L'AME DU DEPLOIEMENT

DES AIGLES
L’UNIVERS TEMPLIER
 

Tome III
 
L’ÂME DU DÉPLOIEMENT


 
 

 


 
Cils éployés dans la témérité de l’Œuvre à bâtir, où l’onde ne s’exclue, où les principes se déterminent, voici l’Age du renouveau, et sa parole vive s’incante sur tous les fronts de l’Océan souverain, parmi les terres amazones et les éclairs de la luminosité sacrale dont les Temples carillonnent la certitude, miroirs qu’ils sont des félicités vivantes, miroirs résonnant des puissances invisibles la puissance de l’Etre en avenir, dans sa candeur, son innocence mais aussi dans sa grandeur inéluctable qui ne se mesure mais se vit au-delà des superlatifs les plus étranges, au-delà des gravures et des fresques qui émondent, tant la valeur native se prononce, l’orbe d’un géant venant de passer assumant sa résonance par toutes faces pour provoquer dans le flamboiement titanesque des étoiles une lumière nouvelle à voir, porteuse de l’essence du Pouvoir dans sa génération et sa puissance, conjonction de grave autorité semant au-delà des doutes les chemins les plus vifs et les plus sûrs pour les avancées conséquentes de la Vie en ses oriflammes et ses drapeaux, en ses Identités comme en ses Existants, moment de l’onde surannée développant ses ornementations pour gravir les marches du sérail,
Ces marches volontaires délivrant des incertitudes et situant l’Etre dans ce chemin de gravure éternelle où il n’y a plus l’ombre des inquiétudes, il n’y a plus l’indécision comme obstacle à franchir, dessein de la portée de la Destinée qui  toujours vagissait dans les veines devenues mûres de l’impétrant, d’ivoire en calice la pure appartenance s’envolant dans les cieux d’azur de la constellation de la volition apurant les demeures et inscrivant dans le Chant ses émerveillements et ses architectonies sans failles, dans la surconscience du Propos de Vivre, dans cette Surconscience déployée développant sur l’horizon les ramures du temps présent pour l’éclairer d’un lendemain novateur et bâtisseur, lendemain de l’Etre s’affinant, lendemain de la Vie s’initiant à sa parure supérieure et impériale que rien ne peut détruire, que nul ne peut ignorer, car serment de chaque Vie dans son pouvoir de concrétisation de l’Unité qui veille son harmonie, insigne de la vertu dont le sacre s’épanche et se développe avec ardeur et non convoitise, avec respect et non velléité, avec toute volonté, de cette volonté inexpugnable que rien ne dévie de la Voie et de son accomplissement ...
 
 
 
 
 
 

I
 
Des cils l’orbe Templier de la Victoire


 
 
 
 
Préhension des heures en cils de renouveau aux surfaces azurées, Veneur regardait les flots tendres la Mer de Dirar s’épancher par les frondaisons vastes et surannées des aires souveraines que la barque de cristal chevauchait, et son esprit vagabond errait de terres en terres dans le miroir de l’onde pour inscrire la pure définition de l’aube, son interaction sur ces autres rives moirées de songe dont les glauques incertitudes sevraient le Continent de Pongée,
Tant de lumières à naître après les mille pas lui ayant fait traverser les déserts de la communication, ces désert de rives bâties sur le sordide et l’inutile, sur cette puissance qui emprisonnait la vitalité du Vivant, l’ordonnait et dans une passementerie de noire certitude, assignait le présent aux hospices ourlés et moites de la Mort et de ses zélateurs, conjonction d’amère victoire situant des terres éployées le voile de la terreur pour emprise aux yeux des vivants de cette aire,
Qu’il y eut quelques rescapés dans ces demeures, il en avait fait la connaissance, qu’il y ait eu quelques espoirs de rébellions, il en avait partagé la souche, mais tout dans ce lieu restait à faire, dans le souci d’une coordination qui ne devrait se prévaloir de la moindre faille afin de reconquérir ce qui avait été perdu, cette liberté suprême et souveraine qui était aliénée et bafouée, cette liberté supérieure qui devrait rendre vivant les Vivants,
Et non plus les voir lentement s’enliser dans les mânes de la désespérance, mânes les conduisant inévitablement vers ces abîmes qu’il avait perçus, traversés, et vaincus, abîmes de nocturnes aisances voyant les uns les autres se parodier pour s’asservir mutuellement, abîmes de haute négligence conjuguant les essors de l’individu pour ternir les essors communs et les rendre veules et lâches, et les rendre stériles et inconséquents, voies offertes des jours présents,
Il était tard dans ce lambris continental et les pures ovations, et les pures victoires remportées, trop parcellaires pour continuer sur ce terrain qui voyait les uns les autres seuls rescapés de l’antre souterrain, et ce n’était le fragile espace qu’il venait de conquérir en assurant les forces en cohésion tant de la Mer de Dirar que des Monts de Cantor, qui viendrait assurément cette victoire souveraine qu’il espérait, il fallait rencontrer le cil des lieux,
Ce cil éperdu dans les frontières du Vide et qui garantissait la survie des Peuples de la Mer de Dirar, ce cil qui inscrit dans la volonté des actes traduisait par son sacrifice l’espérance et la volonté farouche des œuvres qui assumaient et non seulement attendaient un semblant de retour du temps passé dans les œuvres de la liberté et de ses souffles, ce fer de lance qui jouait la comédie du pouvoir en place afin de le maintenir à distance de Dirar,
Tanor, si tant parlé, si tant conté, à la ressemblance de Béor qu’il avait réussi à faire intégrer la vitale harmonie de la cause vivante qui détenait dans une main de fer, Norvi, la ville portuaire, Tanor qu’il recherchait dans le souffle lui-même pour dresser dans la parole le sursis d’une heure et le signe du déploiement qui se devait de naître pour officier la candide appartenance, cette candide dénomination née de la pure volonté qui ne pouvait se conditionner,
Car née du Cœur Vivant, du Cœur tutélaire dont rien ne peut détruire les palpitations, si tant de l’orbe de l’Etre le signe de l’éclair qui fulgure et ne compose que pour construire et non pour détruire, adage dernier des stances de ce jour dont les fronts multipliés lentement étouffaient et la terre et les cieux de Pongée, adage dont il convenait d’assurer l’éradication par toutes faces de la luminosité qui veillait puis oblitérer ses forces par tout existant de ce monde,
Semence du signe dont Veneur épousait la forme pour la conduite au plus loin, dans les venelles les plus sombres, là ou se situait le signe de Tanor, là où sa Vie s’épuisait pour préserver la Vie d’autrui, cette Vie qui ne devait périr, cette Vie qui devait à nouveau flamboyer par tous les mystères de Véga, dans un pouvoir illuminant et transcendant lui permettant de s’exfolier et de se diviniser à jamais, instance sacrale qui ne pouvait se limiter à la déshérence ...
 
«...Insigne dans la profondeur des éléments, dans la grandeur des chants et dans l’ovation des forces, j’en appelle à la pluralité exonde, à l’Œuvre et à son tumulte afin qu’elle s’éprenne de Tanor, qu’il nous soit donné, qu’il nous soit rendu afin qu’enfin se tresse dans le firmament des heures le feu des anciens serments de Vivre et d’essaimer, que se tresse la beauté en oriflamme au-dessus de la prière des mondes pour incliner à la vertu propitiatoire,
Insigne aux marches de l’aube vers le crépuscule, et du crépuscule vers l’aube que le sens de l’aventure s’infléchisse pour coordonner la vitalité en chaque écrin de la mesure qui s’ordonne, qu’il n’est de pure légitimité que celle qui porte au rayonnement total et non à l’embrasement d’un seul seuil, témoin des astres qui ne se préfigurent mais se légifèrent et s’argumentent dans la pure désinence de la beauté et de ses éléments vitaux,
Et que le signe se précise, dans la flamboyance écrue des milles vœux qui se dressent pour assigner les lendemains et leurs épures, et que son onde élargisse les rives de la pluie d’or qui jaillit des doux métaux aux roseraies ardentes, que le miel coule et que les calices éperdus s’en viennent aux lèvres des amants de la liberté pour étancher leur soif, et que les mets les plus tendres viennent afin de rassasier leur faim, ainsi et pour toujours dans l’écume,
Cette écume qui ne se prévaut mais s’attend dans le miroir des mondes, cette écume qui se distille et ne demande qu’à s’épanouir telle une fleur merveilleuse afin que la senteur de ses divines errances culmine les principes de la nécessité et de ses orientations, ces mille flots gravant par les terres de cet astre la course du soleil et de son zénith, la course sublime et ardente des cils effeuillés qui prennent mesure de la vitalité de toute ordonnance,
Ainsi Tanor, je t’en conjure, dans la Voie de cette onde qui te vient, ne reste muet et dans le répons soit de ta présence au Conseil qui nous tient lieu, et dont nous formaliserons l’essence dans ce lendemain qui triomphe de toutes rebelles incarnations, j’en appelle au destin et à ses enfantements pour conjuguer ce sort qui nous tient lieu, j’en appelle à la Vertu majeure, à cette vertu dont tu as les signes dans la fenaison des œuvres que tu alimentes,
Qu’il soit de notre renouveau le renouveau du lac de jouvence qui se tient dans l’absence de l’errance, dans la viduité et ses harmonies sans troubles, un lieu de Chant et de lumière incarnés, Temple de la Vie s’il fut, Lieu de la Vie qui fut, de notre sens les coordonnées de l’aventure qui ne s’oublie, là où la source trouve son nid, là où l’épure sans intransigeance vient fonder sa pure destinée, là où le cœur de chacun se retrouve et se désigne pour éclairer l’Univers,
En ce lieu, t’attendrais-je pour au-delà des observations qui furent miennes témoigner de l’Œuvre à fulgurer, et dans la raison de l’ouvrage et dans l’incarnation sans abandon du sentiment de pure liberté qui nous officie, afin que nous mettions en œuvre la puissance témoignée pour ouvrir sur ce monde les rives de ce jardin de floralies qui furent et seront renouvelées, si seulement nous sommes en mesure d’épanouir la vitalité des appartenances et des existants,
Si et si seulement, car le Verbe ne peut-être seul témoignage, et de l’acquis qui respire cette route, restent les actions à engendrer et à mettre au point pour en finaliser la pure désinence, cette désinence de la beauté qui ne se mêle de velléité et de faiblesse, cette désinence de la Vie qui ne se parure mais se formalise sans levant d’incertitude à la face de la pure architectonie que revêtent l’armure du combat et sa loi supérieure et souveraine,
Ainsi, Tanor, j’en appelle à la clarté de ta vision pour comprendre le dessein de ce lieu et t’inviter à cette rencontre qui nous sera naissance de l’éclair qui fulgure le temps comme l’espace, moment de clarté signifiante qui libérera le front de la luminosité sur cette aire convoitée et maîtrisée par ces forces obscures dont nous devons défaire le rang et situer la raison afin d’en isoler les rectitudes et les amenuiser pour qu’enfin s’élève ce Chant Vivant que nous signifions...»
 
Éclos du Chant les vagues de Dirar berçaient ce chant d’Olympe dans la cristallisation des heures éperdues, et le souffle sans naufrage s’élevait dans l’Astre, sa mesure, pour se conjuguer à l’essor des pensées souveraines qui guidaient le devenir, passementerie de l’ordonnance qui gréé le sort, et ses alluvions, pourfendait les moires aisances, avant que de pénétrer dans la profondeur solsticiale des écumes novatrices fondant l’Azur et sa pérennité,
Œuvre de beauté où la densité s’écoutait respirer, dans un calme étrange, dans un calme consommé dont les formalités excluaient toutes virtualités, toutes velléités, tout transfert d’énergie non viable, désinence grave et heureuse forgeant les lendemains à épanouir, et sinon à bâtir, à veiller pour que le jour enfin s’élève dans sa pure luminosité et accentue les rives afin d’en parfaire les semis, les ouvrage et les dresse vers l’immensité,
Instance navigante des flots bleuis dont les roseraies denses des Îles écoutaient les serments, les allégories, les prières et les enfantements divins, de ceux qui coordonnent les essors et d’une fluviale portance transmettent dans le sacre de la destinée le message ordonné, révélateur et signifiant, ce message enhardi par le souffle victorieux, éponyme de la vertu des plus vastes principes qui gouvernent les éléments et leurs incandescences fabuleuses,
Creuset sans rides des voies agencées qui confluent vers ce but suprême de rendre à chacun la perception du dire qui le concerne et le certifie, ce dire auquel rien ne s’oppose à ce qu’il fut lui-même entente et certitude pour d’autres hères s’ils sont de même compréhension et de même destinée, instance du Verbe dans la Magie féconde de la pluralité des vagues offrants et situant les dimensions propices de la jouvence éternelle en parousie,
Dessein de la luminosité de ce sort jeté dans l’espace, au-delà du temps ouvragé, lovant ses ascensions dans la plénitude d’un désir majestueux, celui de la compréhension par un Etre de l’éclair d’une situation en laquelle il pouvait devenir maîtrise et Olympe, maîtrise d’un sort, et Olympe d’un serment, dans la gravité des heures de ce monde livré à l’agonie et dont Veneur enfantait les dérives pour en comprendre les terribles écueils,
Création dans la création avenant la rectitude de l’essor qui maintenant parvenait dans le lieu éclos de la pensée de Tanor, qu’il percevait comme un répons à travers les transes du flot, les danses glorieuses des floralies sur les rives des Îles de Dirar qui chantaient leur liberté souveraine, ces rives aux moiteurs exquises qui renvoyaient en éclats princiers les échos de ce chant qui lui parvenait comme une sourde mélodie dont la constante se révélait,
Cette constante se situant avec opiniâtreté, qui revenait perpétuellement comme pour s’offrir et se situer, constante majeure dans la gravure de ce monde devisé dont les stances accomplissaient alentour de ce moment magique des hyperboles dont la géométrie reflétait dans leur concaténation les prismes lumineux d’une apparition dont la densité était née de la volonté du créateur qui l’instaurait et la conditionnait, apparition supérieure,
Témoignage d’une force pratique s’élevant au sommet des Arts de la Magie Blanche et dont le cœur resplendissait maintenant sous les yeux de Veneur, d’un Etre qui ne pouvait être que Tanor, la ressemblance et la grandeur, revêtu de ses insignes nocturnes, ces serpents lovés s’entre-dévorant conjuguant la destruction de Véga, sur un casque d’or destiné, renvoyant une pure luminosité sur l’armure cristalline dont était vêtue l’apparition devenue,
Tanor en personne intervenait, et Veneur dans le silence revenu de la plaine des Eaux de Dirar, lors que les floralies se tressaient en attente, lors que les volatils cessaient leurs courses intrépides, lors que le vent lui-même se rendait silencieux, et Veneur donc attendait que s’exprime l’Etre devenu, guettant dans son regard qu’il circonscrivait dans sa pensée, l’élément qui lui permettrait de juger de la bonne foi de l’intervenant qu’il venait d’appeler ...
 
«...Que le chemin soit donné et dans la préhension j’ai entendu ce Verbe qui m’est venu, je te le dois semble-t-il, à toi, que je reconnais de ressemblance dans les Arts de nos sortilèges et de nos Chants, dans nos devises et dans la maîtrise que nous situons pour en signifier la tempérance et la pure devise, voix venue me porter cette rassurante nouvelle qu’il n’était rien de perdu par Véga, notre Mère à tous, que nous portons dans nos corps et dans nos cœurs,
Qu’il subsiste par-delà les temps les incarnations qui permettront son essor au-delà des vacuités de la temporalité qui subit des assauts effrayants qu’il ne sert de rien de répéter à l’infini pour en comprendre la finalité, qu’il ne sert à rien et par ce temps et par les temps qui viendront de commuer si nous n’en détruisons pas les racines, ces racines dont je suis si proche et si lointain en même temps, ces racines qui s’éperdent dans les Univers,
Ces racines que nous ne trouverons uniquement en notre lieu, car participes de viduités bien plus vastes qui fondent des empires sur la détresse, des empires sur le néant afin que ne se dresse l’immortelle grandeur de la Vie par les mondes enfantés, l’immortelle attitude de l’Etre face à son destin, au-delà des remparts et des citadelles qu’il se bâtit afin de se cacher et de ne se livrer qu’à la fatuité de l’instant, à la compromission et à sa pure destruction,
Racines dont les fondements trouvent leur désignation dans ces faits terribles qui sont ceux de la léthargie et de la faiblesse accouplées qui légitiment les prouesses du fléau qui terrorise notre monde, qui obscurcit notre avenir, qui obère notre devenir, toutes portes ouvertes sur l’abîme, toutes portes par lesquelles se précipitent des milliers et des milliers d’Etres de notre renom, de notre faste et de notre conjonction Vivante qui fut hier noble,
Ainsi, ta Voix dans la Voie qui se veille, ta Voix m’est une juste récompense et j’en comprends la volonté car je suis en sa rectitude et sa force, car je suis en sa foi et son enivrant souci de perfection, là où plus rien ne tient debout, là où tout est ruines, là ou tout s’effondre et où chacun s’ennoblit de cette destruction, car je suis debout au milieu de cette décrépitude qui vagit sans limite la formidable errance de nos Peuples, de nos Etres, et de nos Cœurs,
Et l’éponyme devise que tu proposes dans l’union des forces de Pongée pour situer les ferments d’un Devenir ne peut que m’interpeller dans la gravité des faits qui se déploient et s’emploient à notre destruction, et j’en conçois et l’essor et la vertu, et la mesure et l’impartial dessein, mais cela nécessite un plan d’envergure qui ne peut se figer ni même se fixer, car l’autorité du jour veille cette affirmation et faudra-t-il en souverains en conjoindre les essors,
Ainsi dans les lieux n’est il question d’une rencontre subtile mais bien plus vaste d’une rencontre fertile qui permettra d’avenir et la pensée et l’irradiation de l’hymne que tu proposes et dont tu disposes, et dans cette sacralité sans inféodation situer les termes de la lutte même pour en signifier les éléments circonstanciels qui provoqueront non pas de téméraires victoires mais des victoires bâties, des victoires assumées et révélées,
Les victoires que nous pourrions remporter ces jours même sans l’union de nos forces ne pouvant se révéler que des victoires stériles compte tenu du peu de vitalité les signifiant, et là est le propos de ma démarche près de ta vitale harmonie, là est le signe qui doit être pris en compte dans le cil de la viduité des demeures et dans le regard des Etres qui combattront pour cette cause supérieure à toute autre cause, celle de la reconquête de leur Liberté,
Ainsi je te propose une rencontre que je souhaite déterminante aux fastes de ce qui fut le symbole ardent de Pongée il y a de cela bien des siècles, ce Temple dont tu as perçu l’existence et qui reste tant caché qu’aucun Etre à ce jour n’en a prouvé l’existence, ce Temple de la Victoire, où je t’attendrais d’ici la dernière Lune en Sagittaire, par-delà les équinoxes des limbes azurées, afin que nous puissions signifier ce monde dont je partage la beauté ...»
 
Légitimité des heures prononcées, du Verbe l’azur et le serment de rencontre qui ne s’estompe, déjà s’estompait l’incantation de Tanor pour ne plus laisser place qu’aux mille chants d’oiseaux des Îles éveillées, il était temps pour Veneur d’aller à la rencontre de ce lieu surgit du néant qui n’apparaissait qu’aux Sages Éveillés, qu’aux Mages en pouvoir, peux d’Etres en écrins par ces rives débordant les splendeurs dont Pongée fut l’élue et le cœur,
Rives sans austérités qui gréaient leurs parfums d’eaux vives et claires en lesquelles les maîtres rescapés s’épanchaient de stances et de joies divines, dans la clarté de l’œuvre Solaire bâtie miracle d’une survie fidèle dont les intonations parvenaient en chants ramifiés à Veneur qui les surprenait au détour de son périple le menant de sources en sources vers l’onde pure de la Mer de Dirar, instance éployée délivrant la mélopée du destin,
De l’ambre le sacre de la beauté diaphane des Etres de ce champ d’or et de lumière, aux villes rescapées des pilotis ornementés les faces en nombre, surgissant dans la course de la barque cristalline de Veneur pour porter raison d’un sourire et d’une luminosité appréciée, du troc les nourritures les officiants sevrages permettant sans détour les acclimatations propices et les stances épanchées qui ruisselaient la fécondité des heures de partage,
Toutes voies en songe dans la préciosité de l’orbe sur le chemin conquis des troupes de la Mer veillant dans leurs armures de métal poudré d’or les latitudes et les longitudes des lieux, inscrivant du regard de Veneur la connaissance définie par les voies en nombre ayant signifié son approche comme éligible de la perfectible demeure des forces régnantes et non des forces obscures, ce qui lui permettait une navigation paisible et assurée,
Navigation souveraine guidée par la seule pensée de ce but recherché qu’il commuait dans l’idéalité et efforçait dans une réalité ou se mêlaient et la splendeur des paysages et la merveilleuse gravure des Etres en passage, parures de nudités exondes levant d’oriflamme l’arc-en-ciel de la candeur de leurs yeux pour saluer son passage et offrir plus dense épure aux lignes des flancs de sa nef qui ainsi jamais ne se perdait dans les multiples reliefs découverts,
Sites sans servage, sites en abondance, sites gravés de l’espérance dans la fidélité de leurs incarnations que vivait avec joie Veneur jusqu’ici passant d’amertume et de dégoût pour tout ce qui officiait sur les terres et s’éternisait dans tout ce qui pouvait ressembler à la lie suprême dans le couronnement diapré d’une insuffisance qui mutait chacun en ces lieux aux espérances profondes des maîtres de Pongée, le ressourcement de tous en leurs étreintes maladives,
Étreintes de la mort et de leurs accomplissements, étreintes perfides et houleuses qui sur cette Mer ne paraissaient ni n’apparaissaient, tant de veille le feu ornementé de la gravure frontale de l’aube en mystère pour les hordes de la terreur et de leur foi, hordes périssables devant la volonté farouche des Peuples de Dirar, aidés par Tanor qui leur révélait toujours les plans barbares qui voulaient leur destruction, ce qui leur permettait de surseoir cette avidité,
Avidité dont Veneur sur les rives mères commençait à retrouver les traces dans les multiples ouvrages défigurés qui se tressaient sur l’horizon, enseignes de navires coulés et armes de guerres tribales calcinées, conjonction de vies d’hier ne laissant derrière elles que les cernes de la calcification des os qui pourrissaient sur l’infini de la perception des champs de batailles qui avaient dû être terrifiantes, tant de morts leurs écumes et leurs fronts découverts,
Charnier d’innocence broyé par l’éphémère et l’inconditionnel, par cette face terrible et ténébreuse que Veneur avait lui-même combattu jusque dans son antre le plus maléfique et dont il était ressorti indemne, combat qu’il devait faire naître sur cette terre de Pongée afin qu’elle se délivre des maux qui l’ourlaient de leurs fanges et de leurs scories qui déjà dans le parcours s’initiaient maintenant que la rive mère de Dirar s’espaçait pour faire place à la terre spoliée ...
 
«...Affine vertu des songes qu’il me fut donné à voir, affine densité des cils qui nous ouvrent leurs sentences devant les monticules qui se dressent, faits des débris d’Etres qui furent et dont les cendres à peine dispersées prouvent ces combats qui font de Dirar un espace libre, Iris, m’entends-tu, dans la coordination sans voile qui nous relie, te le dis-je, il nous faudra plus de présence pour dissiper les flots des ténèbres qui enlisent ce monde Vivant;
Je pressens la formalité du combat mais non sa virtualité et je sais que mes compagnons devraient initier leur route vers Pongée en compagnie de Valois afin de forger l’élite de la garde qui convient pour ouvrager le flamboiement qui se doit, je le sens au plus profond de l’amertume qui me gagne à nouveau après avoir vu l’état des Peuples de Dirar et le souffre qui se répand au-delà de ses rives majestueuses, ce soufre qui calcine toute pensée,
Se perpétue et se bouillonne afin de transformer tout Etre qui partirait de ces Îles en magma informe dont je vois les carcasses achever de nourrir la terre de ce lieu, la mort est là, et si elle n’a pas réussi à franchir ces frontières de la Vie elle garde son espace et atrophie toute vie qui y passe, je le ressens et là devraient se tenir d’autres Mages pour en reconnaître les failles et s’y insinuer et ainsi dissiper la pourriture qui y règne et y sévit,
Car malgré toute l’autorité qui découle de l’équilibre du Pouvoir, ne pouvons nous être partout en même temps, même si nous avons cette faculté de tresser les arcanes du temps pour désunir l’espace et l’obliger à la rencontre de notre chant, nous faut-il accumuler maintenant cette puissance et en asseoir les termes pour en préciser le moment, et cela ne pourra se faire sans la volonté précise qui oriente et guide afin que se rétablisse le Vivant,
Ainsi te dis-je, Iris, te faut-il intervenir en Aral pour que les fers de lance de notre témoignage laissent les guides de leurs choix pour officier la poursuite de la libération d’Aral, et que sans demi-mesure, ils prennent voie de l’ascension que je leur assigne, dans la volonté qui épanouit et fertilise et non dans la devise qui s’estompe, et en cela je sais pouvoir compter sur leur diligence et leur intrépidité novatrice et constructive,
Dans les jours qui vont suivre, va se tenir ma rencontre avec Tanor, rencontre dont j’escompte la pénétration des forces abjectes qui légifèrent, forces contre lesquelles je combattrai en solitaire s’il le faut, ce combat étant de mon pouvoir et de mes facultés, mais sur les autres fronts qui vont devenir nombreux dans l’unité que j’espère situer grâce à Tanor, il nous faut faire naître les idéaux et les principes ainsi que la volition qui ne peut se signifier sans coordination,
Sans cet exemple qui fut et qui se conjugue, sans cette déférence à la pluralité et cette autorité spontanée qui ne s’écoute mais s’affermit dans le cœur des respires qui la suive, genèse des respires dont je connais les éligibles densités, ainsi rappelle Evir, Etol et Odrin, dont ce jour dans le principe de la délégation des pouvoirs, dans la tripartition unie en la quadripartition, dont j’ai le plus intense besoin pour me libérer moi-même pour ce combat qui m’attend,
Valois n’est jamais loin de toi, situe-le et assigne-le dans la présence qu’il convient, de Béor doit-il donner nouvelle des aides que j’ai promis, sur l’ouverture qui se doit du port de Norvi, et par cette ouverture et délivrance qui se doivent conjuguer, ainsi pourra-t-il advenir mes compagnons d’armes, et dès lors rien ne pourra plus témoigner que le courage et l’impartiale densité de vivre des Peuples qui couronnent Pongée, dans le sens de l’aventure gravité,
Ainsi, ordonne et que soit la parole dans le signe en écrin de la pensée qui nous est commune mesure à tous, pour la pure sanctification des actes qui viendront et dont nous ne devons jamais faiblir la candeur afin qu’elle situe sa propre harmonie et au-delà dans le sujet l’appropriation d’une appartenance à la seule Liberté qui ne se lie mais se conjoint afin d’apporter sur Véga la réalité du renouveau qui baignera ses rives fastueuses, après l’Agir victorieux...»
 
Jeux du Verbe en l’Oasis de la vertu de l’énergie novatrice, les paroles irradiaient avant que de se confondre avec les éléments pour porter leur site en sillon, et la réponse d’Iris venait le parfum de l’heure nouvelle, rassurant Veneur sur la compréhension de son Dire souverain, l’œuvre était en route et ses affluents aussi, tout un Peuple témoigné se mettait en marche pour situer l’avenir, et tandis que Veneur réfléchissait cette désinence,
Ses pas le menaient au-delà des champs de batailles vers cette rive que Tanor avait nommée, la ressentant dans les effluves portés par le vent, senteurs qui n’avaient rien de communes avec les odeurs de ces champs de morts traversés, ici la Vie réussissait à rayonner, et l’ambre d’émeraude de la forêt qu’il commençait à pénétrer le confortait dans son opinion que rien ne pouvait jamais se détruire totalement, qu’il restait des îlots de bonheur,
Ces Îlots de vive arborescence reflétant l’intime perfection de la Nature et de ses forces, là dans la parure sauvage et tendre des liens de la flore inondés par la sève de la terre sinuant ses oasis jusqu’aux cimes merveilleuses bercées par le vent salutaire renvoyant des ondes de jouvence par toutes frondaisons, éclairs de la pensée de vivre qui ne se raisonnait mais se vivait dans la déité de la statuaire des mondes éclairés et vifs,
De couleurs les émerveillements qui sinuaient par-delà les équipages des roches agglutinées, recouvertes d’une mousse mauve et marbrée de lys où s’enfantaient de précieux repères pour en définir le songe, là s’était situé un monument de pierre et de jade, là s’était enfantée une création supérieure dont les lierres avaient recouverts l’entité, et les temps avaient enfouis son secret qui maintenant se révélait à Veneur,
Il lui fallait aller au-delà des soupirs naturels, dépasser les fastes des épanchements de la flore, conjuguer les racines et déterminer les pentes secrètes afin d’aviver ce destin qui n’était rempart construit de souche mais conglomérat de failles et de souffles agencés de telle manière que l’observateur le plus téméraire ne pouvait voir en lui qu’un agencement inscrit dans la plénitude du temps et non une œuvre bâtie et souveraine,
Essor des senteurs diaphanes de lys éperviers, il poursuivit sa route dans le dédale des pierreries et enfin découvrit le site portuaire, là, dans une niche délavée par le temps qui suintait une eau de source pure et joyeuse, prédestinant le lieu si l’on suivait sa course, ce qu’il fit en se gardant des pièges qu’aurait pu contenir le paysage, conjoignant son essor à la vitale perfection des terres qu’il franchissait et qui l’éclairaient sur la portée du site maintenant ouvert,
Il s’enfonça d’un seul coup dans le sol d’une prairie marbrée d’arbres sauvages, et l’escalier de pierre qu’il découvrit l’enhardit dans sa découverte, il savait tenir le lieu, il ne pouvait maintenant plus se tromper, il avança dans l’ombre pendant quelques instants puis se retrouva dans une salle immense, ressemblant étrangement aux Lieux de Vie qu’il avait vécu avec Iris et dont il connaissait les sites par tout Véga, celui-ci étant étrangement vide de contenu,
Lisse et fauve dans la tenue des roches impalpables qui semblaient respirer, lisse et palpitant comme le cœur d’un Etre Vivant résonnant d’une sourde mélodie dont l’Ame s’emplissait comme s’il approchait d’un vertige qu’elle méconnaissait, palpitation se révélant au fur et  mesure de l’avance comme ceux de tambours de bronze qui s’envolaient dans les cieux pour porter la nouvelle de victoires agencées, ce qui expliquait le nom donné à ce lieu Vivant,
Le Temple de la Victoire était là, lieu de rencontre s’il en fut de plus noble dans ce monde à genoux qui devait se redresser, lieu ou enfin après de multiples pas, il trouva l’épicentre ou se tenait une table ronde autour de laquelle trois Etres attendaient dans un silence recueilli, Tanor, Béor, et un autre personnage qu’il méconnaissait mais qui déjà se révélait puissance à la ressemblance de Veneur qui inscrit autour de la table écoutait cet Etre nouveau ...
 
«...Qu’il te soit souhaité la bienvenue Veneur de Renom, inscrit dans ce Temple, nous t’attendions et tu es venu comme il se doit, car dans la ressemblance des Pouvoirs le Pouvoir incarné, dans la mesure de Pongée, ce jour livré aux flammes éternelles à satiété des forces nocturnes qui inondent nos rives de leurs menstrues d’agonies et de pillages, toutes forces dont tu veux la destruction au même titre que ceux assemblés dont tu connais déjà les signes,
La réflexion bien sûr peut nous mener aux déterminations les plus implacables mais aussi aux chutes les plus vertigineuses, et nous rejoignons ta pensée qui veut une action coordonnée et signifiante, et au cœur du pouvoir actuel et dans l’espace qu’il légifère, et pour ce nous irons de site en site porter la gravure de la parole mage pour que les Sages qui restent sur ces terrains lèvent les nombres et au-delà des oriflammes préparent leur témoignage et leur grandeur,
Car il ne suffit d’essaimer pour récolter, faut-il encore délivrer le bon grain de l’ortie qui le malmène et l’oblige, et du nombre en limite pourrons-nous dans la parole rare éveiller le renouveau qui ici, nous sied à tous, ce renouveau de la Vie sur ce Continent troublé et décimé, nous irons donc et dans nos pas viendront les mille et les mille souverains qui partiront à la rencontre de l’abîme pour en défaire les outrages et les abjections,
Nous faudra-t-il ton appui, ces forces dont tu nous as entretenues et qui déjà sur Aral sont à l’Œuvre, ces forces que nous accueillerons dans le respect des combattants, dans le respect de l’aide qu’elles fourniront, mais qu’il soit ici bien entendu qu’aucune de ces forces ne viendra pour conquérir notre terre, qu’aucune de ces forces ne se livrera à la démence populaire, ces pillages et ces viols auxquels assistent les vaincus et conjoignent les vainqueurs,
Je sais, par simple autorité, que cela ne sera pas, mais il se pourrait qu’une faille se glisse dans le fer et que cette faille déborde des rangs en ordres donnés et que s’inscrivent des plaintes dans le chant, plaintes dont nous cherchons à détruire les pâleurs exondes, plaintes dont nous ne voulons plus dans nos lieux de vivre, plaintes qui ne doivent de nouveau se faire valoir dans la source que nous allons mettre en œuvre pour nous libérer de leurs fardeaux,
Ton regard me suffit pour me signifier qu’il sera ainsi fait, dès lors dans l’accueil de cette promesse nous autorisons la venue des lieux que tu proposes, des vies que tu augures et des fastes qui ont fait ta renommée, nous savons ta franchise sans défaut, nous savons la détresse ton lot commun dans le combat que tu as mené pour retrouver le Cœur de ta Vie, nous savons ta traversée de l’enfer et de la mort dans ce combat respiré,
Nous savons et savons par-dessus tout que nous pouvons compter sur ta générosité, mais nous ne devons pas en abuser, et s’il est vrai que nous avons besoin de ton aide, devons nous nous aider nous-mêmes, ainsi est le secret qui permettra à chacun d’établir et de rétablir la grandeur de Pongée, ainsi te voulons nous arbitre des décisions que nous prendrons, de ces décisions qui influeront et détermineront le devenir de notre lieu,
Et si cela peut-être, ce ne peut-être que dans les racines mêmes des maux conditionnés qui nous interpellent et nous enchaînent, dans ce pouvoir même qui s’autorise et conjoint la destruction de nos pentes et de nos cimes, ainsi dans la sagesse extrême il se devrait que tu sois avec nous dans ces formes du pouvoir pour en circonscrire les fresques et en obérer les stances, et dès lors nous t’invitons à revêtir la cristallisation de ce pouvoir,
Cette cristallisation qui te permettra d’évoluer avec nous dans ces lieux infranchissables et ou tu pourras mieux encore nous aider, ta liberté totale te permettant d’aller au-delà, comme nous le faisons nous-mêmes, pour accentuer les modalités des œuvres à mettre en chœur pour que chacun participe activement à cette épopée de libération pour laquelle notre vie sera donnée, sans que l’ombre d’un doute ne puisse se percevoir au fond de nos cœurs éprouvés ...»
 
Béor et Tanor présentèrent Ulgrad, le Mage majeur qui venait de s’exprimer, à Veneur, ce dernier intégrant sa réalité qu’il découvrait à sa ressemblance, Mage de pure autorité dont chacun jusqu’à présent s’était bien gardé de parler, de peur que Veneur ne soit le rayonnement perceptible qu’il dénommait, rayonnement que tout de suite avait ressenti Ulgrad qui l’avait accepté sans même qu’une seule parole ne fût échangée comme le souffle lui-même,
Ulgrad était mentor des règnes en pouvoir dans l’aube de Pongée, et de cycles en cycles dans la pérennité des heures de ces temps qui furent, lentement d’Etres en Etres, son pouvoir s’éternisa, jusqu’à ce présent indissocié voyant le porteur de ce nom, sans refuge officier, instance du savoir impérissable des vastes épopées qui s’éveillèrent sur ce Continent, s’éployèrent, disparurent, affluèrent à sa surface puis se réveillèrent,
Pour forger les limites d’une sacralité et l’ardeur d’une joie de vivre, jusqu’aux jours maudits où les splendeurs s’amenuisèrent pour faire place à cette léthargie en laquelle s’enfonçaient tous les Etres passants, jusqu’à ces jours stériles les voyant se dissiper dans l’incongruité des vestales opiacées immergeant leurs forces et leur histoire dans cette lie perceptible au dehors de ce Temple, Temple de la victoire en renom qui gardait préservé les secrets héritages,
Ces héritages des fastes qui ne demandaient qu’à se renouveler, ces héritages sacrés délivrant les sentences et les jugements qui coordonnaient les mémoires, obligeaient les uns et les autres à se comporter en tant que Vivant et non en tant qu’ombre de vivant, héritages qui imprégnaient les terres antiques et dont les concaténations se forgeaient dans des pierres immuables dont les empreintes enseignaient la candeur et la supérieure autorité,
De l’évanescence des écrins, les gardiens du lendemain, lendemain du présent ou lendemain du futur, cela importait peu dans la conquête du temps, dans la florale jouvence qui ne s’affligeait mais se perpétuait et pourrait signifier le renouveau du monde lorsque l’éclat embrasé toucherait les vecteurs conditionnels de leur mise en œuvre et de leur épanouissement, dans l’accomplissement comme il se doit, cet accomplissement de Vie et de lumière,
Cet accomplissement s’ouvrant sur des latitudes et des longitudes acquises et non houleuses ce qui aurait perturbé la finalité et son but, livres ouverts ce jour de grand désarroi où le silence s’éprenait de Pongée, livres lus et enchantés ce jour de haute victoire sur l’incertitude, dans le don de l’espèce à la Vie et à ses tumultes éblouis, en ce lieu et par ce temps, dans la réunion de cette triade qui conservait dans les méandres de l’Esprit le grand Œuvre achevé,
Dessein du cycle au sourire qui brillait la face de ces trois Etres qui conjuguaient maintenant l’essor du possible dans les limites des potentialités existantes et qui déjà œuvraient le respire du couronnement, conjoint des racines de la lumière visitée, conjoint de la terre initiée, conjoint des airs épurés, conjoint des eaux coagulées, les uns les autres devisant le sort et construisant ses ornementations qui devaient s’épouser,
De libre désinence dans la portée des âges, dans le respire qui éveillait, dans la tendre éloquence qui ne se brisait sous le joug des uns ou des autres, le but suprême et souverain accentuant les différences pour les forger dans les volutes de la perception de l’action dans une unité sans failles dont les chemins qui semblaient divergents se réunissaient dans une parousie délimitant le champ d’œuvre à concevoir et assumer,
En acte de puissance la bravoure de l’instant, en acte de clameur ouvragée qui s’illuminait sous les opinions contraires et se finalisait sous les complémentaires définitions de l’ordre à renaître, cet Ordre prairial qui fut et dont le levant affirmerait à la vision des forces contraires non dans la conviction d’une banale réaction de survie, mais dans un champ de combat sans limite en lequel il convenait de vaincre ou de mourir de vaincre ou disparaître pour toujours ...
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 

TABLE

 

DES AIGLES
 
  
 
Tome II
 
L’UNIVERS TEMPLIER

 
Tome III
 
L’AME DU DÉPLOIEMENT
 
 
 
 
Des cils l'orbe Templier de la Victoire 9
Par le désert de Smyrne l’éloquence grave 27
Dont Dirar enseigne la mesure sans allégeance 45
Des fresques de Rorm les écumes Sacrales 63
Aux sentences de l’Œuvre vivante assumée 81
Dessein d’Heilheim aux fauves écrins 99
Du Combat l’ardeur renouvelée de Pongée117
Affine Vertu de la moisson florale et vivante 135
Du déploiement l’Ame du Devenir Renaissant 153
 
 
 
Table 171
 
Des Aigles 175
 
Glossaire 199

 
  
 
 

A LE PECQ
LE 30/05/1997 VINCENT THIERRY
Relecture le 13/04/2008

 
 
 

DES AIGLES
 
Tome I
Des Aigles en Cité
 
Tome I
La Citadelle de Marbre
Tome II
Le Labyrinthe Équinoxial
Tome III
La Spirale de l'Éveil
Tome IV
La Forge de l’Épée
 
Tome II
L'Univers Templier
 
Tome I
Le Corps du Vivant
Tome II
L'Esprit du Règne
Tome III
L'Ame du Déploiement
Tome IV
L'Unité Harmonieuse
 
Tome III
L'Aire Impérial
 
Tome I
Le Parvis de Cristal
Tome II
Les Marches du Trône
Tome III
La Nef du Pouvoir
Tome IV
Le Chœur des Sages


 
 
 
 




Tome I
DES AIGLES EN CITE







TOME I

 LA CITADELLE DE MARBRE





CELUI QUI VIENT
 
Veneur, issu de l'Empire, né à Arvak, Hyperborée, est sauvé des hordes septentrionales, suite à la Guerre des Hespérides et des Impériaux,  par les guerriers fidèles qui se décident à survivre pour naître le renouveau; il est laissé aux flots du Détroit d'Idunn
 
D'OCCIDENT L'AMBRE LYS
 
Elias, maître des Marins d'Idunn, de l’Île des Alfes le préau, sauve Veneur des flots et le ramène sur la terre ferme de son Île natale.
 
LES PORTIQUES D'ALPHAEIM
 
Elias et son épouse Ida, sont nommés parents de Veneur lors d'une Assemblée du Peuple présidée par les Sages zodiacaux.
 
L'INITIABLE VERTU DU CHANT
 
Hommage d'Ida et du peuple à l'Enfant, mise en éveil de l'éducation
 
DEMEURE DU CRISTAL
 
Éducation de l'Enfant à la pérennité de l’Île des Alfes.
 
DU TEMPLE DE LA BEAUTÉ
 
Initiation au Temple de la Beauté, à la vie commune et en respire déjà de l'Éveil.
 
L'ÉVEIL DE LA VOIE
 
Auto initiation de Veneur sous les yeux des Incarnés dans le temple de la Beauté.
 
PAR LA VOIE PARTAGÉE
 
Les Incarnés du Temple de la Beauté assistent la Renaissance de Veneur et rendent hommage à Celui qui Vient.
 
DE L'AIGLE AU REGARD SOUVERAIN
 
 Éducation de Veneur par les Sages Zodiacaux, révélation de la chute de l'Empire, née des Sites d'Oxphar, révélation sur la naissance de Veneur, sur son destin, départ de Veneur de l’Île des Alfes.




TOME II
 
LE LABYRINTHE ÉQUINOXIAL



 



AUX PORTES DE HRIM
 
Réflexions de Veneur sur son devenir pendant qu'il navigue du Détroit d'Idunn à la rencontre de l'Océan de Hrim, arrivée à Ymir.
 
YMIR LA CITE D'ARAL
 
Rencontre de Zeldra, la Sorcière d'Ymir, description de la ville, des alentours, elle lui donne le cœur du cristal.
 
ÉPURE DES VAGUES DU CRISTAL
 
Rencontre d'Elfing qui le guide à travers la Nature jusqu'aux statues fantastiques du temple de l'Amour.
 
LA SOURCE DU COEUR DE L'AMOUR
 
Vision de la Vie dans ses atours, ses tumultes et ses préciosités, des galaxies et de l'enfantement des Univers.
 
AUX FRUITS DU TEMPLE LE MYSTÈRE
 
Initiation à la génération et à l'Amour.
Rencontre des Baladins, Urf, le Vieillard, Margra et Tonk et leurs Enfants Send et Ulla, Vorb et Erd, ainsi que Iris, la petite fille de Urf, géographie d'Aral, ressemblance de la Vie d'Iris et de Veneur, découverte du lieu de Vie et des statuaires les représentant Iris et lui.
 
L'AMBRE DE SVARTA GUERRIÈRE
 
Découverte des cartes des lieux de Vie, naissance de l'Amour d'Iris et de Veneur, rencontre avec le Roi de Svarta, et de la femme en noir.
 
AUX MÂNES DES SITES AZURES
 
Traversée des chaînes Araliennes, géographie de Véga du cygne, visite d'un lieu de Vie avec Iris, reconnaissance des objets des sites azurés.
 
L'ORBE D'YDALIR AUX VENTS D'AEGIR
 
Où l'on découvre Zeldra, maîtresse de la ville d'Ydalir, mise en garde d'Iris, embarquement de Veneur et d'Iris sur l'Océan vers Les Nixes afin de retrouver Zeldra, décision de la troupe de se rejoindre à Austri.




TOME III
 
LA SPIRALE DE L'ÉVEIL






DES CILS PARSIFAL LA BLONDEUR
 
Voyage sur Aegir en direction des Nixes, enlèvement d'Iris,  échouage de Veneur sur la barrière Parsifal.
 
LES MARCHES DE TRÉHOR
 
Destruction du cristal de Zeldra, rencontre de Valois, capitaine pirate désignant les maux de Tréhor , attaque conjuguée de Tréhor, et prise de la ville.
  
 
ÉCLAIR DE LA PUISSANCE D'AEGIR
Disparition de Zeldra et d'Iris, pacification de Tréhor, visite des Îles sauvages,  recrutement des équipages, Evir ( Ame ) et Etol ( Esprit ) deviennent les compagnons d'armes de Veneur. Ils accostent  près d'Ymir à Aral.
 
LA SOURCE YLIENNE DU SACRIFICE
 
Premier pas sur Aral vers l'Orient, définition de la quête, recherche d'Iris, détour sur un Lieu de Vie,  contemplation du Monde Antique.
 
DU DÉSERT LES CONJONCTIONS SOLAIRES
 
Après avoir pris les armes qui lui étaient nécessaires, la Triade s'accomplit dans le désert, combat la magie de Zeldra, reconnaissance de la mort de Gamnon, père de tout ce qui existe sur Véga, et Sautir miroir du désert Ylien.
 
L'EMPIRE D'ARAL EN LA DEMEURE
 
Cohésion de la Triade, considération sur le devenir des civilisations, rencontre de la Mer d'Aral et traversée de cette dernière.
 
D'AUSTRI LA CONQUÉRANTE LE VERBE
 
Arrivée à Tiquil, rencontre d'Odrin ( Corps ) des terres des falaises de l'Acier qui se joint à la Triade, arrivée à Austri, Capitale d'Aral sous dominance des Gord, retrouvailles de Urf, détail sur la captivité d'Iris dans une Île située à l'Est dont les clés se trouvent à Sigyn.
 
SIGYN EN SON LIEU D'ÉVEIL
 
Le groupe quitte Austri, installation dans Sigyn, mise en confiance des villageois, mise en garde contre les "suffisants", discours sur la courtisane, découverte des pouvoirs des suffisants.
 
 
HRIM AU COEUR DU CRISTAL
 
Rencontre de Terik qui en harmonie avec Veneur dévoile le nom de l’Île recherchée, Gullveig ou se trouve le Temple de la Mort, mort de Terik, création du pont et disparition du groupe vers l’Île de la mort.




TOME IV
 
LA FORGE DE L'ÉPÉE








AEGIR AU VENT PUISSANT DE L'ORBE
 
Par la Voie du Dragon, arrivée sur Gullveig, rencontre d'êtres désincarnés, avance à travers un paysage glauque, découverte d'une citadelle souterraine, d'un peuple de nains commandé par Nilfung, réfugié dans les entrailles de Véga pour échapper aux forces ténébreuses, géographie de Gullveig.
 
DE L'INCANTATION DES SONGES LE SUBSTRAT
 
Zeldra révélée courtisane de la mort, Iris prisonnière, le savoir de son lieu de séjour ne peut naître que de la rencontre du corps mystérieux lové au cœur de l’Île, découverte de ce lieu en compagnie de Senestra, gnome Guerrier.
 
L'AUBE ECARLATE DE FAUVE ALLEGORIE
 
Connaissance du symbole de Zeldra, deux serpents lovés s'entre-dévorant, après avoir reçu le bouclier, le glaive d'émeraude et le casque de brume d'Or ( paralysie), les étoffes de la splendeur ( pétrification), la triade rejoint la surface accompagnée de Senestra, échoit dans un labyrinthe.
 
MENTOR EN LA NUE D'OR DU GUERRIER
 
La triade déjoue le sortilège, arrive dans une ville où Serling, poète et vagabond, officie un Peuple, tentative de libération de ce Peuple.
 
L'EPREUVE DU FIRMAMENT QUI NE S'INITIE
 
Réussite de ce vœu, historique des Peuples de Gullveig, emprise de Zeldra, sa force révélée, souvenir de Hati et de ses possibilités de discernement, où l'on dit la présence de gardiens qui se sont soustraits à la force de Zeldra.
 
DANS LE FEU ET LA CENDRE DE L'HIVER EN BRUME
 
Départ de la triade accompagnée d'une partie du Peuple libéré, le surplus restant sous le pouvoir de Serling, vers Hati, Veneur s'adjoint Ator né d'Hati comme guide, combat contre les ténèbres, Sargir prisonnier de ce combat se libère et dévoile l'existence de plans précieux se situant à Hati.
 
QU'EXALTE LE DEGRE DU REGNE AUX PULSATIONS VITALES
 
Rencontre de Hati, des Sages gardiens de cette ville, révélation du pouvoir de Veneur par ces derniers, lecture des plans du Temple de la mort, levée d'une armée.
 
IVOIRE DE MARBRE EFFEUILLE DANS LA TRANSE DU VIVANT
 
En route vers le Temple de la Mort, combats entre les forces des ténèbres et la force conquérante, rencontre de Zeldra et de Veneur, combat titanesque entre leur force, Veneur bat Zeldra sur son propre terrain, aveu de Zeldra concernant Iris, cette dernière est à Aral sur les Terres de l'Acier.
 
LE RENOUVEAU DE L'UNITE QUI SE DOIT D'ETERNITE
 
Fête de la victoire assumée sur toute l’Île de Gullveig, tristesse et joie, tristesse de ne pas avoir délivré Iris, joie d'avoir vaincu Zeldra, pacification de l’Île, recherche d'un gouvernement juste, remise de ce pouvoir aux Sages de Hati, levée d'une armée pour la terre d'Aral, le contre-pouvoir étant confié à Senestra et à son Peuple de Gnomes Guerriers.



Tome II
L'UNIVERS TEMPLIER






TOME I
 
LE CORPS DU VIVANT



 



D'IRIS EN LA VERTU MAJEURE
 
Retour vers Aral, accompagné d'Ator, guide de Veneur sur Gullveig, traversée de la Anse des tempêtes, réflexions de Veneur quant à l'avenir et ses certitudes.
 
L'ÉLAN DU SACRE EN LA PORTÉE
 
Dessein de la reconquête, à la recherche d'Iris, Evir en direction des Terres de l'Acier, Etol vers Snotra par les côtes, Odrin par le désert Telyien, Veneur en route vers le Temple de Téthys, sens du devenir, séparation.
 
AU RÈGNE MINÉRAL DE L'ÉCLAT
 
Evir, avec pour compagnons Knitberg (esprit), Magni (corps), à la rencontre des Terres de l'Acier, combat contre les forces des ténèbres, hommage aux morts nés de ce combat.
 
DANS LA SPLENDEUR DES FLORES ADVENTICES
 
Etol, avec pour compagnons Modi (corps), Nagrind (âme), à la rencontre des côtes d'Aral, réalités naturelles et parures abstraites circonscrivant leurs moires aisances dans le flot de la gravitation, préambule sur l'unité.
 
DES FAUVES L'ORBE DU SATIN
 
Odrin, avec pour compagnons Ifing (esprit), Mimir (âme), à la rencontre du Désert Telyien, combat contre la magie des ténèbres, victoire circonscrite.
  
L'AMBROISIE DES PERLES DU COEUR RENAISSANT
 
Les messagers des trois cohortes de retour vers Veneur content leur épopée, à la recherche d'Iris toujours sans nouvelle, réflexions sur le savoir et l'action.
 
DESSEIN DE L'AMBRE AUX MARCHES DE GLOIRE
 
Rencontre du Temple de Thétys, de sa Reine et de ses trois conseillères, dialogue constructif ou Veneur se révèle, entrée dans les enfers.
 
QUE LE CIEL ÉPONYME EN SON CRISTAL
 
Sauvetage d'Iris des antres de l'enfer, après une compréhension des éléments concourant à sa réalité et à ses essors, au-delà du temps et de l'espace.
 
AUX MARCHES DU CORPS DU VIVANT
 
Snotra, amours enfin conjugués d'Iris et Veneur, décision de reconquête globale de Véga.





TOME II
 
L'ESPRIT DU RÈGNE






LYRE DE SNOTRA LE DETROIT DE DYOSOS
 
Retour de Valois à Snotra, décision de rechercher ceux qui peuvent aider à la reconquête, envoi des piliers des cohortes par Aral, Veneur, Iris et Valois, se préparant pour la reconnaissance de l’Île des Grims, par l'Océan Glaciaire.
 
DES GRIMS l’Île SAGE DE L'ÉLOQUENCE
 
Notion sur les Îles des Grims, le Temple des Arts, accostage périlleux dans ce monde de glace, rencontre de la princesse de Grimlheim, Inéa, départ pour le Temple des Arts.
 
 
D'ART LE SIGNE DU VŒU DE L'HORIZON PROPICE
 
Parcours à travers le désert de glace, arrivée au Temple des Arts, ou Temple de l'Histoire immédiate, reconnaissance des alliés potentiels, les Alfes, Elfing par Ymir en Aral, la femme en noir de Svarta, sœur d'Inéa, les Gords en Austri, Serling et Nilfung sur Gullveig, Valois par les Nixes, par Pongée, le Temple de la Victoire, Par les Îles de Hell, le Temple de Thanatos, Oxphar étant signifié comme l'ennemi global, d'autres alliés encore, les Îles de Manna, qu'il leur faudrait conquérir, les Îles des Ases ou se situait le Temple de la Vie, Hyperborée et son Temple du Soleil, et bien sûr Inéa.
 
AUX VOIES MARITIMES L'ADRESSE DES MONTS DE CANTOR
 
Décision de se séparer devant Pongée, l'énergie messagère suffisant pour nouer des contacts et assurer les reconquêtes, escalade des monts de Cantor, rencontre de Nadia, fille de Rana le Sage, et Urien le Mage.
 
DE PONGEE LE CALICE DE LA NIDATION SACRALE
 
Mise à l'épreuve de Veneur, au travers du labyrinthe créé par Urien le Mage, victoire de Veneur sur ce mandala, acceptation d'Urien, désinence de la résistance du Peuple des Monts de Cantor.
 
AU VISAGE DE L'ARDEUR LE CIL EN POUVOIR
 
Organisation de la résistance sous les hospices d'Urien le mage, révélation d'un Pouvoir consacré des Mages de Pongée, premiers combats, départ de Rana et Veneur vers les autres villes ou travaillaient les Mages désignés.
 
DE NORVI LA PARURE DES MONDES EN ÉCRINS
 
Traversées des paysages de Pongée défaits par les ténèbres, arrivée à Norvi dans la famille de Tolkar, retournement de Béor, Mage blanc ayant abjuré sa condition pour servir les ténèbres, par Veneur, départ vers Nep.
 
 
AU FLEUVE TEMPLIER DE NEP L'IMAGE VIVANTE
 
Les pièges déjoués, arrivée de Rana et Veneur à Nep l'oubliée, cité splendide à l'assemblance d'Hati en Gullveig, enseignement de Nep sur la désintégration du pouvoir en Pongée, arrivée à Munin.
 
DESSEIN DU SIGNE AUX FLOTS VOTIFS DE LA MER DE DIRAR
 
Rencontre de Langlois qui les assigne à la recherche du Peuple libre de la Mer de Dirar, lui-même assurant la possibilité de retourner le Peuple de Munin contre les ténèbres, arrivée sur les berges de Dirar, rencontre du Peuple de ses rives conduit par Dysant le Guerrier, rencontre des Mages de ce lieu, réunion en vue d'unir les forces de Pongée, reconnaissance de l'existence de Tanor introduit au cœur des ténèbres, décision de rencontrer Tanor.




TOME III
 
L'AME DU DÉPLOIEMENT






DES CILS L'ORBE TEMPLIER DE LA VICTOIRE
 
Sur la Mer de Dirar, rencontre virtuelle de Veneur avec Tanor, demande à Iris de faire intervenir les piliers originaux pour seconder Veneur dans sa tâche, arrivée au Temple de la Victoire, rencontre d'Ulgrad, Mage majeur, assisté de Béor et Tanor.
 
PAR LE DÉSERT DE SMYRNE L'ÉLOQUENCE GRAVE
 
Unification des mouvements de résistance, Ulgrad mène Veneur vers les détenteurs du Pouvoir Temporel, à travers le désert de Smyrne.
 
DONT DIRAR ENSEIGNE LA MESURE SANS ALLÉGEANCE
 
Tyrne, Prince de Pongée accueille Veneur et Ulgrad, mise en forme d'un plan de reconquête, tandis qu'Ulgrad et Veneur par les sentiers des ténèbres se dirigent vers le cœur de la Plaie de Pongée.
 
 
DES FRESQUES DE RORM LES ÉCUMES SACRALES
 
Pénétration des ténèbres, découverte de la citadelle où se meut Chimère, Prince des ténèbres nommé par le Roi de l'Échiquier, entretien avec Chimère, insinuation de la traîtrise des vecteurs des ténèbres de Pongée à l'encontre de Chimère, qui tombe dans le piège, et demande qu'on ramène tous les puissants pour les juger.
 
AUX SENTENCES DE L'ŒUVRE VIVANTE ASSUMÉE
 
Premiers jugements rapides des " traîtres " désignés par Ulgrad et Veneur, dont Ténia qui témoigne des lieux et des noms qui détiennent le Pouvoir des Ténèbres, Chimère décide de mener campagne lui-même devant la défaite qui s'accentue et laisse la citadelle entre les mains de Ulgrad, et part avec Veneur.
 
DESSEIN D'HEILHEIM AUX FAUVES ÉCRINS
 
Sous l'influence de la Triade et de Veneur, début de la reconquête formelle de Pongée par les forces de la Vie, premiers combats, premières défaites stigmatisées par les protagonistes.
 
DU COMBAT L'ARDEUR RENOUVELÉE DE PONGEE
 
Rencontre décisive des forces en présence, combat terrible entre elles, les forces de la Vie mènent ce combat qui ne devient plus nécessaire, Veneur intervient pour le clore, Chimère ne s'avoue pas vaincu et meurt pour son idéal.
 
AFFINE VERTU DE LA MOISSON PRAIRIAL ET VIVANTE
 
Honneur rendu aux guerriers de quelque origine que ce soit, Tyrne se considère comme suzerain de Veneur qui le fait acclamer et proclamer Roi par tous les Peuples de Pongée, premières décisions de Tyrne, et premières libertés retrouvées sur Pongée.
 
DU DÉPLOIEMENT L'AME DU DEVENIR RENAISSANT
 
Veneur regarde déjà vers Oxphar mais recherche la pérennité de ses Pouvoirs qu'il sait trouver sur les Îles de Hel, Ulgrad le fortifie dans sa demande et sous les hospices de Tyrne le témoigne dans son devenir.






TOME IV
 
L'UNITÉ HARMONIEUSE



 



D'HEILHEIM LIBÉRÉE LE COEUR DE CYTHÈRE
 
Au cœur des Marais de Dirar, réflexions de Veneur sur son devenir et au-delà de son propre devenir de l'ensemble des Etres Vivants de Véga, mûrissement de ses réflexions, conjonction du don de sa personne à la densité de Véga.
 
NOTT L'ÉPURE DE NAGRIND
 
Du Détroit de Cythère, arrivée à Nott, Capitale de Nagrind, accueil de Sual le maître de la Ville, pénétration de Hell et de ses talismans.
 
AUX ÎLES DE HELL LE PRINCIPE DEVISE
 
Sual interprète la réalité des Îles de Hell, leur principe, au-delà de toute velléité; prise de conscience de Veneur des orientations décisives et nécessaires qui permettront la libération de Véga.
 
DANS LA FULGURANCE DE NAASTRANE AU RAYONNEMENT DIVIN
 
Etat de Véga dessiné par le regard de Sual qui compénètre le jour comme la nuit, afin de déterminer sans errance le souffle du Pouvoir et de son sacre par-delà l'abnégation comme par-delà l'humilité et l'orgueil.
 
QUE LE CORPS DE MUNIN IRRADIE EN SA PERCEPTION
 
Enlèvement matriciel de Veneur vers Munin de Naastranne le cœur, la régénérée, ou Vifur témoigne de la beauté, et l'acclimatation de ce qui se doit et de ce qui ne peut naître sur Véga que par l'apport inconditionnel de Veneur.
 
ŒUVRE RÉGÉNÉRÉE SOUS LES HOSPICES DE THANATOS
 
Au Temple de Thanatos, redécouverte de la réalité de la Vie par-delà la mort et ses écumes, de la Temporalité à l'Espace, intégrés dans l'Absolu Souverain, surconscience de l'état du devenir de Véga.
 
DESSEIN DU VERBE S'OUVRANT A LA PLÉNITUDE COMPOSÉE
 
Naestra, la Pythie de Naastranne développe le devenir de Veneur dès son retour de Thanatos; Veneur accompli correspond ce devenir et au-delà de son individualité, correspond la multiplicité pour assigner la raison de l'Avenir.
 
DANS LE SORT DE LUTTE ET DE VICTOIRE RÉVÉLÉES
 
Sous les hospices de la Voie, les Peuples de Véga libérés se dressent et affluent vers les Îles de Hell, nantis de la foi gravitée par Veneur, préhension de la lutte qui déterminera la victoire sur les forces des ténèbres.
 
DES RYTHMES LE SIGNE DE L'HARMONIEUX DEVENIR
 
Accueil des armées et génération de ces dernières par Veneur à l'aide de la Triade retrouvée, combat de Valois dans le Détroit de Cythère, et victoire, mise en place d'une tête de pont sur Oxphar que Veneur rejoint afin de diriger les armées.




Tome III
 
L’AIRE IMPÉRIALE





TOME I
 
LE PARVIS DE CRISTAL


 
DU CIL EN CYCLE LE REMPART AFFIRME
 
Considération sur la Voie et sur l’Unité de l’Etre, arrivée d’Iris et de la Triade à Vala, retrouvailles d’Iris et Veneur, difficulté d’aller au-delà de la citadelle conquise.
 
AGES ÉCLOS PORTUAIRE LE RÈGNE DE VALA
 
Reconnaissance de l’incapacité des Guerriers de la Vie à franchir les murs de Vala, mise en cause de la force pernicieuse des forces des ténèbres, décision de contourner cet écueil.
 
DANS LA SOURCE LE FEU DE HRIM CONQUÉRANT
 
Départ de Valois pour affiner ce contournement, accueil aux marges des plateaux d’Oxphar et premiers combats terrifiants, mise en place d’une tête de pont sur cette aire indésirable.
 
INITIE DU VERBE LE REFLUX DE VESTRI
 
La tête de pont se trouve de même que les troupes de Vala bloquée, décision de Veneur d’intervenir sur les terres de Dizan, départ des cohortes en renfort de Valois.
 
AUX COHORTES DE DIZAN DÉPLOYÉES
 
Après une tentative infructueuse de la part des forces des ténèbres de réduire les cohortes de la Vie, engagement du combat et démesure de celui-ci à l’image des forces en présence.
 
TERRES VOTIVES DES ÉLÉMENTAIRES OPIACÉES
 
Maîtrise du combat et de ses éléments, arrivée en nombre de troupes fraîches et participation des essors des peuples de Dizan à la bataille livrée.
QUE LES PLATEAUX D’OXPHAR CONTEMPLENT
 
Avancée significative des cohortes de la Vie qui sous les ordres de Veneur décident de concaténer les forces des ténèbres tenant les plateaux d’Oxphar et poursuivre leur avance.
 
DANS LE CHAGRIN D’UNE HAINE SANS REMORDS
 
Poursuite de l’avance des cohortes de la Vie en mesure des terres de Dizan vers Vestri.
 
QU’UN PARVIS DE CRISTAL ENFANTE EN RÉPONS
 
Prise en tenaille de Vestri par Vala et les terres de Dizan, pacification de la zone remise entre les mains d’Ulric né d’Oxphar, considérations sur le devenir.




TOME II
 
LES MARCHES DU TRÔNE






OU LA NUE DANTESQUE S’ÉLÈVE
 
Considérations sur la victoire épousée de Vestri à Vala, ordonnance de marche vers les plateaux d’Oxphar afin de mener le combat exhaustif permettant d’éradiquer les ténèbres sur ce Continent.
 
AUX PROMONTOIRES DES PLATEAUX D’OXPHAR LE VERTIGE
 
Combat titanesque entre les forces opposées, décision de rupture et de consécration dans un assaut unifié par Veneur de centaines choisies afin d’éviter un carnage inutile.
 
LE CRI DU TEMPLE S’ÉVEILLE
 
Du combat de la dernière centaine naît la complexité de la compréhension de la complémentarité devisée entre les hordes et signifiée.
 
DANS L’ORDRE LA MESURE INEXPUGNABLE
 
Le combat entre les deux forces cesse, les hospices de la Nécessité apparaissent  et dans la forge de la cité de Njord se dévoile le Roi de l’Échiquier, miroir de Veneur.
 
DU FLAMBOIEMENT LA DEVISE INCARNÉE
 
Considérations sur la Nécessité de l’existence des ténèbres, jusqu’à ce que les détenteurs de la Vie en comprennent les principes et en éradiquent les dysfonctions.
 
OU L’AMBRE EST CHEMIN TEMPLIER DE L’ULTIME DESTINÉE
 
Annonce par toutes terres de l’enfantement de la Victoire sous les hospices de la complémentarité destinée à l’Unité des Œuvres en pouvoir.
 
DES MAGES LE CŒUR NUPTIAL DE L’ÉTERNITÉ
 
Rencontre des Mages de Véga dans le Temple d’Oxphar, qui sanctifient le Pouvoir en Veneur, disparition du Roi de l’Échiquier dont la mission est accomplie.
 
L’ENFANTEMENT DE NJORD ACCOMPLI
 
Retrouvailles d’Iris à Njord, mariage d’Iris et de Veneur en liesse des terres délivrées par la marque des ténèbres.
 
PAR LA MER DE TSIN L’ORBE TANNHAUSER
 
Combat renouvelé contre les courtisans des hordes de la Mort, qui ont cessé de se battre, pacification des territoires jusqu’à la Mer de Tsin sur Oxphar, considérations sur l’avenir.




TOME III
 
LA NEF DU POUVOIR






DE LA FOI DÉVOYÉE
 
D’Utgard le renouveau se tresse, se réunissent les hordes conquérantes en route par le Détroit de Tannhäuser vers les Îles des Ases sous la houle d’Aegir.
DE L’EMPIRE BROYÉ
 
Traversée des Ases vers Asgard, gardienne de la mémoire, rencontre de Iovan, Maître Guerrier des Ases, communion des Guerriers.
 
RESTITUERONS NOUS LES CITADELLES INVINCIBLES
 
Entrée dans Asaheim, accueil par le Maître du Chant, reconnaissance de la destinée commune des œuvres vivantes du passé en voie de l’Avenir, intronisation de Veneur dans le Temple de la Vie.
 
PAR LE FEU ET PAR LE FER DE LA TOURMENTE
 
Onction de Veneur dans le Temple de la Vie, reconnaissance et conjonction des Pouvoirs du Passé comme de l’Avenir dans la fonction comme dans la définition.
 
DU PLUS GRAND AGE QUI RENAÎTRA SOUS LA CENDRE
 
Départ vers les Îles de Manna, arrivée et dépassement de la peur comme de la terreur des forces contraires gardant ces Îles, réception par Levia, Prince des Isthmes de Manna.
 
LE FOYER IMPÉRIAL DE NOS DEMEURES ENFANTÉES
 
Mise à l’épreuve de Veneur par Levia, conjonction des souffles aux hospices du Temple de la Lumière et de ses rites, dans la préhension de la réalité formelle.
 
LAVANT À JAMAIS NOS SOLS SOUILLES D’IMPURETÉ
 
Dépassement des limites de la temporalité aux hospices du Temple de la Lumière révélant la vérité la plus crue et la plus signifiante au-delà des apparences trompeuses.
 
AFIN D’ADVENIR LA PLUS BELLE SIGNIFICATION DE LA VIE
 
Maîtrise de Veneur face au déploiement des œuvres du Temple de la Lumière, condition de dépassement des tumultes et de leurs scories.
ÉTENDARD SACRE
 
Consécration de Veneur mantisse du Pouvoir et en définition de son incarnation, départ des Îles de Manna et arrivée à Hyperborée.




TOME IV
 
LE CHŒUR DES SAGES


 
DE L’ORBE SOUVERAIN
 
Considérations sur le Pouvoir et sa légitimité, son appartenance et sa formalité, en l’œuvre et par l’œuvre assumé.
 
LA PULSATION VITALE DE LA VIE
 
Mantisse des Etres de Pouvoir dans le sacerdoce des signes Vivants au devoir de l’accomplissement Unitaire qui marque de son Chant l’étreinte de toute Vie.
 
MYSTIQUE DE L’ONDE IMPÉRISSABLE
 
Du Règne l’accomplissement par l’Empire ouvragé aux textures fécondes qui fondent les lendemains à vivre et naître.
 
OU L’UNIVERS ACCOMPLI PRIE
 
Témoignage de l’alacrité des Vivants aux portiques de la solidarité, de la complémentarité et de l’esprit de synthèse éveillant toute plénitude.
 
DU TEMPLE L’ORIENTATION GÉNÉRÉE
 
Du Corps tisserand les échanges et la fonction des échanges dans le fruit de l’arborescence de Véga légiférée et maîtrisée.
 
CLAMEUR DU SOUFFLE DE L’AZUR
 
Des fêtes du Savoir l’Esprit en demeure de toute cristallisation par l’aventure ouvragée par les cycles et les cycles qui se répondent.
 
SURCONSCIENCE DU POUVOIR LÉGITIME
 
Du Dire l’essaim de la plénitude en ses résonances et ses fertiles devises aux marbres de l’existant impérissable.
 
INSCRIT DANS LA NUPTIALITÉ DES UNIVERS
 
Du Pouvoir Unitaire les signes de floraisons dans la tripartition agencée par la quadripartition de l’écrin et de ses forges.
 
D’IMPÉRIALE DENSITÉ LE DEVENIR
 
Ouverture des Etres à toute destinée Impériale dans le sens de la parousie de la Voie et de la reconnaissance de la Voie en ses hospices majestueux.



 
 
 



GLOSSAIRE



 


Veneur Prince de l'Empire
Elias Père adoptif de Veneur, Maître des marins d'Idunn
Ida Mère adoptive de Veneur
Zeldra Sorcière d'Ymir
Elfing Etre de la Nature
Urf Père adoptif d'Iris (baladin)
Iris Petite fille d'Urf (baladin )
Margra et Tonk Famille de Urf (baladins )
Send et Ulla Enfants de Margra et Tonk (baladins )
Vorb et Erd Jumeaux (baladins )
Roi de Svarta Allié
Femme en noire Sœur d'Inea, femme du Roi de Svarta
Valois Capitaine pirate des Nixes
Evir Maître d'équipage ( Ame)
Etol Maître d'équipage ( Esprit )
Odrin Guerrier des Terres de l'Acier ( Corps )
Gamnon Père de tout ce qui vit sur Véga
Nivord Maître d'équipage de la Mer d'Aral
Les Gord Dominants de la cité d'Austri
" Les suffisants " Alliés des ténèbres
Terq Martyr des suffisants
Terik Inventeur de la route de Gullveig
Nilfung Maîtres des Nains de Gullveig
Senestra Compagnon de Nilfung
Serling Poète de Gullveig
Ator Né d'Hati, guide de Veneur sur Gullveig
Sargir Prisonnier des ténèbres
Knitberg Adjoint d'Evir ( esprit)
Magni Adjoint d'Evir ( corps )
Modi Adjoint d'Etol ( corps)
Nagrind Adjoint d'Etol ( âme )
Ifing Adjoint d'Odrin ( esprit )
Mimir Adjoint d'Odrin ( âme)
Inea Reine des Grims
Nadia Fille de Rana, Sage des Monts de Cantor
Rana Sage des Monts de Cantor
Urien Mage des Monts de Cantor
Tolkar Famille de Norvi
Béor Sage de la ville de Norvi
Langlois Sage de la ville de Munin
Tenia Maître de la ville de Munin
Dysant Guerrier de la Mer de Dirar
Tanor Image de Béor à Heilheim
Ulgrad Mage supérieur de Pongée
Tyrne Prince de Pongée
Sterne De la cité de Nep, Guerrier exilé
Divoy De la cité de Rorm, Guerrier exilé
Mardien Des Terres de Dirar, Guerrier libre
Noctar Sage conseiller de Tyrne
Chimère Prince des Ténèbres de Pongée
Roi de l'Échiquier Roi des Ténèbres sur Véga
Sual Maître de la ville de Nott, sur Nagrind
Vifur Sage de la ville de Munin, sur Naastranne
Naestra Pythie des Îles de Hell
Ulric Nommé maître de Vestri, des terres de Dizan
Ars Archimage de Véga maître du Temple d’Oxphar
Iovan Guerrier des Îles des Ases
Levia Maître de la Lumière, Prince des Isthmes de Manna
Cohortes de la Bienfaisance


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