LE CHOEUR DES SAGES

DES AIGLES
L’AIRE IMPERIALE
 
 

 TOME IV

LE CHŒUR DES SAGES


 
 
 
Écrin des âges de la nue, portuaire des souffles exondés qui forgent le lendemain, voici des mondes l’épure et son secret, des rêves armoriés et des pétales éblouis, vastes promptitudes au Nord des semis, des forces unifiées et des cœurs épanouis, essors des fruits de l’onde aux messagères perceptions, des clameurs adulées et des œuvres sanctifiées, cohortes ouvragées des essaims qui flamboient la demeure de la vertu, le Règne qui se nature, s’identifie et, présage, se glorifie, initiation du Souverain aux mânes transcendés, éclair d’un sillon qui frappe la densité pour en approprier la raison et ses agencements sans troubles où l’Univers se déploie, de racines en racines, de sources en sources, de fleuves en fleuves, libérant des floralies la vêture précoce de la partition des songes, hâlant de mille flots la fertilité des vagues en amont de la Déité des flots et la splendeur des houles pour d’un limon engendrer la beauté dans un calice de jouvence où se tiennent à la fois le lieu et le temps, candeur de leur rencontre, préau d’une nuptialité iridescente, délivrant des mystères les grenats une certitude, au-delà des drames et de leurs folies,
Au-delà des miasmes et de leurs scories, au-delà des assignifications et de leurs amplitudes querelleuses, toute viduité ne s’éprenant de ces mensonges qui enhardissent la dénature et ses abîmes, mais bien au contraire, suivant le feu de l’onde passagère, s’ouvrant à la plénitude et ses assauts dans une conscience atavique sachant l’ardeur et le cœur de cette ardeur en ce préau de toute latitude magnifiée, signe marquant son état où les conjonctions libéraient des volutes enfantées, grâce d’un serment où gravitant, Veneur, témoignait, insigne de la venue de l’Orbe souverain, dessinant aux eaux claires l’irisation de la volition pour en agencer les constellations majeures, développant dans leurs fresques l’état d’une mystique couronnée par un ciel divin s’offrant aux regards, stance du merveilleux dont l’accomplissement resplendissait un épanouissement supérieur, vêture de toute force qu’un instant sacral devisait, essor des multiples et festives dénominations de l’Art Royal, des sens la compréhension des actes et de leurs efflorescences, du lieu comme du temps le ferment de la novation et de ses équipages volontaires assignant l’Aube du Vivant à sa fertilité …
 
 

I
 
De l’Orbe Souverain...



 
 
Témoignage des signes adulés vient de l’essor le sens de toute destinée, des préciosités d’hier comme des sorts de l’espoir, mille fêtes par le vent du cœur qui se compose et ne se réfugie, l’Ordre en sa demeure pulsant des fêtes le prisme du vivant et ses caractéristiques les plus nobles, dessein de l’orbe aux  pulsations des âges vibrant chaque songe comme chaque candeur pour en parfaire la sereine demeure et la splendeur adventice,
Et le fruit des sens, dans l’expérience qui affine se détermine, lentement prend mesure de cette florale dévotion qui vient de renaître Hyperborée par Véga l’altière et définie, Véga la beauté qui désormais rayonne dans ses hymnes et ses sources une pure définition de naître, prospérer et affirmer son étincelant rivage, celui de la parousie qui ne s’invoque mais se prend et se légitime avec toute formalité au-delà de toute virtualité inféodée,
Il y a là promesse d’un séjour, il y a là constance d’un désir, et la vague profonde qui déverse ses embruns par toutes faces légifère cette dénomination au-delà de l’errance et de ses ataviques troubles, au-delà des moires plaisirs qui font de l’astre l’opaque incertitude, au-delà des menstrues que l’abîme étreint dans ses dysharmonies et ses contemplations hâtives, au-delà du ferment des règnes qui ne sont que parjures en cités,
Vêture de l’onde, le miel y trouve nidation de son salut, et sans oubli des âges fauves qui furent, fixe ses écrins d’aubes en aubes au-delà du tumulte et de ses balbutiements, au-delà des féeries ourdies et de ses contes sans espoir, l’Idéal perçant les nuageuses perceptions pour engendrer au-delà du sommeil une luminosité vestale dont les principes naturent une reconnaissance comme une affirmation en chaque Etre vivant par ce temps,
Pluie des âmes de ce chant, l’espérance n’immole, pas même ne parait, puisque le soir est tombé sur sa couche sans sérail pour en labourer les scories et en sillonner la nature vivace et fertile, celle qui ne se clame mais en se comprenant s’élève dans l’autorité afin d’évertuer la source civilisatrice de son flux et de son essaim, des cycles par les cycles apogée d’un état de Vie et non plus surface de rêverie surannée,
Instance de fleuve gravitant qui parle le détail des ambres à midi, des cils effeuillés, des souffles aux fraîcheurs candides, des œuvres souples et limpides, toutes faces à propos ruisselant d’eaux vives les solsticiales candeurs du zénith dont les empreintes solaires déversent en secret un baume régénérant chaque volonté d’une viduité éveillée, source de nombre en nombre répercutant sans oubli ses clameurs par toutes surfaces en répons,
Ces surfaces aux fêtes millénaires qui dressent des écharpes d’arc-en-ciel par les continents déployés en leurs armoiries splendides, écheveaux de villes pourpres et de cités mauves, écrins de citadelles puissantes et de chaumes illuminés, instances de marques apprivoisées qui fédèrent leurs actions pour mystifier l’incongruité et la renvoyer dans ses terreaux d’abîmes qui ne peuvent en aucun cas construire l’élévation surprenante qui se révèle,
Élévation du Vivant à sa condition bâtie de bâtisseur et de créateur, ne reculant devant les événements, ne s’affirmant dans l’immobilisme, toujours veillant et éveilleur dans la finalité exhaustive de la parure qui le situe, ici en ce lieu et en ce temps, dans la mémoire comme dans l’incarnation de cette mémoire se surpassant pour autoriser la volonté à subjuguer chaque acte comme chaque détermination dans l’étoffe de la tempérance,
Et du respect inconditionnel de chaque force des Etres animés et animateurs, moment du respire qui ne se voûte mais s’officie et dont le prestige alimente la table de l’histoire d’une oriflamme constante qui sous le vent n’a peur ni ne fléchit, mais bravant le destin émonde l’indécision pour forger dans le nectar sacré des galaxiales enfantées le pont menant vers la condition souveraine du vivant, écrin de vaste augure aux écrits adulés dont le réel fixe l’éternité…
 
« … Où la perception devine le cil est vertu, et dans l’affine splendeur des heures qui échoient, le talisman des signes initie la volonté, d’orbe conquérant dans le vaste préambule du sort qui s’accompagne, se légifère et s’ordonne, pour accomplir, déterminer, et dans la pulsion des œuvres conditionner toute dénomination de la candeur et de ses élytres majeurs, densités des mondes aux palpitations du plus vaste cœur,
De l’Ordre la préhension, l’avenir en ses ébauches, dans la tripartition des hymnes qui se montre, se signifie, et d’une profonde conséquence influe sur la destinée de chaque ambre par ce temps, gravité des jours qui passent et fécondent, gravité des âges qui parlent, souffrent et rient à la fois, dansent une prestigieuse féerie que l’enfantement demeure, solstice de l’équinoxe et de ses fresques sans issues, de ses âmes sans mesures,
Dans l’insistance du présent, gravure qui marbre de ses souffles la particularité des œuvres, leurs mantisses, leurs forces, leurs écrins, leurs devises, que propulse le limon au-delà des éthers afin d’affirmer la prépondérance de la quiétude et de la Vie au-delà des contingences et de leurs éblouissements qui ne sont que fractales démesures dans la parousie qui s’évoque, ne se sursoit, ne s’éblouit mais toujours se concatène,
Afin de naître non seulement l’espérance mais sa viduité, cette viduité farouche qui s’immortalise en principe, s’éclaire en chaque marque de son état et marbre de ses ruisseaux les veines bleuies de l’éternité et de ses racines, dans une fécondation aux fresques monumentales, triptyque d’une majesté qui façonne l’orientation des fleuves qui mènent à la grandeur, non la grandeur des surfaces mais celle du cœur qui ne se détruit,
Ce cœur, Océan aux frontières sans limites, levant son cortège de sentiments mais aussi de clartés, qui vont les nombres, les enseigne et les perpétue dans des limbes magiques afin de les surseoir de l’abîme et les ouvrir à la pénétration des mondes et des Univers, ces sphères diamantaires dont les émaux sont des signes constellés que la moisson témoigne, la moisson vivante dans l’autorité des marges qui les abreuvent et les façonnent,
Perception du Chant que l’opale prestigieuse des sources mène vers le nectar des citadelles, là ou le lieu devient, au-delà du temps comme de l'espace, le site dimensionnel d’une force qui se gravite, ne se promet, mais se prend et s’aventure afin d’inonder de ses flamboyances vives la nature profonde de l’éclair, au-delà des innocences ployées qui n’écoutent que le respire fragile des floraisons tristes et amères de la pensée brumeuse et stérile,
Préhension en pouvoir des stances qui s’épanchent, se séparent, s’unifient pour donner aux préambules la grâce sereine de la fertilité et non de la servilité, le ruisseau des ondes traversant les corolles opiacées pour dessiner au clair matin, au-delà des brouillards de l’automne, la clameur de leurs élans, vecteurs de la pureté de l’onde et de ses agencements sans troubles, ouvrant sur les demeures l’architecture d’une harmonie qui de parure en parure intègre ses sortilèges pour jaillir la passementerie de toute ordonnance vitale,
Condition du Pouvoir qui ne s’émeut, ne se respire, ne s’approprie mais est dans sa totalité et sa désinence, que les souffles eux-mêmes comprennent dans la densité de son allant, de son répons, de sa justification, qui ne sont lieux de prosternation mais de synthèse dans la promesse du séjour de la nécessité du firmament qui éclaire, et au-delà de l’admonestation montre la route à suivre et persévérer malgré les tourments et leurs florilèges d’inconscience,
Des marches l’illumination qui ne se fait amazone mais rempart et conviction, non dans une latitude éparse mais graduée et devisée qui ne laisse place à la division et ses rectitudes impropres qui obligent et invectivent, propos de l’œuvre qui s’élance en la portée des règnes pour devenir et situer la présence incarnée de la réalité et de ses moments glorieux et victorieux, ces moments partagés et délivrés accentuant la Vie et son rayonnement signifiant … »
 
Sans faiblesse de l’horizon aux armatures du Vivant, dans la symphonie des âges triomphants, l’onde en sa demeure, les péripéties de l’astre et de ses découvertes aux candeurs absolus délimitent la parturition des rites et le déploiement des hymnes, que le cil dévoile aux profanes orientations, pour en aduler la maîtrise et au-delà de cette adulation en précipiter le signe, au-delà de l’affliction, ses stances et ses ambitions,
Ainsi dans la conséquence sacrale qui se dérive, du plus humble élément au plus constitué dans une graduation exacte où chacun se retrouve en pouvoir de la pérennité qui n’appartient mais se témoigne et se développe pour ordonner le règne et son enveloppe matricielle, essaim des terres engendrées, saluées et couronnées des preux et des harmonieux qui vont ce monde enchanter le progrès d’une source et la splendeur d’un fleuve qui éclôt sa volonté,
Dans l’appropriation navigante, dans ce fabuleux nectar ou la conscience plonge pour déterminer le possible, ses aires salutaires et non ses déserts statuaires, dans cette raison profonde qui ne s’immole mais s’ordonne et dont les passementeries sont de styles et d’ivoires aux germes du corail qui enveloppent de leurs élytres la tutelle de l’ambroisie et de ses fidèles incarnations, dessinées par la sphère de la compréhension qui s’initie,
Dont la plénitude incline à la pulsion des âges, à la tonalité profonde de la beauté, à l’émerveillement, à cette désinence sublime qui mute le vivant, le consacre et le situe au-delà des promontoires du vide, au-delà de ces abîmes qui sont léthargies des temples à minuit, dans cette viduité qui est le principe même de toute réalisation comme de toute connaissance, dans ce principe signifiant qui épris de ses racines alimente le ferment du devenir,
Somptuosité des nacres et cristallisation des rivages aux diurnes épanchements qui vagues après vagues lentement apprivoisent l’enchantement, le culminent, l’approprient et d’un nectar souverain passent les abîmes pour aller vers cette cime de la puissance qui n’est pas faite d’apparence mais d’une réalité qui s’œuvre, se fermente et s’épanouit dans un aréopage de fulgurance que le mot lui même ne peut décrire, car intime de l’Eternité,
Cette force qui lentement trouve sa raison dans les talismaniques vertus de l’aristocrate vertu qui culmine ses ouvrages, des Arts les flots et les sens, des Arts les stances et les houles, toutes formes dans l’onde qui se propose et se dispose, s’oriente et se développe afin d’ornementer de ses gemmes les fortifications qui se réclament en chacun, puissantes racines qui émondent les scories de toutes faces pour laisser apparaître le seuil d’une sérénité éblouie,
Des couronnements frontaux les illuminations dont les prismes vitaux vont et viennent dans un cercle de lumière, éparpillent les évanescences tel le Soleil les nuageuses perceptions, pour laisser voir le destin sacral au-delà des contingences mobiles qui sont de vacuités en vacuités des forcements sans limites qui se broient elles-mêmes afin de ne laisser place plus qu’à la poussière d’un monde qui ne se respire mais se détruit en ses arcanes ténébreux,
Des clameurs d’hier aujourd’hui surannées et inutiles dans le témoignage des lys horizons, des eaux vives qui charrient les semences de la beauté, d’une jouvence les éternels parfums aux myosotis bleuis de la Vie qui s’écoule telle une source aux plus vastes flamboiements dans un conte de corallienne effervescence, où jaillit une fontaine de joie et de tumulte, de bonheur et d’honneur composés, toutes floralies des œuvres qui se prédestinent,
Toutes floralies qui ne sont votives mais éclairent le temple du temps présent en malmenant les incertitudes, les oriflammes déchus, les principes trahis, les conjonctions détruites, toutes floralies qui se livrent et se délivrent dans l’adulation de la Voie qui se commet, se détermine et dans un nectar de feu pulse le Vivant vers l’éclat et l’état de son harmonieuse condition afin d’en extraire le sens parfait qui devient décision et détermination sans allégeance …
 
«  … La nature profonde du sillon des âmes nécessité du Verbe qui s’officie, se prononce et écarte les scories, dans une embellie profonde dont les marques sont de descendance et de pentes affines, dans la parousie des signes et dans l’adventice temporalité des œuvres qui sont monades exclusives, parfums de l’astre qui ne se défigure mais se compose, se construit, et dans l’architectonie des mondes s'enrichit et se perpétue,
Constance de l’orbe qui ne s’émeut mais se propulse dans l’infini pour éclairer de ses volutes l’incarnation, la fidélité et par-delà les épreuves la tempérance de la beauté, de ses sèves et de ses fêtes, toutes mantisses qui ne se fructifient mais s’inventent, se définissent, se conditionnent et dans la volonté se manifestent pour libérer des traces du désert et faire naître une flore pure et suave dont les modalités affirment la Vie par toutes faces,
Cette Vie qui pleut et témoigne, cette Vie, épure en ses étreintes délibérant des forces natives et conséquentes qui permettent non seulement d’ébaucher un talisman mais de le faire rayonner dans une culmination délibérant ses à propos, danse de la nue au clair désir qui s’approprie, se ruisselle et se féconde, dans une ornementation fractale dont les couleurs de l’azur s’emparent pour en diviniser les éclats et les états de vives semences constellées,
Mesure de l’Ordre en ses aspirations les plus promptes, les plus éclairées et les plus mystiques, dont les cohortes enracinent la fusion près des humbles comme des nobles de ce temps, dans ce présent qui marche, vestale sa candeur, l’Univers et ses farandoles, ses équilibres et ses harmonies que rien ne peut détruire, car du lieu l’insigne qui se tient debout par-delà les ruines, la poussière, et leurs empires qui façonnent et terrassent les mondes oublieux,
Candeur universelle des ondes de ce sort qui ne se signifie aux marques de Véga, qui désormais dans le solstice de son apprentissage rejette les équinoxes mauvais à voir, accumule ses respires et témoigne de leurs souffles vitaux et souverains dans la destinée qui couve son appropriation, sa détermination, sa volition incarnée et signifiante qui brille de ses feux l’arc-en-ciel du Pouvoir qui s’avance et sans recul s’efforce d’un signe par la Vie,
Aux semences du granit, aux armoiries tressées de pures étoffes de soie et de songe, aux armures veillant l’incandescence du firmament et de son aventure sans trouble, dans ces semis de la Voie qui prédestinent le moment vivant, dans cette force signifiante qui prend mesure de tout acte en ses déploiements comme en ses retraits, dans l’organisation la plus solidaire qui se fermente et loin de s’opacifier permet à chacun d’en créer la volition,
Mémoire des ataviques prestances, des randonnées les plus terrifiées comme les plus glorieuses, mémoire des âges qui furent sous le vent promesse de cette aube qui se tient ici, en ce lieu, debout, au-delà des contingences et de leurs appels sans éclat, au-delà des rythmes qui ne sont qu’écrins sans ardeurs, au-delà des rites qui ne sont que souci de reptation du commun des mortels en leurs demeures comme en leurs cris,
Mémoire délivrée délaissant la stérilité pour provoquer la fertilité, l’aduler et non seulement la promettre, l’exercer et non la décrire, toutes voix en hymne en cet essor de la victoire qui se prononce, s’enhardit et déjà par les vastes continents s’épanche pour porter nouvelle de la reconquête et de ses essors, de cette reconquête de la Vie affaiblie hier par la mort et ses délits, exercée pour le Vivant et par le Vivant en ses arcanes les plus puissants,
Dans la pure déité ce moment de gloire qui est nectar, breuvage des dieux aux chants divins qui parcourent l’immensité pour accueillir les héros, agape de toute joie dans la désinence claire qui parcoure l’horizon pour enseigner une fraternité qui n’est seulement le fait d’un aréopage mais d’une totalité ou chacun se circonscrit pour flamboyer ce bien commun qui est celui du pouvoir de s’exfolier et naître à l’enfantement des mondes par ce Chant … »
 
De l’Ordre en sa mesure s'éploie le rythme qui naît de la tempérance l’inaltérable secret de l’harmonie, de la viduité dans ses élans, ses fresques et ses respires, toutes faces de la Vie qui vont les talismans générés de la parousie et de ses hymnes, enchantés dans le préau des surfaces ou ruissellent le chemin de la Voie et de ses possibilités, loin des aberrations stupides des routes qui se dérivent et ne se rencontrent nulle part,
Routes en nombre qui furent dans la discontinuité des flots ou s’abreuvent les êtres désemparés, sans lumière, ombre de leur source comme de leur force, cherchant et quémandant la pitié d’une heure seulement alors que l’éternité leur appartient, alors qu’il leur suffit d’ouvrir les yeux pour se rendre compte de la pénétrable harmonie qui pleut sous leur regard, de cet élément inexpugnable fait de tendresse et d’émotion que rien ne rejette,
Sinon le cœur sec, l’arbre mort, l’arbre sans racines qui fuit le temps, ses ouvrages et ses conséquences, cet arbre qui demeure certes dans le souvenir des vagues qui furent des sens la concrétisation, mais dont la sécheresse ce jour se porte et s’illumine sans regret sinon que pour la souffrance qu’il procure à autrui, dans une brassée de vent et de sortilège dont le Sage perçoit les limites, dont l’aveugle ne peut en conter la portée,
Mais toujours qui apparaît après les nombres, après les âges, après le tumulte de la conscience qui s’effare devant tant de prouesse destructive, tant de malheur conjugué, tant de liens défaits qui ne sont plus que poussière, émaux de la Vie qui partent en lambeaux par toutes routes cendrées de la mortification et de ses haines, haines qui palpitent par toutes voies enseignées et qui se déterminent dans une pulsion qu’il convient d’éviter,
Une pulsion amère où l’Etre sain ne peut que se noyer s’il n’en comprend pas la raison intime, le rejet de l’autre, le rejet de toute vie, de toute destinée, de tout accomplissement, de toute réalité pour le profit d’une virtualité où le monde n’existe pas, sinon que dans l’apparence livresque d’un imaginaire larvé dont les fêtes sont semis de mensonges, éternité de dualités fécondées par les abstractions tirant leurs chars d’opales sur la destruction des autres,
Pauvreté de l’esprit qui navigue sur les fronts hauts du pillage, car de l’incertitude naît la nécessité du paraître et en cela de ce que sont les autres, de ce que veulent les autres, de ce que leurs regards dits, toute aventure du non dit, du non conséquent, dont les pluviosités sont des sèves aux venins familiers, venins détruisant l’équilibre nécessaire, la beauté enivrée, son parfum, sa réalité, sa douceur, son existence éclairée,
Toutes forces qui devraient être et qui dans ce lieu de tourmente s’affaissent lentement pour donner corps au ruissellement torve de la nuit et à son idolâtre perversion, conjonction souveraine de l’indéfini qui veille dans le cœur malmené des âmes qui ne savent vivre, qui ne savent créer, qui ne savent désirer, qui ne savent tout simplement pas exister, et qui toujours, comme un lieu commun de la destinée qui brise ses arcanes, toujours s’idéalisent,
Morte pensée qu’un règne ne se doit de naître, essence surannée qu’un cœur fier ne peut témoigner, qu’un corps ardent ne peut exclamer, qu’une âme dense ne peut espérer, les routes en nombres qui s’égarent en ce temple naufragé et naufrageur ne pouvant accomplir sinon que détruire, toutes portes ouvertes sur le néant statuant sa réalité terrifiante et malheureuse, sa densité existentielle qui broie jusqu’aux sillons de la pluralité vivante,
Terrible dessein des âmes nues et vagabondes qu’il convient de comprendre mais non d’impliquer dans sa propre destinée sous peine de se voir conjugué jusqu’à être effacé par leurs spasmes de douleur, leurs incantations de malheur, leur joie destructive, limon de houle retournant à la fange comme un signe par les sphères témoignant qu’il convient d’éviter ce chemin afin de n’en point commettre le détail et l’ornementation d’épouvante …
 
« … Dans l’acclimatation du Verbe le cil de l’orbe en silence s’avance et la pluie de l’aube en répond les hospices qui se devisent, des cils azurés la perception des œuvres, la conséquence fractale de la divination qui ne s’exclue mais se partage, s’initie et s’éveille aux pures désinences de la clarté des mondes, de leurs écheveaux, de leurs danses et de leurs sources, des corps en talisman les mansuétudes du regard qui ne s’éperd,
Toutes volontés dans l’expression de la gestuelle affinant le cycle du parcours, ses mânes et ses hospices, ses ordres profonds qui sont respires de toute latitude comme de tout enchantement, dans le préau souverain des forêts hivernales qui se parlent, là dans l’orée des algues sous le vent, ici dans la plénitude appropriée de la densité des songes, quand le Sage dans l’Éveil se prononce, au-delà des idoles qui marquent leurs chemins de nuit,
Afin d’ouvrir à la plénitude l’épanchement de son hymne sacré qui lentement s’avance, étonne par son passage, constelle par ses ruissellements magnifiés, déploie toujours ses oriflammes dans une pérennité sublime que les Etres en leur destin conjuguent afin d’offrir au réel sa parure de vie, son étonnant verbiage témoigné par les œuvres du temps et de l’espace, par les corporéités de la nue et de ses œuvres les plus fécondes,
Instances dans le propos, instances qui se gravitent, se subliment, s’éternisent, s’évoquent et disposent la candeur dans une éternité qui ne sied qu’à la parole bien née, celle de l’espèce de la Vie et non l’espèce de la mort, toutes forces en écume dans ce site de la réalité qui pleut ses densités exquises, ses sorts les plus sérieux, ses conjonctions les plus éveillées, de vaste oriflamme dans l’enfantement des heures de la victorieuse désinence,
Éclair en parure des mondes, volonté souveraine qui parle de la mémoire atavique des temples à Midi, et des sources nombres dans le jeu des féeries qui frappent à la porte des citadelles les plus imprenables, densités de l’aurore et de ses actes les plus précieux, qu’une surface développe, de rare épopée, livrant aux mystères les conséquences des perceptibles devenirs, ici et là, dans un apprentissage qui ne se renie mais se gravite,
Ô fertilité du siècle qui s’avance, Ô stance indiquant le chemin à suivre, essaimer et porter par-delà les nervures des statismes qui s’inféodent et se dénaturent, au-delà des catacombes des marches qui furent, là-bas, dans le cil de la divination, là-bas, encore plus loin des transes qui menèrent aux ruptures les plus fracassantes pour la Voie et ses semis, au-delà, toujours plus loin des souffles moissonneurs qui abritent la nuit,
Ainsi dans le fleuve mené, dans cette source qu’ivoire le parfum des Univers, alors qu’épanché des galaxiales adventices le seuil se tient debout pour montrer dans la splendeur de l’aube échue le chemin de Gloire navigante, tandis que les cohortes en nombre se pressent, leurs lourdes armures de cavaliers intrépides battant les flancs caparaçonnés de leurs montures fringantes, conjonction superbe des glaives levés vers la lumière et son cil,
Battant les écus argentés se reflétant à l’infini dans le jeu solaire de l’éternité palpitant cet hymne, jointe de promesse et d’action, jointe dans la gravité des sorts et des souffles entonnés qui, braves, s’élancent vers le zénith afin d’efforcer le chant au-delà de ses oripeaux dans une mélodie ointe de précieuse harmonie dont le songe se témoigne, s’identifie et se porte afin d’ouvrir à la clarté puissante de cet enfantement la maturité d’une Ode majeure,
Celle de la Vie couronnée, voyant de l’heure l’œuvre présente, tandis que rejoins les cavaliers s’adressent et dans le tumulte s’organisent pour parfaire leur chevauchée dans une méticuleuse ascension voyant un centre se dresser, tresse de toute latitude par ce temps et par ce lieu, qu’ivoire un jardin enfanté adule de ses promesses, aréopage au souffle d’une splendeur dont l’humilité confine à la Gloire supérieure et Souveraine … »
 
Roseraie de l’Ouest qui s’éveille dans l’œuvre et ses respires, dans la parousie des cils qui demeurent, dans la festive langueur des âmes qui se ceignent de la beauté pour parure, danse d’après jour et d’après fête, des cœurs les lilas romarins la vertu des lys et l’ambroisie des rythmes pour une source adamante combler le sens de l’aventure et de ses forces, enchanter les lendemains qui chantent et déployer les oriflammes conquérantes,
Dans le signe et par le signe par les horizons développant leurs fauves allégories, des mânes célestes aux fruits d’hiver et aux pourpres élans sauvages des sources diluviennes qui enfantent les semences et témoignent des fleuves les plus éployés, augures prestigieux devançant l’annonce fertile pour deviser de l’autorité du verbe les gerbes du corail et les frénésies sablières qui voguent les flots aux ardeurs rebelles et les stances aux rives majestueuses,
Splendeur des âmes qui vont et viennent les étreintes de la Gloire, conjuguent les efforts et destinent les sorts, alors que les mille pétales flamboient par les sphères les détails intimes de la pérennité, les éloquences fragiles et sûres de la pure destinée qui s’instaure, s’élémente et s’initie aux forges les plus denses comme les plus humbles, par ces routes en semis, par ces routes en moisson d’une victoire consacrée qui fidélise et incarne,
La puissance, la volonté en la puissance, la détermination et la pure volition du couronnement de l’Etre, au-delà des apparences, des frontales perversions, des conjugaisons stériles, des miroirs brisés, des mésententes, des putrides densités, des colères ataviques, des germes en ruisseaux, des paroles lâches, des armoiries lapidées, des sorts contraints, des contingences larvaires, tous ces aréopages suffisants et désincarnés qui meurent sous le vent,
Afin de naître l’immaculée perception de la Voie, de sa diaphane étole dont le souffle des règnes épanche la grandeur, la splendeur surannée aux flots votifs de l’action majeure inscrivant le sens de l’émotion et de la parure de cette émotion, Levant au firmament de la Vie la pure signification de toute viduité par les sphères, celle de la pure harmonie qui ne s’affaiblit mais qui toujours perdure et estompe les venins, les troubles et les défaites,
Harmonie de la splendeur, harmonie en frénésie par les cils ouvragés et voyageurs levant des voiles les statures hautaines pour en ranimer sans faiblesse l’incarnation au-delà des doutes, des conséquences fâcheuses, des clameurs dévoyées, toutes faces sans éveil aux marches de ce Temple qui vient, ne s’estompe, ne paraît mais est tout simplement dans la vie la plus déclinée en assomption pour principe et participe,
Alors que les mots se taisent, alors que les voix s’élèvent pour enfanter ce sort commun des algues sous la nue, dans la houle légère, dans la clarté sereine de la devise souveraine, dans la grâce et la vision supérieure développant ses hymnes au-delà de la compréhension simpliste et superficielle, scories oubliées sous le feu de l’affirmation vivante témoignant par-delà les âges de la pénétrable désinence de la force et de la vitalité aux arcanes de la Voie,
Arcanes princiers ne demandant qu’à naître le Règne qui s’avance, s’éploie et à tire d’ailes se déploie par l’immensité convaincue du monde qui s’éveille, ce monde de Véga en passe du signe dans le miroir constellé qui fut fauve et ce jour devenu s’irise d’une lactescence mage, inscrite dans le front des cieux, dans le cœur de sa terre profonde, dans les éléments marbrés de ses flots, dans l’éther de son éblouissement et de son ineffable dessein,
Conscience de la Vie qui fusionne enfin avec les armes de son Chant, et la Vision de son Etat, de ses principes et de ses incarnations qui vibrent toutes faces des éléments aux marches du palais conquis qu’il ne reste non plus à surseoir mais à naître dans l’intrépidité et la farouche détermination de l’Etre qui ne paraît mais Est et situe, Est et demeure, Est et déploie, horizon de l’œuvre en semence de grand nom dont les éclairs parsèment les fruits de la Vie …
 
«  … Nativité de l’onde pérenne qu’éclos ce monde au-delà de la léthargie et de ses habitudes équinoxiales, voici venir le plus grand temps non de l’indolence mais de la créativité et de ses armes célestes, la foi en la victoire et la gloire du surpassement de soi, stupeurs des règnes qui s’élèvent et se dressent en leurs oriflammes jusqu’aux limites de la force souveraine qui enchante leurs méandres, leurs circonvolutions et leurs adresses,
De mémoire atavique, dans le flot et par le flot, la jouvence fractale qui inonde les cils de la beauté et de l’ivoire, dans la mesure des marbres bleuis qui jaillissent un mouvement suranné provocant la faillite des systèmes qui se meurent, s’édulcorent, s’éperdent, ne se rebellent, s’incantent en leur propre désastre, en leur propre assignification, alors que le Monde est là, éclos et vibrant de tout faste comme de toute viduité exonde,
Orbe de la nue de l’enchantement qui se tresse et s’oriente, assoiffé de la constance de la raison et de ses ornementations sans failles qui libèrent dans leurs volutes sacrées les dimensions exactes de la plénitude et de leurs ascensions, des cimes en signes par les sphères contrôlées qui délibèrent la nue, l’enfantement et ses certitudes au-delà des éblouissements, des œuvres trompeuses, des alluvions qui se noient dans le respire de la poussière,
Candeur des ondes qui s’amenuisent et ne renaissent, candeur du vide qui ne s’absout que dans l’irraison et ne progresse que dans la nuit et ses immolations les plus profanes, dépassée dans le nectar de l’Or solaire dont la splendeur situe le Monde et sa gravité, sa fécondation et son irisation, toutes marques en hymnes qui perpétuent l’affinité du Vivant en la Vie et la reconnaissance de la Vie aux marches de ce Vivant qui insuffle l’Eternité,
Témoignage des heures, des ouvrages qui furent et de ceux qui viennent, somptuosité des éloquences maritimes et martiales qui vont les feux anciens pour naître la flamme cosmique par les nuageuses perceptions, éclairant au-delà des abîmes la parure d’un diadème né de la volonté et de son sérail, né de la faculté de l’Éveil qui se dresse, immortel en chaque regard pénétré et pénétrable dont la lecture destine le chemin de vaincre et immortaliser,
Foi du Chant et Chant de la Voie qui se manifestent, s’éclairent et sans sursis de l’aube affrontent les graduelles préhensions afin d’en éclairer les lagunes profondes, les estivales beautés, les fraîches haleines, les promontoires raffinés, toutes formes des Temples éblouis qui brillent de l’éclat de l’Univers et ne se dépareillent de leurs atours pour de pauvres agonies, pour des silences éconduits, des rives sans voie, des parcours sans sites,
Dessein qui ne se renie, ne se bafoue, ne s’idolâtre, dessein qui toujours brille aux lèvres incarnées de la révélation qui ne fuie le monde mais s’en empare, car présence sublime en chaque état du Vivant, en chaque graduation de la perception qui ne se cache, qui ne s’oblige, qui ne se destitue pour des prestations sans ouvertures, des rêves sans parfums, des culminations sans écrins, insistances des drames qui furent et ne perdurent,
Devant le choix du Règne, de ses états, de ses moments, de ses splendeurs, écumes vaillantes déferlants des promontoires du vide pour combler les abîmes et enfanter la beauté et ses sillons, la pure vaillance en leurs limites, en leurs éventails, en leurs gravures immortelles qui confinent la pauvreté au limon de la poussière et bannissent les scories de ces firmaments mortels que sont les significations troubles des souffles ataviques qui passent et ne reviennent,
Ainsi dans le parchemin de l’aube qui se montre, se tresse, se définit et s’oriente, dans ce limon fertile qui s’accouple à la réalité et forge les lendemains à naître, espérer et conduire, alors que le Sage en Règne de toute préhension se tient debout parmi les étoiles, levant son front pur vers les soleils fantastiques pour gréer de leurs éclairs le vaisseau de la pluviosité incarnée qui se doit d’être par les rives de ce temps en ce lieu du monde devisé… »
 
Qu’ivoire le serment des vagues dans les nuées obscures qui se définissent, et qui devant le préau surgissant des algues solaires, dans un contraste tumultueux lentement perdent de leur vigueur afin de laisser transparaître l’immortelle beauté, ce souffle qui naît, ce souffle qui s’enhardit, se prédispose et ne se contraint, ce souffle de la Gloire qui vient, ne s’émeut mais contrôle sans artifices sa prédestination, son heure officiante,
Levant de l’Orbe Souverain qui ne se vagit, qui ne se dispose mais se prend dans la compréhension fractale de la désinence qui luit profondément au-delà de toute reconnaissance comme de toute définition, car en son vœu le moment de l’incarnat, le moment sublime et dévolu qui ne se heurte à l’incompréhension mais en navigue la déshérence pour mieux en contrôler les escarpements et en figer les contours afin qu’ils ne soient récifs de la pure dévotion,
Instance gravitée ouvrant sur le vaste horizon les féeries de la viduité, ses stances les plus éclairées, ses transes les plus évertuées, ses finalités exhaustives, toutes promptitudes en fougue des surfaces et au cœur même de l’appartenance à la Vie qui se fulgure et se dévoile dans les principes mêmes de l’harmonie et de ses chants qui cristallisent des hymnes de joies par toutes faces illuminées en leurs principes et leurs fécondations,
Demeures de l’Astre et de sa volition, ou se retrouvent les stances de la gravité qui n’inféodent mais toujours dans la salvatrice détermination obliquent les mouvements fauves afin d’en graviter les certitudes et en délaisser les flammes adventices qui se desservent et se propagent afin d’égarer la réalité et ses marques flamboyantes, masques étranges sans consistances qui lentement sous le regard devisé s’éloignent puis disparaissent,
Clameur à mi-repos des vagues hurlantes qui s’apaisent, clameurs à mi-voix dans les douves du cristal qui s’épanchent, dans les liens fragiles qui se fortifient, s’unissent et se préparent à déployer leurs forces sans équivoques au-delà des formes et  au-delà des mystères éployés afin de maîtriser l’issue et déterminer les forges nécessitées par l’éblouissement et ses mystiques conséquences, gravures fertiles en demeures de l’épopée qui flamboie,
Épopée des hymnes qui se tressèrent les uns les autres afin d’occuper le firmament et en affirmer la dominance majestueuse, éprise de la Vie, conjointe de la Vie, faste de la Vie, demeure de la beauté, de l’harmonie et de ses rites enfantés, de ses joies les plus profondes comme de ses humilités les plus parfaites qui baignent d’un cil après l’orage la reconnaissance lumineuse de l’horizon, de ses tourmentes mais aussi de ses plaines éveillées,
Ambre en semis des saturnales conjointes qui dansent sous la nue les pluviosités de granit, les sérails animiques, les citadelles courageuses et les cités impériales qui libèrent des fruits les sources les plus belles, les plus vives et les plus fortifiantes qu’un éclat dessine par les sphères pour féconder l’iris et ses chemins veinés de tendres éloquences, de douves en armoiries et de festives conjonctions dont l’œuvre s’alimente,
Sans égarement dans le grenat de l’opale qui fructifie le serment de Vivre, mage éclairant les signes et convenant des sources le rayonnement le plus parfait qu’ivoire les tourelles sacrées de la moisson et de ses heures, fenaison des forces qui se dressent, enchantement des roseraies de l’Ouest qui fulgurent les précieuses destinées des senteurs signifiantes, ici et là, dans le poudroiement des floralies vivantes qui témoignent et assignent le destin,
Ce destin d’autres farandoles qui ne s’amenuisent mais de fête se conjoignent pour enseigner la renaissance des sépales et des pétales harmonieux, là, dans cet Univers de Véga qui affirme son autorité, essence de toute profondeur délivrant par les routes vivantes la Voie en son affirmation la plus étonnante, la plus remarquable et la plus témoignée, qu’iris en pluie d’or le regard éveille et détermine dans la constante d’une reconnaissance déployée …

 
 
 

DES AIGLES
 
Tome I
Des Aigles en Cité
 
Tome I
La Citadelle de Marbre
Tome II
Le Labyrinthe Équinoxial
Tome III
La Spirale de l'Éveil
Tome IV
La Forge de l’Épée
 
Tome II
L'Univers Templier
 
Tome I
Le Corps du Vivant
Tome II
L'Esprit du Règne
Tome III
L'Ame du Déploiement
Tome IV
L'Unité Harmonieuse
 
Tome III
L'Aire Impérial
 
Tome I
Le Parvis de Cristal
Tome II
Les Marches du Trône
Tome III
La Nef du Pouvoir
Tome IV
Le Chœur des Sages



 
 
 



Tome I
DES AIGLES EN CITE







TOME I

 LA CITADELLE DE MARBRE





CELUI QUI VIENT
 
Veneur, issu de l'Empire, né à Arvak, Hyperborée, est sauvé des hordes septentrionales, suite à la Guerre des Hespérides et des Impériaux,  par les guerriers fidèles qui se décident à survivre pour naître le renouveau; il est laissé aux flots du Détroit d'Idunn
 
D'OCCIDENT L'AMBRE LYS
 
Elias, maître des Marins d'Idunn, de l’Île des Alfes le préau, sauve Veneur des flots et le ramène sur la terre ferme de son Île natale.
 
LES PORTIQUES D'ALPHAEIM
 
Elias et son épouse Ida, sont nommés parents de Veneur lors d'une Assemblée du Peuple présidée par les Sages zodiacaux.
 
L'INITIABLE VERTU DU CHANT
 
Hommage d'Ida et du peuple à l'Enfant, mise en éveil de l'éducation
 
DEMEURE DU CRISTAL
 
Éducation de l'Enfant à la pérennité de l’Île des Alfes.
 
DU TEMPLE DE LA BEAUTÉ
 
Initiation au Temple de la Beauté, à la vie commune et en respire déjà de l'Éveil.
 
L'ÉVEIL DE LA VOIE
 
Auto initiation de Veneur sous les yeux des Incarnés dans le temple de la Beauté.
 
PAR LA VOIE PARTAGÉE
 
Les Incarnés du Temple de la Beauté assistent la Renaissance de Veneur et rendent hommage à Celui qui Vient.
 
DE L'AIGLE AU REGARD SOUVERAIN
 
 Éducation de Veneur par les Sages Zodiacaux, révélation de la chute de l'Empire, née des Sites d'Oxphar, révélation sur la naissance de Veneur, sur son destin, départ de Veneur de l’Île des Alfes.




TOME II
 
LE LABYRINTHE ÉQUINOXIAL



 



AUX PORTES DE HRIM
 
Réflexions de Veneur sur son devenir pendant qu'il navigue du Détroit d'Idunn à la rencontre de l'Océan de Hrim, arrivée à Ymir.
 
YMIR LA CITE D'ARAL
 
Rencontre de Zeldra, la Sorcière d'Ymir, description de la ville, des alentours, elle lui donne le cœur du cristal.
 
ÉPURE DES VAGUES DU CRISTAL
 
Rencontre d'Elfing qui le guide à travers la Nature jusqu'aux statues fantastiques du temple de l'Amour.
 
LA SOURCE DU COEUR DE L'AMOUR
 
Vision de la Vie dans ses atours, ses tumultes et ses préciosités, des galaxies et de l'enfantement des Univers.
 
AUX FRUITS DU TEMPLE LE MYSTÈRE
 
Initiation à la génération et à l'Amour.
Rencontre des Baladins, Urf, le Vieillard, Margra et Tonk et leurs Enfants Send et Ulla, Vorb et Erd, ainsi que Iris, la petite fille de Urf, géographie d'Aral, ressemblance de la Vie d'Iris et de Veneur, découverte du lieu de Vie et des statuaires les représentant Iris et lui.
 
L'AMBRE DE SVARTA GUERRIÈRE
 
Découverte des cartes des lieux de Vie, naissance de l'Amour d'Iris et de Veneur, rencontre avec le Roi de Svarta, et de la femme en noir.
 
AUX MÂNES DES SITES AZURES
 
Traversée des chaînes Araliennes, géographie de Véga du cygne, visite d'un lieu de Vie avec Iris, reconnaissance des objets des sites azurés.
 
L'ORBE D'YDALIR AUX VENTS D'AEGIR
 
Où l'on découvre Zeldra, maîtresse de la ville d'Ydalir, mise en garde d'Iris, embarquement de Veneur et d'Iris sur l'Océan vers Les Nixes afin de retrouver Zeldra, décision de la troupe de se rejoindre à Austri.




TOME III
 
LA SPIRALE DE L'ÉVEIL






DES CILS PARSIFAL LA BLONDEUR
 
Voyage sur Aegir en direction des Nixes, enlèvement d'Iris,  échouage de Veneur sur la barrière Parsifal.
 
LES MARCHES DE TRÉHOR
 
Destruction du cristal de Zeldra, rencontre de Valois, capitaine pirate désignant les maux de Tréhor , attaque conjuguée de Tréhor, et prise de la ville.
  
 
ÉCLAIR DE LA PUISSANCE D'AEGIR
Disparition de Zeldra et d'Iris, pacification de Tréhor, visite des Îles sauvages,  recrutement des équipages, Evir ( Ame ) et Etol ( Esprit ) deviennent les compagnons d'armes de Veneur. Ils accostent  près d'Ymir à Aral.
 
LA SOURCE YLIENNE DU SACRIFICE
 
Premier pas sur Aral vers l'Orient, définition de la quête, recherche d'Iris, détour sur un Lieu de Vie,  contemplation du Monde Antique.
 
DU DÉSERT LES CONJONCTIONS SOLAIRES
 
Après avoir pris les armes qui lui étaient nécessaires, la Triade s'accomplit dans le désert, combat la magie de Zeldra, reconnaissance de la mort de Gamnon, père de tout ce qui existe sur Véga, et Sautir miroir du désert Ylien.
 
L'EMPIRE D'ARAL EN LA DEMEURE
 
Cohésion de la Triade, considération sur le devenir des civilisations, rencontre de la Mer d'Aral et traversée de cette dernière.
 
D'AUSTRI LA CONQUÉRANTE LE VERBE
 
Arrivée à Tiquil, rencontre d'Odrin ( Corps ) des terres des falaises de l'Acier qui se joint à la Triade, arrivée à Austri, Capitale d'Aral sous dominance des Gord, retrouvailles de Urf, détail sur la captivité d'Iris dans une Île située à l'Est dont les clés se trouvent à Sigyn.
 
SIGYN EN SON LIEU D'ÉVEIL
 
Le groupe quitte Austri, installation dans Sigyn, mise en confiance des villageois, mise en garde contre les "suffisants", discours sur la courtisane, découverte des pouvoirs des suffisants.
 
 
HRIM AU COEUR DU CRISTAL
 
Rencontre de Terik qui en harmonie avec Veneur dévoile le nom de l’Île recherchée, Gullveig ou se trouve le Temple de la Mort, mort de Terik, création du pont et disparition du groupe vers l’Île de la mort.




TOME IV
 
LA FORGE DE L'ÉPÉE








AEGIR AU VENT PUISSANT DE L'ORBE
 
Par la Voie du Dragon, arrivée sur Gullveig, rencontre d'êtres désincarnés, avance à travers un paysage glauque, découverte d'une citadelle souterraine, d'un peuple de nains commandé par Nilfung, réfugié dans les entrailles de Véga pour échapper aux forces ténébreuses, géographie de Gullveig.
 
DE L'INCANTATION DES SONGES LE SUBSTRAT
 
Zeldra révélée courtisane de la mort, Iris prisonnière, le savoir de son lieu de séjour ne peut naître que de la rencontre du corps mystérieux lové au cœur de l’Île, découverte de ce lieu en compagnie de Senestra, gnome Guerrier.
 
L'AUBE ECARLATE DE FAUVE ALLEGORIE
 
Connaissance du symbole de Zeldra, deux serpents lovés s'entre-dévorant, après avoir reçu le bouclier, le glaive d'émeraude et le casque de brume d'Or ( paralysie), les étoffes de la splendeur ( pétrification), la triade rejoint la surface accompagnée de Senestra, échoit dans un labyrinthe.
 
MENTOR EN LA NUE D'OR DU GUERRIER
 
La triade déjoue le sortilège, arrive dans une ville où Serling, poète et vagabond, officie un Peuple, tentative de libération de ce Peuple.
 
L'EPREUVE DU FIRMAMENT QUI NE S'INITIE
 
Réussite de ce vœu, historique des Peuples de Gullveig, emprise de Zeldra, sa force révélée, souvenir de Hati et de ses possibilités de discernement, où l'on dit la présence de gardiens qui se sont soustraits à la force de Zeldra.
 
DANS LE FEU ET LA CENDRE DE L'HIVER EN BRUME
 
Départ de la triade accompagnée d'une partie du Peuple libéré, le surplus restant sous le pouvoir de Serling, vers Hati, Veneur s'adjoint Ator né d'Hati comme guide, combat contre les ténèbres, Sargir prisonnier de ce combat se libère et dévoile l'existence de plans précieux se situant à Hati.
 
QU'EXALTE LE DEGRE DU REGNE AUX PULSATIONS VITALES
 
Rencontre de Hati, des Sages gardiens de cette ville, révélation du pouvoir de Veneur par ces derniers, lecture des plans du Temple de la mort, levée d'une armée.
 
IVOIRE DE MARBRE EFFEUILLE DANS LA TRANSE DU VIVANT
 
En route vers le Temple de la Mort, combats entre les forces des ténèbres et la force conquérante, rencontre de Zeldra et de Veneur, combat titanesque entre leur force, Veneur bat Zeldra sur son propre terrain, aveu de Zeldra concernant Iris, cette dernière est à Aral sur les Terres de l'Acier.
 
LE RENOUVEAU DE L'UNITE QUI SE DOIT D'ETERNITE
 
Fête de la victoire assumée sur toute l’Île de Gullveig, tristesse et joie, tristesse de ne pas avoir délivré Iris, joie d'avoir vaincu Zeldra, pacification de l’Île, recherche d'un gouvernement juste, remise de ce pouvoir aux Sages de Hati, levée d'une armée pour la terre d'Aral, le contre-pouvoir étant confié à Senestra et à son Peuple de Gnomes Guerriers.



Tome II
L'UNIVERS TEMPLIER






TOME I
 
LE CORPS DU VIVANT



 



D'IRIS EN LA VERTU MAJEURE
 
Retour vers Aral, accompagné d'Ator, guide de Veneur sur Gullveig, traversée de la Anse des tempêtes, réflexions de Veneur quant à l'avenir et ses certitudes.
 
L'ÉLAN DU SACRE EN LA PORTÉE
 
Dessein de la reconquête, à la recherche d'Iris, Evir en direction des Terres de l'Acier, Etol vers Snotra par les côtes, Odrin par le désert Telyien, Veneur en route vers le Temple de Téthys, sens du devenir, séparation.
 
AU RÈGNE MINÉRAL DE L'ÉCLAT
 
Evir, avec pour compagnons Knitberg (esprit), Magni (corps), à la rencontre des Terres de l'Acier, combat contre les forces des ténèbres, hommage aux morts nés de ce combat.
 
DANS LA SPLENDEUR DES FLORES ADVENTICES
 
Etol, avec pour compagnons Modi (corps), Nagrind (âme), à la rencontre des côtes d'Aral, réalités naturelles et parures abstraites circonscrivant leurs moires aisances dans le flot de la gravitation, préambule sur l'unité.
 
DES FAUVES L'ORBE DU SATIN
 
Odrin, avec pour compagnons Ifing (esprit), Mimir (âme), à la rencontre du Désert Telyien, combat contre la magie des ténèbres, victoire circonscrite.
  
L'AMBROISIE DES PERLES DU COEUR RENAISSANT
 
Les messagers des trois cohortes de retour vers Veneur content leur épopée, à la recherche d'Iris toujours sans nouvelle, réflexions sur le savoir et l'action.
 
DESSEIN DE L'AMBRE AUX MARCHES DE GLOIRE
 
Rencontre du Temple de Thétys, de sa Reine et de ses trois conseillères, dialogue constructif ou Veneur se révèle, entrée dans les enfers.
 
QUE LE CIEL ÉPONYME EN SON CRISTAL
 
Sauvetage d'Iris des antres de l'enfer, après une compréhension des éléments concourant à sa réalité et à ses essors, au-delà du temps et de l'espace.
 
AUX MARCHES DU CORPS DU VIVANT
 
Snotra, amours enfin conjugués d'Iris et Veneur, décision de reconquête globale de Véga.





TOME II
 
L'ESPRIT DU RÈGNE






LYRE DE SNOTRA LE DETROIT DE DYOSOS
 
Retour de Valois à Snotra, décision de rechercher ceux qui peuvent aider à la reconquête, envoi des piliers des cohortes par Aral, Veneur, Iris et Valois, se préparant pour la reconnaissance de l’Île des Grims, par l'Océan Glaciaire.
 
DES GRIMS l’Île SAGE DE L'ÉLOQUENCE
 
Notion sur les Îles des Grims, le Temple des Arts, accostage périlleux dans ce monde de glace, rencontre de la princesse de Grimlheim, Inéa, départ pour le Temple des Arts.
 
 
D'ART LE SIGNE DU VŒU DE L'HORIZON PROPICE
 
Parcours à travers le désert de glace, arrivée au Temple des Arts, ou Temple de l'Histoire immédiate, reconnaissance des alliés potentiels, les Alfes, Elfing par Ymir en Aral, la femme en noir de Svarta, sœur d'Inéa, les Gords en Austri, Serling et Nilfung sur Gullveig, Valois par les Nixes, par Pongée, le Temple de la Victoire, Par les Îles de Hell, le Temple de Thanatos, Oxphar étant signifié comme l'ennemi global, d'autres alliés encore, les Îles de Manna, qu'il leur faudrait conquérir, les Îles des Ases ou se situait le Temple de la Vie, Hyperborée et son Temple du Soleil, et bien sûr Inéa.
 
AUX VOIES MARITIMES L'ADRESSE DES MONTS DE CANTOR
 
Décision de se séparer devant Pongée, l'énergie messagère suffisant pour nouer des contacts et assurer les reconquêtes, escalade des monts de Cantor, rencontre de Nadia, fille de Rana le Sage, et Urien le Mage.
 
DE PONGEE LE CALICE DE LA NIDATION SACRALE
 
Mise à l'épreuve de Veneur, au travers du labyrinthe créé par Urien le Mage, victoire de Veneur sur ce mandala, acceptation d'Urien, désinence de la résistance du Peuple des Monts de Cantor.
 
AU VISAGE DE L'ARDEUR LE CIL EN POUVOIR
 
Organisation de la résistance sous les hospices d'Urien le mage, révélation d'un Pouvoir consacré des Mages de Pongée, premiers combats, départ de Rana et Veneur vers les autres villes ou travaillaient les Mages désignés.
 
DE NORVI LA PARURE DES MONDES EN ÉCRINS
 
Traversées des paysages de Pongée défaits par les ténèbres, arrivée à Norvi dans la famille de Tolkar, retournement de Béor, Mage blanc ayant abjuré sa condition pour servir les ténèbres, par Veneur, départ vers Nep.
 
 
AU FLEUVE TEMPLIER DE NEP L'IMAGE VIVANTE
 
Les pièges déjoués, arrivée de Rana et Veneur à Nep l'oubliée, cité splendide à l'assemblance d'Hati en Gullveig, enseignement de Nep sur la désintégration du pouvoir en Pongée, arrivée à Munin.
 
DESSEIN DU SIGNE AUX FLOTS VOTIFS DE LA MER DE DIRAR
 
Rencontre de Langlois qui les assigne à la recherche du Peuple libre de la Mer de Dirar, lui-même assurant la possibilité de retourner le Peuple de Munin contre les ténèbres, arrivée sur les berges de Dirar, rencontre du Peuple de ses rives conduit par Dysant le Guerrier, rencontre des Mages de ce lieu, réunion en vue d'unir les forces de Pongée, reconnaissance de l'existence de Tanor introduit au cœur des ténèbres, décision de rencontrer Tanor.




TOME III
 
L'AME DU DÉPLOIEMENT






DES CILS L'ORBE TEMPLIER DE LA VICTOIRE
 
Sur la Mer de Dirar, rencontre virtuelle de Veneur avec Tanor, demande à Iris de faire intervenir les piliers originaux pour seconder Veneur dans sa tâche, arrivée au Temple de la Victoire, rencontre d'Ulgrad, Mage majeur, assisté de Béor et Tanor.
 
PAR LE DÉSERT DE SMYRNE L'ÉLOQUENCE GRAVE
 
Unification des mouvements de résistance, Ulgrad mène Veneur vers les détenteurs du Pouvoir Temporel, à travers le désert de Smyrne.
 
DONT DIRAR ENSEIGNE LA MESURE SANS ALLÉGEANCE
 
Tyrne, Prince de Pongée accueille Veneur et Ulgrad, mise en forme d'un plan de reconquête, tandis qu'Ulgrad et Veneur par les sentiers des ténèbres se dirigent vers le cœur de la Plaie de Pongée.
 
 
DES FRESQUES DE RORM LES ÉCUMES SACRALES
 
Pénétration des ténèbres, découverte de la citadelle où se meut Chimère, Prince des ténèbres nommé par le Roi de l'Échiquier, entretien avec Chimère, insinuation de la traîtrise des vecteurs des ténèbres de Pongée à l'encontre de Chimère, qui tombe dans le piège, et demande qu'on ramène tous les puissants pour les juger.
 
AUX SENTENCES DE L'ŒUVRE VIVANTE ASSUMÉE
 
Premiers jugements rapides des " traîtres " désignés par Ulgrad et Veneur, dont Ténia qui témoigne des lieux et des noms qui détiennent le Pouvoir des Ténèbres, Chimère décide de mener campagne lui-même devant la défaite qui s'accentue et laisse la citadelle entre les mains de Ulgrad, et part avec Veneur.
 
DESSEIN D'HEILHEIM AUX FAUVES ÉCRINS
 
Sous l'influence de la Triade et de Veneur, début de la reconquête formelle de Pongée par les forces de la Vie, premiers combats, premières défaites stigmatisées par les protagonistes.
 
DU COMBAT L'ARDEUR RENOUVELÉE DE PONGEE
 
Rencontre décisive des forces en présence, combat terrible entre elles, les forces de la Vie mènent ce combat qui ne devient plus nécessaire, Veneur intervient pour le clore, Chimère ne s'avoue pas vaincu et meurt pour son idéal.
 
AFFINE VERTU DE LA MOISSON PRAIRIAL ET VIVANTE
 
Honneur rendu aux guerriers de quelque origine que ce soit, Tyrne se considère comme suzerain de Veneur qui le fait acclamer et proclamer Roi par tous les Peuples de Pongée, premières décisions de Tyrne, et premières libertés retrouvées sur Pongée.
 
DU DÉPLOIEMENT L'AME DU DEVENIR RENAISSANT
 
Veneur regarde déjà vers Oxphar mais recherche la pérennité de ses Pouvoirs qu'il sait trouver sur les Îles de Hel, Ulgrad le fortifie dans sa demande et sous les hospices de Tyrne le témoigne dans son devenir.






TOME IV
 
L'UNITÉ HARMONIEUSE



 



D'HEILHEIM LIBÉRÉE LE COEUR DE CYTHÈRE
 
Au cœur des Marais de Dirar, réflexions de Veneur sur son devenir et au-delà de son propre devenir de l'ensemble des Etres Vivants de Véga, mûrissement de ses réflexions, conjonction du don de sa personne à la densité de Véga.
 
NOTT L'ÉPURE DE NAGRIND
 
Du Détroit de Cythère, arrivée à Nott, Capitale de Nagrind, accueil de Sual le maître de la Ville, pénétration de Hell et de ses talismans.
 
AUX ÎLES DE HELL LE PRINCIPE DEVISE
 
Sual interprète la réalité des Îles de Hell, leur principe, au-delà de toute velléité; prise de conscience de Veneur des orientations décisives et nécessaires qui permettront la libération de Véga.
 
DANS LA FULGURANCE DE NAASTRANE AU RAYONNEMENT DIVIN
 
Etat de Véga dessiné par le regard de Sual qui compénètre le jour comme la nuit, afin de déterminer sans errance le souffle du Pouvoir et de son sacre par-delà l'abnégation comme par-delà l'humilité et l'orgueil.
 
QUE LE CORPS DE MUNIN IRRADIE EN SA PERCEPTION
 
Enlèvement matriciel de Veneur vers Munin de Naastranne le cœur, la régénérée, ou Vifur témoigne de la beauté, et l'acclimatation de ce qui se doit et de ce qui ne peut naître sur Véga que par l'apport inconditionnel de Veneur.
 
ŒUVRE RÉGÉNÉRÉE SOUS LES HOSPICES DE THANATOS
 
Au Temple de Thanatos, redécouverte de la réalité de la Vie par-delà la mort et ses écumes, de la Temporalité à l'Espace, intégrés dans l'Absolu Souverain, surconscience de l'état du devenir de Véga.
 
DESSEIN DU VERBE S'OUVRANT A LA PLÉNITUDE COMPOSÉE
 
Naestra, la Pythie de Naastranne développe le devenir de Veneur dès son retour de Thanatos; Veneur accompli correspond ce devenir et au-delà de son individualité, correspond la multiplicité pour assigner la raison de l'Avenir.
 
DANS LE SORT DE LUTTE ET DE VICTOIRE RÉVÉLÉES
 
Sous les hospices de la Voie, les Peuples de Véga libérés se dressent et affluent vers les Îles de Hell, nantis de la foi gravitée par Veneur, préhension de la lutte qui déterminera la victoire sur les forces des ténèbres.
 
DES RYTHMES LE SIGNE DE L'HARMONIEUX DEVENIR
 
Accueil des armées et génération de ces dernières par Veneur à l'aide de la Triade retrouvée, combat de Valois dans le Détroit de Cythère, et victoire, mise en place d'une tête de pont sur Oxphar que Veneur rejoint afin de diriger les armées.




Tome III
 
L’AIRE IMPÉRIALE





TOME I
 
LE PARVIS DE CRISTAL


 
DU CIL EN CYCLE LE REMPART AFFIRME
 
Considération sur la Voie et sur l’Unité de l’Etre, arrivée d’Iris et de la Triade à Vala, retrouvailles d’Iris et Veneur, difficulté d’aller au-delà de la citadelle conquise.
 
AGES ÉCLOS PORTUAIRE LE RÈGNE DE VALA
 
Reconnaissance de l’incapacité des Guerriers de la Vie à franchir les murs de Vala, mise en cause de la force pernicieuse des forces des ténèbres, décision de contourner cet écueil.
 
DANS LA SOURCE LE FEU DE HRIM CONQUÉRANT
 
Départ de Valois pour affiner ce contournement, accueil aux marges des plateaux d’Oxphar et premiers combats terrifiants, mise en place d’une tête de pont sur cette aire indésirable.
 
INITIE DU VERBE LE REFLUX DE VESTRI
 
La tête de pont se trouve de même que les troupes de Vala bloquée, décision de Veneur d’intervenir sur les terres de Dizan, départ des cohortes en renfort de Valois.
 
AUX COHORTES DE DIZAN DÉPLOYÉES
 
Après une tentative infructueuse de la part des forces des ténèbres de réduire les cohortes de la Vie, engagement du combat et démesure de celui-ci à l’image des forces en présence.
 
TERRES VOTIVES DES ÉLÉMENTAIRES OPIACÉES
 
Maîtrise du combat et de ses éléments, arrivée en nombre de troupes fraîches et participation des essors des peuples de Dizan à la bataille livrée.
QUE LES PLATEAUX D’OXPHAR CONTEMPLENT
 
Avancée significative des cohortes de la Vie qui sous les ordres de Veneur décident de concaténer les forces des ténèbres tenant les plateaux d’Oxphar et poursuivre leur avance.
 
DANS LE CHAGRIN D’UNE HAINE SANS REMORDS
 
Poursuite de l’avance des cohortes de la Vie en mesure des terres de Dizan vers Vestri.
 
QU’UN PARVIS DE CRISTAL ENFANTE EN RÉPONS
 
Prise en tenaille de Vestri par Vala et les terres de Dizan, pacification de la zone remise entre les mains d’Ulric né d’Oxphar, considérations sur le devenir.




TOME II
 
LES MARCHES DU TRÔNE






OU LA NUE DANTESQUE S’ÉLÈVE
 
Considérations sur la victoire épousée de Vestri à Vala, ordonnance de marche vers les plateaux d’Oxphar afin de mener le combat exhaustif permettant d’éradiquer les ténèbres sur ce Continent.
 
AUX PROMONTOIRES DES PLATEAUX D’OXPHAR LE VERTIGE
 
Combat titanesque entre les forces opposées, décision de rupture et de consécration dans un assaut unifié par Veneur de centaines choisies afin d’éviter un carnage inutile.
 
LE CRI DU TEMPLE S’ÉVEILLE
 
Du combat de la dernière centaine naît la complexité de la compréhension de la complémentarité devisée entre les hordes et signifiée.
 
DANS L’ORDRE LA MESURE INEXPUGNABLE
 
Le combat entre les deux forces cesse, les hospices de la Nécessité apparaissent  et dans la forge de la cité de Njord se dévoile le Roi de l’Échiquier, miroir de Veneur.
 
DU FLAMBOIEMENT LA DEVISE INCARNÉE
 
Considérations sur la Nécessité de l’existence des ténèbres, jusqu’à ce que les détenteurs de la Vie en comprennent les principes et en éradiquent les dysfonctions.
 
OU L’AMBRE EST CHEMIN TEMPLIER DE L’ULTIME DESTINÉE
 
Annonce par toutes terres de l’enfantement de la Victoire sous les hospices de la complémentarité destinée à l’Unité des Œuvres en pouvoir.
 
DES MAGES LE CŒUR NUPTIAL DE L’ÉTERNITÉ
 
Rencontre des Mages de Véga dans le Temple d’Oxphar, qui sanctifient le Pouvoir en Veneur, disparition du Roi de l’Échiquier dont la mission est accomplie.
 
L’ENFANTEMENT DE NJORD ACCOMPLI
 
Retrouvailles d’Iris à Njord, mariage d’Iris et de Veneur en liesse des terres délivrées par la marque des ténèbres.
 
PAR LA MER DE TSIN L’ORBE TANNHAUSER
 
Combat renouvelé contre les courtisans des hordes de la Mort, qui ont cessé de se battre, pacification des territoires jusqu’à la Mer de Tsin sur Oxphar, considérations sur l’avenir.




TOME III
 
LA NEF DU POUVOIR






DE LA FOI DÉVOYÉE
 
D’Utgard le renouveau se tresse, se réunissent les hordes conquérantes en route par le Détroit de Tannhäuser vers les Îles des Ases sous la houle d’Aegir.
DE L’EMPIRE BROYÉ
 
Traversée des Ases vers Asgard, gardienne de la mémoire, rencontre de Iovan, Maître Guerrier des Ases, communion des Guerriers.
 
RESTITUERONS NOUS LES CITADELLES INVINCIBLES
 
Entrée dans Asaheim, accueil par le Maître du Chant, reconnaissance de la destinée commune des œuvres vivantes du passé en voie de l’Avenir, intronisation de Veneur dans le Temple de la Vie.
 
PAR LE FEU ET PAR LE FER DE LA TOURMENTE
 
Onction de Veneur dans le Temple de la Vie, reconnaissance et conjonction des Pouvoirs du Passé comme de l’Avenir dans la fonction comme dans la définition.
 
DU PLUS GRAND AGE QUI RENAÎTRA SOUS LA CENDRE
 
Départ vers les Îles de Manna, arrivée et dépassement de la peur comme de la terreur des forces contraires gardant ces Îles, réception par Levia, Prince des Isthmes de Manna.
 
LE FOYER IMPÉRIAL DE NOS DEMEURES ENFANTÉES
 
Mise à l’épreuve de Veneur par Levia, conjonction des souffles aux hospices du Temple de la Lumière et de ses rites, dans la préhension de la réalité formelle.
 
LAVANT À JAMAIS NOS SOLS SOUILLES D’IMPURETÉ
 
Dépassement des limites de la temporalité aux hospices du Temple de la Lumière révélant la vérité la plus crue et la plus signifiante au-delà des apparences trompeuses.
 
AFIN D’ADVENIR LA PLUS BELLE SIGNIFICATION DE LA VIE
 
Maîtrise de Veneur face au déploiement des œuvres du Temple de la Lumière, condition de dépassement des tumultes et de leurs scories.
ÉTENDARD SACRE
 
Consécration de Veneur mantisse du Pouvoir et en définition de son incarnation, départ des Îles de Manna et arrivée à Hyperborée.




TOME IV
 
LE CHŒUR DES SAGES


 
DE L’ORBE SOUVERAIN
 
Considérations sur le Pouvoir et sa légitimité, son appartenance et sa formalité, en l’œuvre et par l’œuvre assumé.
 
LA PULSATION VITALE DE LA VIE
 
Mantisse des Etres de Pouvoir dans le sacerdoce des signes Vivants au devoir de l’accomplissement Unitaire qui marque de son Chant l’étreinte de toute Vie.
 
MYSTIQUE DE L’ONDE IMPÉRISSABLE
 
Du Règne l’accomplissement par l’Empire ouvragé aux textures fécondes qui fondent les lendemains à vivre et naître.
 
OU L’UNIVERS ACCOMPLI PRIE
 
Témoignage de l’alacrité des Vivants aux portiques de la solidarité, de la complémentarité et de l’esprit de synthèse éveillant toute plénitude.
 
DU TEMPLE L’ORIENTATION GÉNÉRÉE
 
Du Corps tisserand les échanges et la fonction des échanges dans le fruit de l’arborescence de Véga légiférée et maîtrisée.
 
CLAMEUR DU SOUFFLE DE L’AZUR
 
Des fêtes du Savoir l’Esprit en demeure de toute cristallisation par l’aventure ouvragée par les cycles et les cycles qui se répondent.
 
SURCONSCIENCE DU POUVOIR LÉGITIME
 
Du Dire l’essaim de la plénitude en ses résonances et ses fertiles devises aux marbres de l’existant impérissable.
 
INSCRIT DANS LA NUPTIALITÉ DES UNIVERS
 
Du Pouvoir Unitaire les signes de floraisons dans la tripartition agencée par la quadripartition de l’écrin et de ses forges.
 
D’IMPÉRIALE DENSITÉ LE DEVENIR
 
Ouverture des Etres à toute destinée Impériale dans le sens de la parousie de la Voie et de la reconnaissance de la Voie en ses hospices majestueux.



 
 
 



GLOSSAIRE



 


Veneur Prince de l'Empire
Elias Père adoptif de Veneur, Maître des marins d'Idunn
Ida Mère adoptive de Veneur
Zeldra Sorcière d'Ymir
Elfing Etre de la Nature
Urf Père adoptif d'Iris (baladin)
Iris Petite fille d'Urf (baladin )
Margra et Tonk Famille de Urf (baladins )
Send et Ulla Enfants de Margra et Tonk (baladins )
Vorb et Erd Jumeaux (baladins )
Roi de Svarta Allié
Femme en noire Sœur d'Inea, femme du Roi de Svarta
Valois Capitaine pirate des Nixes
Evir Maître d'équipage ( Ame)
Etol Maître d'équipage ( Esprit )
Odrin Guerrier des Terres de l'Acier ( Corps )
Gamnon Père de tout ce qui vit sur Véga
Nivord Maître d'équipage de la Mer d'Aral
Les Gord Dominants de la cité d'Austri
" Les suffisants " Alliés des ténèbres
Terq Martyr des suffisants
Terik Inventeur de la route de Gullveig
Nilfung Maîtres des Nains de Gullveig
Senestra Compagnon de Nilfung
Serling Poète de Gullveig
Ator Né d'Hati, guide de Veneur sur Gullveig
Sargir Prisonnier des ténèbres
Knitberg Adjoint d'Evir ( esprit)
Magni Adjoint d'Evir ( corps )
Modi Adjoint d'Etol ( corps)
Nagrind Adjoint d'Etol ( âme )
Ifing Adjoint d'Odrin ( esprit )
Mimir Adjoint d'Odrin ( âme)
Inea Reine des Grims
Nadia Fille de Rana, Sage des Monts de Cantor
Rana Sage des Monts de Cantor
Urien Mage des Monts de Cantor
Tolkar Famille de Norvi
Béor Sage de la ville de Norvi
Langlois Sage de la ville de Munin
Tenia Maître de la ville de Munin
Dysant Guerrier de la Mer de Dirar
Tanor Image de Béor à Heilheim
Ulgrad Mage supérieur de Pongée
Tyrne Prince de Pongée
Sterne De la cité de Nep, Guerrier exilé
Divoy De la cité de Rorm, Guerrier exilé
Mardien Des Terres de Dirar, Guerrier libre
Noctar Sage conseiller de Tyrne
Chimère Prince des Ténèbres de Pongée
Roi de l'Échiquier Roi des Ténèbres sur Véga
Sual Maître de la ville de Nott, sur Nagrind
Vifur Sage de la ville de Munin, sur Naastranne
Naestra Pythie des Îles de Hell
Ulric Nommé maître de Vestri, des terres de Dizan
Ars Archimage de Véga maître du Temple d’Oxphar
Iovan Guerrier des Îles des Ases
Levia Maître de la Lumière, Prince des Isthmes de Manna
Cohortes de la Bienfaisance




RETOUR