DU SAVOIR SANS OUBLI

REGARDS
 
  

DU SAVOIR SANS OUBLI

 
  

Le temps est un désert...

 
 

Le temps est un désert en lequel on se meurt, le temps, l’unité et son champ, sont des œuvres vives qu’il faut mûrir, et le paradoxe de lui-même s’installe pour nous dénigrer : si le temps est un désert, il est aussi nécessaire pour mûrir l’œuvre comme l’Etre ; ainsi sommes-nous dans le temps nos désirs insatisfaits, nos croyances méprisées, nos forces enchaînées, sommes-nous dans le temps et l’ivresse générale du moment la croyance elle-même de l’inutilité dans la source comme l’épanchement, la source que l’on croit tarie, l’épanchement que l’on croit épuisé, faces du désert l’instant qui passe et se désigne...


 
 

Faut-il qu’il m’en souvienne…

 
 

Faut il qu’il m’en souvienne de la Nature et ses mortifications, j’ai l’haleine désignée des forces d’ivresse qui se sont ruées à l’assaut intrépide de l’orbe essentielle, l’âge anachronique souverain sur mon corps sauvage marqué du signe velléitaire, je dois ce jour sous le vent l’abîme impartial de la renaissance et du salut...

 

 

Qu’aux cils nuls pleurs ne voilent …

 
 
 

Je vois venir l’épousée, sans deuil ni couleur, si peux de temps encore, si peux et sans regrets de ce temps vivant, je vais sa somptuosité et sa grâce l’Espace infini de son devenir, la Vie firmament l’éclat mage que nul Vivant en sa demeure n’éclos souvenir, nous fûmes de rencontre dix ans plus tôt, dix ans plus tard le destin devenir, et son orbe de parfum l’encens en ma mémoire de hautes floralies le parchemin liane qui disparaîtra la flamme du temps, si peux et sans regrets dans la douceur de l’éternité qui s’éveille, et je ne laisserai à la parole vierge que l’espoir de l’avenir, l’éclos du Vivant, la splendeur de la beauté, le fruit ultime de mon coeur, mon Fils dont nul pleur ne doit voiler les cils, si tant ma joie le savoir de sa destinée propice d’Éveil au plus grand Sacre Temporel, il n’y a d’ombres la surface ou je vais, mais une immense clarté, indéfinissable parure, ainsi dans la sérénité, l’accueil de mon âme vaste plénitude, ainsi si peux de temps encore l’attente exfoliée, l’impatiente qui parle en ma demeure, monade Spirituelle…

 

 

Table


DU SAVOIR SANS OUBLI
 

 
Le temps est un désert 5
Faut-il qu’il m’en souvienne 6
Qu’aux cils nuls pleurs ne voilent 7
Voici donc l’affamée 8
D’une Pensée funèbre 9
Dans ce chemin terrible 10
Que le Poète désigna aux routes sombres 11
Infécondité du règne 12
Aurore 13
De combien de chants 14
L’épreuve de la Terre 15
Fût-il dit 16
Mais que reste-t-il de l’Aventure ? 17
Réponse, fut il dit 18
Noël et son message 19
An neuf 20
L’initiation suprême 21
Mais que le regard nous parle 22
Mais qu’attend donc ce Capitaine ? 23
Et dans la connaissance 24
L’Univers toute demeure du Poète 25
Dans la question l’Univers lui-même 26
Du Savoir sans oubli 27
La Destinée 28
Ainsi, tel, le Corps 29
Que l’arche en son désir 30
Épure d’Etre Humain 31
De l’heure Solaire 32
L’instance des désirs 33
Et des Iles de Midi, ses fêtes d’alors 34
Aux espaces de l’Univers 35
Floralies de l’Amour 36
Vierges édulcorées 37
Aux vagues de l’écume 38
Ambre nu de la Beauté 39
D’un éblouissant message 40
L’Enfant de notre règne 41
Osmose d’Univers 42
Ainsi, comme je vous aime 43
Chantais-je cet hymne 44
D’Absolu le parchemin 45
C’était un Univers magique 46
De fiers guerriers 47
Qu’un cristal l’aube 48
Message de la puissante allégorie 49
Nous fûmes en son chemin 50
La superbe autorité du terme 51
Royale arborescence par les temps 52
De la force d’Etre Renouveau 53
Le cycle Souverain 54
 
Table 55

 

Le Pecq
Le 03/05/1980
Le 31/10/1983
Le 01/08/2004
Vincent Thierry


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