La Forge de l'Epée :
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-090-4 ISBN 2-87782-190-0
Roman
Roman initiatique constitué en douze volumes, mode Antique Coryphée et Acteurs sur scène vierge.
Sujet : La reconquête de Véga du Cygne.
Tome IV
Table des Actes :
I) Aégir au vent puissant de l'Orbe
II) De l'incantation des songes le Substrat
III) L'Aube écarlate de fauve allégorie
IV) Mentor en la nue d'Or du Guerrier
V) L'Epreuve du firmament qui ne s'initie
VI) Dans le feu et la cendre de l'hiver en brume
VII) Qu'exalte le degré du Règne aux pulsations du Chant
VIII) Ivoire de marbre effeuillé dans la transe du Vivant
IX) Le renouveau de l'Unité qui se doit d'Eternité
Extrait
Hrim au vent puissant de l'Orbe...
Chant d'Est en marche du propos, tel en ce monde éclos des Oasis incertaines qui baignent de leurs cils les étalons à la brume tombée, toutes vagues sans repos dont le miel, satin des roseraies aux lys éperviers, effeuille les routes sombres d'ombres assumées aux vastes désinences des candeurs anonymes, fierté des âges et prouesse des cimes, fierté partagée aux écumes vives qui enseignent des mâtures les rives parfumées et les élans sauvages,
Dont les sillons exploitent de leurs voeux toutes fêtes à Midi, toutes fêtes éclairées dont le satin de l'ivoire partage la mémoire et éclaire de ses règnes l'onde mère des surfaces tendres de la nue complice, instance de mage densité aux forces libérées qui de volutes en volutes éprennent leur condition pour savourer des algues le lieu d'une magnificence commune, éclair du Chant, éclair du Règne, et toutes voies insignes,
Au-delà de l'affliction des formes qui se déshéritent et se naufragent, et toutes voies en fêtes dans l'annonciation splendide de l'Amour qui s'embellit, ainsi en vague de ce sillon l'orbe prêtresse qui se tient, cette naturation féconde des lys perfections dont les azurs constellent de leurs demeures l'équipage novateur qui respire leurs embruns, forges des talismans qui ne s'évitent mais se prennent afin de forcer l'Eternité,
Volition qui ordonne, de celle qui fulgure les lendemains à naître, au-delà des paradis artificiels qui vont de clameurs en clameurs fortifier l'irréalité et ses écrins votifs, au-delà de ces apparences trompeuses qui voguent sur l'Océan en désignant des mirages que la vision ne sait voir, tant d'assurance dans ce regard neuf, tant de détermination dans cette face noble qui surgit, tant de joie et tant de réelle autorité que le firmament de l'Age s'incline,
Pour offrir aux majestueuses embellies la pluviosité d'un souffle et la consécration d'un rite, éclair aux marches d'un palais dont les épures safranées déploient leurs oriflammes sur toutes tentations de l'Etre, sur toute vérité au-delà des prosternations et des abîmes, au-delà des sagesses d'apparences et d'apparaître, au-delà de ces vêtures inconséquentes qui ploient sous les armes sans répit d'une pitié parasitaire qui lentement s'englue,
Dans l'inutilité de l'action comme de l'imagination, toutes voies enceintes des surfaces éployées qui de rythme en rythme délibèrent les vastes fronts de la splendeur et déjà dans la rime éveillée, désigne la pure jouvence d'un élan mystique et fabuleux, du devenir le rayonnement, du souvenir sans refuge, de la vaste promptitude des éclats qui vont de sites en sites développer l'éveil d'une ardeur nouvelle à voir et fortifier,
D'une force destinée qui ne peut que s'accomplir dans la tresse des émaux de l'Amour et leur couronnement, étreinte du Voeu qui s'accompagne et dans la hardiesse du jour neuf acclame son élan afin de fêter la dignité du signe qui s'invente, se compose et se révèle dans l'affirmation de la Vie et de ses prouesses, D'Iris le nom sacré l'aventure de la beauté des rives opalines, fruits vivants l'Azur et ses serments du séjour la pluie d'Or,
En ces liens indéfectibles venus et revenus des âges incertains dans la splendeur du témoignage et dans l'accomplissement qui se devait pour s'offrir et s'iriser de la plénitude comme de la jouvence éternelle qui ne se parure mais se vie dans sa finalité et son exhaustive étreinte, demeure s'il en fut de plus noble et de plus vaste dont le firmament ce jour d'Ile nouvelle à voir s'exauce et se partage pour la raison de la nomination,
Du Chant de l'Harmonie ne pouvant se révéler que dans la fécondation de l'Avenir et de ses fastes, jour de splendeur s'il fut dans la reconnaissance du parcours de l'Unité s'évertuant maintenant à la connaissance de cette terre en laquelle le sacre du Printemps était tenu prisonnier par cette force singulière des ténèbres le lieu, Oeuvre du Chant à naître et signifier pour que les chaînes tombent des cils de l'Amour magnifié ne demandant qu'à vivre...
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