HARMONIA UNIVERSUM  Auto Editions en ligne © Patinet Thierri

Présente

Dans la Demeure des Dieux :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-062-9

ISBN 2-87782-162-5

 

Recueil de poèmes

 

 Table des Poèmes :

-Dans la Nue d'Eden - Ce sentiment Unique - Dessein de l'Aube - Demeure des Signes - Que la pluie d'Or - De l'Astre lieu Souverain - Voguant de lys en lys - Où l'Orbe demeure - Un Chant de Joie - Vive aurore de l'Aube - Dans l'Amour du Règne - Qu'Isis en la nue les fruits d'Or - L'Aube majestueuse - -D'Oasis exond l'Oeuvre claire - Signes parmi les Temples - De la Beauté diaphane - Que l'Univers enseigne - Dans un Chant d'Amour - Témoignage du Règne éclos - Que l'Orbe devise dans le Respir - Des signes éblouis L'étreinte de la Vie -Dans l'Amour du Chant reconnu - Dont le faste est épure et joie - De la reconnaissance du Vivant - L'Oriflamme magnifiée - Diaphanes efflorescences du rêve - Des Isthmes de la pensée vécue - Fresques du Vivant - Que ce siècle contemple - En notre Chant demeure - De l'Iris profane sans oubli - L'Initiation du songe - Que le souffle devise - Dans l'irradiation Solaire - Des Sites Souverains - Le désir éveillé de la Beauté - Aux sources des algues de la Nue - Des stances magnifiées - Qu'Iris la perception éblouie - De la Divination exonde - Augure du Flamboiement - De la Juste renommée - Dans l'Action créatrice - Le dessein de l'Aube - Des Chants Souverains - L'Azur incarné - De la nuptiale appartenance - L'embrasement de la Voie - Dans la Demeure des Dieux-

 

EXTRAIT

 

Dans la Nue d'Eden...


Mais voici que dans la nue d'Eden se présente le ciel de la féerie des songes, des âges les souffles qui vont et viennent les stances d'un Empire qui ne demande qu'à naître par ces lieux de l'horizon où le verbe pleut, où le verbe, vif et ardent, compose la majestuosité d'un principe Divin, éclairé et signifiant, demeure de l'Astre en ses forces comme en son rayonnement, du Calice le Cœur du Temple qui irradie la perfection par les étoiles des Univers composés, lumières expressives de la pluie de l'aurore qui fête son Renouveau parmi les prairiales jouvences de la beauté des Mondes, du nôtre peut être, du nôtre sûrement, si le souffle nous tient lieu de respir et de volition, si le souffle s'empare de la mémoire des âges et fulgure leurs semis parmi les ruines qui se dissolvent et s'anéantissent devant nos yeux parcourant des citadelles le Chant qui fût et reviendra,


Remparts de blés murs les conjonctions des signes qui se déploient dans le mystère de l'incarnation de l'Etre, vifs et arborescents des sépales de la nue le conte d'un Monde où l'équilibre est l'agencement suprême de toute renommée, et par le désir et par l'incarnat, et par la parure mais aussi par le sens de l'Eternité qui sacre son Royaume, déploie sa grandeur comme sa novation, car de l'Etre le respir octroyé dans sa désinence comme dans son accomplissement, par ce lieu, au-delà de ce lieu, dans la définition profonde de son exacte ascension, transcendance de l'immanence qui vagit son Oeuvre, des routes sombres vers les routes lumineuses de fière Nef l'écrin nuptial dont la pure incandescence éblouit à la fois la Terre sa Matrice et les Univers son flamboiement, destin du songe qui frappe à notre porte de Vivant . . .
 

 

 

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