D'AZUR



D’AZUR

 © PATINET THIERRI ERIC


  VEILLE DE LA PERCEPTION

 
  

Dans l’Astre qui demeure, la raison incline son rite de sommeil devant l’Éveil virtuel de la régénérescence de l’Être aux sens sublimes, du Corps, de l’Esprit, de l’Âme, hautes fonctions harmoniques qui semblent se restreindre dans une passion amorphe où le but se perd pour l’infirme déperdition d’un chant sans avenir,
 
Veille de la perception, de l’hymne les racines aux gloires enivrantes qui se parlent puis s’oublient, chants divins qui fusent par l’histoire, sombrent à mi-repos de nos cœurs atrophiés, essor du rythme de l’Espace au Temps qui se replie devant le vol du scorpion, demeure amère et sans propos de l’horizon de l’habitude,
 
D’oriflammes le vent porteur, étendards de l’Être au plus grand cœur de son Règne, Civilisations où le Génie, pavois des cimes, incante encore au chemin des cycles l’amertume du présent, marche sans vigueur nos aires mortes de n’avoir su jaillir le cri animé d’un Âge fertile, détresse remise en cause au signe opalin,
 
Du hameau placide les galops fougueux de troupes éclairant d’acier des ors afflux, instants niant la haute noblesse, armoiries de l’aventure où souffle l’Esprit d’un maître Destin sans hasard, pure nécessité de la Gloire au corps du firmament déployé par toutes faces de l’Humain en perte de ce Nom, renaissance de la Vie,
 
Souffrance de la vision du regard destitué par l’orbe d’une tempête désertique où s’insinue le mirage de la désorganisation, atrophie du signe messager déployé par les heures qui s’efforcent, ici, traces au visage hier vaincu par les contractions du Devenir flamboyant les seuils qui se dévoilent, sûrs et forts de l’Amour,
 
Aux sables et aux lianes qui poudroient, des Temples à genoux, des cycles en deuils, mortes saisons du chant qui se dissolvent dans une aventure profane, détresse du cœur à nu, détresse dont l’hymne dérive la conscience sous le fardeau omnipotent des Âges de souffrance, ultimes desseins d’une flamboyance vive,
 
Pulsation de l’orbe Temporel, monade du ciel atteint par le souffle Humain en genèse, parole d’un message tremblant d’une chrysalide éclose, combat fantastique qui se perd, là aux racines des séjours qui se déciment aux plus vastes floralies vivantes de la candeur d’un Royaume, libre arbitre de l’épanouissement de la beauté,
 
Vagabonde aux transes des effigies des mornes forces destituées, pouvoir de flamme aux Règnes achevés, la mort outrancière aux portes de sa mesure terrifiant les voix que les sites sauvages ébruitent encore malgré le sort des perceptions les plus affines, demeure d’un devoir, celui de la guerre contre l’ignorance domaniale,
 
Guerre de retour aux pages qui se doivent au sens oublieux de l’Humain, Histoire d’une Voie puissante maîtrisant implacablement l’erreur de l’avenir, rayonnant un Temple Devenir dont l’ivoire du Temps Génésiaque nous parle l’horizon accessible dans le Devoir porteur de Raison, dans le Devoir Nécessaire et juste de l’Harmonie …






Table

D’AZUR
 
 
 
 
 
Veille de la Perception ...
En la Voie éclose …
Enseignement ...
Du granit le Feu ...
Le Flamboiement ...
Des fruits de l’Aube ...
Harmonie ...
Des signes franchis ...
Et l’Adolescence ...
Dans sa concrétisation ...
De l’Age Renaissance ...
Mesure du flamboiement ...
De toute Révélation ...
Demeure Impériale ...
Règne Suprême ...
Des Veilleurs de ce Temps ...
L’Être et l’Univers ...
Des Règnes éveillés ...
Le prélude Conquérant ...
Dans le degré de la Voie ...
Qu’Onde la pluie d’Or ...
De mille Voies ...
Le Renouveau ...
Corps de l’Absolu ...
Renaissance ...
De l’Ordre ...
Native éloquence ...
De l’Amour ...
Devenir ...
De la pure incandescence ...
Création Sublime ...
Fière Cité ...
Du Cœur Humain ...
L’Action Créatrice ...
En course de ce Règne…
Des villes de Feu ...
Le langage d’Azur ...
De la nue diamantaire ...
Des Villes de floralies ...
L’Égrégore ...
Conquérant ...
Ô Vie suprême ...
Des Mondes Anciens le Monde Nouveau Des nids d’Or la pluviosité ...
De l’Harmonie Universelle ...
Univers du Destin ...
Que le Verbe livre …
De la nue du Talisman ...
Le Signe de l’Étoile ...
D’Azur ...

  
 

A Le Pecq
Le 26/I2/1984
Le 04/07/2004

2018
Vincent Thierry

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