LE CHOEUR MAGNIFIE

OMÉGA
 
 
  
 

LE CHŒUR MAGNIFIE

 
  
 

 

Des hymnes en sérail

 
 
 

Des hymnes en sérail les aventures qui se présagent et d'autres encore dans la pluviosité des âges qui s'éveillent, nous sommes en ce lieu et l'épure en sa vitale harmonie féconde notre demeure, des oasis et des lacs de brumes les conjonctions éblouies où s'en viennent de l'azur les constellations destiner l'avenir, sa candeur, mais aussi son humble condition, sa splendeur, mais aussi son orgueilleuse majesté, et le Verbe au milieu, des floralies les mots, s'invente un passage pour modeler l'ivoire serein de cet âge de renouveau, histoire des lagunes profondes et des secrètes ardeurs dont les paysages clairs sont éponymes sans regrets dans de vitales perfections qui s'engendrent de tendresse,
 
La mesure du rameau porteur ici déploie ses vivaces exondations pour offrir un horizon solidaire dont les vagues portent par les fronts d'Or les temples mystérieux vers des stances messagères, guerrières des principes, sages des suppliques, désignant le fruit et ses conséquences, le cœur et ses palpitations et dans la désignation du vœu le Chant sacral qui perdure, s'instaure et dans la félicité advient la renommée ultime d'un parcours qui ne se brise, ni ne se délaisse, ni même ne s’oublie, tant et tant de voix en ses sépales et ses ardeurs que ses harmonies mobilisent le respire pour d'une offrande s'incarner en leurs éblouissements et leurs novations éternelles…


 

Des lyres les notes qui s'éveillent

 
 
 

Des lyres les notes qui s'éveillent, dans les hospices des pâleurs nuptiales, le chant de l'Ame sans refuge qui s'éperd, rejoint des merveilles engendrées par les rythmes et les pulsions des passions ornementales, ici se tient le signe et ses parcours incertains fulgurent des maturités dont les levants fiers d'essors se multiplient pour signifier et la viduité et la pérennité, écrins des âges et des vagues tutélaires dont les mobiles n'apparaissent aux profanes car dans le cœur sans rupture les fragments d'un enseignement qui ne se prévaut mais s'acquiert et dans la douleur et dans la joie, et dans les pleurs et les rires évanescents,
 
La Nature de l'Etre en son état de Vie dans l'ascension accédant à ce devenir, porteur des sillons les plus nobles et les plus conséquents, allant de sites en sites les ramures magnifiées des oasis et des fleuves majestueux, toutes voies en ses semis orientant le désir de vivre et dans ce désir la volonté souveraine d'essaimer cette grandeur, mage devise des algues sous la nue aux brumes opalescentes des divines densités azurées que le feu contemple, que la cime déploie, que l'abîme incarne et dans la pure unité exonde pour atteindre la félicité des rives incarnées dont les pétales en floralies vont de rives en rives la moiteur d'un chemin dont l'Univers enfante l'harmonie...


 

Et l'âge sans mystère

 
 
 

Et l'âge sans mystère, sans rupture, organisé en ses talismaniques essors, l'âge venu des actes élevés et des constructions novatrices, qu'ivoire la parole dans le dessein de la destinée qui ne s'offrande mais se parure, le vent en porte les rayons et dans les souvenirs qui tressent les oriflammes de la mémoire du passant en devise la portée, des nefs ivoirines les stances en semis et les blondeurs épicées dont les senteurs adulées correspondent de sauvages brumes tamisées que le respire comprend avant que de se découvrir d'autres routes éveillées dont l'Esprit correspond la finalité exhaustive et l'inventive perception, préhension des sites et de leurs couleurs sans équivoques,
 
Dessein de l'heure advenue dont les équipages attendent avec impatiente les fulgurances et les éblouissements majeurs, dessein sans contrainte qui se dresse sur les marges continentales comme les Océans les plus denses et les plus houleux, qu'une direction assigne et déploie dans une vitale affirmation, dans un langage hermétique, certes, mais composé des mille écrins de la réalité dont les dualités et les complémentarités fécondent les liens inexpugnables, ces liens que nul ne peut oublier, que nul ne peut détruire sinon construire au-delà des rythmes épanchés pour en signifier le pur horizon dont la jouvence fertilise le don et la supérieure ascension ...


 

 
Table
 
  
LE CHŒUR MAGNIFIE
 

 
 
Des hymnes en sérail 5
Des lyres les notes qui s'éveillent 6
Et l'âge sans mystère 7
Qu'ivoire des lys féconds 8
Marbres opales des statuaires 9
Des sites portuaires 10
De vive voix par les Chants 11
Mais voici que de fêtes en fêtes 12
Où le Mage compose le Sage contemple 13
Et ce fleuve que nous devisons 14
Voici des orbes les fraîches haleines 15
Qu'Univers le lieu dans la sagesse éploie 16
Il fut un temps 17
Il y avait là visiteurs 18
Dans l'orbe du chemin qui se devise 19
Des nuées d'ivoire 20
Iris de la nue des promontoires 21
Mais voici qu'un chant s'élève 22
Qui vient de la pluie d'Or 23
Et l'émotion du Chant dans son devenir 24
Villes en nectar des rives apprivoisées 25
Brumes d'opales sous les signes féconds 26
Et la ville en son sein accomplit 27
Fleuves en marche de lumière 28
Et l'Univers compris 29
Odes en chemins des nectars souverains 30
Dans la clameur des jours anciens 31
Et des souffles qui marquent 32
Signe en répons 33
Ainsi du souffle en son état sacral 34
Et l'Orbe des villes à naître 35
Et l'aube au firmament des règnes 36
Ainsi dans le vent qui s'élève 37
Où l'Univers enseigne 38
Où la plénitude se régit 39
Et nous marchions 40
Iris des sépales de la Voix 41
Où le Chœur exalte la puissance 42
Et l'ambre respire des joies souveraines 43
Dans les heures passantes 44
Du verbe l'Oasis le cœur du vivant 45
Au seuil de la mémoire 46
Que devise l'Astre dans sa splendeur 47
Ainsi dans le Verbe la mesure 48
Sites en éveil des armoiries 49
D'épreuves en épreuves 50
Ainsi l'Etre en voie d'assomption 51
Signes des signes qui partent 52
Et des orbes par les chants 53
Ainsi le Chœur magnifié 54
 
Table 55

 
  

Le Pecq
Le 06/10/1990
Vincent Thierry
Relecture le 24/03/2008
VINCENT THIERRY




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