FORUM VII

FORUM
VII




Initiative Métapolitique
 
 


Parallèle




  


La théorie qui consiste à ne pas regarder la réalité en face, à masquer la réalité par des processus pavlovien téléguidés par les médias aux ordres de celles et ceux qui les financent est obérée. Si nous considérons les deux événements qui viennent de se dérouler, la révolution du jasmin en Tunisie et l'élection de la représentante du nouveau front en France, qui ont pour point commun la résurgence des Nations, nous pouvons voir à quel point les médias sont d'une nullité dans l'information dépassant les limites de l’acceptable : pour le premier événement le non dit et l'affabulation, pour le second la haine et ses développements hystériques. Pour le premier événement on comprendra que les entreprises qui financent ces médias, installés dans le pays où se déroule une révolution, et non une revendication sociale, protègent leurs petits intérêts après avoir fermé les yeux sur l'implacable diktat du gouvernement en fuite, avec quelques tonnes d'or, si tant apprécié par des collusions mondialistes et leurs féaux, un FMI prêteur, une "europe" subventionnant, un ensemble disparate s'associant à la dictature qui les protégeait d'un "terrorisme" inventé de toutes pièces pour les besoins de la cause: le pillage des ressources de cette Nation. Remarquez comme la presse déguise la révolution en marche comme œuvre de pillage, alors que celles et ceux qui pillent les ressources de ce pays sont bien mis à l'écart. Toute chose égale par ailleurs, il convient que ce Pays désormais s'exonère des prétendants qui rôdent dans ses coulisses, acquiert une liberté qui lui permette de s'épanouir sans être contraint par tous les marchands de tapis qui l'emprisonnent et surtout évacue toutes prébendes culturelles, économiques, de sa Nation qui doit être délivrée à jamais de la morbide errance en laquelle ses dictateurs l'avaient installé. Revenons au second phénomène, l'élection frontiste, ce cordon sanitaire de la Nation Française face à toutes les dérives du mondialisme et ses féaux. Si le silence est la marge de la presse pour la Tunisie qui s'émancipe, ici la haine surgit à chaque page, dans chaque interview, car le patronat vindicatif se doit de protéger son marché d'esclaves, ces travailleurs à bas coût, tels ceux utilisés en Tunisie par leurs délocalisations. La boucle est bouclée et il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour comprendre ce que la presse en prétention dans sa féodalité primitive défend au nom de ses commanditaires : l'esclavage le plus purulent ! Lorsqu'elle gémit sur les dizaines de milliers de résidents Français en Tunisie, hors quelques personnes de bonne foi, il serait intéressant par une presse libre de voir qui fait quoi de ces résidents qui se sont si bien accommodés de cette dictature complaisant au nouveau "désordre mondial", qui n'a pas hésité à tuer par l'intermédiaire de ses milices dans les conditions d'une barbarie inouïe les membres de son Peuple. Nulle pitié dans le regard de celles et ceux venus se réfugier dans notre Nation, comme s'il était normal d'agir ainsi pour la défense de leurs petits privilèges. Et dans le regard et les polémiques sur la nouvelle administration frontiste la même haine qui surgit, une haine de l'identité, une haine du Peuple, une haine de la Nation qui devient révulsion. Ce parallèle est adéquation de l'inacceptable, un racisme envers les Peuples qui est outrageant, mais ce racisme bien entendu ne fait l'objet d'aucune sanction, les sectateurs étant là pour auto protéger leur outrance, ce vandalisme de l'esprit qui rôde, cette barbarie à fleur de peau qui se témoigne dans ce que vient de vivre le Peuple Tunisien, voyant ses citoyens remplir les morgues des hôpitaux, le crâne fracassé, éviscérés, images ignobles que bien entendu on ne diffuse pas dans les médias aux ordres des directeurs de conscience de ce mondialisme qui s'apprêtait dans certains états à donner main-forte aux tueurs institutionnalisés. Comme je le disais dans un précédent le service d'ordre des représentants du nouveau cordon sanitaire devront être particulièrement vigilant. Lorsqu'on est capable de tirer à balles réelles sur le Peuple, quel qu'il soit, l'assassinat politique n'est qu'une demi-mesure, et cette haine palpable, sans discernement, manipulée par tous les véhicules de la pensée unique et de ses féaux, de "droite" comme de "gauche" ouvragés dans le mondialisme le plus sordide, doit être un élément d'appréciation de la défense rapprochée des Etres Humains qui donnent courageusement leur Vie au service de la Nation. En résumé, et que chacun ici prenne mesure, la démesure, non dans son apparat mais dans sa servitude, peut être motrice de tous les maux possible imaginable, et lorsque cette démesure devient l'instrument de la terreur, il convient non seulement de se garder mais progresser avec attention, sans faillir ni défaillir, mais en sachant pertinemment que la Liberté n'existe plus que dans l'illusion d'optique du mensonge associé à la connivence. La morale de cette histoire : la liberté morale tant de penser que de faire respecter le droit des Peuples à disposer d'eux mêmes n'existe pratiquement plus, laissant place à une dictature qu'aucun moyen n'arrête, fut-il de mettre à mort une population, où bien dans le mensonge singulariser et discréditer les voix des partis politiques, qui si gênant, peuvent être écartées physiquement comme on l'a vu bien des fois se manifester ces dernières décennies. Il serait temps que chacun se rende compte de la pente que les Etats ont pris, prisonniers qu'ils sont de toutes les dérives qui les lient. Souhaitons que les Peuples se réveillent de ces ornières dans le calme de la Démocratie qui s'imposera quoi qu'il en soit face à l'ignominie dont on veut la couronner. À suivre...

 



Initiative Législative


Article 10 de la Constitution


 
  

Dire en France devient de plus en plus problématique, sitôt fait, se précipitent les commissaires politiques diligentés par les voies expresses du mondialisme virtuel afin de voir si le dire est en adéquation avec la sainte destruction des Identités comme des Nations, et si ce n'est pas le cas, on observe tout de suite la manifestation judiciaire du dire par un procès, digne de ceux exercés pendant le communisme le plus noir, afin que l'auteur du dire soit condamné aux noms de lois détournées - car elles ne sont pas là pour dénoncer une opinion personnelle, mais pour protéger les personnes physiques. Nous en sommes là dans notre Nation livrée en pâture à la domesticité de ce qui n'a jamais été elle et ne le sera jamais, car en elle subsiste l'esprit critique, cet esprit qui au-delà de lois d'exceptions détournées par tout ce qui ne constitue pas sa raison d'être, au-delà de ce que l'on appelle unilatéralement, le racisme, l'antisémitisme, la xénophobie, permet de juger les actes et non les individus. Car qu'on se le dise, personne n'est au-dessus des lois, quelle que soit sa couleur, blanche, noire, jaune, violette, bleue, dans cette France contrainte, et dans le cas personnifié de ce journaliste traîné dans la boue par les écumeurs de la pensée unique, à bon droit devrait-il faire lui-même procès pour antisémitisme, persécution, obstruction à la liberté de penser, ce droit inaliénable qu'aucune loi ne viendra tarir, qu'aucun non droit ne viendra salir, car la France juge en fonction des actes, et non en fonction des appartenances à une quelconque communauté, ce communautarisme qui détruit la République et permet de masquer sous les lois détournées tout ce qui profite à sa destruction. L'outrance de cette perversion de la pensée unique trouve ici son terme, et il serait temps dans ce déchaînement de l'institutionnalisation de ses procès politiques qu'adviennent leurs pendants, des dépôts de plaintes en masse et réguliers et des assignations globales contre toutes les représentations quelles qu'elles soient qui conchient à souhait la France et les Français, tuent, volent, pillent, détruisent, sans qu'un petit doigt ne soit levé au motif des lois iniques et anachroniques qui régulent une "pensée unique", qui n'est là que pour masquer les crimes et délits à tous niveaux des sociétés, que cela soit en haut comme en bas, tenaille de la destruction qu'arborent en fanion tous les destructeurs des Nations. Le masque tombe de ces domaines associatifs qui ne sont pas là pour défendre l'individu en souffrance quelle que soit son origine, mais bien pour relayer les pitoyables errances du mondialisme dans tout ce qu'il a de plus nauséeux, à la ressemblance de cette Tcheka d'état dénoncée par la Cour des Comptes pour usure abusive de ses moyens, la soupe est bonne, et les naïfs qui pourraient encore croire aux bonnes intentions n'en seront que plus effrayés, effrayés de voir à quel point notre Pays qui a défendu la Liberté sur toutes faces de ce monde se trouve aujourd'hui enchaîné à la dérive mortelle de cette même liberté par les commissaires politiques du mondialisme apatride. Ce procès ressemble au procès de ce militaire Français pour lequel en défense Zola s'exprima. Il est le procès du déni de penser, il est le procès de l'obstruction de penser, il est le procès politique par excellence qui n'a pas lieu d'être dans notre Nation qui est le pays qui a consacré la Liberté que d'aucuns aujourd'hui voudraient lui voir enlever. Ainsi serait-il temps de s'élever en masse contre ce déni, ce déni ridicule à la lecture des faits divers où chaque autochtone paie le prix charnel, le prix de ce silence morbide laissant place à toutes les tentations de détruire et dissoudre la pensée Humaine. Nous ne saurions ici trop rappeler Mandela qui passa des dizaines d'années dans les geôles pour avoir osé penser, et ces centaines de prisonniers que l'on dit politique qui croupissent dans des prisons, tel Cuba, la Chine et tant d'autres Pays pour avoir émis une opinion: la France doit-elle se fourvoyer dans cette errance au nom d'une quelconque communauté? La France n'est pas un puzzle de communautés, elle accueille un Peuple et lorsque certains de ses membres fussent-ils blancs, noirs, jaunes, bleus, violets, sont malheureusement compromis dans des actions illégales, ils ne doivent pouvoir se réfugier sous les alibis grotesques de tous ces "ismes" qui sont devenus les phares des aveugles, et encore moins déclarer coupable au nom de ces "ismes" un journaliste qui ne fait que son travail et dont la liberté de penser ne doit être éliminée pour des motifs fallacieux. Ici, je ne juge pas le propos du personnage, je ne le justifie encore moins, je dis tout simplement qu'il est inacceptable de faire venir devant un tribunal un quelconque citoyen pour ses opinions dès lors qu'elles ne troublent pas l'ordre public au sens de l'article 10 de la Constitution de 1789, ce qui est parfaitement le cas ici puisque le personnage n'est pas un homme politique et ne détient aucun pouvoir ou aucune autorité légale, sinon celle de citoyen. La Liberté c'est de pouvoir émettre une opinion, à tort où à raison, c'est cela et rien d'autre. Si certains contestent le propos, tout un chacun vient porter dans le débat la contradiction élémentaire, avec des preuves suffisantes pour clore un propos qui ne correspond pas à la réalité, la Liberté c'est cela et non cet affairisme de conviction qui veut s'imposer et imposer en se servant de lois que j'appelle iniques, car empêchant tout débat dans le réel, ce réel qui se transforme en virtuel devant lequel chacun se devrait de s'agenouiller en contrition. Le respect n'est pas unilatéral, et c'est bien pour cela que face à cette indécence dans le cadre d'un propos qui n'appelle en aucun cas à la haine, encore moins à la discrimination, il est temps que l'opinion se révèle, et prioritairement se fasse respecter devant ces mêmes tribunaux dans lesquels on ose juger le droit de penser. La France n'a pas à mettre genoux à terre devant une quelconque barbarie et encore moins lorsque cela touche la liberté de penser de ses citoyens, ce n'est que dans le cadre de cette liberté de penser que les communautarismes s'effaceront au profit du Peuple, dont les individus quelle que soit leur couleur, leur religion, leur orientation, se redresseront avec la fierté d'être Français, d'appartenir à une Nation où le respect est multilatéral et non unilatéral. En attendant dans l'absolu de cette consécration de la défense publique, que chaque Française, que chaque Français quelle que soit sa couleur, sa croyance religieuse , son orientation, qui ressente un quelconque outrage verbal, physique, ou moral, en provenance d'une quelconque communauté ou d'un quelconque individu dépose une plainte régulière contre les impétrants à cet acte, afin de se faire respecter, se faire respecter qui quand il s'entend traiter de sous-chiens, qui lorsqu'on voit cracher sur la Croix et violer les cimetières, qui lorsqu'on viole ses enfants, qui lorsqu'on subit un racket quelconque, qui lorsqu'on lui fait obstruction dans la rue ou dans son quartier, au moment des ventes de drogues et autres produits mortels, qui lorsqu'on le menace en bande organisée, qui lorsqu'il doit subir que ce soit dans son emploi où dans sa vie privée le fléau du délire de la supériorité, qui dans chaque acte de sa vie courante subie l'outrage se réfugiant derrière des lois iniques pour prospérer. À ce degré, les tribunaux seront submergés chaque jour par des plaintes infinies et tout un chacun le sait pertinemment, ce qui prouve bien que la vie ensemble, ce n'est pas la vie en communauté mais au sein d'un Peuple que l'on respecte et qui respecte chacun de ses membres. Seule la Liberté de penser permettra d'établir les équilibres nécessaires à la vie en commun dans notre Nation, comme cela a toujours été avant que se mette en place cette théurgie de l'hypocrisie absolue que l'on appelle des "lois", qui dans leurs contraintes officient elles-mêmes le fléau de cette aberration qui voit aujourd'hui non pas un Peuple, mais des communautés dont la haine surgit en chaque lieu, chaque place, chaque jour, du fait de l'irrespect vers lequel elles conduisent. Il serait temps pour les uns et pour les autres de se réveiller de cette hypnose dans laquelle, lobotomisés par ces lois sans valeurs, les Etres Humains ne sont plus qu'en soumission devant la virtualité. On ne fonde pas un Peuple sur la virtualité mais bien sûr une Identité respectueuse et respectée, quelle que soit la couleur, la conviction religieuse, l'orientation sexuelle de ses membres. La Liberté de penser est donc un combat de chaque seconde que chacun se doit de déployer afin de faire disparaître cette virtualité voyant ce jour un procès politique s'ouvrir au nom d'une réflexion personnelle. Il convient que chaque Française et chaque Français, quelle que soit sa couleur, ses convictions religieuses, son orientation sexuelle, demande à ses Députés d'expurger les Lois des Codes qui entravent cette Liberté, à défaut de demander un référendum, et enfin de ne voter que les Élus qui défendent la Liberté de penser qui est constitutionnelle. À suivre...




Pouvoir Exécutif


 
Libye 2011


 
  

Que font les Nations Unis face au génocide du Peuple Libyen ? Rien, et cela vous étonne ? Dans la vision du mondialisme inversé, il faut bien entendu que les Peuples soient esclaves de tyrans en première ligne, ou bien de pseudos démocratie sous le joug du parasitisme économique. À telles fins, qu’aujourd’hui l’ONU, à part palabrer, ne fait rien, sinon que de laisser les féaux de la tyrannie traverser la Méditerranée pour se protéger contre les forces démocratiques qui se révèlent tant en Tunisie, qu’en Algérie, qu’en Egypte, alors qu’il convient de rapatrier tous ces personnages qui se précipitent vers l’Île de Lampedusa pour échapper à la justice. Si vous croyez encore dans les bienfaits du mondialisme qui tient dans sa main cette organisation des Nations Unis soumise par Lucy Trust interposée, vous n’avez qu’à voir ce que sont deux poids deux mesures pour enfin comprendre ! Il serait temps de vous réveiller.



Contre Pouvoir


L'horreur mondialiste


 
  

Lorsqu'on voit les "biens pensants" de la pensée unique cautionner les crimes de ces Etats contre les membres des Peuples qui, mains nues, se font assassiner par des prétoriens aux ordres, des chiens de garde soumis, on voit ou conduit cette oligarchie qui s'invite au meurtre en tant que conseil, et qui règne de par le monde sur son esclavage soumis. Quelle honte ! Une honte qui se cache sous le pillage des réserves nord Africaine, au nom d'une prétendue lutte contre le terrorisme manipulé. Il suffit de l'horreur, il suffit du meurtre au nom d'un grain de sable, ce nouveau "désordre mondial" qui se sert de fusibles dans les gouvernements quels qu'ils soient, dirigé par les tenants et aboutissants de l'esclavagisme le plus pur, qui ne représentent pas plus de dix millions d'individus à travers le monde ! Il suffit de ce pourrissement, de ce travestissement de la réalité au profit de nébuleuses qui n'ont que le crime à la bouche, le génocide, le meurtre, pour leur petit profit ! La Vie humaine à bien plus d'importance que cette dénature qui se veut dominante, la Vie est sacrée et rien ne doit enrayer son parcours, encore moins cette mafia qui veut imposer ses lois liberticides, ses camps de concentrations, ses dérives instinctuelles et ataviques. Nous ne saurions trop rappeler que l'Humanité représente six milliards d'individus, et qu'il serait temps face au crime, face au terrorisme intellectuel, politique, que se réveillent ces six milliards afin d'enrayer définitivement ces tueries ignobles sur lesquelles on ne doit rien dire, bien entendu, à tels fins que les vidéos tournées en Tunisie, sont censurées sur une partie du net. La réalité doit être masquée, mais lorsque la réalité se dévoile elle interpelle et on ne peut que s'interroger pour enfin voir la barbarie à l'œuvre dans ses multiples facettes, ses correspondances, ses répugnances, tout un monde qui se congratule de son hérésie, de sa folie et se réjouit de la mort d'autrui, ici en imposant la famine par le jeu des cours sur les matières premières, là en pressurant tous les Peuples pour combler les dithyrambes perversions des secteurs financiers et bancaires, plus loin en inventant un réchauffement planétaire qui ne permet pas aux Pays en voie de développement d'évoluer, sous le regard de ce prurit de la domesticité, de cette Tcheka que l'on appelle le FMI, tout dévoué en ses girouettes à la main mise sur toutes les ressources de la planète au profit de la dénature. Voilà le nouveau "désordre mondial" qui s'avance, jusqu'en ces Pays qui cherchent à se libérer de l'oppression et qui s'invitent à cette oppression au nom du mensonge d'Etat, le terrorisme ! Le jeu ici trouve sa finalité, lorsqu'on voit les cadavres de jeunes Tunisiens alités dans les morgues des hôpitaux, massacrés, la tête éclatée, les viscères à l'air, la cervelle pendante, le jeu se termine. Voilà ce que nous prépare le nouveau "désordre mondial", qui protège ces régimes qui complaisent, voilà lorsqu'un Peuple cherche à se protéger contre ce terrorisme qui le veut soumis à la dérision, à la pauvreté, à la famine, voilà ce qui attend tous nos Pays qui ne se plieront pas à cette démence institutionnalisée qui autorise ces crimes ignobles. Il n'y a donc rien à attendre de ce nouveau "désordre mondial", strictement rien, sinon la mort, les camps de concentration, l'eugénisme, la boucherie, le meurtre, et ce nouveau "désordre mondial" ici encore parade ! Que chacun en conscience regarde au-delà de la virtualité et dans cette réalité, qui voit la mort frapper sans limite fasse le choix de la Vie ou bien de la mort. Les Peuples et les Nations doivent se libérer de cette tourbe visqueuse dans laquelle ce nouveau "désordre mondial" les enferme. Ainsi souhaitons qu'en Tunisie, comme en Algérie, et demain dans les autres Pays se lève l'étendard de la Liberté afin de taire à jamais le meurtre et ses commis au nom du veau d'or et de ses contemplateurs. Nul n'est aveugle, il est trop tard aujourd'hui pour cette monstruosité, ses actes ne plaident pas en sa faveur, qui se voudrait gouverner le monde et dont les féaux sont en toutes Nations, préoccupés de leur seul petit "moi", et non des Peuples qui sont les racines inexpugnables de la Vie et du devenir de la Vie. À suivre...





Initiative Philosophique
 


La pensée embastillée




 
  

Ainsi donc l'Art doit-il être emprisonné au nom de communautarismes sans fins, d'idéologies sans renoms et de religions de soumissions, ainsi donc les mots en leur sculpture, doivent-ils disparaître du langage commun pour n'offrir que les leurres, les paraîtres, les vanités d'une médiocrité sans âge qui se porte devant la scène pour offrir l'illusion, la pacotille, et derrière ces décors les aisances de l'esclavage le plus répugnant qui soit, l'esclavage de l'Esprit! Voyez, Femmes et Hommes de notre Peuple, voyez Femmes et Hommes de notre Humanité, ici, en ce lieu l'Esprit n'a plus droit d'être, il ne peut que paraître ! Dans la vanité superbe de la déréliction, de l'insanité, de la réverbération de l'incapacité à créer, se dressent les commissaires politiques de la pensée pour que d'aucuns jamais ne cherchent au-delà des apparences les flux et les reflux de la domesticité, les dangers les plus tenaces qui menacent la Liberté à Etre, la Liberté de vos Etres qui se doivent désormais penser suivant les déliquescences de ce temps de disette pour l'Ame, l'Esprit , le Corps, pour le seul plaisir conjugué d'une haine insatiable envers ce qui ne ressort pas de ce qui peut être nommé, et que l'on nommera l'innommable, l’innommable dictature qui enlise le Verbe qui ne connaît ni communauté, ni idéologie, ni religion, et qui n'en déplaise, libre comme l'Aigle toujours tant que l'Humanité perdurera s'élèvera dans les cieux pour fondre sur les proies quelles qu'elles soient qui attisent le mensonge comme l'ignorance, afin de vaincre la forfaiture, la duplicité, le déshonneur, la dépravation, la dénature, le viol de l'Esprit, la torture des Corps, la dissidence des Ames, la désunion de l'Unité. Ainsi et pour toujours alors que bruit de par cette terre un vent de Carthage qui illumine tous les maux qui ruinent les espérances des Etres Humains, le pillage organisé, la pauvreté fécondée, et que se partagent des millions de dollars comme d'euros entre les mains de la gangrène qui mine les flux financiers de notre planète soumise au pourrissement le plus délirant qui puisse exister, un vent Humain qui lentement s'organise, se solidifie, malgré les balles, malgré les chars, malgré la mort qui parade, malgré les polices politiques, malgré les polices de l'Esprit, les polices des Corps et les polices des Ames, malgré ce terrorisme manipulé et perfide qui ronge comme le ver la moelle de l'existence, dont le profil mensonger est une insulte à l'intelligence Humaine, si tellement vivipare de ces ressources naturelles qui sont appâts de puissances qui ne disent par leur nom, mais agitent en sous main toute la bassesse, le meurtre, la composition de génocides, pour finaliser l'accaparement de tous les fruits de la Terre à leur seul profit. Crime contre l'intelligence à l'image de ce crime qui se déploie dans la police politique de la pensée ne reconnaissant que la pensée unique comme témoignage ! Et quel témoignage ! De ce siècle on ne retiendra que l'agonie de l'Esprit, que la bêtise sanctifiée, que le mensonge béatifié, que l'ignorance institutionnalisée, que la vanité portée non au tombeau mais à la gloire, la gloire de l'infertilité, la gloire misérable de l'incapacité, la gloire de la débilité profonde et avancée ! Et il y en a pour parler des droits de l’Homme ? Mais son premier droit à l'Homme n'est-il pas celui de penser par lui-même pour permettre l'évolution et son évolution dans ce petit univers qui est notre bien commun et que d'aucuns croient à eux comme des enfants qui se battent pour un jouet ! La Terre n'est pas un jouet, l'Etre Humain encore moins, c'est ce qui fait sa force, sa force de volonté et de réaction face aux milices armées qui cherchent à détruire sa pensée, car l'Etre Humain est pensant, et toutes cultures peuvent être détruites que la culture refleurira instantanément, car génétique, ces gènes qui gênent tant de monde, ces gènes que l'on voudrait pouvoir manipuler avec aisance afin de créer les larves parfaites et domestiquées qui seront au service d'une dénature de l'Esprit. Comme l'Esprit gène ! Dans ce petit monde proie de toutes les abstractions qui s'imaginent qu'on les écoute, qu'on se repaît en admiration de leurs mensonges et de leurs ignorances, qu'on s'agenouille devant leur servile démesure ! L'Esprit n'est pas à vendre, passez votre chemin, l'Esprit ne peut se détruire, passez votre chemin, l'Esprit ne peut s'emprisonner, passez votre chemin, l'Esprit ne peut même pas être tué, passez votre chemin, car il est le fort imprenable où se situe la clarté et dans cette clarté mène aux chemins de la Liberté, cette Liberté qui aujourd'hui est tronquée, défigurée, labellisée, encartonnée, bestialisée, cette Liberté qui toujours fécondera le devenir de l'Humanité, alors que ne restera de cette minuscule épopée de l'errance même pas un grain de poussière dans l'Univers, dans les millénaires qui viennent qui seront le règne de l'Esprit et non le règne de son abstraction la plus inconséquente, celle de sa matérialisation. L'Esprit n'est pas matière, tout comme l'Ame, et vouloir le domestiquer c'est comme vouloir domestiquer les éléments naturels, le feu Solaire, l'embrasement des éléments. Rien, ni personne, aucune idéologie, aucun communautarisme, aucun parti fut-il religieux ou politique, ne le domestiquera jamais, et la pensée issue de sa force, toujours ira réguler l'évolution de ce monde, car fondation de l'Humanité dans sa réalité et non dans d'impropres conditionnements prospectifs ne relevant que de l'atrophie et de ses ersatz, commettants sublimes de toutes les aberrations qui dévastent le monde et le conduisent à son involution. Partant de cette considération éternelle, que l'Esprit ne peut être et ne sera jamais emprisonné, sinon conditionné dans l'atrophie, le matérialisme le plus outrancier ce jour, qu'ont donc à cacher toutes celles et ceux qui veulent le détruire ? Question pertinente à laquelle les réponses sont données non par celles et ceux qui veulent matérialiser l'Esprit, mais par l'Histoire, l'Histoire avec un H majuscule, cette Histoire que l'on tronque dans l'Esprit, mais qui se redécouvre, car inaltérable, insécable, et qui montre la réalité dans toutes ses facettes, voyant les actes en action, voyant tout ce que l'Esprit Humain peut peser, peut comprendre, peut critiquer, afin d'évoluer, une évolution qui lui est refusée au nom du mensonge, par l'ignorance accouplée, voyant par exemple notre monde commencer après guerre, dans notre Pays la Royauté refoulée, l'Empire destitué, la Religion mystifiée, l'intelligence assassinée, voyant ce jour nos enfants ne sachant ni lire ni écrire entrer en sixième en ne sachant qui était l'ennemi de la France pendant la guerre, dixit, pendant que parade la pure luxure du dévoiement de l'Esprit, que sont tues les Auteurs millénaires de notre Nation, que sont dénigrés les Peintres et les Sculpteurs qui ne sont pas chantres des étrons et des bidets, ignorés les économistes de talents, Prix Nobel, les scientifiques de renoms afin d'institutionnaliser le crétinisme à tous les étages. Opérande magnifique de la désintégration, applaudie parce que l'on ose appeler dans notre Pays un ministère de la Culture, un Ministère de la soumission et de la génuflexion, un ministère où règne la stupidité accouplée à la veulerie, en prébende de sa luxure illégale et monstrueuse. Qu'importe, il n'en restera rien, car l'intelligence existe et lorsqu'on voit avec quelle envie les jeunes esprits se précipitent sur tous les flots d'internet, dans les bibliothèques, dans ces creusets de la Nation que sont les renaissances culturelles régionales, locales, on ne peut qu'être rassuré sur le devenir de l'accomplissement de leur savoir, et de leur capacité à la critique mais aussi à la construction de ce qui sera demain ce monde, qui ne sera jamais celui de l'esclavagisme. L'exemple à ce titre de la Tunisie est éloquent et bientôt se partagera, soyons en sûr, jusqu'en nos Pays d'Europe soumis à la dictature de la pensée unique qui lentement mais sûrement recule devant la connaissance qui n'est pas celle de l'intransigeance, mais de la compréhension, cette compréhension des événements qui font voir les commis de la duplicité qui nous entoure, ce ferment de la dénature qui nous met en camisole de force, pour mieux gréer ses dysfonctions, ses atrophies qui n'ont pour lieu commun que le bien personnel et non le bien d'autrui. Mais de quoi ont-ils donc peur ces généreux commissaires politiques de la pensée qui veulent régir la pensée unique ? Que veulent-ils cacher pour que leur propension s'agite dès que la pensée s'interroge sur les actes des uns et des autres ? Ils ont tellement de chose à cacher pour que des lois iniques viennent supplanter le droit de penser, le droit de critiquer, le droit de construire ? Le temps de l'inquisition est révolu, et ce temps viendra de lui même à son échéance, que l'on ne s'inquiète, demain appartient à l'Esprit et non à sa matérialisation, et ce temps est proche, très, très proche. Lorsqu'exploseront les chaînes qui voudraient maintenir l'Esprit dans cette prison de la virtualité qui ne leurre plus personne, les commissaires politiques de la pensée unique feront comme les chiens de guerre de la garde personnelle du potentat de Tunis, et demanderont enfin pardon pour avoir ainsi osé vouloir, au nom de l'abstraction, emprisonner l'Esprit, alors ce monde tournera beaucoup mieux, libéré des entraves du mensonge comme de l'ignorance, et se rééquilibreront les forces naturelles afin d'œuvrer ensemble à la construction du monde et non à sa désintégration. En attendant si je n'avais qu'un conseil à donner, ignorez totalement ces dignitaires de la pensée unique étudiez, regardez, observez, critiquez, construisez, laisser aller votre Esprit là où il veut aller, et si on vous cache quoi que ce soit, bien au contraire allez donc voir ce qui se passe derrière ce qu'on vous cache, dans tous les domaines de l'Art, de la Science, de la Philosophie, de la Religion, vous serez stupéfaits de voir alors comme le mensonge est litière de l'ignorance et plus rien ne vous étonnera, ni l'existence de cette inquisition du matérialisme le plus sanglant, ni l'existence des courants de pensées esclavagistes qui fanfaronnent dans tous les pouvoirs, ni l'existence de la médiocrité portée aux nues par la médiocrité, et comment en serait-il autrement? Passez au delà du miroir des apparences, grattez le vernis, appuyez là où la porte résiste, et laissez votre Esprit faire son chemin, voyez les actes individuels et de groupes, que cela concerne les Peuples, les communautés, les Religions, dans leur réalité historique mais aussi dans cette réalité qui nous est commune, regardez qui est qui des Etres qui se pressent pour vous faire morale, pour vous faire politique, pour vous faire science, pour vous faire art, que fait-il, où va t'-il, quels sont ces correspondances associatives, religieuses, politiques, ses appartenances sectaires, ses degrés de liberté, que défend t'il, que propose t'il, est ce sa pensée personnelle ou une pensée de groupe qu'il émet, et si oui de quel groupe, et de quelle société de pensée, de quelle communauté, quels sont les lobbies auxquels il appartient, est-il pour l'évolution ou bien la désintégration, est-il pour la dilution de la Nation où la mondialisation, poursuit il un but personnel où un but d'épanouissement collectif, avec quels armes, ne vous fiez à aucune apparence, anticipez, grattez le vernis, forcez les portes de l'illusion, des tentatives de domestication de l'Esprit, au delà de toutes les polices politiques, au delà de toutes les lois iniques, au delà des mensonges institutionnalisés, afin d'œuvrer le devenir dans sa réalité et non dans ses abstractions, et éviter ainsi de tomber dans les basses fosses de l'ignorance qui s'auto couronne afin de vous circonscrire dans la duplicité de la servilité ! À suivre...


 


Initiative Littéraire


Fresques


 
  



Iris aux marches du palais, s'en viennent d'écumes les passementeries d'hiver en leurs feux éclos, et la sagesse ici épouse leurs rives nouvelles à voir, des chemins d'ouest les parures, des chemins en transes qui s'initient, s'extasient, s'enveloppent de fumerolles aux moiteurs adulées, ainsi où l'aube devient, marche gravissant les abîmes pour nourrir les cimes, marches fières et couronnées du santal, de ces fêtes à midi, dont les sérails parlent dans la luminosité des cieux, nacres des rubis dont les arbres millénaires s'enchantent, alors qu'en ribambelles les chants des enfants s'entonnent, apaisant le souffle des temps qui passent, volutes incarnés des ivoires sereins, de ces clameurs qui frondent les espaces, annonçant des azurs impériaux comme d'humbles perfections aux moissons éveillées, creusets des cœurs qui palpitent l'horizon, voyant des mondes en essaims les livrées de la vie qu'éploie, muse de leurs règnes, une citadelle d'onyx où le rêve s'incarne, instrument d'une navigation solaire embrasant de mille parfums les mille courses du vivant dans ses diaphanes éloquences, minérales, florales, animales, substrats, tandis que l'aigle dans le satin des roses aux pierreries divines scrute le sage gravitant la perception des mondes, de l'infini, cet infini revêtu du microcosme comme du macrocosme irisant en ses énergies affines la splendeur des myriades d'univers qui s'ennoblissent, se parfond, dans une architectonie sans failles qui livre ses secrets à la pure densité du zénith, là, dans cet effluve des miroirs opalins dont les grâces déploient des ailes de cristal, invitant tout un chacun aux voyages multipliés, à ces danses de l'Ame qui fulgurent la beauté des rives en parfums des claires équipées de nefs gréées voguant toutes les immensités vers ces Îles bienheureuses qui sont volutes apprivoisés des éclairs insoumis, de ceux dont l'élégance flamboie toute demeure, de ceux dont la beauté sans partage exulte un renouveau, de ceux dont l'humilité couronne la métanoïa des stances du vivant, et d'autres en parcours aux nébuleuses antiques qui sont retours, loin des fresques qui se rident, s'opacifient et se fondent dans l'incertitude, la rectitude, et là dans la prestigieuse éloquence de soudaines allégories qui se parent de lumière, toutes d'une festive aventure, narguant les ramures effeuillées et flétries, car tel le buis sauvage hâlant de leurs nectars les promesses de nouvelles conquêtes, de nouvelles découvertes, loin des mensonges itinérants qui recherchent dans la duplicité leurs racines perdues, buis de voie en voie florale qui s'exonde, délivrant les vastes cycles de la pérennité d'ardeurs précieuses ouvrant des sources inconnues dont la maîtrise permet de reconnaître ces ultimes rivages de la densité représentées par ces Îles sans naufrage, Îles en fêtes du levant au couchant, Îles en seuil de l'éternité ouvrant leurs contemplatives désinences aux portiques secrets de la nuptialité vivante, œuvre de l'œuvre qui ne s'estompe, mais bien au contraire s'amplifie jusqu'à la perfection, jusqu'à la perception intime et sans oubli qui vogue, impériale, la mesure de toutes formes, de toutes forces, de toutes joies limpides, inépuisables, ancrées dans la préhension des solsticiales déterminations, de celles qui affleurent les chemins, appontent les fleuves ardents, composant ces symphonies perçues que nul autre que la sagesse ne peut entendre, une sagesse libérée des volatiles imperfections qui masquent sa lumière vivace, plénitude de l'œuvre qui sanctifie, élémente et va, là de rives en rives l'éternité du destin qui frappe à la porte du passant, afin de l'accueillir, l'éployer, et dans la pureté du verbe le transcender, ainsi aux odes qui s'enseignent, fresques des ivoires opalins, des antiennes naviguées, des pluies d'Éden composées, ainsi dans la parturition des âges, alors que l'aigle majestueux veille l'éveil inexorablement...

 



Table

FORUM VII
 

 
5 Initiative Métapolitique
 
7 Parallèle
10 Camisole
15 Division
20 Injure, menace des "biens pensants"
24 Coalition pour la Liberté
29 Orage Solaire
32 La Grèce martyre
 
37 Pouvoir Politique
 
39 L'insondable abîme
43 Renouveau
48 Communautés et Identité
51 Les masques tombent
56 Le mensonge
60 Manipulation ?
64 Le fumier
 
67 Pouvoir Législatif
 
69 Article 10 de la Constitution
74 La peine de mort
78 Le travail
 
81 Pouvoir Exécutif
 
83 Libye 2011
 
85 Contre Pouvoir
 
87 L'horreur mondialiste
90 Le monde s'embrase
93 Face à la barbarie
98 Sondage Propagande Médias
102 Le vrac
105 Le viol psychique
108 L'heure vient de sonner
112 Folie et indignation
118 Nauséeuse barbarie
126 Sociétés de pensée
132 Démocratie Directe
138 La guerre civile
142 14 Juillet
146 Quelle crise économique ?
149 Contre Révolution
 
153 Initiative Philosophique
 
155 La pensée embastillée
161 Le pillage des Idées
165 Les rives de ce temps
170 Nation Empire
174 Idées-Idéologies
 
179 Initiative Littéraire
 
181 Fresques
183 Lyre de l'horizon
186 D'hivernale grandeur
188 Amoureux Printemps
190 Dans le cil sans oubli
192 Visiteur
194 Discussion
197 Il est venu ce temps
200 Amour en fêtes
202 Avant
205 Chants déployés
207 À Gabriel T. †
209 Force et Fragilité
 
213 Table


 
 

Vincent Thierry
France
2011





RETOUR