FLAMBOYANT




D’UNIVERS
 
  
 

FLAMBOYANT

 
 
 
  

AU-DESSUS DES EAUX

 

Jeux des Ames au-dessus des Eaux, lyre de l’horizon messager, voici l’architectonie du Temple Humain, et Dieu en sa nef, qu’il nous fut donné, nous là contons ce jour dans la flamboyance des heures Solaires, Mage préau des âges diluviens où s’en viennent de nobles passants, hères du propos,
 
Les Sages et leurs cohortes, des sites venus au parcours majestueux de l’ambre et de son Chant, qu’ivoire les ramifications des pierreries ourlées de fins lauriers, les jaspes dans leurs enchâssements de brumes et de floréals beautés, l’émeraude et son nid d’Onyx où le bronze pleut,
 
Cristaux du diamant de face haute sous le vent des écumes lointaines, stances sans repos des minéraux fertiles consumant les plaintes pour en avenir la salutaire divination, corps en cœur de la nue où se reposent les faunes d’un autre temps, d’un autre site, d’un autre espace,  

Fourrures fauves à l’ombre des chênes millénaires dont le nom sacral s’éponyme d’une vertu exaltante, porte du rêve et mystère du songe que l’incarnat des sortilèges fulgure dans les charpentes de marbre des statuaires divinisées par le Vivant, du règne la ferveur de l’enchantement,
 
Ici et là, dans ce lieu où s’enseigne l’hommage à la pure clarté de l’Esprit, désinence du chant d’Or et de ses secrets si bien gardés par les messages gravés sur les palissandres des fronts des portiques où l’initiable attend, où l’initié comprend, signes de la vertu majeure,  

De haute volonté tous deux, rythme de cette Voie inexpugnable dont le sens est le sens du Vivant, volonté d’Etre et par-delà le temps de renaître, conscience souveraine de l’Entité suprême qui sacre ce chemin ici et là, vibrant en chaque état de la Nature, des éléments le feu divin,  

Vibrant chaque signifiant de l’Humain en Voie d’accomplissement,  demeure d’ambre et de lumière,  du cristal la moisson l’unité primordiale qui sacre la Vie aux plus vastes enfantements de la pérennité,  densité éclose dont les majestés sont le reflet des eaux passantes,  

Lac Solaire dont l’irradiation même témoigne, forge des mondes et sanctification des Univers, forge de l’Unité et sanctification de l’Humain, Univers parmi les Univers, du signe à propos la mesure, le flamboiement et la pure harmonie qui se délivrent et s’absolvent pour engendrer l’Eternité,

Conscience intemporelle incluant la temporalité comme l’espace pour en transfigurer l’ascension et reconnaître la divine parure, dessein de l’enseignement de la Sagesse immortelle, déterminant de la mesure de toute flamboyance parmi les Univers, l’Absolu Souverain !...


 

NOTRE HEURE EN PROPOS

 
 

Sites en corps du cœur, dans la préhension des mondes, sur l’horizon, à vous voir essaimer, j’enchante la nue de l’ivoire le plus parfait et mes sens dans le poudroiement limpide de la Vie éclosent un firmament, je ne sais comment vous remercier, je ne sais que dans la joie prier,

Ainsi le Mage, parole de l’évangile sacré, témoignait dans la rare éloquence des jours élevés dont la princière destinée nous est la connaissance, ainsi et la pluie d’or baignait son front nanti de la luminosité la plus fastueuse, chant d’Esprit dont le nom est un Sacre,
Notre heure en propos, des hymnes souverains, des chœurs allant l’infini pour se répercuter dans nos mémoires fidèles, j’en parle dans ce jour et l’écrit marque leurs présences dans les nombres qui dissipent l’ignorance, O Voie de la Voix portant la marque primordiale,

Perçue dans la signification du plus vaste Temple, le Temple Humain vibrant de mille règnes comme de mille espaces sans troubles dans l’Unité conquise du principe d’Etre, naissance, renaissance, libre définition des Univers en l’Univers dans lequel nous sommes signifiants du Chant,

Demeure d’éclatante parure aux mauves élancements des nuées libérant l’Age Solaire et ses prouesses, enseignement des Sages, du signe la vertu des rites dans le déploiement des sphères qui indiquent la présence immortelle et Royale de l’Eternité et de son principe fulgurant,

Racine inexpugnable du Vivant, dont le contrôle est déjà le signe d’une affirmation sans trouble, dont la maîtrise est élan vers la formalité du destin qui s’enseigne et jamais ne dépérit malgré des heures d’oubli, désinence de la fécondité des mondes en marche vers la Vie,

Où le Sage et le Mage alliés vont la flamboyance du plus noble chemin, non celui de la déshérence, mais celui de la pluviosité des forces, maîtres d’un Navire dont la proue est le symbole de la Clef, vibration ouvrant toutes les faces de l’Univers Humain à l’Univers non Humain,

Où la Vie est là, présence magique, éclosion des rives et des Iles dont le front de Terre n’est qu’une poussière, combien importante, car Île parmi les Iles prédestinant le message de la régénération de la Suprême détermination de la Vie, aube du Chant et mesure de son flamboiement,

Que le Voyant désigne et agit, maître de son lieu et du lieu parmi les lieux, libérant l’Énergie purificatrice destinant le songe au réel et la pérennité à l’immortel devenir, dessein de l’œuvre à propos dont le rayonnement s’éclôt du Temple au nom prononcé, l’Absolu...
                             

 

OU LE CHANT DEMEURE

 
 

Où le Chant demeure, la Vie extrême parait, et son Œuvre dans une fulgurance éclôt les mystères et les rêves pour les dévoiler au réel, ses armoiries palpitent la raison de l’Hymne, et ses Voix vont et viennent dans un tumulte où le Sage reconnaît la parole du firmament exondé,

Le ciel déploie ses ramures, le Soleil dans sa perfection anime le Vivant, déjà s’irise de la forge du jour dans un poudroiement fertile où vaquent les multiples formes de la Vie, le Chant dirige leurs efforts dans l’essor souverain qui signifie l’heure au zénith nuptial,
Des sources s’y acclimatent par les fleuves puis les Océans, aubes vierges des rayonnements superbes, des nefs franchissent leurs portiques et dans une fête enseignent aux marches terrestres la parure de l’horizon limpide, le vol de l’Oiseau-lyre désignant sans masques la beauté vivante,

Repris, le chœur s’enchante aux quatre points cardinaux de la sphère, et les voix parmi les rives, les forêts profondes et les déserts les plus nobles viennent conter la féerie de l’Univers et de ses marches, ici du Temps la volonté d’Etre parmi les cœurs le cœur salutaire,

Palpitation des songes, palpitation des corps dans l’Esprit naissant de la pure détermination de naître à l’apogée de la vitale harmonie qui flamboie cette demeure encore à peine née et que l’humain se doit de révéler pour connaître sa propre révélation, car Temple parmi les Temples,

Le souffle en marche de cette joie s’expose et s’initie, loin des remparts et des mortifications sans lendemain, toujours plus loin des cohortes faméliques qui irradient les désirs mortuaires et les passions mélancoliques, car la Vie est en lui comme la Vie en l’Univers,
Franchissant toutes frontières du Verbe comme de la Matière, sa voix puissante témoigne et demande, elle n’espère point, elle concrétise dans l’Action matricielle de l’intégration de toutes forces en la force sublime de son état Divin, pluie du règne dans l’ordre du Vivant,

La forme comme la structure souveraines, demeure des Dieux, demeure nuptiale, nef d’un Temple d’Or où la spiritualité baigne la matière d’un Empire de feu et de lumière, correspondance de toute Unité symbiotique des éléments du Vivant en la Vin flamboyante qui s’expose,

La Vie dans son état, en ce lieu, la Vie fulgurante de passage sur cette Terre, notre lieu commun dans la diversité le renom, dessein de l’Astre qui se doit pour renaissance du Chant d’Or parmi les Astres, parmi les Temples en ce plus vaste Temple dont nous sommes la régénérescence, l’Absolu ...





                             

TABLE


FLAMBOYANT
 
 
... Au-dessus des Eaux ... 5
... Notre heure en propos ... 7
... Où le Chant demeure ... 9
... Semis de moisson ... 11
... De l’Espace de ce Temps ... 13
... Firmament d’Or ... 15
... La Voie … 17
... Du Silence ... 19
... Le Souffle ... 21
... Des Œuvres qui se doivent ... 23
... Car de la Vie ... 25
... Qui est le Verbe ... 27
... Ivoire ... 29
... Où le lien est un Pouvoir ... 31
... D’Or et de Beauté ... 33
... Dans l’Unité ... 35
… Qu’énamoure l’Amour ... 37
... La Victoire qui nous sied ... 39
... Flamboiement de l’Astre ... 41
... Régénération de la Création ... 43
... Où l’ombre prend fin ... 45
... Le Chant du Devenir ... 47
... Enfantement de toute Gloire ... 49
... Où l’onde s’émeut ... 51
… Éclair du propos ... 53
... Où le Sage demeure ... 55
... L’Offrande du Chant ... 57
... Qu’ivresse le Nom d’Or ... 59
... De l’immortelle dénomination ... 61
... Souffle de la conscience régénératrice ... 63
... Du Verbe d’Etre l’Etre ... 65
… Mûlâdhâra ... 67
… Svâdhishthâna ... 69
… Manipûra ... 71
… Anâthata ... 73
… Viçuddha ... 75
… Ajnâ ... 77
… Manaç Soma ... 79
… Sahasrâna ... 81
... Du sextuple Corps causal ... 83
... Thaumaturgie ... 85
... Des signes éthérés ... 87
... La mesure ... 89
... De notre Temps ... 91
... Le Chant d’Or ... 93
... De l’Etre en mesure ... 95
… De Vie ... 97
... Le Renouveau ... 99
... Du Feu ... 101
... Flamboyant ... 103
 
Table 105
 
***

 

A Le Pecq
Le 29/12/1985
Le 11/07/2004
Vincent Thierry. 


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