Delta du Cygne :
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-063-7 ISBN 2-87782-163-3
Nouvelles
Table :
-Des routes maritimes - L'ambre parfum des vagues - Destin des signes - Aux flots azuréens - Des cils éveillés - Vont les règnes de la nue - Désir encore - Aux portiques de la Vie - Dans la préciosité du Chant - Des cils du Cygne - L'oeuvre Magique - D'Ambre fenaison - Le renouveau Solaire - De la moisson Divine - L'Empire du Chant Vivant - Cils d'Or sous la pluie - Respir du Chant délivré - De l'Orbe Impériale - L'ambre de félicité - Des Ecrins nuptiaux - D'orbe les songes majestueux - Au Règne de l'Amour Eternel - Nuptialité des Ages magnifiés- Des Souffles diamantaires- L'oeuvre de la Vie -
EXTRAIT
Des routes maritimes...
Villes en propos des routes maritimes, Oasis dont la nue soupire le désir dans l'astre conquérant qui parle en leur propos, des vagues amazones et des lys éperviers qui d'étraves fières ensemencent l'horizon d'actes souverains, orbes sous le vent conté des âges riverains aux algues diaphanes dont les écumes se déploient et s'irradient,
Nous étions en liesse au devant de ces coutumes qui font les Astres les lumineux écrins de nos passions éveillées, des sphères l'Aube le talisman Solaire qui palpite chaque nef aventureuse, forge des lendemains à naître dans la préciosité du songe voyant les cieux se poudrer de vaisseaux limpides allant la nue fertile l'exondation du rêve,
Des sèves les prairiales destinées nos règnes éblouis sur toute demeure de la Vie fastueuse, nos pas de Vivants libérant la pierre du chemin pour offrir un nectar Divin de sources adamantes l'ivre parfum d'une féerie parmi les stances des Univers recueillis, ivoires de la somptuosité l'éclair d'une animation inexpugnable livrant l'espoir d'une rencontre,
Du sort le respir de nos coeurs les rives de Delta du Cygne, aux frontières des Univers, déployant ses hymnes dans un faisceau de brumes constellées par les luminosités Astrales, pierreries cristallisées levant d'oriflamme la plus noble conquête de l'Humain par l'Espace ouvragé, site Diamantaire éclos des racines d'un enfantement majestueux,
Ivre souffle de nos devenirs dont nos esprits alimentaient la perfection dans des jeux graduels et signifiants libérant notre attente d'un instant seulement, dans le prisme des géodes appropriées nous voyant demeures de l'Astre, conquérants nous-mêmes par delà les roches lagunaires d'Isis la profonde, par delà les spasmes des rayonnements de Terrian,
Allant toujours plus loin, traversant les épopées lumineuses, les brouillards opalins et les lianes de Xercés afin d'entreprendre et pour toujours cette conquête du firmament commencée il y a de cela tant et tant de millénaires, tant et tant, depuis les rives de la Terre, notre Mère, éperdue et aimée dans cet Oasis constellé où se tiennent encore nos racines,
Lumière de notre Race, de notre étreinte et de notre désir, Lumière magique contée dans l'éclair du plaisir par les Voyageurs qui alimentent de leurs récits la beauté de ses mystères, l'incarnat de notre Peuple qui toujours, veille, en sa mesure magnifiée, en son ardeur signifiée, dessein de notre Age de Vivant qui nous sera donné de voir encore,
Car le Corps sacral de notre densité que rien n'arrête, rien ne trouble, rien ne détruit, ni l'oubli, ni l'adversité, ni la destruction, ni la corruption, l'orbe de l'Ordre Veillant sur toutes faces par toutes faces en toutes faces définissant l'Avenir au-delà des clivages matériels dans lesquels s'abîment parfois de sombres destinées,
Demeure du siècle qui compose notre joie non dans la soumission mais dans la pure acceptation car de notre entité le désir et le partage, qui nous verra demain maîtriser et l'infiniment petit et l'infiniment grand afin de rejoindre par delà la Vie de la Matière la pure Spiritualité qui signifie tout âge par toute Vie de ces lieux reconnus et admis...
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