LE DIAMANT FOUDRE

CONSCIENCE
 
  

LE DIAMANT FOUDRE

 
 

Des floralies les Verbes antiques

 
 

Des floralies les Verbes antiques en demeures, ces promontoires où l’Esprit fulgure ses contemplations et ses actions, qu’irise le fruit vivant dans sa plénitude et son assomption, toutes voies en son chemin graduant l’espérance au-delà du simple vœu dans une correspondance intime qui sursoit le temps pour définir l’horizon dans sa majesté, dans son impériale ouverture, dans son flamboiement exhaustif dont les luminosités florales s’épanchent par les racines ouvragées afin d’affiner la certitude de la Vie, la candeur de ses stances, et l’inexpugnable autorité de son cœur qui palpite la Temporalité dans une mesure inscrite dont le feu attise les prouesses du Vivant au-delà des limites du seul perceptible,
 
Inscription novatrice dont les flots marbrent les frondaisons de la génération et de ses coutumes, dont les vagues ourlent de frais propos le devenir dans une talismanique gravure qui sied à l’ordonnance de la préhension, dont les houles exondent les pénétrations et assurent dans la fidèle incarnation la survie du Feu qui s’alimente et se perdure dans la raison du moment sacral qui s’épanche, toutes forces qui se culminent, s’enseignent et se dérivent dans la pluviosité des chants qui gravitent le firmament et ses règnes embellis, dans un répons qui se concatène et se réfléchit sur chaque écrin naissant son développement et son rayonnement, aube sur les temples qui ne s’abreuvent mais agissent la densité vivante...


 

Insigne dans le Corps de luminosité

 
 

Insigne dans le Corps de luminosité des œuvres qui s’initient, insigne dans l’Esprit du Chant qui gravite les routes en voie d’assomption, insigne dans l’Ame de l’Hymne qui se parure et ne s’isole, insigne dans l’Unité profonde de tout lieu comme de toute face de la situation de la forme agit, insigne l’Etre en son heure développe ses incantations, développe le fruit de l’aube et témoigne en ses levants l’arc-en-ciel des floralies qui se meuvent dans l’azur, tressent des forces nouvelles à voir, liant et déliant des forges qui s’animent et d’autres qui se figent, orbe en sa source de la source tumultueuse régit sans impatiente, livrant des âges la puissance des signes sauvages et des signes sages, livrant des lieux la pérenne novation de l’orbe,
 
Dans la conjonction des sites harmoniques dont les éclats se renvoient les uns les autres vers la constellation signifiante afin d’arborer la puissance du désir, la puissance motrice de l’Univers en sa finalité et son exonde passion, au-delà des respires sans souffles, et des souffles sans respires, dans la prononciation souveraine de la Vie qui marque de son état le devenir transcendant qu’elle impose, le devenir majestueux qui ne peut s’ignorer et qui doit se prendre et non s’attendre, qui doit se couronner et non se mortifier, qui doit s’agir et non seulement se contempler dans la délectation morose de l’impuissance, qui doit se signifier dans la création sublime et dans la créativité formelle au-delà des agencements statiques et révulsés...


 

Insigne dans le Corps de luminosités

 
 

Insigne dans le Corps de luminosités fertiles qui s’émondent, en l’iris de la pénétration des songes qui se fulgurent, dans la Voie et par le firmament de l’aube qui se révèle, se tient le Mage dans l’accomplissement des âges et des lieux qui l’inscrivent et le notifient, qu’il inscrit et notifie, en puissance des vagues comme des vents porteurs de moissons, en puissance de la déité et en marche vers la déité, le signe en son exacte ascension portant des oriflammes les fruits de l’altière définition des marches menant vers l’harmonie et ses splendeurs, l’harmonie et ses signes tutélaires qui franchissent les abîmes afin d’annoncer la densité de l’exfoliation et de ses rimes merveilleuses, afin d’initier le rubis des rêves dans la réalité souveraine qui s’épanche,
 
Le frisson des heures en ce temple de la terre mûrie et éclose, délibère les féeriques jouvences de l’incarnation et de ses chrysalides qui lentement se destituent pour s’irradier dans la formalité, au-delà des scories, initiant la pierre d’œuvre qui étincelle le glaive de la pure autorité, et le cœur de l’Etre en ce firmament qui s’éclôt, le cœur de l’Etre palpite ce moment où il rencontre l’Eternité, où le mystère se transfuge, où le voile se déchire, où le secret des mondes se révèle, dans une fête mystique dont les épanchements naturent l’onde de la renaissance à la Vie, au-delà des formalités et des contingences inscrites dans les acquis des civilisations qui sont oubli de la Voie et de son appropriation, de la Voie et de ses ordonnances majeures ...



Table


CONSCIENCE
 
LE DIAMANT FOUDRE
 
 
  
Des floralies les Verbes antiques 5
Insigne dans le Corps de luminosité 6
Insigne dans le Corps de luminosités 7
Qu’onde le miroir se brise 8
Et le vent de la moisson 9
En vagues de semis dans les jardins 10
Désir de l’orbe en ses pétales 11
Des signes adventices 12
Il y a là lieu de plus vive aventure 13
Sans masques sur l’horizon 14
Et le Chant dans ce témoignage 15
Et l’onde nue dans sa perfectible jouvence 16
Aux frondaisons des cils 17
Orbe bleuie des certitudes natives 18
Sans mystère de l’onde qui s’éclôt 19
Où le Chant d’Etre trouve sa légitimité 20
Site de l’ambre des parures intimes 21
Où le signe s’éprend de ses vertiges 22
Et des signes qui s’inscrivent dans la plénitude 23
Lieu vivant qui se désigne 24
Et l’aube en son satin doré 25
Sépale d’iris qu’Isis 26
Et le lieu dans l’azur 27
Des paroles sans mystères 28
Qu’univers le règne de l’immortelle 29
Dans l’âme du silence 30
Et le cœur dans son raffinement 31
Cils éclos des vagues vagabondes 32
Et notre Chant dans la volition 33
De l’onde des sites azurés 34
Visitation du songe en ses mélopées 35
Et les cils en la vertu qui se baigne 36
Qu’Isis le flot de la perfectible jouvence 37
Et le jeu des mots et des phrases 38
Où l’ambre porte ses rives 39
Dans l’aube qui parle sans refuge 40
Dessein des schistes aux marbres bleuis 41
Où l’hymne inscrit s’écume 42
Et ce ne seront les brisants 43
Des marches enfantées dans le Règne 44
Parcours en la raison des mondes 45
Qu’iris la nue dans sa nuptiale 46
De l’essor le fruit de la promptitude 47
Flux et reflux des vagues 48
Où l’aigle en son orientation 49
Et du Règne en ce feu les actions 50
Initié des rêves qui ne s’enlisent 51
Du lieu sans oubli 52
Dans la forge du cil qui demeure 53
Ainsi dans le front de l’aube 54
 
Table 55

 

  
A LE PECQ
LE 19/01/1992
Relecture le 06/04/2008
VINCENT THIERRY



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