HARMONIA UNIVERSUM Self Editions on line © Patinet Thierri
Present

Le Choeur des Sages
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-099-8ISBN 2-87782-199-4
Roman
Roman initiatique constitué en douze volumes, mode Antique Coryphée et Acteurs sur scène vierge.
Sujet : La reconquête de Véga du Cygne.
Tome XII
Table des Actes :
- I) De l’Orbe Souverain
- II) La pulsation vitale de la Vie
- III) Mystique de l’onde impérissable
- IV) Où l’Univers accompli prie
- V) Du Temple l’Orientation générée
- VI) Clameur du Souffle de l’Azur
- VII) Surconscience du Pouvoir légitime
- VIII) Inscrit dans la nuptialité des Univers
- IXD’Impériale densité le Devenir
EXTRAIT
De l’Orbe Souverain...
Témoignage des signes adulés venait de l’essor le sens de toute destinée, des préciosités d’hier comme des sorts de l’espoir les mille fêtes par le vent du coeur qui se compose et ne se réfugie, l’Ordre en sa demeure pulsant des fêtes le prisme du vivant et ses caractéristiques les plus nobles, dessein de l’orbe aux pulsations des âges vibrant chaque songe comme chaque candeur pour en parfaire la sereine demeure et la splendeur adventice,
Et le fruit des sens, dans l’expérience qui affine se détermine, lentement prenait mesure de cette prairiale dévotion qui venait de renaître Hyperborée par Véga l’altière et définie, Véga la beauté qui désormais rayonnait dans ses hymnes et ses sources une pure définition de naître, prospérer et affirmer son étincelant rivage, celui de la parousie qui ne s’invoque mais se prend et se légitime avec toute formalité au delà de toute virtualité inféodée,
Il y avait là promesse d’un séjour, il y avait là constance d’un désir, et la vague profonde qui déversait ses embruns par toutes faces légiférait cette dénomination au delà de l’errance et de ses ataviques troubles, au delà des moires plaisirs qui font de l’astre l’opaque incertitude, au delà des menstrues que l’abîme étreint dans ses dysharmonies et ses contemplations hâtives, au delà du ferment des règnes qui ne sont que parjures en cités,
Vêture de l’onde, le miel y trouvait nidation de son salut, et sans oubli des âges fauves qui furent, fixait ses écrins d’aubes en aubes au delà du tumulte et de ses balbutiements, au delà des féeries ourdies et de ses contes sans espoir, l’Idéal perçant les nuageuses perceptions pour engendrer au delà du sommeil une luminosité vestale dont les principes naturaient une reconnaissance comme une affirmation en chaque Etre vivant par ce temps,
Pluie des âmes de ce chant l’espérance n’immolait, pas même ne paraissait, puisque le soir était tombé sur sa couche sans sérail pour en labourer les scories et en sillonner la nature vivace et fertile, celle qui ne se clamait mais en se comprenant s’élevait dans l’autorité afin d’évertuer la source civilisatrice de son flux et de son essaim, des cycles par les cycles l’apogée d’un état de Vie et non plus une surface de rêverie surannée,
Instance de fleuve gravitant qui parlait le détail des ambres à midi, des cils effeuillés, des souffles aux fraîcheurs candides, des œuvres souples et limpides, toutes faces à propos ruisselant d’eaux vives les solsticiales candeurs du zénith dont les empruntes solaires déversaient en secret un baume régénérant chaque volonté d’une viduité éveillée, source de nombre en nombre répercutant sans oubli ses clameurs par toutes surfaces en répond,
Ces surfaces aux fêtes millénaires qui dressaient des écharpes d’arc en ciel par les continents déployés en leurs armoiries splendides, écheveaux de villes pourpres et de cites mauves, écrins de citadelles puissantes et de chaumes illuminés, instances de marques apprivoisées qui fédéraient leurs actions pour mystifier l’incongruité et la renvoyer dans ses terreaux d’abîmes qui ne pouvaient en aucun cas construire l’élévation surprenante qui se révélait,
Elévation du Vivant à sa condition bâtie de bâtisseur et de créateur, ne reculant devant les événements, ne s’affirmant dans l’immobilisme, toujours veillant et éveilleur dans la finalité exhaustive de la parure qui le situait, ici en ce lieu et en ce temps, dans la mémoire comme dans l’incarnation de cette mémoire se surpassant pour autoriser la volonté à subjuguer chaque acte comme chaque détermination dans l’étoffe de la tempérance
Et du respect inconditionnel de chaque force des Etres animés et animateurs, moment du respir qui ne se voûte mais s’officie et dont le prestige alimente la table de l’histoire d’une oriflamme constante qui sous le vent ne s’apeure ni ne fléchit, mais bravant le destin émonde l’indécision pour forger dans le nectar sacré des galaxiales enfantées le pont menant vers la condition souveraine du vivant, écrin de vaste augure aux écrits adulés dont le réel fixait l’éternité …