CD multimédia Recueil de 50 poèmes
Table des Poèmes :
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