LE CORPS DU VIVANT


 DES AIGLES
L’UNIVERS TEMPLIER
 

 
 

Tome I
 
LE CORPS DU VIVANT


 
 
 
  

 
Préambule des signes qui s’évertuent et ne se figent, dans l’astre du séjour qui pleut ses vagues infinies et ses douves cristallines, dans le souffle et par le souffle mystérieux des algues sous la nue, aux profondeurs de moiteurs solaires, dans l’exacte ascension des mondes qui légifèrent, et dans la pluie d’Or qui frappe de ses larmes les lourds tambours de bronze où l’onde sycomore s’éploie, des cieux s’exclame la présence de l’Etre en sa parure, en sa demeure, l’impériale densité qui scrute de son aire l’opale de la Vie et de la Mort, des stances signifiantes qui ne s’initient mais se parcourent dans l’adresse et dans le tumulte des heures qui ne se destituent mais toujours s’émacient pour révéler le profil de l’Univers en ses augures participes, toutes vagues en propos qui ne se définissent mais se vivent dans une destinée dont le cil fabuleux ne peut se mériter mais seulement se décrire tant d’acuité dans la divination des stances de l’Oeuvre en éclair de ses rives et de ses fastes, de ses chants aux mémoires adventices, insigne au présage dont les sentences s’étoffent de règnes en présage, dont les senteurs s’étoffent de règnes en échos, ici et là, aux florales désinences des âges qui ne se regrettent mais se renouvellent et se parfond dans la Destinée supérieure qui régit toute face de l’Ordre Souverain qui guide et ne néglige cet Ordre majestueux dont la description n’est en ce lieu car du lieu circonscrivant toutes faces de par cette luminosité qui gravite l’Eternité et son principe, sa direction et son Harmonie, vaste oriflamme déployant ses œuvres par toute force advenue en la témérité des épreuves et des gloires qui sont le reflet de son couronnement ...
 
 

I
 
D’IRIS EN LA VERTU MAJEURE....


 
  
 
 
Ténèbres des azurs incertains, voguaient ces nefs de cristal vers la souche de la féerie et l’empire de la Voie sacrale, dans la pluie et dans la cendre, dans les larmes et les rires, dans le poudroiement des matins hivernaux renvoyant aux écumes la fauve allégorie de troupes en partance, de souches sans naufrages s’irradiant d’une mélodie dont les purs éclats transcendaient les eaux de ces brumes éprouvées,
Qui renvoyaient l’éclair serein d’une forge dans la diamantaire éloquence, des cris et des parfums qui enivraient les équipages, des songes et des rêves des Etres qui partageaient cet instant sacré qui mutait le sens advenu de leur équilibre dans le plus fort équilibre des mondes, là où le sens de toute aventure se devinait, là où le présent, le passé et l’avenir s’unissaient afin d’initier de l’aube le partage d’un règne,
Partage du sens de l’éternité, partage encore dans la joie des vents porteurs qui triomphaient des tempêtes et des majestés de Hrim qui se déchaînait à souhait pour renvoyer vers cette Île disparue, Hati depuis le passage des troupes la magnifiée, ces Etres du levant dont les oriflammes claquaient dans la bourrasque afin d’annoncer la présence de la Vie dans son allégorie, dans ses fêtes et dans ses joies souveraines,
Le brouillard moqueur n’avait de prise, le silence des flots et des lames hautaines n’avaient d’emprise, les houles déferlantes n’avaient de force, rien ne pouvait déclarer à la nuit la flotte qui s’avançait sur ces cris de l’Océan, ce faste de colère et de désir, ce rire incarné qui déversait dans les nuageuses perceptions opiacées son venin et son acclimatation, rien de ces maux qui teignaient l’atmosphère ne pouvait atteindre le devenir,
Aux cales les vivres, aux mâtures les Etres de ce lien inexpugnable et dans le vaisseau Amiral le lieu du temps dont la réflexion étincelait les rives de paysages encore vierges, ce talisman sans orgueil qui bâtissait le répons des jours et des nuits, ce répons qui n’implorait ni la pitié d’un destin ni les contraintes d’un dessein, répons d’autres jours et d’autres lieux, répons du Sacre qui ne se devise mais se conquiert,
Qu’insigne le Verbe en la pluie d’or devine, qu’insigne en la florale appartenance du Vivant et de ses obéissances qui sont tumultes dans le devoir au-delà de la peine et de l’affliction, au-delà des espoirs comme des désespoirs, si conte de l’ouvrage sans outrage la sentence qui ne se dévisage mais s’ordonne et se gravie, s’affronte et se désigne pour s’orienter et s’éveiller, s’éployer et sans abandon se contrôler,
De l’Etre le serment, Veneur en son moment, dans l’impassibilité du mouvement qui ne se fixe mais se répond, Veneur cristallisant toutes ses orientations dans le vœu le plus sacré et le plus beau, dans le vœu le plus chaste et le plus tendre, dans le vœu de l’Amour qui naît de la pure divination, au-delà des méprises des sens, au-delà des traîtrises des fastes, au-delà de ces sources qui gravitent la pure espérance,
L’Univers accompli en son cri veillant de brumes les stances Solaires qui s’attendent, d’Iris l’incarnée, la plus belle des Œuvres que son Chant expose, que son chant consume que son chant honore, dans le parfum de l’âge mûr qui sait désormais, au-delà des silences et des mots effeuillés, la seule destinée de son Etre qui ne se plaint, qui ne se délie, qui ne s’assignifie, toutes voies ouvertes en la Voie de la parole mage qui ne s’éblouie,
Ni ne s’absente afin d’embraser le cil du vivant avenir dont les ferments sont un Règne, dont les sources sont d’ambroisie, dont les stances sont le conte d’un devenir dont les souffles irisent toutes faces de la mémoire du Chant en avenir de cette face de l’Univers dont les hymnes unissent les forces acclimatées de la beauté et de la Sagesse afin d’ornementer et d’initier l’aventure des Etres Vivants aux plus vastes destinées épousées ...
 
«... Préhension du Verbe ou chaque demeure repose, préhension des Chants que chaque joie dissipe, que chaque larme veille, que chaque destin compose, dans la sensibilité du plus beau jour, dans la croyance et dans la dissipation des songes qui se nouent et se dénouent pour participer de l’essence même de l’existence qui trame ses circonvolutions par-delà les cimes et les abîmes, préhension des âges en leur destinée comme leur accomplissement,
Nous y voici, et l’Ame éclairée du parchemin qui fut, dans la réalité du séjour le plus propice, dans la tendresse éclose des œuvres sans sursis qui ne se disposent, et dans la fête de la Vie sous les hospices de ce zénith solaire dont les fresques enfantent les plus forts épanchements, dont les cils éveillent les plus belles vertus et les novatrices acclamations des rêveries les plus hautes en couleurs comme en émerveillements,
Nous y voici, au levant de l’Esprit qui parle la gravité des mondes et enchante la parousie des signes dont les semis ne sont de ces fresques de pétales et d’armoiries qui sèchent leurs litanies sur les incandescences de la Voie, toutes paroles s’évertuant en leurs calices vers la préciosité lors qu’il n’est de rêve de l’harmonie qu’au-delà de ces présomptions de finalités et ces considérations qui ne se révèlent que d’un parfum déjà suranné,
Nous y voici dans le témoignage du Corps qui se parfait et exulte ses devoirs d’Etre au règne de la Voie qui n’immole mais toujours sculpte le lendemain de ses eaux vives et azurées, par-delà les fauves allégories, par-delà les enchantements bruyants, par-delà toujours et encore afin de signifier la pure viduité dans le souffle et par le souffle aux mânes essentiels qui décrivent les forces des Univers et de leurs épanchements,
Nous y voici dans l’Unité gravitant le perfectible, dans la vision qui ne s’émeut, dans la vision qui ne trépasse, dans cette vision solitaire et solidaire de toutes faces par ces mondes magnifiés et glorifiés, par les monts et les vallées les plus denses et les plus funèbres, par les vents portuaires qui saluent les Univers de leurs voix enfantées dont les signes perpétuent et la volonté et de par cette volition leur ordonnancement,
De toute vacation la plénitude, l’émoi et la juste demeure du cil qui nous est mage, là, ici, dans la raison des Univers qui germe leurs serments et déjà dans la signification présente affronte les semis de la Voie en alluvions dont les sillons épanchent leurs flots aux gravitations exfoliées qui parlent un âge d’or renouveau, cet Age pur dont les stances se révèlent dans la floraison d’une divination aux extrêmes densités épanouies,
Sans affliction dans le dessein qui ceint l’écharpe de la vitalité et de ses fruits, là-bas, aux arcanes de la mémoire, si tant tressé de pure volition, si tant assigné à la seule présence de l’immortel destin que rien ne peut entraver, que rien ne peut éconduire, que rien ne peut destituer ni détruire, l’heure nuptiale de l’élément de Vie accaparant tous ces sortilèges pour les braver dans une impérissable viduité que l’on ne peut mesurer,
Sinon des rives sans limites aux arcades de la Vie de lumineuse perception, de lumineuse participation qui ne s’offre aux regards tutélaires que dans les moments les plus beaux de l’humilité partagée, de la hardiesse composée, là, en ce mystère de la pénétration des ondes ou aucun refuge ne s’absout, ou aucun lien ne vient désunir, là, dans ces frondaisons où la pure beauté s’achève pour fertiliser les Univers dans leurs ascensions,
Creuset victorieux que toute nécessité déploie, irradiation solsticiale dont les ferments sont des œuvres heureuses dont les témoignages enseignent aux Vivants la plénitude et le renouvellement de cette plénitude, au-delà des léthargies frontales dont les déraisons sont les saisons prémonitoires de la mort et de ses moissons, de l’angoisse inutile qui morfond la Vie en ses entrailles et ses éblouissements ...»
 
Pénombre des cils en la venue des jours bienheureux, le songe s’évertuait et Veneur dans sa contemplation tressait de l’infiniment petit vers l’infiniment grand le souffle de sa reconquête, sous les yeux de ses amis, il enfantait le seul rêve qui se devait d’être au-delà de toutes les afflictions comme de toutes les mélancolies, il assignait le lendemain au règne de la Voie qui conjuguait chaque faste de l’essor Vivant à son accomplissement,
Insigne en l’onde dont les accords déversaient en secret les sites d’une harmonie dont la plénitude renvoyait ses échos jusqu’aux mémoires avisées qui partageaient ce sérail, dans le mystère des sorts qui ne s’éperdent mais se comprennent et se partagent jusqu’aux plus hautes aventures qui cristallisent les demeures dans leurs appartenances et leurs déploiements dont les éventails sont des conjonctions fraternelles qui ne s’oublient,
Agapes de l’Esprit aux agapes des corps qui dérivaient la vertu de ce lendemain qui se magnifiait et évoluait afin de délaisser l’image des jours et des nuits dont la teneur fuyait la beauté pour ne laisser à sa place que le calvaire des cris de colère de Hrim batailleur dont les stances déversaient dans de moires aisances des venins accumulés par les basses fosses marine où germait l’impénétrable densité de la violence,
Lieu du souffle et demeure du cil dont les rêveries n’échappaient au commun qui savait désormais son destin lié à la pure loyauté de son élégance et non de son allégeance, sachant que rien de ce qu’il allait combattre n’allait l’inciter à la tendresse ou bien à la commisération, les armes éveillées ne se diluant dans la compréhension mais dans une fermeté qui ne pouvait que mûrir le désir d’une vitalité à toute épreuve,
Où l’orbe en son sein de son cil s’étonne, dans la pluviosité du granit et le fracas des métaux mordorés, dans la détresse comme dans le calvaire, là où tout respire ne s'éclôt que pour survivre, dans cette demeure altière où la mort surgit pour appréhender le moindre écueil, le moindre mal, le moindre espoir, là où le chant lui-même se tait pour ne laisser plus qu’apparaître et non paraître, dans le secret des âges qui se dissolvent,
S’accueillent et se témoignent, orientent et négligent, dans le mystère suprême de la clarté qui ne s’isole mais surgit triomphante pour emporter le cœur de toute amitié, le corps de tout vivant, ne laissant que des larmes épousées au parterre du combat, au champ de bataille sur lequel gît ce qui fut hier le tremplin de la Vie et de ses origines, dans l’absurdité qui semble grotesque mais qui, toute autre, assiste le témoignage et l’éblouie,
Demeure du jour des lèvres qui se ferment pour faire ruisseler le pur souvenir de ces flamboyances qui furent, ces flamboyances d’êtres vifs et aimés, d’êtres chair, qui ne sont plus, qui ne sont que des limbes dans l’enfantement des cercles mystérieux des Univers, que l’on appelle et qui ne répondent pas, l’impénétrable densité du destin guidant leur voyage au-delà des prières et des lamentations des jours visiteurs,
Insinuants les aubes de demain, dont les périls sont les augures et dont les fiertés sont le surpassement de chacun devant les événements qui forgeront le cœur sacral de cette force visitée, insigne en la présence de l’œuvre à assumer au-delà de la moindre parcelle d’espérance, au-delà du moindre désir de survie, au-delà de la moindre étincelle de souvenir, le cil en son Chant porteur de l’oriflamme destituant toute destinée individuée,
Seul restant le devoir dans son ornementation fractale dont les essaims sont le chœur du recueillement et de ses ordonnances, de la fidèle préhension le sacre de ce lendemain dont les fêtes sont à venir, dont les joies sont à vivre, dont les félicités seront le couronnement des actes dans leur déploiement et non dans leur contemptation, le seuil franchi de l’heure majestueuse éclairant le front de l’aube dans sa dimension surprise ...
 
«... Volition du Chant dans l’ordonnance précise de ce que nous devons armorier, il n’est ici de lieu pour se plaindre et s’oublier, il n’est ici de fioriture dont l’Ame ne doit se soucier, il n’est ici de parchemin que l’Esprit ne sache lire, il n’est ici de sens advenu que le corps ne ressent, il n’est ici de drame que l’Unité ne peut résoudre et circonstancier afin d’en destituer la finalité et en rayonner l’exacte ascension,
Ainsi du verbe d’Etre nous devons-nous d’aller au firmament de notre cause et déposer en son sein notre glaive pour de l’astre enchanter le séjour et non figer sa restauration, le sens est là, et la source et le fruit dans sa devise, et le chant et l’aube en ses floralies, toujours porteront nos messages afin d’augurer du participe l’élément frontal de notre devise de vaincre, vaincre ou mourir car tel est le seuil qu’il nous faut franchir,
Ce seuil tant de fois reconnu, ce seuil tant de fois ébloui dont nos yeux ne sont les contes mais les vivantes affirmations, dans le savoir de ce dépassement qui mute l’individu aux plus hauts essors que la Vie ne connaît, ces essors de la vitale affirmation que rien n’éconduit sinon le plus pur et ardent désir de Vivre et vivre encore pour la joie et la lumière, pour la parousie du devenir qui ne s’enseigne mais se prend et s’initie,
Devenir, nous y viendrons, et nos écumes, et nos chants, et nos nefs et nos sentences, dans la victoire achevée qui éploie ses ailes au firmament de Hrim qui enchante sa colère, ici et là, annonciateur de tout ce qui sera et tout ce qui se fera, non dans le mystère des aubes mais dans l’incarnat solaire qui ne se dérive mais toujours se force et s’épouse pour en signifier les ondes et les épures dans un cri dont l’horizon est le germe de répons,
Répons, je vous en conviens qui ne cesse de s’atrophier, qui ne cesse de s’oublier, qui ne cesse de se tarir, mais là où est la source, le fleuve naît et il n’est de serment plus pur que celui qui suit ses rives vers l’Océan dans le moment prestigieux qui le voit s’accomplir et s’ordonner, dans ce moment éclos dont le lac stellaire verra se dissiper les brumes et les constellations novices, ces galaxiales enfantées du néant,
Qui retourneront au néant pour libérer dans la volition souveraine l’image tant attendue, tant espérée, l’image de ce Règne dont nous ne savons encore les frissons et les densités, l’image de cette fête de la Vie dont les embrasements participent en nos cœurs l’attente et l’Olympe, attente de vivre par delà la survie, Olympe dont la moisson dérivera cette Vie impatiente qui fulgure en nos messages et nos voix qui s’unissent pour prier,
Prière sans allégeance, prière d’hommage aux plus belles routes qui annoncent la fertilité des victoires, des défaites aussi, et des cœurs amers, et des peines en miroir, et des nombres en sillons fécondant de leurs chairs les sols arides, et nous-mêmes sacrifiés dans la plus dense espérance, et nous-mêmes mortifiés dans la douleur que rien ne peut défaire sinon ce sourire Solaire, ce sourire né d’Iris l’embrasée et l’exfoliée,
Iris notre vertu et notre feu, Iris notre message et notre Cœur, Iris éperdue dans ces temples maudits qui courbent la raison de notre sol, qui sont sentences de leurs ébats aux plus maudites incarnations dont les voix tremblent les refuges et les pensées mortelles qui fusent en abondance par les respires de la terre d’Aral la bienvenue, la bien née, hier encore dans le zéphyr inscrite en nos mémoires de pureté insigne,
Que le firmament témoigne, au-delà des images qui déploient les sentences de l’Esprit, que l’horizon embrase dans la venue des plus hautes fresques qui divisent et dont les enseignements s’écroulent devant la forge des talismans qui se battent et dont les routes multipliées nous parlent et nous invectivent, de l’orbe le flot de l’avenir qui nous vient, menstrue du sort qui ne se néglige et ne se bafoue mais étincelle sa vision ...»
 
Paroles inscrites, paroles écrites, dans l’œuvre et l’assomption de l’Œuvre du cycle éclos les mille enfantements dont les gerbes de soleil efforcent la réalité pour en correspondre les faisceaux et les irradiations, que le cœur compulse dans la définition des cils qui se répondent dans l’assemblée évoquée dont les signes porteurs dans les ramures temporelles se déterminent et s’identifient pour orienter le souffle,
Des nefs embrasées les préaux des offrandes des rescapés de Gullveig, l’Île nymphe désormais, et dans le semis de leurs ordonnances la préciosité du cœur vivant de Veneur, là dans le répons, cette triade de son devenir dont les sentiments partagés correspondaient chaque acte en chaque voie traversée, dans l’appropriation du songe et de ses épopées, dans la constellation des mondes qui destinent la parure de l’onde louvoyée,
Evir au Verbe souverain délibérant la route à suivre par les vols de gerfauts et les enfantements des houles, là où Midi sonne le zénith, là où les cieux comme les eaux se taisent pour déterminer les terres à parcourir et éveiller, au-delà des brisants et des naufrages anticipés, par-delà ces fosses maritimes dont les empreintes couvaient des liens inexpugnables et sentencieux, aspirant sur leur passage la densité de toute présence vivante,
Etol aux marches du cristal dont le sens commun désignait l’ardeur au-delà des précipices, ces abîmes soulevant des montagnes d’écumes aux miroitantes circonvolutions ambrées devisant l’incertitude dans les regards et l’atrophie des gestes pour se signifier lagunes et correspondances mystérieuses dans le cœur des Etres de ce temps, toutes faces d’un même rythme martelant aux tempes l’empire d’une destitution,
Odrin, insouciant et ivre de la folie des éléments, répons de chaque dessein des sites tumultueux, assurant le destin de la renommée de ces nefs en cristaux éparpillés au gré des vents, réunies par sa seule volonté, ses cris et son désir puissant, assignant chaque face dans la contrainte de l’espoir afin que la prudence et la vaillance partagent le dessein d’une victoire et non d’une affliction, d’une joie et non d’une peine,
Veneur, au milieu, centre de la Voie composée, du Guerrier la stature et la volition, imposant le rythme suivi pour signifier la plénitude du sort, accomplissant l’imprévu et la nécessité, statuant la raison et dans l’alchimie de la composition des éléments gravitant le perfectible, sans errance, le but à atteindre correspondant chaque détail de la survie de chaque Etre en ses ramifications, ici et là, de mille et mille volontés établies,
Qu’il ne pouvait égarer ni délaisser devant le feu des yeux hier cendrés, depuis éclairés, qui se signifiaient dans son univers afin d’extraire de Véga le fiel et le venin composés par celle qui fut l’austère confidente de la mort, Zeldra, encore vivante dans leur cœur, hier moissonnée dans la flamme du combat titanesque qui permit la renaissance des Etres et des Chants par Gullveig la bien nommée, hier l’ignorée,
Tant d’Etres et tant de Chants, tant de joies et tant de signes, tant et tant dans la destinée que rien ne devait ternir, tant de responsabilité devant ces cœurs qui palpitaient le répons de l’action pure qu’il engendrait, que Veneur était bienheureux de pouvoir s’appuyer sur sa Triade qu’il savait indéfectible, car au-delà des honneurs comme des paraîtres qui sont la suffisance des ignorants et des faibles,
Dans la coordination des gestes du moment le corps du répons aux chants des équipages se situant et s’éprouvant par les flots déchaînés qui ne laissaient à chacun aucun répit, qui ne laissait à chacun pour seul salut que celui de combattre et vaincre, enivrant sillon de bravoure permettant de juger des uns et des autres dans l’azur du devenir qui viendrait et serait, cet avenir enchanté qui s’explorait par les voix portées ...
 
«... De l’orbe en ses semis nos silences et nos peines, aux voiles de feux des brumes nuptiales le sort de l’irradiation qui nous est la brise, allons nous la plénitude de cette vitale affirmation, et nos cœurs et nos corps d’équipages en voie d’assomption, et nos corps et nos cœurs palpitent le divin horizon lorsque resplendit la nue de l’ouvrage qui se révèle et s’enseigne à nos heures douves de lys cristallisation l’empreinte,
Essaims du Règne en propos, des cils ouverts sur la raison des mondes, notre vœu et notre Chant, notre Univers qui s’accomplit dans la préciosité du rêve qui ne se meurt, notre souffle et notre densité, des clameurs les rives de l’absolu qui fermentent en nos sites, l’ambre et le salut au-delà de toutes les tourmentes, au-delà de toutes les écumes et des houles passagères, messagères de vertu aux prismatiques inquiétudes qui s’étoffent,
Viendront de ces signes la félicité des stances qui s’enchantent aux parures de la divinité et de ses croyances, viendront de ces cycles qui effeuilleront les idéales significations pour n’en augurer que celles qui font les mondes, viendront de ces temps ce temps de la beauté dont les incarnats se réalisent au firmament des jours heureux, au firmament des nuits sacrales, par-delà les minéraux hâtifs et les tourbes malheureuses et écrues,
Et nous serons en leurs hymnes, porteurs de l’aventure et de son adulation, dans la prêtrise du sacre qui s’éveille, dans la gloire de l’exacte ascension qui guide notre chemin, cette Voie enseignée qui ne dépérit mais d’heure en heure prend toute sa signification face aux événements dont nous ne serons les jouets ni les fétus de paille qui se laissent emporter, car notre demeure est en ce lieu et notre lieu nous est demeure,
Ainsi dans la formalité du vœu, ainsi dans la présence de ce signe qui ne se trompe et nous guide, forgerons-nous les lendemains qui flamboient au-delà des gravitations ténébreuses et de leurs enfantements, dans le combat qui naît de nos devoirs et de nos désirs, ce combat que nous voulons porter par toutes faces de Véga, jusqu’à ce que l’embrasement décide de l’avenir et de ses forges, du devenir et de ses forces,
Combat s’il en fut de plus noble, dans l’aristocrate détermination de notre vœu, dans le sens de l’aventure déployée qui crit sa formalité par l’horizon et ses prémisses, porteur de nouvelle, la nouvelle de la guerre impitoyable que nous mènerons au déclin et ses apitoiements, guerre bouleversante dans la foi qui l’inspire et dans la volition qu’elle ordonne, celle de nous voir naître dans le fer et dans le feu le sacre de toute viduité,
Où nous vivrons, où nous mourrons, pour que d’autres vivent la beauté des joies de la Vie, pour que d’autres mesurent la pertinence de la vitalité et de ses actions, pour que d’autres enseignent la pure harmonie et ses conditions, pour que d’autres ne prient inutilement sur le cadavre des idéaux, pour que d’autres respirent la libre désinence d’une appartenance, dans l’appropriation de la Vie au sens de la Vie souveraine,
Où nous mourrons, où nous vivrons pour ceux qui resteront, ceux d’entre nous qui auront la joie d’avoir servi la beauté, la joie d’avoir déployé la grandeur et non la servilité, la joie suprême d’avoir étonné ce monde et de lui avoir rendu sa souche magnifiée et heureuse, dans le sens de l’affirmation de l’initiation féconde et non inféodée, moment de toute majesté en correspondance de l’ultime devenir qui ne s’oublie,
Insigne en la splendeur du moment, insigne en la gravité de ses composantes apparues et nées de l’ambre au parfum subtil qui témoigne, dont nous serons porteurs et veilleurs si nous restons en sacre de cette aube souveraine que nous vivifierons de nos âges et de nos chants, de nos corps et de nos cœurs, de nos esprits et de nos âmes, dans l’unité supérieure destinant à la Vie ce sacrifice de nous-mêmes dans la raison du Cœur Vivant ...»
 
Insigne au vent de gloire élevé des souffles de Hrim, ces équipages annonçant cette parfaite conjonction de valeurs au chapiteau de l’horizon dont on pouvait voir les frondaisons noires s’accumuler au levant, signe de tempête précoce aux marges des astres désignant un désastre qu’il était difficile de croire immédiat tant les vagues ourlaient de fraîche haleine les flancs des nefs dérivant leur salut de prêtresses sauvages,
Veneur en voyant l’acclimatation compensait de ses énergies l’implacable destin qui pour tout autre aurait été un terme, mais qui pour le feu de son serment alimenté des graves certitudes de ses compagnons ne pouvait s’échoir dans l’enivrance d’un baume de fonds maritimes où tant d’Etres avaient péri trop infatués de leur propre équilibre, de leur propre détermination, de leur propre colère, émotions surannées qui se révélaient,
Émotions vivantes au parfum de la peur insinuée qui larvée s’éveillait dans le regard des Etres de son Chant, maîtrisée dans la dévorante certitude du devoir qui ne pouvait se trouver destitué devant le rempart des sillons qui maintenant pourfendait les flancs des navires, constellait de son rire les mâts qu’il brisait comme autant de fétus de paille, dévorant ces signes vivants pour mieux en pourfendre l’haleine,
L’heure était grave mais Veneur savait son sursis, et dans le chant des équipages continuait à insinuer son Verbe pour que chacun, qui aux mâtures, qui aux poupes, qui dans les cales, sentent en lui monter le désir de se battre jusqu’à ce que le dépassement soit lumineux et perfectible, ce dépassement de l’Etre devant les événements que plus rien ne peut atteindre, que plus rien ne peut détruire, toutes formes essentielles au lendemain,
Cette anse des tempêtes portait bien son nom, et les clameurs déchiraient l’avenir de son parfum multicolore renvoyant des brisants les esquifs jusqu’à des hauteurs invraisemblables, balayant les ponts et dérivant les chaînes pour ne faire rugir que la voix des métaux cendrés qui, labourés et épiés, laissaient poindre sur le sursis d’une écume une lamentation pénétrable et secourable, que les marins situaient et signifiaient,
Tous dans la volonté s’abreuvant de la nue, sachant le sort à combattre, s’activant les uns les autres pour conserver dans cette face sombre des îlots de vie dont les parures émettaient une luminosité dense destituant les ramures des cristaux assouvis pour enfanter au-delà des colères des éléments une mélodie sourde et vibrante dont les notes enchantaient chacun d’un devenir aux promesses éclatantes et rayonnantes,
Ainsi dans la nue fécondée des mesures de l’Océan, tous s’évertuaient au combat, sans qu’une peine, sans qu’une larme, sans qu’un gémissement ne fût dévoilé, la peur elle-même disparaissant sous le joug de l’inexpugnable volition, ordonnant, statuant, situant, chaque phase de l’appropriation des vents, chaque secousse des vagues, chaque désir des fosses marines, délivrant des brisants, des vents contraires et des souffles autoritaires,
Conjuguant l’essor dans une vitale harmonie dont les fastes répondaient chaque étreinte sauvage, accaparant chaque fluidité pour en dévier les inharmonies et les rendre à la mesure Océanique, témoignage de la parure qui se cristallisait maintenant dans le cœur de ces Etres épanchés par le même sort et dont les yeux flamboyaient non pas la haine mais le secret essor de ce que la Vie elle-même condense dans ses parousies,
Rythme engendré de la vertu composée qui délivrait ses ondes bienfaisantes pour rétablir les flux dont les équilibres lentement revenaient sur la face de ce monde incontrôlé, les moires aisances s’amenuisant repartant vers leurs souches profondes, leurs langues de feux s’épuisant à conquérir l’ineffable, tandis que la luminosité de nouveau parlait sans refuge nettoyant les ombres pour irradier un enfantement Solaire ...
 
«... Nés du combat bâti en nos rimes, nés de la Vie pour parcourir le songe de la Vie et l’affirmer dans la réalité la plus féconde, sommes-nous devenus, et notre joie et notre chant dans l’accomplissement suranné des vagues altières qui maintenant s’épuisent au silence des maux qu’elles agitent et prédisposent au secret des rives imparfaites qui se laissent pénétrer et isoler par leurs mondes indéfinissables,
Sommes-nous ramures de l’épervier que l’on voit dessiner de son vol l’aire souveraine qui affirme sa présence, des terres moirées de l’onde aux équinoxiales grandeurs destituées par le solstice merveilleux qui fulgure le Levant des oriflammes de nos nefs sacrales, Ô mesure des enfantements qui ce cernent et se détaillent sous la poupe navigante dont jamais l’exténuant voyage ne triomphe, dont jamais le déploiement ne se surfait,
Viendrons-nous ce jour neuf dans l’année nouvelle à voir, des âmes bien nées et des cils parfaits à la temporalité du jeu de la Vie et de ses épanouissements novateurs qui brisent les idoles et défont les rêves les plus noirs, viendrons-nous dans la joie salutaire élever ce rameau d’olivier aux portiques des temples pour signifier notre plus vaste appartenance par les lieux engendrés et les moissons bâties de sèves et de règnes,
Et notre souci n’étant de plaire, et notre souci étant l’éclair, viendrons-nous encore la pluralité exonde des fastes à Midi dans l’enseignement des rares opportunités qui fondent les cités et évertuent les mondes, viendrons-nous mesure de la Voie des Sages autorisés qui veillent le chemin et signifient les routes diaphanes qu’il nous faudra suivre pour destituer les firmaments nocifs qui évaporent nos âges et nos frissons,
Mesure de l’aube au firmament, mesure novatrice dans le gréement des signes qui s’inscrivent demeures et par ces demeures fêtes de nos joies, vaillance de nos cœurs, temporalités de nos corps forgés par cette aventure maritime, nouvelle à voir, nouvelle à dire dans les frontières des chaumes dans la nuit où irisent les paroles des mages aux miroirs, des sages à barbes de zodiaque, et des enfants nouveaux aux surfaces,
Tant d’heures acclimatées dans le songe des mondes que l’avenir fulgure, tant d’ondes en souci évitées et éperdues dans la soutenance des crêtes qui nous furent, dans l’apprentissage des saisons de cette moisson heureuse qui baigne nos visages, là où nous savons que demain sera parure d’autres états de vitale affirmation et de tendre éloquence, mais aussi de déperdition et peut-être de disparition dans le combat qui ne cesse de s’approprier,
De vague austère, de vague belliqueuse, de vague terrifiante où la terreur sera, où la peur deviendra coutume, où les pleurs hurleront leurs sèves d’amazone, et qu’il nous faudra vaincre, et qu’il nous faudra prier et qu’il nous faudra enlever de hauts faits d’armes pour signifier de l’aventure la portée des mondes, la splendeur des civilisations, et l’apprentissage des Univers qui ne se contentent de ruptures et de silences par les chants,
Mais bien au contraire demandent et demandent encore jusqu’à ce que la nuptialité des sens soient l’horizon de leurs sacralisations, de leur pouvoir et de leur sens dans l’aventure commune qui sied de la Vie les éléments de sa signification la plus profonde comme la plus vitale, cette signification de notre volonté éclose que nous porterons au-delà des remparts de Véga jusqu’aux confins des Univers s’il le faut,
Bâtisseurs de l’an neuf aux marges du cristal qui féconde, dans l’assomption de la foi qui nous soulève et nous officie, bâtisseurs en répons de la majesté des cils qui composent et de la beauté des florales jouvences qui ne se confondent mais se participent, dans l’assomption du feu qui couve en nous, dans la pulsion des marches qui nous viendront triomphe, au-delà de toute force qui se décompose et s’évertue destitution de notre face ...»
 
L’aube était caresse de ces paroles embrasées dans la chute de la tempête dépassée, et les mille flots des rires qui jaillissaient et des congratulations qui se déversaient de mille manières dans les rives de ces nefs étaient une espérance magnifiée dans le flot qui maintenant s’évertuait rassurant aux plaintes des flancs malmenés, chacun était l’œuvre d’une heureuse certitude et chacun manifestait son contentement,
Le jour éclairé dissipait les dernières nébulosités de la colère de Hrim, délaissant sur l’horizon une vaste plénitude sur laquelle les navires maintenant se dérivaient, annonciateur de travaux et d’adresse dans la remise en place des mâts brisés, des voiles déchirées, des pontons crevassés, là, chacun s’affairait suivant ses possibilités, les uns charpentant, les autres tissant, et d’autres encore restituant la beauté initiée,
La Anse des tempêtes était désormais traversée, et déjà des myriades d’oiseaux multicolores qui venaient à la rencontre de la troupe annonçaient la présence de la terre, cette terre d’Aral qui viendrait le signe d’autres noblesses pour ces équipages émaciés qui venaient de prouver leur force face aux événements les plus tumultueux et les plus destructeurs, rencontre partagée qui affinait les visages et leurs secrets,
Rendant à certains ce courage qu’il croyait disparu, révélant à d’autres leur pouvoir de vaincre, et pour d’autres encore leur vitalité qui ne pouvait se mesurer, insigne de parcours, insigne de séjour, insigne de dépassement qui mutait chacun en ses dispositions les plus profondes en lui permettant de se rendre compte de ce qu’il était réellement face à l’inconnu et ses meurtrissures, face à l’abîme et ses circonvolutions ténébreuses,
Reconnaissance d’affinités aussi dans les gestalt qui venaient de se créer devant les événements, les uns les autres s’associant pour dissiper et contrarier les faits qui se voulaient destructeurs, forge des sites qui seraient nécessaires dans les combats qui devraient se mener, forge des Etres qui savent compter l’un sur l’autre en cas de drame ou bien de défaite, forge intense dont le secret tenait dans l’Agir,
Cet Agir souverain qui ne se laissait guider par les passions ou bien par les triomphes uniques du dire, mais qui de l’Esprit incarné reflétait la volonté et la précision de cette volonté au-delà des failles de l’incertitude et des réflexions devenues inutiles face au combat à mener pour que la Vie de toujours surgisse là où on voulait la voir se dissiper, là où on voulait la voir s’amenuiser et disparaître à jamais,
Écume du Vivant aux marches du sacre qui l’élevait et le signifiait au-delà de l’abandon, au-delà des frénésies de la peur mortifiée, au-delà des appels de désespérance, au-delà des prières incarnées qui ne se réveillaient que dans les moments où la lutte ne pouvait plus surgir, écume balayant l’abyssale notion de déperdition pour naître dans le cœur de chacun la sensation d’Etre au-delà de l’affliction et de ses ornements,
Sens éployant ses ramures par les nefs visitées où le sourire régnait sans autre participe que celui de l’action bien menée qui venait de fortifier les corps et engendrer en chacun le souffle d’une raison supérieure, celle d’Etre pour l’Etre et inversement, dans le respire ouvragé de la situation qui maintenant dans le calme rayonnait une fidélité que chacun comprenait et dévoilait sans la moindre pensée profane qui n’était ici que rupture,
Les travaux prenaient le pas sur cette dimension acquise, et dans la nuit tombante, déjà les nefs retrouvaient leur splendeur, acquérant une vitesse qui permettrait de les voir dans les jours suivants aborder ce continent où se trouvait le cœur de la Voie que chacun poursuivait, déjà les senteurs prononçaient cette présence des terres, demain serait un autre jour gréé par cette vitale conjonction qui venait de naître ces Etres à la nécessité ...



TABLE
 
 
 
DES AIGLES
 
 
 
 
TOME II
 
L’UNIVERS TEMPLIER
 
 
TOME I
 
LE CORPS DU VIVANT
 
 
 
D’Iris en la vertu majeure 9
L’élan du Sacre en la portée 27
Au Règne minéral de l’éclat 45
Dans la splendeur des flores adventices 63
Des fauves l’orbe du satin 83
L’ambroisie du Cœur renaissant 101
Dessein de l’ambre aux marches de la Gloire 121
Que le cil éponyme en son Cristal 139
Aux marches du Corps Vivant 157
 
 
Table 175
 
Des Aigles 179
Glossaire 203


 
 A LE PECQ
LE 21/12/1996 VINCENT THIERRY
Relecture le 13/04/2008

 

 

DES AIGLES
 
Tome I
Des Aigles en Cité
 
Tome I
La Citadelle de Marbre
Tome II
Le Labyrinthe Équinoxial
Tome III
La Spirale de l'Éveil
Tome IV
La Forge de l’Épée
 
Tome II
L'Univers Templier
 
Tome I
Le Corps du Vivant
Tome II
L'Esprit du Règne
Tome III
L'Ame du Déploiement
Tome IV
L'Unité Harmonieuse
 
Tome III
L'Aire Impérial
 
Tome I
Le Parvis de Cristal
Tome II
Les Marches du Trône
Tome III
La Nef du Pouvoir
Tome IV
Le Chœur des Sages



 
 
 
 



Tome I
DES AIGLES EN CITE







TOME I

 LA CITADELLE DE MARBRE





CELUI QUI VIENT
 
Veneur, issu de l'Empire, né à Arvak, Hyperborée, est sauvé des hordes septentrionales, suite à la Guerre des Hespérides et des Impériaux,  par les guerriers fidèles qui se décident à survivre pour naître le renouveau; il est laissé aux flots du Détroit d'Idunn
 
D'OCCIDENT L'AMBRE LYS
 
Elias, maître des Marins d'Idunn, de l’Île des Alfes le préau, sauve Veneur des flots et le ramène sur la terre ferme de son Île natale.
 
LES PORTIQUES D'ALPHAEIM
 
Elias et son épouse Ida, sont nommés parents de Veneur lors d'une Assemblée du Peuple présidée par les Sages zodiacaux.
 
L'INITIABLE VERTU DU CHANT
 
Hommage d'Ida et du peuple à l'Enfant, mise en éveil de l'éducation
 
DEMEURE DU CRISTAL
 
Éducation de l'Enfant à la pérennité de l’Île des Alfes.
 
DU TEMPLE DE LA BEAUTÉ
 
Initiation au Temple de la Beauté, à la vie commune et en respire déjà de l'Éveil.
 
L'ÉVEIL DE LA VOIE
 
Auto initiation de Veneur sous les yeux des Incarnés dans le temple de la Beauté.
 
PAR LA VOIE PARTAGÉE
 
Les Incarnés du Temple de la Beauté assistent la Renaissance de Veneur et rendent hommage à Celui qui Vient.
 
DE L'AIGLE AU REGARD SOUVERAIN
 
 Éducation de Veneur par les Sages Zodiacaux, révélation de la chute de l'Empire, née des Sites d'Oxphar, révélation sur la naissance de Veneur, sur son destin, départ de Veneur de l’Île des Alfes.




TOME II
 
LE LABYRINTHE ÉQUINOXIAL



 



AUX PORTES DE HRIM
 
Réflexions de Veneur sur son devenir pendant qu'il navigue du Détroit d'Idunn à la rencontre de l'Océan de Hrim, arrivée à Ymir.
 
YMIR LA CITE D'ARAL
 
Rencontre de Zeldra, la Sorcière d'Ymir, description de la ville, des alentours, elle lui donne le cœur du cristal.
 
ÉPURE DES VAGUES DU CRISTAL
 
Rencontre d'Elfing qui le guide à travers la Nature jusqu'aux statues fantastiques du temple de l'Amour.
 
LA SOURCE DU COEUR DE L'AMOUR
 
Vision de la Vie dans ses atours, ses tumultes et ses préciosités, des galaxies et de l'enfantement des Univers.
 
AUX FRUITS DU TEMPLE LE MYSTÈRE
 
Initiation à la génération et à l'Amour.
Rencontre des Baladins, Urf, le Vieillard, Margra et Tonk et leurs Enfants Send et Ulla, Vorb et Erd, ainsi que Iris, la petite fille de Urf, géographie d'Aral, ressemblance de la Vie d'Iris et de Veneur, découverte du lieu de Vie et des statuaires les représentant Iris et lui.
 
L'AMBRE DE SVARTA GUERRIÈRE
 
Découverte des cartes des lieux de Vie, naissance de l'Amour d'Iris et de Veneur, rencontre avec le Roi de Svarta, et de la femme en noir.
 
AUX MÂNES DES SITES AZURES
 
Traversée des chaînes Araliennes, géographie de Véga du cygne, visite d'un lieu de Vie avec Iris, reconnaissance des objets des sites azurés.
 
L'ORBE D'YDALIR AUX VENTS D'AEGIR
 
Où l'on découvre Zeldra, maîtresse de la ville d'Ydalir, mise en garde d'Iris, embarquement de Veneur et d'Iris sur l'Océan vers Les Nixes afin de retrouver Zeldra, décision de la troupe de se rejoindre à Austri.




TOME III
 
LA SPIRALE DE L'ÉVEIL






DES CILS PARSIFAL LA BLONDEUR
 
Voyage sur Aegir en direction des Nixes, enlèvement d'Iris,  échouage de Veneur sur la barrière Parsifal.
 
LES MARCHES DE TRÉHOR
 
Destruction du cristal de Zeldra, rencontre de Valois, capitaine pirate désignant les maux de Tréhor , attaque conjuguée de Tréhor, et prise de la ville.
  
 
ÉCLAIR DE LA PUISSANCE D'AEGIR
Disparition de Zeldra et d'Iris, pacification de Tréhor, visite des Îles sauvages,  recrutement des équipages, Evir ( Ame ) et Etol ( Esprit ) deviennent les compagnons d'armes de Veneur. Ils accostent  près d'Ymir à Aral.
 
LA SOURCE YLIENNE DU SACRIFICE
 
Premier pas sur Aral vers l'Orient, définition de la quête, recherche d'Iris, détour sur un Lieu de Vie,  contemplation du Monde Antique.
 
DU DÉSERT LES CONJONCTIONS SOLAIRES
 
Après avoir pris les armes qui lui étaient nécessaires, la Triade s'accomplit dans le désert, combat la magie de Zeldra, reconnaissance de la mort de Gamnon, père de tout ce qui existe sur Véga, et Sautir miroir du désert Ylien.
 
L'EMPIRE D'ARAL EN LA DEMEURE
 
Cohésion de la Triade, considération sur le devenir des civilisations, rencontre de la Mer d'Aral et traversée de cette dernière.
 
D'AUSTRI LA CONQUÉRANTE LE VERBE
 
Arrivée à Tiquil, rencontre d'Odrin ( Corps ) des terres des falaises de l'Acier qui se joint à la Triade, arrivée à Austri, Capitale d'Aral sous dominance des Gord, retrouvailles de Urf, détail sur la captivité d'Iris dans une Île située à l'Est dont les clés se trouvent à Sigyn.
 
SIGYN EN SON LIEU D'ÉVEIL
 
Le groupe quitte Austri, installation dans Sigyn, mise en confiance des villageois, mise en garde contre les "suffisants", discours sur la courtisane, découverte des pouvoirs des suffisants.
 
 
HRIM AU COEUR DU CRISTAL
 
Rencontre de Terik qui en harmonie avec Veneur dévoile le nom de l’Île recherchée, Gullveig ou se trouve le Temple de la Mort, mort de Terik, création du pont et disparition du groupe vers l’Île de la mort.




TOME IV
 
LA FORGE DE L'ÉPÉE








AEGIR AU VENT PUISSANT DE L'ORBE
 
Par la Voie du Dragon, arrivée sur Gullveig, rencontre d'êtres désincarnés, avance à travers un paysage glauque, découverte d'une citadelle souterraine, d'un peuple de nains commandé par Nilfung, réfugié dans les entrailles de Véga pour échapper aux forces ténébreuses, géographie de Gullveig.
 
DE L'INCANTATION DES SONGES LE SUBSTRAT
 
Zeldra révélée courtisane de la mort, Iris prisonnière, le savoir de son lieu de séjour ne peut naître que de la rencontre du corps mystérieux lové au cœur de l’Île, découverte de ce lieu en compagnie de Senestra, gnome Guerrier.
 
L'AUBE ECARLATE DE FAUVE ALLEGORIE
 
Connaissance du symbole de Zeldra, deux serpents lovés s'entre-dévorant, après avoir reçu le bouclier, le glaive d'émeraude et le casque de brume d'Or ( paralysie), les étoffes de la splendeur ( pétrification), la triade rejoint la surface accompagnée de Senestra, échoit dans un labyrinthe.
 
MENTOR EN LA NUE D'OR DU GUERRIER
 
La triade déjoue le sortilège, arrive dans une ville où Serling, poète et vagabond, officie un Peuple, tentative de libération de ce Peuple.
 
L'EPREUVE DU FIRMAMENT QUI NE S'INITIE
 
Réussite de ce vœu, historique des Peuples de Gullveig, emprise de Zeldra, sa force révélée, souvenir de Hati et de ses possibilités de discernement, où l'on dit la présence de gardiens qui se sont soustraits à la force de Zeldra.
 
DANS LE FEU ET LA CENDRE DE L'HIVER EN BRUME
 
Départ de la triade accompagnée d'une partie du Peuple libéré, le surplus restant sous le pouvoir de Serling, vers Hati, Veneur s'adjoint Ator né d'Hati comme guide, combat contre les ténèbres, Sargir prisonnier de ce combat se libère et dévoile l'existence de plans précieux se situant à Hati.
 
QU'EXALTE LE DEGRE DU REGNE AUX PULSATIONS VITALES
 
Rencontre de Hati, des Sages gardiens de cette ville, révélation du pouvoir de Veneur par ces derniers, lecture des plans du Temple de la mort, levée d'une armée.
 
IVOIRE DE MARBRE EFFEUILLE DANS LA TRANSE DU VIVANT
 
En route vers le Temple de la Mort, combats entre les forces des ténèbres et la force conquérante, rencontre de Zeldra et de Veneur, combat titanesque entre leur force, Veneur bat Zeldra sur son propre terrain, aveu de Zeldra concernant Iris, cette dernière est à Aral sur les Terres de l'Acier.
 
LE RENOUVEAU DE L'UNITE QUI SE DOIT D'ETERNITE
 
Fête de la victoire assumée sur toute l’Île de Gullveig, tristesse et joie, tristesse de ne pas avoir délivré Iris, joie d'avoir vaincu Zeldra, pacification de l’Île, recherche d'un gouvernement juste, remise de ce pouvoir aux Sages de Hati, levée d'une armée pour la terre d'Aral, le contre-pouvoir étant confié à Senestra et à son Peuple de Gnomes Guerriers.



Tome II
L'UNIVERS TEMPLIER






TOME I
 
LE CORPS DU VIVANT



 



D'IRIS EN LA VERTU MAJEURE
 
Retour vers Aral, accompagné d'Ator, guide de Veneur sur Gullveig, traversée de la Anse des tempêtes, réflexions de Veneur quant à l'avenir et ses certitudes.
 
L'ÉLAN DU SACRE EN LA PORTÉE
 
Dessein de la reconquête, à la recherche d'Iris, Evir en direction des Terres de l'Acier, Etol vers Snotra par les côtes, Odrin par le désert Telyien, Veneur en route vers le Temple de Téthys, sens du devenir, séparation.
 
AU RÈGNE MINÉRAL DE L'ÉCLAT
 
Evir, avec pour compagnons Knitberg (esprit), Magni (corps), à la rencontre des Terres de l'Acier, combat contre les forces des ténèbres, hommage aux morts nés de ce combat.
 
DANS LA SPLENDEUR DES FLORES ADVENTICES
 
Etol, avec pour compagnons Modi (corps), Nagrind (âme), à la rencontre des côtes d'Aral, réalités naturelles et parures abstraites circonscrivant leurs moires aisances dans le flot de la gravitation, préambule sur l'unité.
 
DES FAUVES L'ORBE DU SATIN
 
Odrin, avec pour compagnons Ifing (esprit), Mimir (âme), à la rencontre du Désert Telyien, combat contre la magie des ténèbres, victoire circonscrite.
  
L'AMBROISIE DES PERLES DU COEUR RENAISSANT
 
Les messagers des trois cohortes de retour vers Veneur content leur épopée, à la recherche d'Iris toujours sans nouvelle, réflexions sur le savoir et l'action.
 
DESSEIN DE L'AMBRE AUX MARCHES DE GLOIRE
 
Rencontre du Temple de Thétys, de sa Reine et de ses trois conseillères, dialogue constructif ou Veneur se révèle, entrée dans les enfers.
 
QUE LE CIEL ÉPONYME EN SON CRISTAL
 
Sauvetage d'Iris des antres de l'enfer, après une compréhension des éléments concourant à sa réalité et à ses essors, au-delà du temps et de l'espace.
 
AUX MARCHES DU CORPS DU VIVANT
 
Snotra, amours enfin conjugués d'Iris et Veneur, décision de reconquête globale de Véga.





TOME II
 
L'ESPRIT DU RÈGNE






LYRE DE SNOTRA LE DETROIT DE DYOSOS
 
Retour de Valois à Snotra, décision de rechercher ceux qui peuvent aider à la reconquête, envoi des piliers des cohortes par Aral, Veneur, Iris et Valois, se préparant pour la reconnaissance de l’Île des Grims, par l'Océan Glaciaire.
 
DES GRIMS l’Île SAGE DE L'ÉLOQUENCE
 
Notion sur les Îles des Grims, le Temple des Arts, accostage périlleux dans ce monde de glace, rencontre de la princesse de Grimlheim, Inéa, départ pour le Temple des Arts.
 
 
D'ART LE SIGNE DU VŒU DE L'HORIZON PROPICE
 
Parcours à travers le désert de glace, arrivée au Temple des Arts, ou Temple de l'Histoire immédiate, reconnaissance des alliés potentiels, les Alfes, Elfing par Ymir en Aral, la femme en noir de Svarta, sœur d'Inéa, les Gords en Austri, Serling et Nilfung sur Gullveig, Valois par les Nixes, par Pongée, le Temple de la Victoire, Par les Îles de Hell, le Temple de Thanatos, Oxphar étant signifié comme l'ennemi global, d'autres alliés encore, les Îles de Manna, qu'il leur faudrait conquérir, les Îles des Ases ou se situait le Temple de la Vie, Hyperborée et son Temple du Soleil, et bien sûr Inéa.
 
AUX VOIES MARITIMES L'ADRESSE DES MONTS DE CANTOR
 
Décision de se séparer devant Pongée, l'énergie messagère suffisant pour nouer des contacts et assurer les reconquêtes, escalade des monts de Cantor, rencontre de Nadia, fille de Rana le Sage, et Urien le Mage.
 
DE PONGEE LE CALICE DE LA NIDATION SACRALE
 
Mise à l'épreuve de Veneur, au travers du labyrinthe créé par Urien le Mage, victoire de Veneur sur ce mandala, acceptation d'Urien, désinence de la résistance du Peuple des Monts de Cantor.
 
AU VISAGE DE L'ARDEUR LE CIL EN POUVOIR
 
Organisation de la résistance sous les hospices d'Urien le mage, révélation d'un Pouvoir consacré des Mages de Pongée, premiers combats, départ de Rana et Veneur vers les autres villes ou travaillaient les Mages désignés.
 
DE NORVI LA PARURE DES MONDES EN ÉCRINS
 
Traversées des paysages de Pongée défaits par les ténèbres, arrivée à Norvi dans la famille de Tolkar, retournement de Béor, Mage blanc ayant abjuré sa condition pour servir les ténèbres, par Veneur, départ vers Nep.
 
 
AU FLEUVE TEMPLIER DE NEP L'IMAGE VIVANTE
 
Les pièges déjoués, arrivée de Rana et Veneur à Nep l'oubliée, cité splendide à l'assemblance d'Hati en Gullveig, enseignement de Nep sur la désintégration du pouvoir en Pongée, arrivée à Munin.
 
DESSEIN DU SIGNE AUX FLOTS VOTIFS DE LA MER DE DIRAR
 
Rencontre de Langlois qui les assigne à la recherche du Peuple libre de la Mer de Dirar, lui-même assurant la possibilité de retourner le Peuple de Munin contre les ténèbres, arrivée sur les berges de Dirar, rencontre du Peuple de ses rives conduit par Dysant le Guerrier, rencontre des Mages de ce lieu, réunion en vue d'unir les forces de Pongée, reconnaissance de l'existence de Tanor introduit au cœur des ténèbres, décision de rencontrer Tanor.




TOME III
 
L'AME DU DÉPLOIEMENT






DES CILS L'ORBE TEMPLIER DE LA VICTOIRE
 
Sur la Mer de Dirar, rencontre virtuelle de Veneur avec Tanor, demande à Iris de faire intervenir les piliers originaux pour seconder Veneur dans sa tâche, arrivée au Temple de la Victoire, rencontre d'Ulgrad, Mage majeur, assisté de Béor et Tanor.
 
PAR LE DÉSERT DE SMYRNE L'ÉLOQUENCE GRAVE
 
Unification des mouvements de résistance, Ulgrad mène Veneur vers les détenteurs du Pouvoir Temporel, à travers le désert de Smyrne.
 
DONT DIRAR ENSEIGNE LA MESURE SANS ALLÉGEANCE
 
Tyrne, Prince de Pongée accueille Veneur et Ulgrad, mise en forme d'un plan de reconquête, tandis qu'Ulgrad et Veneur par les sentiers des ténèbres se dirigent vers le cœur de la Plaie de Pongée.
 
 
DES FRESQUES DE RORM LES ÉCUMES SACRALES
 
Pénétration des ténèbres, découverte de la citadelle où se meut Chimère, Prince des ténèbres nommé par le Roi de l'Échiquier, entretien avec Chimère, insinuation de la traîtrise des vecteurs des ténèbres de Pongée à l'encontre de Chimère, qui tombe dans le piège, et demande qu'on ramène tous les puissants pour les juger.
 
AUX SENTENCES DE L'ŒUVRE VIVANTE ASSUMÉE
 
Premiers jugements rapides des " traîtres " désignés par Ulgrad et Veneur, dont Ténia qui témoigne des lieux et des noms qui détiennent le Pouvoir des Ténèbres, Chimère décide de mener campagne lui-même devant la défaite qui s'accentue et laisse la citadelle entre les mains de Ulgrad, et part avec Veneur.
 
DESSEIN D'HEILHEIM AUX FAUVES ÉCRINS
 
Sous l'influence de la Triade et de Veneur, début de la reconquête formelle de Pongée par les forces de la Vie, premiers combats, premières défaites stigmatisées par les protagonistes.
 
DU COMBAT L'ARDEUR RENOUVELÉE DE PONGEE
 
Rencontre décisive des forces en présence, combat terrible entre elles, les forces de la Vie mènent ce combat qui ne devient plus nécessaire, Veneur intervient pour le clore, Chimère ne s'avoue pas vaincu et meurt pour son idéal.
 
AFFINE VERTU DE LA MOISSON PRAIRIAL ET VIVANTE
 
Honneur rendu aux guerriers de quelque origine que ce soit, Tyrne se considère comme suzerain de Veneur qui le fait acclamer et proclamer Roi par tous les Peuples de Pongée, premières décisions de Tyrne, et premières libertés retrouvées sur Pongée.
 
DU DÉPLOIEMENT L'AME DU DEVENIR RENAISSANT
 
Veneur regarde déjà vers Oxphar mais recherche la pérennité de ses Pouvoirs qu'il sait trouver sur les Îles de Hel, Ulgrad le fortifie dans sa demande et sous les hospices de Tyrne le témoigne dans son devenir.






TOME IV
 
L'UNITÉ HARMONIEUSE



 



D'HEILHEIM LIBÉRÉE LE COEUR DE CYTHÈRE
 
Au cœur des Marais de Dirar, réflexions de Veneur sur son devenir et au-delà de son propre devenir de l'ensemble des Etres Vivants de Véga, mûrissement de ses réflexions, conjonction du don de sa personne à la densité de Véga.
 
NOTT L'ÉPURE DE NAGRIND
 
Du Détroit de Cythère, arrivée à Nott, Capitale de Nagrind, accueil de Sual le maître de la Ville, pénétration de Hell et de ses talismans.
 
AUX ÎLES DE HELL LE PRINCIPE DEVISE
 
Sual interprète la réalité des Îles de Hell, leur principe, au-delà de toute velléité; prise de conscience de Veneur des orientations décisives et nécessaires qui permettront la libération de Véga.
 
DANS LA FULGURANCE DE NAASTRANE AU RAYONNEMENT DIVIN
 
Etat de Véga dessiné par le regard de Sual qui compénètre le jour comme la nuit, afin de déterminer sans errance le souffle du Pouvoir et de son sacre par-delà l'abnégation comme par-delà l'humilité et l'orgueil.
 
QUE LE CORPS DE MUNIN IRRADIE EN SA PERCEPTION
 
Enlèvement matriciel de Veneur vers Munin de Naastranne le cœur, la régénérée, ou Vifur témoigne de la beauté, et l'acclimatation de ce qui se doit et de ce qui ne peut naître sur Véga que par l'apport inconditionnel de Veneur.
 
ŒUVRE RÉGÉNÉRÉE SOUS LES HOSPICES DE THANATOS
 
Au Temple de Thanatos, redécouverte de la réalité de la Vie par-delà la mort et ses écumes, de la Temporalité à l'Espace, intégrés dans l'Absolu Souverain, surconscience de l'état du devenir de Véga.
 
DESSEIN DU VERBE S'OUVRANT A LA PLÉNITUDE COMPOSÉE
 
Naestra, la Pythie de Naastranne développe le devenir de Veneur dès son retour de Thanatos; Veneur accompli correspond ce devenir et au-delà de son individualité, correspond la multiplicité pour assigner la raison de l'Avenir.
 
DANS LE SORT DE LUTTE ET DE VICTOIRE RÉVÉLÉES
 
Sous les hospices de la Voie, les Peuples de Véga libérés se dressent et affluent vers les Îles de Hell, nantis de la foi gravitée par Veneur, préhension de la lutte qui déterminera la victoire sur les forces des ténèbres.
 
DES RYTHMES LE SIGNE DE L'HARMONIEUX DEVENIR
 
Accueil des armées et génération de ces dernières par Veneur à l'aide de la Triade retrouvée, combat de Valois dans le Détroit de Cythère, et victoire, mise en place d'une tête de pont sur Oxphar que Veneur rejoint afin de diriger les armées.




Tome III
 
L’AIRE IMPÉRIALE





TOME I
 
LE PARVIS DE CRISTAL


 
DU CIL EN CYCLE LE REMPART AFFIRME
 
Considération sur la Voie et sur l’Unité de l’Etre, arrivée d’Iris et de la Triade à Vala, retrouvailles d’Iris et Veneur, difficulté d’aller au-delà de la citadelle conquise.
 
AGES ÉCLOS PORTUAIRE LE RÈGNE DE VALA
 
Reconnaissance de l’incapacité des Guerriers de la Vie à franchir les murs de Vala, mise en cause de la force pernicieuse des forces des ténèbres, décision de contourner cet écueil.
 
DANS LA SOURCE LE FEU DE HRIM CONQUÉRANT
 
Départ de Valois pour affiner ce contournement, accueil aux marges des plateaux d’Oxphar et premiers combats terrifiants, mise en place d’une tête de pont sur cette aire indésirable.
 
INITIE DU VERBE LE REFLUX DE VESTRI
 
La tête de pont se trouve de même que les troupes de Vala bloquée, décision de Veneur d’intervenir sur les terres de Dizan, départ des cohortes en renfort de Valois.
 
AUX COHORTES DE DIZAN DÉPLOYÉES
 
Après une tentative infructueuse de la part des forces des ténèbres de réduire les cohortes de la Vie, engagement du combat et démesure de celui-ci à l’image des forces en présence.
 
TERRES VOTIVES DES ÉLÉMENTAIRES OPIACÉES
 
Maîtrise du combat et de ses éléments, arrivée en nombre de troupes fraîches et participation des essors des peuples de Dizan à la bataille livrée.
QUE LES PLATEAUX D’OXPHAR CONTEMPLENT
 
Avancée significative des cohortes de la Vie qui sous les ordres de Veneur décident de concaténer les forces des ténèbres tenant les plateaux d’Oxphar et poursuivre leur avance.
 
DANS LE CHAGRIN D’UNE HAINE SANS REMORDS
 
Poursuite de l’avance des cohortes de la Vie en mesure des terres de Dizan vers Vestri.
 
QU’UN PARVIS DE CRISTAL ENFANTE EN RÉPONS
 
Prise en tenaille de Vestri par Vala et les terres de Dizan, pacification de la zone remise entre les mains d’Ulric né d’Oxphar, considérations sur le devenir.




TOME II
 
LES MARCHES DU TRÔNE






OU LA NUE DANTESQUE S’ÉLÈVE
 
Considérations sur la victoire épousée de Vestri à Vala, ordonnance de marche vers les plateaux d’Oxphar afin de mener le combat exhaustif permettant d’éradiquer les ténèbres sur ce Continent.
 
AUX PROMONTOIRES DES PLATEAUX D’OXPHAR LE VERTIGE
 
Combat titanesque entre les forces opposées, décision de rupture et de consécration dans un assaut unifié par Veneur de centaines choisies afin d’éviter un carnage inutile.
 
LE CRI DU TEMPLE S’ÉVEILLE
 
Du combat de la dernière centaine naît la complexité de la compréhension de la complémentarité devisée entre les hordes et signifiée.
 
DANS L’ORDRE LA MESURE INEXPUGNABLE
 
Le combat entre les deux forces cesse, les hospices de la Nécessité apparaissent  et dans la forge de la cité de Njord se dévoile le Roi de l’Échiquier, miroir de Veneur.
 
DU FLAMBOIEMENT LA DEVISE INCARNÉE
 
Considérations sur la Nécessité de l’existence des ténèbres, jusqu’à ce que les détenteurs de la Vie en comprennent les principes et en éradiquent les dysfonctions.
 
OU L’AMBRE EST CHEMIN TEMPLIER DE L’ULTIME DESTINÉE
 
Annonce par toutes terres de l’enfantement de la Victoire sous les hospices de la complémentarité destinée à l’Unité des Œuvres en pouvoir.
 
DES MAGES LE CŒUR NUPTIAL DE L’ÉTERNITÉ
 
Rencontre des Mages de Véga dans le Temple d’Oxphar, qui sanctifient le Pouvoir en Veneur, disparition du Roi de l’Échiquier dont la mission est accomplie.
 
L’ENFANTEMENT DE NJORD ACCOMPLI
 
Retrouvailles d’Iris à Njord, mariage d’Iris et de Veneur en liesse des terres délivrées par la marque des ténèbres.
 
PAR LA MER DE TSIN L’ORBE TANNHAUSER
 
Combat renouvelé contre les courtisans des hordes de la Mort, qui ont cessé de se battre, pacification des territoires jusqu’à la Mer de Tsin sur Oxphar, considérations sur l’avenir.




TOME III
 
LA NEF DU POUVOIR






DE LA FOI DÉVOYÉE
 
D’Utgard le renouveau se tresse, se réunissent les hordes conquérantes en route par le Détroit de Tannhäuser vers les Îles des Ases sous la houle d’Aegir.
DE L’EMPIRE BROYÉ
 
Traversée des Ases vers Asgard, gardienne de la mémoire, rencontre de Iovan, Maître Guerrier des Ases, communion des Guerriers.
 
RESTITUERONS NOUS LES CITADELLES INVINCIBLES
 
Entrée dans Asaheim, accueil par le Maître du Chant, reconnaissance de la destinée commune des œuvres vivantes du passé en voie de l’Avenir, intronisation de Veneur dans le Temple de la Vie.
 
PAR LE FEU ET PAR LE FER DE LA TOURMENTE
 
Onction de Veneur dans le Temple de la Vie, reconnaissance et conjonction des Pouvoirs du Passé comme de l’Avenir dans la fonction comme dans la définition.
 
DU PLUS GRAND AGE QUI RENAÎTRA SOUS LA CENDRE
 
Départ vers les Îles de Manna, arrivée et dépassement de la peur comme de la terreur des forces contraires gardant ces Îles, réception par Levia, Prince des Isthmes de Manna.
 
LE FOYER IMPÉRIAL DE NOS DEMEURES ENFANTÉES
 
Mise à l’épreuve de Veneur par Levia, conjonction des souffles aux hospices du Temple de la Lumière et de ses rites, dans la préhension de la réalité formelle.
 
LAVANT À JAMAIS NOS SOLS SOUILLES D’IMPURETÉ
 
Dépassement des limites de la temporalité aux hospices du Temple de la Lumière révélant la vérité la plus crue et la plus signifiante au-delà des apparences trompeuses.
 
AFIN D’ADVENIR LA PLUS BELLE SIGNIFICATION DE LA VIE
 
Maîtrise de Veneur face au déploiement des œuvres du Temple de la Lumière, condition de dépassement des tumultes et de leurs scories.
ÉTENDARD SACRE
 
Consécration de Veneur mantisse du Pouvoir et en définition de son incarnation, départ des Îles de Manna et arrivée à Hyperborée.




TOME IV
 
LE CHŒUR DES SAGES


 
DE L’ORBE SOUVERAIN
 
Considérations sur le Pouvoir et sa légitimité, son appartenance et sa formalité, en l’œuvre et par l’œuvre assumé.
 
LA PULSATION VITALE DE LA VIE
 
Mantisse des Etres de Pouvoir dans le sacerdoce des signes Vivants au devoir de l’accomplissement Unitaire qui marque de son Chant l’étreinte de toute Vie.
 
MYSTIQUE DE L’ONDE IMPÉRISSABLE
 
Du Règne l’accomplissement par l’Empire ouvragé aux textures fécondes qui fondent les lendemains à vivre et naître.
 
OU L’UNIVERS ACCOMPLI PRIE
 
Témoignage de l’alacrité des Vivants aux portiques de la solidarité, de la complémentarité et de l’esprit de synthèse éveillant toute plénitude.
 
DU TEMPLE L’ORIENTATION GÉNÉRÉE
 
Du Corps tisserand les échanges et la fonction des échanges dans le fruit de l’arborescence de Véga légiférée et maîtrisée.
 
CLAMEUR DU SOUFFLE DE L’AZUR
 
Des fêtes du Savoir l’Esprit en demeure de toute cristallisation par l’aventure ouvragée par les cycles et les cycles qui se répondent.
 
SURCONSCIENCE DU POUVOIR LÉGITIME
 
Du Dire l’essaim de la plénitude en ses résonances et ses fertiles devises aux marbres de l’existant impérissable.
 
INSCRIT DANS LA NUPTIALITÉ DES UNIVERS
 
Du Pouvoir Unitaire les signes de floraisons dans la tripartition agencée par la quadripartition de l’écrin et de ses forges.
 
D’IMPÉRIALE DENSITÉ LE DEVENIR
 
Ouverture des Etres à toute destinée Impériale dans le sens de la parousie de la Voie et de la reconnaissance de la Voie en ses hospices majestueux.



 
 
 



GLOSSAIRE



 


Veneur Prince de l'Empire
Elias Père adoptif de Veneur, Maître des marins d'Idunn
Ida Mère adoptive de Veneur
Zeldra Sorcière d'Ymir
Elfing Etre de la Nature
Urf Père adoptif d'Iris (baladin)
Iris Petite fille d'Urf (baladin )
Margra et Tonk Famille de Urf (baladins )
Send et Ulla Enfants de Margra et Tonk (baladins )
Vorb et Erd Jumeaux (baladins )
Roi de Svarta Allié
Femme en noire Sœur d'Inea, femme du Roi de Svarta
Valois Capitaine pirate des Nixes
Evir Maître d'équipage ( Ame)
Etol Maître d'équipage ( Esprit )
Odrin Guerrier des Terres de l'Acier ( Corps )
Gamnon Père de tout ce qui vit sur Véga
Nivord Maître d'équipage de la Mer d'Aral
Les Gord Dominants de la cité d'Austri
" Les suffisants " Alliés des ténèbres
Terq Martyr des suffisants
Terik Inventeur de la route de Gullveig
Nilfung Maîtres des Nains de Gullveig
Senestra Compagnon de Nilfung
Serling Poète de Gullveig
Ator Né d'Hati, guide de Veneur sur Gullveig
Sargir Prisonnier des ténèbres
Knitberg Adjoint d'Evir ( esprit)
Magni Adjoint d'Evir ( corps )
Modi Adjoint d'Etol ( corps)
Nagrind Adjoint d'Etol ( âme )
Ifing Adjoint d'Odrin ( esprit )
Mimir Adjoint d'Odrin ( âme)
Inea Reine des Grims
Nadia Fille de Rana, Sage des Monts de Cantor
Rana Sage des Monts de Cantor
Urien Mage des Monts de Cantor
Tolkar Famille de Norvi
Béor Sage de la ville de Norvi
Langlois Sage de la ville de Munin
Tenia Maître de la ville de Munin
Dysant Guerrier de la Mer de Dirar
Tanor Image de Béor à Heilheim
Ulgrad Mage supérieur de Pongée
Tyrne Prince de Pongée
Sterne De la cité de Nep, Guerrier exilé
Divoy De la cité de Rorm, Guerrier exilé
Mardien Des Terres de Dirar, Guerrier libre
Noctar Sage conseiller de Tyrne
Chimère Prince des Ténèbres de Pongée
Roi de l'Échiquier Roi des Ténèbres sur Véga
Sual Maître de la ville de Nott, sur Nagrind
Vifur Sage de la ville de Munin, sur Naastranne
Naestra Pythie des Îles de Hell
Ulric Nommé maître de Vestri, des terres de Dizan
Ars Archimage de Véga maître du Temple d’Oxphar
Iovan Guerrier des Îles des Ases
Levia Maître de la Lumière, Prince des Isthmes de Manna
Cohortes de la Bienfaisance

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