CYGNE ETINCELANT



CYGNE ÉTINCELANT


  © PATINET THIERRI ERIC

 
  

De la nuit des silences et des tours…
 

 
 
Altaïr, d’équinoxe le Chant Sacre, hymne des Mondes, Étoile Vierge, à voir si belle, lointaine de massacre, l’orbe grandi, voile d’essor aux berges nouvelles, Olympe granit de la Terre où louvoient des nefs cristallines Amours,
 
Chars étincelants, pourpres éphémères de la nuit des silences et des tours enflammées où vagissent, encore, guerres de naufrages d’Océan et rives diurnes de quelques cohortes, Vie lasse et amère, disparaissant lentement l’onde nocturne…

 

Souvenir d’hier qu’aujourd’hui rougit d’infortune…
 
 
 

Avec des mots qui dissolvent la mémoire, des âges sans fin qui s’amusent à dessiner les espoirs d’une naissance,
 
Avec des paroles d’éclats ou bien d’apostrophes qui s’élancent vers un ciel gris afin de lui rendre sa Lumière,
 
Avec des sortilèges du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest qu’irisent des vallées sans prestiges sauf ceux de la lucidité,
 
Avec, avec, et pour toujours nos visages tendus vers un souvenir d’hier qu’aujourd’hui rougit d’infortune,
 
Avec, avec Toi, tel l’Aigle au souffle du vent dressant ses ailes vers le large, je m’enfuis,
 
Ô Sagesse !

 



Table
 
CYGNE
ÉTINCELANT
 
 
 
 
De la nuit des silences et des tours
Souvenir d’hier qu’aujourd’hui rougit d’infortune
Cygne, reviendrais-je bientôt
De soif l’éternel des étoiles
Comme l’enfance sauvage des falaises
D’une fleur pétale, le calice des émaux
Du Temple de la Mer
Œuvre Chant de toute Lumière
L’Amour de vos jours de rencontre
Rappel de nos heures aimées
Stances douces des brises marines
Des floraisons de la nuit, le Cygne étincelant
Temps du plus grand Temps
D’un Soleil glorieux la face
Où s’étreignent Amants et Amantes
D’une fugue d’Océan le pétale
Lys sur le septentrion des voiles
Où furent de plus grands Sites
Orbes passagers des coralliennes effervescences
Où furent d’âges anciens, crépuscule, vieux Amants
De Terre exondée, le vol des cténophores
De l’onde sycomore, le Chant étrange
De l’Entité Femme de plus haute Sagesse
Rêve de Saturnales l’épopée des Âmes
De la Magie l’épure du Vent
Aux grands écrits des planètes lointaines
Mémoire du signe de tout Age dans la spirale de nos jours
Royaume que nul n’oubliera
Sacre de tout Devenir du flamboiement Naturel
Au plus chaud secret de nos Cœurs
De l’Être l’Unité de la plus noble réalité
Inséparable accomplissement du Vivant
Réalité du Vivant et de son déploiement Souverain
Royaume du Sacre de l’Amour
Geste
D’Éden, Haute Mer, le Chant d’Amour
Symbolique Univers de notre Renaissance
Correspondance de l’infini et de son hymne
Ainsi, Ô Femme d’Éternel
Au rite des clameurs des cœurs
Ces jours en pluies de rêves
Du lac d’énamoure le partage d’Éternité
Infini de notre Amour dans l’Amour Universel de l’Infini
Aux Âges du plus grand Univers
Devoir de plus haute cime l’ouvrage à bâtir d’Amour
En ce lieu de la Terre dont nous sommes le parcours
À la fois les spectateurs et les créateurs Avenir
Aube propice de plus vaste fête
Symbole par-delà les Temps de l’Amour Éternel
D’une nuit les rêves songes


 
 
 

Paris
Le 22 /01 1978
Le 05/08/2004

2018
Vincent Thierry

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