D'UN AGE D'OR RENOUVEAU

ISTAIL
 
  

D’UN AGE D’OR RENOUVEAU

 
  

 
Qu’il fut un vent porteur de moisson ...

 
 
 
 
 

Vent porteur de moisson de l’équinoxe du zéphyr la myriade des papillons d’Onyx, la blanche hermine et l’écureuil bleui des neiges d’Or, furent un Verbe divin au chant des sycomores et des glaïeuls, pérennité des heures et embrasement de l’azur, nos jeux d’Amour sur les vastes floralies, pluie d’un Sacre que l’ivoire absout, nos rêves en communion des pétales du lys et de la fougère la brume qui s’élève aux voiles d’Eleusis, membranes de forts navires charpentés d’Orient à la mesure des épices et de la fenaison de la myrrhe aux lauriers que la douve propice, nos songes écrins de ce corps fabuleux d’émeraudes aux lacs scintillants les perles fines d’un royaume lactescent de pure divination, étoile suave brillant le cristal Souverain éponyme d’un feu Royal, O des heures en souffrances sur les ondes de la mémoire qui dérivent le cri de gloire en son sommeil, l’Enfant advenu de nos prémisses, hier déjà sur les fastes et la candeur d’une naissance, Notre à mi chemin des Voies qui se dirigent, nef ardente d’équipage nos sourires oriflammes de la proue solsticiale de l’élan de la Vie au plus dense royaume que la Terre éclaire, parfums et sensations des gestuels en fenaison du blé mur qui désigne, où viendront ces Mages les saisons des pluralités de la Nature et les fêtes de Midi, où viendront ces Sages l’esprit clair de la beauté l’entité du Sacre et son serment, où viendront des Sites en fastes sur les aubes porter recueil de la tempe fragile et nue de l’Enfant au sourire éternel, et nos yeux suivront détail de l’admirable nécessité de l’éclosion, chant d’ivresse sous des portiques enluminés de rêves et de fêtes, cœur vibrant chaque assomption, souffle balayant chaque crainte de la pérennité de l’heure présente, O clameur de plus haut sol sur les vagues de nos pas d’écumes sous l’horizon vaillance sans repos au germe de notre Amour, fruit vainqueur au temps de l’œuvre ardente, la biche aux yeux mystiques et le renard roux des plaines en automne, l’Oiseau chanteur et sa cohorte d’alouettes mauves, le cygne en sa parure aux yeux de lacs de lotus firmament, l’hirondelle et dans sa tanière le lièvre fauve au pelage d’améthyste, tous, ce jour de préhension venant en fête la marche du cœur renouveau, Prince de la Terre à l’élan fertile de la randonnée et de la moisson des chants vainqueurs, Verbe de haut fait, l’Empire en sa demeure, parure ondine et voile de safran, des roses adamantes le lierre des parchemins de songes, chant d’iris à la paupière, le monde pour aventure et l’Aigle pour pilote, des cimes en éclats les plus belles prouesses loin des abîmes et des fleuves en souci, l’Éden en son pas d’ivoire la maîtrise en son miroir, O vaste chant d’après demain dans nos règnes vivant le rythme de son cœur, apprentissage noble de la Vie, nos cœurs à l’unisson l’épopée de sa grandeur, si bientôt l’univers en faste et en parure harmonie qu’un hymne sous le vent verra porteur, signe de notre Amour au pas franchi de l’invincibilité devant son sourire mélodieux, notre Amour et notre chant...

 
 


Chant de l’Amour l’éternité souveraine ...

 
 
 

Des villes de firmament et des seuils en propos, le chant de l’Égypte sous nos voiles et l’éther dans sa condition de plus haut Temple que le chant dévoile, Isis en son chemin par les routes en nos cœurs, mémoire des sites et des prairies, fleuve lactescent ou pleut l’abeille ses sources fécondes et silencieuses, ciel en nacre du parfum des roses où l’épervier en son satin est gloire de l’aire Souverain, le faucon azur de l’horizon de nos yeux, l’Aigle plus vaste plaine sur nos rêves, Orient que le songe désigne, Occident que l’œuvre absout, où viennent des marbres et des chaumes l’Etre noble et sa présence, des Mages en silence le scarabée d’Or qui parle d’un éveil sous le vent tumultueux de la sphère, présage de l’anachorète en son sillon aux pluies d’Éden de jades tutélaires, ici la famine ne sera, l’hiver en son manteau précoce et l’automne désirable tempe fragile des Vieillards, présage du printemps qui marque son visage à l’Enfant serein, vigueur du Dieu qui s’éternise, ici la guerre ne viendra, l’Été en forge sur les routes astrales et conquérantes, les prêtres en office sur le drame et les pierres du calvaire pour le Sacre qui désigne, car Pharaon l’Empire en sa lumière sourire de plus haut règne de la Femme désirable et victorieuse en son souci, quelques souffles de brise en l’état domanial et sublime, houle du granit et grâce des Déesses, où vont l’énamoure et l’amour qui se parlent de l’hospice joyeux des chartes alanguies des Peuples mystérieux et graves, un Règne a parlé ce jour sur les frondaisons à l’orée du fleuve en marche de la Mer, âme scintillante de l’Océan en force d’harmonie, les enfants princiers et foules sont venus d’âge nombre l’éclat de ce cristal et la pureté de son chant, les Etres en signes se sont désignés aurore et crépuscule pour porter le flambeau de sa pérennité à l’oracle et son séjour, l’Homme face d’ambre et de lumière, majesté de l’honneur aux yeux de bronze, arbre en ses racines, la Femme face florale des plus belles destinées de la Terre en son écrin, ouvertures de la novation dionysiaque, tout un Peuple insigne de la marche nuptiale de l’œuvre en leur zénith, ivoire de mille fleurs le poudroiement des faunes, le lion et l’aigle serments de l’iris de la perle nénuphar aux offrandes étrangères, l’encens et le romarin senteur des épices et de miel, essences aux mille safrans des vases moirés dans la pierre d’obsidienne et d’améthyste, agate dans le reflet des ors aux fronts d’épure diamantaire, parure de l’épousée, Déesse des chants et des prouesses ce jour fécondé, sourire du germe de la pure incantation des félicités, Ovation stellaire de l’Empire en son firmament d’Onyx, apparition Sacrale de l’hôte Impérial, Sol en sa fertilité officiant majestueux et prompt, Athon maître de tout règne et de tout devenir, flamboyant de mille feux l’espace fabuleux, fête de plus haute fête dans l’astre du devin des nébuleuses de l’étoile du Matin et de sa fraîcheur, alors qu’un cri de joie salut l’ouverture du jour en sa saison, Or de plus vaste plénitude de l’enchantement qu’augure vermeille la lumière du Sphinx aux ailes écarlates, voici l’œuvre des temps en son pouvoir, chant de l’Amour de l’éternité souveraine…


 

Chant de l’Existant par toutes faces ...

 
 
 

Que les routes ouvragées de la Terre portent le corail des nuits d’Éden et l’améthyste des fleuves souverains, le règne de solstice sur nos flancs domaniaux de l’Empire du plus haut sol, Athon ivoire majestueux, où les nefs aux pavillons d’histoire, oriflammes glorieux des temps et des cycles, s’en viennent la Mer, l’Océan et ces lagunes où la soif perle un royaume fabuleux, Or spirituel des faces des yeux porteurs sereins et mauves de l’horizon sans brume ou marchent les Peuples et les sources à la rencontre limpide d’un pôle divin, stances des forets des prairies et des lacs, parfum magique des fleurs enrubannées de myosotis, jardin d’un cœur battement propice de la mesure Humaine, son hymne et sa croyance, vaste Temple sous l’Azur de feu du firmament étincelant des myriades de portiques et de marbres où siègent les Sages l’incandescence du lendemain et la pure détermination d’un Verbe d’Oasis, épure de la monade, âges chrysalides des gradins de pierres aux mousses bleuissantes de la Voie lointaine où Mage de l’équinoxe l’orbe Royale satisfait le sort de toutes divinités, augure de l’Aigle, vol pharamineux des hyperboles astrales, ailes conquérantes et vigoureuses du mystère de la Terre et de ses écumes, parure des fronts en Guerre et des lys parchemins du renaître la Paix, son message et son enivrante destinée, lotus d’un sol naguère le Serpent aujourd’hui absout et sa route impartiale, songe des rives exondées, tumulte de la joie qui sème son offrande par les visages en flammes de l’harmonie vitale, ici ovation des lourds tambours de bronze des buccinateurs impatients en l’oracle scénique dévisageant le sort, ses ombres et ses lumineuses sensations, mugissement de l’Océan aux sables cristallins, signes présents de moissons à la vague haute sur la grève roulant ses harmonies aux remparts de jade et de porphyre du Site flamboyant, les Femmes écharpe de la soie et diadème au front calme de la Terre, le souffle retenu aux paroles de l’éclair et de la foudre et son talisman de force, les Hommes cuivres de l’étoffe arme de la hanche les yeux mobiles sur l’entité du règne terrestre, beauté et charme de l’hymne adventice de leurs raisons signifiées, les Enfants ciel d’innocence  regards étincelants à l’écoute de la sphère en son cristal, futur d’un règne d’aventure qui deviendra bâtisseur de leur éloquence victorieuse, les Vieillards conquérants des cimes qui furent octroi leurs pentes en la nécessité qui sacre leurs âges rides du parcours renouveau, ensemble Humain en son devoir par les routes nombres qui se parlent, s’irisent et se dévoilent incantation solidaire du chant vaste, éclos et forge de la demeure et de l’élan harmonieux, surfaces de l’ambre de la Terre de ses royaumes et de ses forces, chant de l’Existant par toutes faces mesure de l’écrin splendide de la Vie de l’Etre en sa demeure, aventure fantastique de l’éternité renouvelée...


 
 

Table

D’UN AGE D’OR RENOUVEAU

 

 
5 Qu’il fut un vent porteur de moisson
7 Chant de l’Amour l’éternité souveraine
9 Chant de l’Existant par toutes faces
11 La Terre prémisse nos devoirs ce Royaume
13 Fête du Royaume d’Etre, la divinité d’Etre
15 Déesse le Sacre d’Etre Azuréen
17 Monade d’Absolu le seuil de l’Amour
19 L’Existant de l’Harmonie suprême
21 L’Humain son souffle et son épure
23 La Victoire de l’Amour souverain
25 Du détail reconnu, prémisse l’Absolu
27 Suprême partage Solaire
29 Notre Fils, l’Amour d’un Vœu
31 Des floralies de la Terre, l’Etre adoré
33 J’ai parole sous le vent, des nefs de cristal
35 L’aile de l’Été au seuil de la saison nouvelle
37 Que l’heure en son chemin des Iles du Matin
39 Le vaste flamboiement d’Etre
41 Sortilège divin dont le sort nous viendra
43 Si tant voulu, l’absout de notre Site Temporel
45 De clair un cygne sous le chant
47 La monade Humaine, le seuil en nos prémisses
49 Éveil de vaste saison, notre Enfant porteur
51 De villes en villes, de sites en sites
53 Tel l’épervier, l’Œuvre Solaire
55 L’éveil au Chant de l’Univers
57 O Règne que l’Empire demain
59 L’épanouissement de l’Univers qui sera
61 Se doit et se devra dans la limite du chant
63 Découverte du secret de toute Vie
65 Le sens de l’éternité de l’Existant
67 Ce lieu, devoir de haute parenté
69 La Renaissance qui viendra
71 D’un Age d’Or Renouveau
73 Nos heures se doivent, gardiens du songe
75 La Gloire de l’éternel Renouveau
77 Mille chants nous partirons l’avenir
79 L’épanouissement des ramures de l’Unité
81 Flamboiement de la Voie, le Sacre
83 De nos Vies révélées
85 La destinée de notre Enfant d’Amour
87 Hymne féerique, l’annonce du Printemps
89 Porteurs d’Azur l’Éveil Solaire à la Vie
91 Ou si belle aventure de la Vie ?
93 D’Amour l’inextinguible rayonnement
95 Là-bas, au souffle d’Iris
97 Printemps, d’exaltant partage
99 L’envol du Faucon le Salut de la Vie
101 Rencontre de l’Horizon splendide, l’Œuvre
103 De l’Etre qui s’éveille
 
105 Table
 
 
  

 
Le Pecq
Le 30/04/1980
Le 12/08/2004
Vincent Thierry


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