DE L'ETRE UNIVERSEL

 
ISTAIL
 
  

DE L’ETRE UNIVERSEL


  
 
 

De l’Aube Royale ...

 
 
 
 
 

De l’aube Royale, prairial Cité des Ages Anciens, l’horizon dessinait clair rayon le partage de cet Oasis Divin ou lentement s’acheminaient La Sagesse et la Volonté, Respires en gerbes d’harmonie le lys et l’enchantement pour Or limpide, course de l’Humain au front d’épure, noblesse du Cœur et ardeur de l’Ame pour vivifiants messages d’augure, et la Prêtresse aux marches de marbres dans le fier talisman des portiques de bronzes d’un geste assurait ce présage pour en offrir l’exonde sillon, les Mages d’écharpes l’Onyx s’aventuraient au nombre épicé de cette grandeur de Vertu nouvelle à voir, incantation l’élévation par les routes dissipait les souffles de la terreur pour composition de l’Astre et de son épanouissement limpide, symbolique du vif langage de la monade Guerrière libérant des voiles scintillants le fruit de vigueur, cohorte des Vainqueurs du Temps des fardeaux ivoirins des chaires d’hier, la Vie fleurissant de parfum l’Éden Sacral en ce Temple Divin, mémoire des Ages le Couchant de la Nuit et de ses effervescences mobiles croulants sous le sort du dépassement et des limites égarées, flux de l’intensité de l’Action et de ses avances fertiles, le Peuple regardant fruit du Verbe l’ascension de ce terme avec le Regard des Enfants, Éveil en la circonstance de l’inoubliable parure d’Ancestrale dénomination, Éclair de l’Azur, le Chant Solaire pour stance vivace et inexpugnable, hymne repris par les genres dans l’affinité de la gravure stimulant l’hommage d’un parcours et l’ovation d’un fait, de l’adresse Humaine la rive franchie de somptuosité comme d’éclat, les fleuves en parcours distillant aux nefs de la brume le miroir éclatant des algues sous l’Azur, insigne des équipages dans la nuée du vent et de ses vols d’étoiles scintillantes, clameur des foules en troupes sur les grèves, pluie d’Or au matin sevré de l’allégeance et de sa pureté inextinguible, tout pavillon de haute haleine aux ramures des mats d’ébènes, toutes fêtes en visages de coutumes par les sens de la symbiose exaltante dans la compréhension des heures et des joies naissantes, l’aire Domanial en son sein levant de l’oriflamme lui même destinant l’ouvrage aux plus denses Destinées de la Conquête des lendemains et de leurs ivoires parfumés, l’ode en chemin signe de l’attente, le Peuple serein, la foule silencieuse, les Guerriers scandant de leurs pavois la promptitude du reflet de leurs ondes conquérantes, délivrées des Cieux comme de la Terre au souffle du berceau du Renouveau, pétales des ramures au pas de la houle l’instance des sables et des dunes frontalières, que le chemin dessinait dans le courant de jade et d’émeraude, de schistes et de coraux, ultime Lumière de l’Iris l’évanescence de la Mort et de ses couleurs sans facettes, des heures l’arrivée frontale, non de l’orbe de la Matière ni même du Spirituel le Nom sacral, dans la présence l’immortalité de la force de l’Empire le Nom Divin, Matière Spirituel l’embrun advenu de cet ode Magique, désigné, l’Ovation de forge de ce jour qui fût vécu par la Sphère, bientôt Renaissance !...


 
 
 

Voici l’heure Souveraine ...

 
 
 

 
Mais voici l’heure Souveraine et ses fastes d’Or en l’aube blanchie des houles d’équinoxe, feu Solaire du livre de la raison de l’épure d’Etre et ses éblouissants messages, O livre de tout parchemin, instance du Salut et prémonition des vœux, que vos sources s’incantent, et l’oriflamme porté de tous Guerriers orbes du préau frontal de ce Dire, odes advenues livrant des pôles le sentiment de l’Azur à la Sphère d’incarnat élève Royaume l’Agir en ces vertus, des signes l’exacte ascension de la Vie aux pétales d’une ordonnance délivrant l’Humain de ses racines domaniales et esclaves pour le rendre libre de l’atteinte et de ses troubles d’impuissance, liberté du Règne qu’Empire la beauté le chant et l’harmonie des suaves déterminations de la saison nouvelle, bâtie  Sacre par le jeu de ses surfaces et l’exondation de ses cimes, feu de poudroiement, la joie pour zéphyr et l’accomplissement pour Agir, passation des aubes en l’octroi transcendantal de la pure incantation, du chemin d’Etre fenaison l’exaltant sevrage de l’Humain par les routes de ses villes et les chemins de ses sites, l’étendard de vigueur stimulant les rives insouciantes pour leur rendre moisson de Ciel, incarnat de la densité de l’Existant, ivoire de gemmes l’adage des Sages au reflet d’un miroir opalin situant l’espérance non dans la nuit de l’abstraction mais dans l’éloquence du partage et de son signe inexpugnable, Cœur d’Humanité l’enseignement, Verbe de toutes mesures, agencement de l’Ordre conquérant, marche de vive aurore du fruit de la Sagesse et de son opale scintillant l’Eternité et ses symboles, ici d’ambre les calices la venue messagère de l’iris et de son voile dispersé, là de l’émeraude l’apprentissage du renouveau et de ses floralies fabuleuses, plus loin de l’améthyste le souffle Templier bâtisseur de l’élan et de la gravité du Réel et de ses odes arborescents, enfin des ivoires familiers dans l’épure Sacral prisme de saison reflet de toutes destinations, insigne Mage de tout Acte, fruit de l’Aube du Solstice et sa couronne, Diadème de l’Humain portée du rêve en mesure, étoile des gerbes de l’iris de la pluie du Ciel et de son nectar, correspondance de l’infiniment grand à l’infiniment petit, stance d’alluvion propice le prémisse de la certitude sur l’incertitude, Naissance de Gloire de l’Or de l’Humain en son Olympe comme en son Apogée, de l’Universalité le signe affirmé de tout présage, aventure du Cristal et de ses ovations suprêmes, splendeur des Temps ai souffle de l’interpénétration des hymnes, ici et là de la Sphère enchantement quotidien, instance du Temps à l’épisode de la parure Humaine en sa gravure, sceau de son Hymne fantastique, symbiose des fastes de promptitude de l’ordonnance d’un Ordre Signifiant, de la jouvence l’Écrit de prouesse, éclos de la pérennité de l’ambre Humain en chaque face comme par chaque face, densité de la genèse de l’iris Unitaire de la Volonté impartiale de chaque Etre en sa Divinité conquise, reflet permanent de la Nécessité de l’ardeur en la Voie de l’inoubliable épopée de l’Humanité en son Cœur fulgurant, instance Temporel de vaste présage l’accession fertile en l’exfoliation Dimensionnelle !...


 
 

Unité frontale le Sillon …

 
 
 
 

Oiseaux de feu, lyre de la mélodie des Ages de l’Acte d’éther au rythme des parfums d’ambroisie des Sites et de la jouvence des Dieux, Pan de la nue à l’orbe enchanté, voici les cris de fenaisons qui parlent en les mémoires de vastes floralies l’épanchement du Sacre de l’Amour et de son éthique d’Univers, stances d’Ages au préau de la Vie, ses lumières ondines et ses féeries coutumières, l’Ame en grenat des fèves de l’aurore et des conques marines dans l’ode du séjour bruyant d’épice et de parfum, cohorte sans ombre aux densités de la luminosité des Cieux par le pourpre romarin des signes à Midi de l’Esprit du lac de lotus où s’en viennent de l’onde Sacrale Vénus et Mars chanter l’heure de bienvenue, Corps en partage de l’exacte harmonie des préludes de la Vie d’inoubliable message par les pentes de l’Azur et de leurs miroirs en lys qu’effeuillent les ormes sur les rives des fleuves impétueux et sages, parcours de grâce de l’effluve des nectars des palissandres en l’aube et des chênes au crépuscule, Dire en la nue du vertige de l’incantation libérant volutes de l’harmonie des heures au souffle passager de la brise nue et exonde du Printemps souverain, algue en ruisseau de l’impétuosité des faunes en sommeil à l’ivresse conquérante des Aigles aux cimes de l’Éden, bruissement familier des pas de l’algazelle en son Couchant, racine de miel de la pure offrande de l’exaltant sevrage, iris de consomption et de chants que le Sage en son préau distille aux ramures alchimiques de la pensée et de son Œuvre, philtre de nuit savante de l’équipage à la vaillance étreinte par la formalité de l’Univers et de son Eternité, marche de grave latitude où les Mages en force devisent l’inexpugnable Nécessité, ardeur des Temps s’il en fût de la communion des Etres loin des passants et des étrangères conditions statuant l’irréalité porte d’affront en la communication et ses désirs, pétales de fèves adamantes octroie d’exhalaison propice dans la langueur des alcôves que le ciel en sa nuit dessine d’oriflamme, étendard de la puissance de l’Etre en sa moisson, prairial du Corps la somptuosité possible de l’Esprit comme de l’Ame en leurs virtualités éponymes et sans mirage, correspondance dans le secret de l’Unité et de son Verbe de lumière dissipant les lianes du désert et les chaînes du souci des peurs et des terreurs, l’embrun d’Océan fulgurant l’ouverture de la Vie aux plus hautes plénitudes de l’Existant, plénitude d’essaimer dans la ressemblance du Corps au prisme de l’Esprit et de ses fertiles novations loin des lapidaires insatisfactions, plus loin encore des drames d’atrophies que parlent les ouragans du Cœur et de leurs stridentes inharmonies, ici en l’orbe Salut de la préhension Unitaire éclose du Verbe et de sa mesure d’iris l’ode enseignant la complémentarité des signes, livre organique du Statut de la raison du Chant, insigne d’aventure de l’Épopée de l’Etre aux plus vastes flamboiements de son aire dans l’acclimatation de l’Ame et de sa parure, Unité frontale du sillon de l’enchantement Humain !...


 





Table
 

DE L’ETRE UNIVERSEL

 

 
 
5 De l’Aube Royale
7 Voici l’Heure Souveraine
9 Unité frontale le Sillon
11 Jour de Printemps
13 Qu’un front pur désigne, l’Enfance
15 De l’Amour Victorieux
17 Le Chant Souverain
19 Eclos du Rythme
21 L’Éveil Solaire
23 Connaissance du Respire
25 Reconnaissance de Lumière
27 Miroir des Chants
29 Naissance à l’Eternité
31 Signe fécond de l’Existant Suprême
33 En la Vie et par la Vie
35 Renaissance
37 L’Humain en sa forge
39 Insigne la moisson de Demain
41 Et nos heures viendront
43 Azur de l’Occident
45 Floralies l’incantation de l’Univers
47 Qu’un Ciel Solaire nous enseigne
49 Chant Diaphane
51 Dire de haute fonction
53 L’Agir de tout Devenir
55 Onde majeure l’épure du Grand Sacre
57 D’Ambre le Solstice
59 L’Hymne Universel du Vivant
61 Que la Chevalerie nous enseigne
63 Instance de portée majeure
65 Que l’Etre en l’Action
67 La joie de Vivre
69 Orbe de notre Devoir et de notre Force
71 Et nous prendrons vivaces les chemins
73 De nos Amours éternels
75 Ivoire des Villes fières
77 L’éclos des Œuvres pubères
79 Chant d’Etre
81 De nos marches l’enseignement
83 À la rencontre de l’Absolu
85 Dans l’Agir d’énamoure
87 Et l’Enfance en sa pluie d’Or
89 Qu’intègre l’insigne Victorieux
91 Renommée du Chant
93 Univers de Splendeur
95 Qu’un Chant de Nature renouvelle
97 Par le Corps le Sacre de l’enivrant Voyage
99 De l’Etre Universel
101 Renaissance Sublime
103 Aux fronts Glorieux de l’Univers Humain
 
105 Table
 
  

Le Pecq
Le 29/05/1982
Le 10/10/2004
Vincent Thierry

 

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