D'AZUR



D’UNIVERS
 
  

D’AZUR

 
  

VEILLE DE LA PERCEPTION


Dans l’Astre qui demeure, la raison incline son rite de sommeil devant l’Éveil virtuel de la régénérescence de l’Etre aux sens sublimes, du Corps, de l’Esprit, de l’Ame, hautes fonctions harmoniques qui semblent se restreindre dans une passion amorphe où le but s’éperd pour l’infirme déperdition d’un chant sans avenir,

Veille de la perception, de l’hymne les racines aux gloires enivrantes qui se parlent puis s’oublient, chants divins qui fusent par l’histoire, sombrent à mi-repos de nos cœurs atrophiés, essor du rythme de l’Espace au Temps qui se replie devant le vol du scorpion, demeure amère et sans propos de l’horizon de l’habitude,

D’oriflammes le vent porteur, étendards de l’Etre au plus grand cœur de son Règne, Civilisations où le Génie, pavois des cimes, incante encore au chemin des cycles l’amertume du présent, marche sans vigueur de nos aires morts de n’avoir su jaillir le cri animé d’un Age fertile, détresse remise en cause au signe opalin,

Du hameau placide les galops fougueux des troupes éclairant d’acier le Sage des ors afflux, instant de haute noblesse d’armoirie de l’aventure où souffle l’Esprit d’un maître Destin sans hasard, pure nécessité de la Gloire au corps du firmament déployé par toutes faces de l’Humain en perte de ce Nom, renaissance de la Vie,

Souffrance de la vision du regard destitué par l’orbe d’une tempête désertique où s’insinue le mirage de la désorganisation, atrophie du signe messager déployé par les heures qui s’efforcent, ici, traces au visage hier vaincu par les contractions du Devenir flamboyant les seuils qui se dévoilent, sûrs et forts de l’Amour,

Aux sables et aux lianes qui poudroient, des Temples à genoux, des cycles en deuils, mortes saisons du chant qui se dissolvent dans une aventure profane, détresse du cœur à nu, détresse dont l’hymne dérive la conscience sous le fardeau omnipotent des Ages de souffrance, ultimes desseins d’une flamboyance vive,

Pulsation de l’orbe Temporel, monade du ciel atteint par le souffle Humain en genèse, parole d’un message tremblant d’une chrysalide éclose, combat fantastique qui s’éperd, là aux racines des séjours qui se déciment aux plus vastes floralies vivantes de la candeur d’un Royaume, libre arbitre de l’épanouissement de la beauté,

Vagabonde aux transes des effigies des mornes forces destituées, pouvoir de flamme aux Règnes achevés, la mort outrancière aux portes de la mesure terrifiant les voix que les sites sauvages ébruitent encore malgré le sort des perceptions les plus affines, demeure d’un devoir, celui de la guerre contre l’ignorance domaniale,

Guerre de retour aux pages qui se doivent au sens oublieux de l’Humain, Histoire d’une Voie puissante maîtrisant implacablement l’erreur de l’avenir, rayonnant un Temple Devenir dont l’ivoire du Temps Génésiaque nous parle l’horizon accessible dans le Devoir porteur de Raison, dans le Devoir Nécessaire et juste de l’Harmonie…




EN LA VOIE ÉCLOSE

 

Iris d’opale la féerie des chants dans le souci des Mondes qui se vagissent, s’élèvent et fructifient, la nue des hymnes en rythme l’ordre et la mesure, lyre de l’horizon, le Sage en son propos, dans l’instance éveillée, rite de l’inoubliable moisson, coordonne leurs feux de prairial évanescences, et la pluie de gemme ruisselle ces fêtes que l’Esprit enchante dans son cœur de Voyance, libre et haute perception des domaines qu’azure l’Ame dans son Etat sublime d’ascension, O signe que l’Astre développe en la vision Sacrale!

Messager, l’Univers délibère la pure novation de cette force nouvelle qui se dessine clans les passages essentiels de son incandescent verbiage, ranime le tumulte pour éprouver les conséquences, pour reconnaître les contingences, s’efforce à la déperdition, et lorsque retrouve le pas franchi accepte cette volonté superbe qui lentement se déploie parmi les rythmes de sa force et de son poudroiement, O faste de l’Etre exondé de son Corps marchant vers le secret et le mystère de tout enchantement du Verbe Divin !

Appel du Vivant, la Vie suit cette route que trace avec vigueur le déploiement de l’Enfanté, de l’Initié, ramure de Temples à genoux, de sites disparus, de sens sans oublis domptés, marche haute au cri de talisman, Ciel de rencontre comme de dénomination, Ciel de l’Etre uni à la vitale perfection du Chant qui vagit tout Univers dans l’Espace signifiant de toute Spiritualité rayonnante, front vaste de l’épanouissement comme de l’Harmonie, désinence de l’incantation superbe de toutes voies en la Voie éclose de son flamboiement !   
                                 
Voie Solaire dont les fastes sont d’irisations comme d’accomplissements, Voie Suprême dont l’éblouissement ne doit revenir à la nuit l’Etre dont la Vision s’est emparée, libre dessein de l’aventure dont l’ascèse détermine l’Or de Lumière, vivre de l’Eternité en la Renaissance de l’Etre en son emploi, Conscience Universelle de l’immortelle grandeur dont les voix transcendent l’immanence même, O dépassement de toute limite en l’incandescence de la réalisation, Vertu du Signe dont le Réel s’assigne dans l’Harmonie fastueuse d’une Œuvre naissante !



 

ENSEIGNEMENT

 

Qu’onde la nue d’un serment d’ivoire, la Victoire, O fête noble de l’Etre en sa force et son déploiement, Victoire d’Azur aux espaces de la Volonté, enchantement de l’Œuvre en ses miroirs démesurés qui vont et viennent le Chant d’une Gloire et la certitude d’un Hymne, couleurs diaphanes des temps éperdus et des rimes en cœur de l’Histoire,

Et l’Or nous est parole dans la pluie divine qui clôt le sentiment pour offrir en sa réalité intemporelle l’efficience de la formalité de la Vie, domptée, précoce de toute attente comme de toute irradiation, l’Etre en chemin, sans souci, libre, liberté nouvelle offerte et règne dans la pure désinence de la beauté comme de l’immortalité, corps de Lumière,

Qu’il faut naître pour reconnaître la louange de la Voie et ses marques par les cieux, par la Terre, par les facettes du Cristal dont l’onde fertilise la lumineuse perfection d’un Règne, hôte bienvenu qu’Empire la Domaniale persistance de l’accomplissement, non dans la défectuosité mais dans la plénitude de l’épanchement Souverain, maîtrisé,

Enseignement sans enseignement dans le souffle et dans l’épanouissement, dans le Devenir sans Avenir et l’Avenir sans Devenir, le Temps absent présentant l’Univers en sa vitale ascension, en sa vertigineuse soif exondée, devise d’un domaine sans oubli dont le nombre évanescent figure et se rive pour offrir à l’Existant l’impartialité, 
                                  
Ébauche en l’Œuvre, témoignage de la Voie qui sacre l’épure au nom Sacral, la pulsion Divine déterminant en la novation non l’idolâtre préhension mais la désinence de la compréhension de toutes forces par toutes dénominations, prémisses en l’Aube, prémisses de noblesse comme de configuration impénétrables par le profane, déliés en l’Éveillé, Naissance,

Naissance à cette Voie de la préhension comme de la compénétration qui demeure l’inoubliable chemin de l’Éveil et de sa forge, lyre de Voie haute et faste dans la demeure de l’Etre, reconnaissance de l’Univers comme de l’Univers en lui-même, exacte volition de toute interprétation de la place essentielle de l’Humain en ce champ d’Action que représente la Terre,

La Terre, notre lieu, la Terre, microcosme dans le macrocosme qui nous tient lieu et que nous ne découvrons qu’en l’Acte Suprême de la Victoire sur la vision elle-même, dépassement permettant de naître et renaître à la pure jouvence du fait Vivant, du fait sublime qui nous rapproche de l’ultime réalité suprême, l’Absolu, Œuvre de toute Œuvre ...
                                    





Table


D’AZUR
 
D’AZUR 3
 
 
* Veille de la Perception ... 5
* En la Voie éclose ... 8
* Enseignement ... 10
* Du granit le Feu ... 12
* Le Flamboiement ... 14
* Des fruits de l’Aube ... 16
* Harmonie ... 18
* Des signes franchis ... 20
* Et l’Adolescence ... 22
* Dans sa concrétisation ... 25
* De l’Age Renaissance ... 27
* Mesure du flamboiement ... 29
* De toute Révélation ... 31
* Demeure Impériale ... 33
* Règne Suprême ... 35
* Des Veilleurs de ce Temps ... 37
* L’Etre et l’Univers ... 40
* Des Règnes éveillés ... 42
* Le prélude Conquérant ... 44
* Dans le Règne de la Voie ... 46
* Qu’Onde la pluie d’Or ... 48
* De mille Voies ... 50
* Le Renouveau ... 52
* Corps de l’Absolu ... 54
* Renaissance ... 56
* De l’Ordre ... 58
* Native éloquence ... 60
* De l’Amour ... 63
* Devenir ... 65
* De la pure incandescence ... 67
* Création Sublime ... 69
* Fière Cité ... 71
* Du Cœur Humain ... 73
* L’Action Créatrice ... 75
* En course de ce Règne… 77
* Des villes de Feu ... 79
* Le langage d’Azur ... 81
* De la nue diamantaire ... 83
* Des Villes de floralies ... 85
* L’Égrégore ... 87
* Conquérant ... 89
* Ô Vie suprême ... 91
* Des Mondes Anciens le Monde Nouveau ... 93
* Des nids d’Or la pluviosité ... 95
* De l’Harmonie Universelle ... 98
* Univers du Destin ... 100
* Que le Verbe livre … 102
* De la nue du Talisman ... 105
* Le Signe de l’Étoile ... 107
* D’Azur ... 109 
Table 111

  
 

A Le Pecq
Le 26/I2/1984
Le 04/07/2004
Vincent Thierry

RETOUR