Le Labyrinthe Equinoxial :
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-076-9 ISBN 2-87782-176-5
Roman
Roman initiatique constitué en douze volumes, mode Antique Coryphée et Acteurs sur scène vierge.
Sujet : La reconquête de Véga du Cygne.
Tome II
Table des Actes :
I) Aux portes de Hrim
II) Ymir la Cité d'Aral
III) Epure des vagues du cristal
IV) La source du Coeur de l'Amour
V) Aux fruits du temple le mystère
VI) Du Corps Levant d'Oriflamme
VII) L'ambre de Svarta Guerrière
VIII) Aux mânes des Sites azurés
IX) L'orbe d'Ydalir aux vents d'Aégir
Extrait
Aux portes de Hrim...
Signes des Chants du passé dans le présent, des sites Océaniques et des prairies de houles vagabondes, des vents de l'Est qui s'animent, et des parousies Solaires dont l'éventail explose dans des couleurs magistrales, devenus, des marches d'Alphaeim aux jours anciens, aux jours votifs de la gloire épicée de la tendresse en sa beauté comme en sa renommée, de la gloire épanchée de mille parchemins aux féeries divines de l'azur,
Ô azur serein des vagues amazones coulant des brumes natales les fruits d'airain que la nue estompe dans des sourires désarmants, des latitudes des solsticiales langueurs et des écumes par le songe, des fruits d'hivers, opales en séjour des stances qui s'irisent et portent des lendemains de rêves dans le règne du soupir qui demeure dans l'espoir et la confrontation de l'espérance épousée, mânes à propos des cils favoris,
Du lieu de l'Etre, du lieu Vivant, des nectars et des souffles d'épures dont les portiques enfantèrent la tenue du plus haut jour, noble en préau des circonstances et des forces qui habitent le sérail des mémoires ancestrales, du devin majeur qui fuit le temps pour rayonner l'espace et par les stances de la Vie s'abreuve du sillon de la pure espérance dans le creuset des armes de la nuit comme des larmes du jour destiné,
Qu'un départ sans oubli, heureux ou malheureux, toujours conté dans la préhension du devenir qui s'instaure aux fractales dérives des ondes de la mue, de l'arbre en racine ses fières branches qui se dessinent et constellent le règne du Levant, oriflammes qui se tressent des bourgeons de l'innocence et dans la quiétude sans absence se devinent déjà de la pulsion motrice l'oeuvre ardente qui viendra dans la désignation des heures,
De maître mot comme de maître d'équipage les lys horizons qui témoignent dans le feu du Couchant qui lentement s'illumine pour laisser percer les derniers mystères conquérants dans le fruit de la densité des nuageux éclats qui transcendent et fulgurent les soleils de ce Monde livré aux règnes sans états, ces rives à conquérir, ces rives à naître dans les sépales de l'orientation du songe qui devine perçoit et féconde,
Des yeux diaphanes la constellation des chants qui se brisent sur les lames évertuant leurs profils vers des nasses abyssales dont les roches cristallines se déterminent dans la fusion et la profusion des forces éthérées, aux laves exaltantes des forges de l'Eau rejoint de la Terre et des Cieux dans le Feu Olympien des plus purs mystères qui ne se reconnaissent que dans le monde silencieux où la raison s'efforce,
Ou l'Imaginal se structure, ou l'Etre enfin demeure de la demeure s'éclos pour rayonner par les sphères l'ambre du salut qui l'unit et le ramifie dans l'éternité et son accomplissement, écrin du signe qui flamboie, Azur de l'Etoile divine marquant de son front l'obsidienne et le pourpre des flots enténébrés dont les reflets dessinent au-delà des tumultes le lieu du chemin à conquérir comme de la joie à efforcer parmi les hymnes enchantés,
Qu'ivoire la pluie d'Or dans le souffle austère de la pensée des brumes qui opacifient puis exondent les silences et les vertiges de la création en gestation, ce devenir en mémoire, cet avenir à naître et la pensée sans abîmes au-dessus de l'abîme voit dans la voyance même l'éclair porteur de la dimension du naître et officier, du naître et resplendir par delà les vagues comme les monuments liquides qui s'affairent inexpugnable ment,
Au-delà des Cieux comme des constellations, des nuées galactiques qui prolifèrent, au-delà de l'abstraction des sens, portant un royaume dans ces royaumes qui se parlent et se devisent dans un couronnement magistral dont la nuptialité porte en elle le fruit de l'action et non de l'abdication, le fruit d'un répond et non d'un silence, le fruit de la Vie et non de l'oubli, écrins du monde d'avenir qui s'éploie dans une cristallisation . . .
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