LE LABYRINTHE EQUINOXIAL

DES AIGLES
DES AIGLES EN CITE

 
 
 

Tome II
 
 
LE LABYRINTHE EQUINOXIAL




 
Dans la forge du Chant qui vient, et par les lys horizons de la joie souveraine, s’étreint le feu ardent et conquérant par les mille voies destinées qui s’enseignent puis s’éperdent, avant que de se renouveler par les souffles majestueux qui s’incarnent pour signifier la préciosité du Vivant par les aires qui gardent le souvenir de l’avenir et de ses fastes, ici du lieu vécu le devenir dans son firmament de lumière et ses gerbes de corail, ses floralies adventices et ses nuées de jades qui frappent les soleils mystiques d’ornementations fractales dont les ramifications s’en viennent sans troubles porter des nouvelles de joies aux demeures, des nouvelles d’espoirs éployés,
 
Libre dessein des flots qui vont les vagues de la luminosité et de ses éclairs divins dont les ramures dans l’équinoxe du songe parlent une mémoire sans faille que nul trouble ne vient vagir, que seul le désir de révéler assiste dans la parousie des monades de ces temps oubliés qui sont de demain, de ce futur qui vogue les dimensions éternelles et leur viduité conquérante et nuptiale, éther des jours à venir aux forges du cristal dont les animations éclosent des mondes en gestation et des mondes éveillés, du Chœur la palpitation des cœurs qui marchent vers la densité de l’horizon et de ses florales diversités qu’enfantent les nombres et les mystères des nombres épanchés ...
 


I
 
Aux portes de Hrim


 
Signes des Chants du passé dans le présent, des sites Océaniques et des prairies de houles vagabondes, des vents de l’Est qui s’animent, et des parousies Solaires dont l’éventail explose dans des couleurs magistrales, devenus, des marches d’Alphaeim aux jours anciens, aux jours votifs de la gloire épicée de la tendresse en sa beauté comme en sa renommée, de la gloire épanchée de mille parchemins aux féeries divines de l’azur,
Ô azur serein des vagues amazones coulant des brumes natales les fruits d’airain que la nue estompe dans des sourires désarmants, des latitudes des solsticiales langueurs et des écumes par le songe, des fruits d’hivers, opales en séjour des stances qui s’irisent et portent des lendemains de rêves dans le règne du soupir qui demeure dans l’espoir et la confrontation de l’espérance épousée, mânes à propos des cils favoris,
Du lieu de l’Etre, du lieu Vivant, des nectars et des souffles d’épures dont les portiques enfantèrent la tenue du plus haut jour, noble en préau des circonstances et des forces qui habitent le sérail des mémoires ancestrales, du devin majeur qui fuit le temps pour rayonner l’espace et par les stances de la Vie s’abreuve du sillon de la pure espérance dans le creuset des armes de la nuit comme des larmes du jour destiné,
Qu’un départ sans oubli, heureux ou malheureux, toujours conté dans la préhension du devenir qui s’instaure aux fractales dérives des ondes de la mue, de l’arbre en racine aux fières branches qui se dessinent et constellent le règne du Levant, oriflammes qui se tressent des bourgeons de l’innocence et dans la quiétude sans absence se devinent déjà pulsion motrice de l’œuvre ardente qui viendra dans la désignation des heures,
De maître mot comme de maître d’équipage les lys horizons qui témoignent dans le feu du Couchant qui lentement s’illumine pour laisser percer les derniers mystères conquérants dans le fruit de la densité des nuageux éclats qui transcendent et fulgurent les soleils de ce Monde livré aux règnes sans états, ces rives à conquérir, ces rives à naître dans les sépales de l’orientation du songe qui devine perçoit et féconde,
Des yeux diaphanes la constellation des chants qui se brisent sur les lames évertuant leurs profils vers des nasses abyssales dont les roches cristallines se déterminent dans la fusion et la profusion des forces éthérées, aux laves exaltantes des forges de l’Eau rejoint de la Terre et des Cieux dans le Feu Olympien des plus purs mystères qui ne se reconnaissent que dans le monde silencieux où la raison s’efforce,
Ou l’Imaginal se structure, ou l’Etre enfin demeure de la demeure s’éclos pour rayonner par les sphères l’ambre du salut qui l’unit et le ramifie dans l’éternité et son accomplissement, écrin du signe qui flamboie, Azur de l’Étoile divine marquant de son front l’obsidienne et le pourpre des flots enténébrés dont les reflets dessinent au-delà des tumultes le lieu du chemin à conquérir comme de la joie à efforcer parmi les hymnes enchantés,
Qu’ivoire la pluie d’Or dans le souffle austère de la pensée des brumes qui opacifient puis exondent les silences et les vertiges de la création en gestation, ce devenir en mémoire, cet avenir à naître, et la pensée sans abîmes au-dessus de l’abîme voit dans la voyance même l’éclair porteur de la dimension de naître et officier, de naître et resplendir par-delà les vagues comme les monuments liquides qui s’affairent inexpugnablement,
Au-delà des Cieux comme des constellations, des nuées galactiques qui prolifèrent, au-delà de l’abstraction des sens, portant un royaume dans ces royaumes qui se parlent et se devisent dans un couronnement magistral dont la nuptialité porte en elle le fruit de l’action et non de l’abdication, le fruit d’un répons et non d’un silence, le fruit de la Vie et non de l’oubli, écrins du monde d’avenir qui s’éploie dans une cristallisation ...
 
Ce Monde né à peine né de la naissance circonstanciée qui vient frapper le regard de la pluie naissante, dans l’orbe du chemin, dans le creux du vallon, dans la destinée des rêves et dans la pluviosité des songes, ce monde de l’éveil qui déjà s’instaure et s’éveille pour porter bien haut les oriflammes de l’ardeur dans la composition du Chant qui se sacralise et se devise dans les féeries diaphanes des tumultes et dans la joie,
Joie de la Vie, joie de l’Amour, joie des jours heureux qui furent, pressés de mille tendresses et de mille parchemins dont les écrits restent dans la mémoire des heures comme l’accomplissement vivace de la divinité naissante, et dans le fruit et dans le souffle, dans l’assomption des signes qui culminent dans l’heureuse perception des voies qui de talismans en talismans s’éprennent et se prennent pour parures et vêtements,
Draperies du Couchant sur l’Orient du règne dont les grenats mauves et conquérants, sans abîmes, se tressent pour offrir à la destinée l’aliment des heures à venir, ces heures éployées dont les cils éperviers demandent aux mystères des répons d’azur et non des promesses sans lendemains, des lendemains d’alacrité et de vivante ovation dont les firmaments bleuissent les tresses des lianes effeuillées de demeures ancestrales,
Hier encore, depuis devenues des jours anciens qui s’estompent dans le rire et dans le serment, dans la joie et la fécondité des rives de ce temps, ce temps échu dont les respires s’enfantent encore pour naître la félicité dans le regard qui les voit, les devine et les précise dans la précarité des voiles qui les illuminent et les opacifient petit à petit lors que le chemin s’éperd, lors que la vie s’avance, et que la brume s’instaure,
Nidation des souffles à propos et des errances achevées, des nocturnes allégeances comme des diurnes opiacées, des mille floralies aux vertiges surannées, de l’abondance et du cri de l’abondance dont les sortilèges lentement s’amenuisent pour offrir la sérénité dans le regard vivant qui la déploie, l’oriente et la féconde, dans le regard épris qui se justifie et se parodie comme pour mieux s’éclairer d’une promesse,
Dont les enchantements sont des éclairs de passion, dont les firmaments d’onyx élèvent sur les terres émergées des douves de calices où les mers abyssales se retirent pour laisser place au Soleil immaculé de la perception de la beauté, de la justice, et de la matérialité des transcendances adventices qui prédisposent à la renommée du signe par les constellations épousées, charmes en iris des songes en desseins et des clameurs votives,
Et d’autres fastes dans la mesure des éléments dont les gerbes coralliennes sont semences des œuvres à Midi, les flots sans brumes roulant des lames certaines dont les couleurs argentées annoncent des parousies sur les signes étincelants des rivages en parcours, semailles en moisson, épices des chaumes sans regrets dont les fulgurances sans hâte se rendent à la destinée du règne, par les mille voies incarnées,
Celles des fêtes et des douleurs et des couleurs aussi dont les tapisseries s’éploient en luxueux détails racontant et contant les mânes des destins et les propitiatoires architectures fécondant des sites en corail, des marches en respires, et des souffles en éclats qui prennent d’équipage non seulement les mots de l’heure mais les phrases sans absence qui comblent les sols arides de racines luxuriantes et majeures libérant le front d’Or,
D’Or et de mystère, d’Or l’Univers des lieux et des rencontres et des espaces azuréens dont les florilèges sont des sacres pour l’Éden en leurs chemins, sans masques à propos, sans masques sans propos, toutes viduités s’accomplissant sans égarement, toutes viduités s’assumant dans le regard élevé situant des hymnes les forces vitales qui ne se statufient mais bien au contraire vont et viennent l’au-delà ...
 
Écume de la moisson de naître, dans le respire qui sous-tend la perfection à naître, écume de l’âge porteur qui s’identifie et se formalise dans le rayonnement et le devenir du rayonnement, non dans la simple abstraction mais dans la concaténation des pouvoirs et des énergies qui non seulement disposent mais s’agissent et vont téméraires dans la nuptialité de la conséquence des orientations qui les devisent et les ouvrent synergies,
Du fruit de l’Etre la fenaison, l’Etre en marche vers son devenir, voyant de l’avenir sans mesure de l’oubli du passé, les marches dressées qu’il accomplit et par lesquelles il s’accomplit, dans les degrés, dans les certitudes mais aussi dans l’incertitude bien contrôlée par l’action qui témoigne, agit, dispos, asservit les moindres défauts qui s’intègrent pour ne plus se déterminer que dans la fonction précise de leur élévation,
Fruit en herbe des âges témoignés, fruit en marche vers le mûrissement et la détermination du mûrissement, la vitalité éperonnée par l’acclimatation de toutes gerbes des plus douces aux plus fauves, des plus denses aux plus humbles, des plus tendres aux plus violentes, des plus fortes aux plus faibles, des plus vitales aux plus désordonnées, des plus vives aux plus noires, des plus libératrices aux plus enchaînées,
Fruit du Chant qui se mesure dans la demeure de l’Etre qui se conduit, s’oriente et au-delà des verbes profanes, avance vers la lumière intérieure de son devenir, mais aussi dans la conjonction de la vivacité dans la préhension de cet extérieur dans lequel il agit et réagit, dans lequel il se situe et se formalise, dans lequel il cohabite et se détermine pour définir sa pure destinée comme sa pure acclimatation de vivant,
Des forges en état, les lys admonestations des épures diverses qui frappent le visage et unissent les flots téméraires pour les signifier et les rendre à la pure latitude de la Vie, des forges en silence et des respires aussi dont les vagues tutélaires s’emportent dans la force des détails et des azurs exigeants dont les formes sans ruptures destinent l’éclair et son empire, l’empire et son éclair, dans la majesté,
Œuvre en marche de l’Etre en marche de sa voie et de son état, de sa pure latitude dont les forces mobilisent, dont les transes enseignent, dont les sagesses dominent, dont les passions culminent, dont les stances s’aventurent, et des mots pour le dire, et des mots pour l’agir, dans le tourbillon des vagues qui amazones se destituent pour mieux se renouveler dans la fécondité des heures en parcours,
Des mots qui coulent tels les flots des sources l’onde du respire, des mots qui se précipitent, s’exondent et s’égrènent adventices, des mots encore dans la mémoire et le temple de la mémoire qui officient, dans la mémoire et le temple de l’histoire de l’Etre qui règnent un talisman, le talisman du vivant, le talisman de la Vie et de ses possibilités merveilleuses qui s’offrent au regard neuf à peine né de la condition de naître,
Mots en sources, mots en fleuves qui se dissipent et se taisent, mots en voix qui rayonnent et s’épurent, mots toujours renouvelés dont les portiques au firmament ne s’amenuisent mais décrivent et alimentent l’esprit de toujours qui veille dans la caverne ancienne des renouveaux qui s’attendent et se pressent, des renouveaux qui se perfectionnent et s’irradient afin de s’offrir la pulsation signifiante du devenir,
Mots d’écrins dont l’écrin est la constellation du Vivant en son épure et en sa domination, en son épure et son berceau, des nefs triomphantes la nef du cil qui veille et ne se repose, qui veille et ne se contemple, qui veille et par-delà la veille oriente le lendemain à naître, dans la complexité des marches gréées dont les faces et les circonvolutions enseignent les mille et mille destinées qui peuvent naître ou s’égarer ...
 
De l’Etre le flamboiement dans l’astre convenu qui s’éploie et se déploie, de l’Etre en marche vers les armes de la conscience régénératrice dont les formes et les virtualités s’imposent et se développent afin d’orienter les lendemains à naître et signifier, afin de mûrir l’éternité et ses symboles, les forges de la beauté, de la pure densité qui éclôt des ramures solsticiales par les temples en vigueur et les stances en parures,
Veneur des flots venus, Veneur des âges en parfums le couronnement des Alfes et l’âge qui vient dans la puissance et la fragilité, et l’âge qui naît dans la splendeur et l’écume de la candeur, fastes et faces des louanges appropriées dont les desseins sont des augures et des partages dans les semis de moisson des gerbes de corail, dans les sols arides et les sols conviés de la pure densité des œuvres qui s’acclimatent et renaissent,
De l’Etre en marche de lumière, de l’Etre solitaire dont les flots s’éprennent de vertiges, des mers anciennes et des voix données qui furent en propos, ces voix des Etres qui passèrent, ces voix des Etres reconnus, ces Etres chers dont les parfums d’hier constellent la mémoire, enchantent des fresques qui ne se dissolvent mais se content et se racontent dans un souffle porteur de merveilleux comme d’enchantement,
Hier en corps et des marches en vives efflorescences des éblouissements des temples mémoriaux qui sont stances et incantent les feux des floralies divines qui vont  prêtrises, des marches encore dont les forces sans étrangetés conviennent du respire qui fut et sera parmi les rives étrangères, parmi les rives à reconnaître et à naître dans la préciosité des œuvres en vêtures, des œuvres en sillons qui se parlent et deviennent,
Hautes rives et rives hautes des âges élancés qui viennent et de parures en parures vont et viennent le chemin de l’ardeur, sinon du bonheur, la route de la beauté qui se dit, qui s’agit, la plénitude du moment de l’Etre en son instant présent qui se finalise et s’ordonne dans les prismatiques errances comme dans les accomplissements les plus organisés, afin d’engendrer l’équilibre de la formalité,
Des souffles en respires, par myriades aux éclairs des mondes contingents, aux espoirs des cieux éveillés, aux flores abyssales comme aux désertiques essors de la terre ramifiée, dans le vent et l’eau des principes irradiés, par le ciel et par le sol fertilisés, existences des nombres et arcane majeur de la pure épure qui se cristallise pour de ses feux s’accomplir et pénétrer les mondes de la Vie et de leurs flamboyances,
Mondes en éclats, souverains des genres distincts qui se détruisent et se construisent, s’organisent puis disparaissent dans des forges qui renaissent des conjonctions favorables ou défavorables, toujours d’une tenue décisive pour l’orientation des ondes créatives, toujours renouvelés dans la pulsion motrice de l’essor souverain qui les guide et les formalise vers l’infinitude de la splendeur qui se doit,
Mondes habités des vivants qui ne s’amenuisent mais sont téméraires dans leur désir de naître la pure viduité, mondes éveillés mais d’autres endormis, mondes effarés aux marches des cristaux qui se brisent, mondes endeuillés aux forces qui les destituent et les réduisent, mondes enfantés des vecteurs du vivant en leur harmonie comme en leur désuétude, toujours éclairés des fronts d’Or qui se parent du talisman de la Lumière novatrice,
Cette Lumière qui ne jaillit et ne s’apprend, cette Lumière inscrite dans le plus profond des cœurs de la Vie, dans le cœur lui-même du Vivant qui palpite l’horizon et son diadème Solaire, allant et venant des âges et des cycles, des temps et des espoirs les forces qui le meuvent et ne l’oublient pour irradier de sa fertilité la pure connaissance du connaissant dont l’inoubliable écrin témoigne par les Chants de la Vie...
 
En signe par le Chant, en signe de la pluie, de l’Amour et du Soleil, des vives efflorescences et des éblouissements votifs qui viennent au-delà de la brume les dissipations diurnes et nocturnes sans allégeances la prêtrise du regard et la grandeur de la Voie, des marches renouvelées anciennes et épures la Vie dans ses armoiries limpides et éblouies qui s’en viennent de nefs en nefs la candeur d’un sérail lumineux,
Douves du cristal et stances de la nuit,  bruissements des ardeurs et conquêtes espacées des temples en fêtes de la joie, prouesses et instances les plus sacrales dans la devise de l’orientation de l’orbe qui se montre et se mesure pour officier la splendeur des chants qui s’assignent et s’éperdent pour mieux renaître dans des floralies aux senteurs parfumées de mille et mille chemins de puissances adventices,
Qu’irise le nectar dans ses fleuves incarnés, des fleuves lactescents ou perle la pure situation de l’élan novateur qui signe de son front d’or la jouvence des armes de la nue, des ambres de la fertilité et des conjonctions qui libèrent de flots en flots la quiétude dans son ascension la plus vertigineuse comme la plus accomplie, la plus intense comme la plus perfectible, la plus belle comme la plus noble que l’appartenance étreint,
Flots des marbres statuaires, où des horizons se proposent, des horizons dont les gerbes d’étincelles enseignent des nuées l’opale du séjour, la gravité de la signification la plus profonde, le Règne et son moment majestueux dont les fêtes se délivrent pour annoncer le terme des jeux d’ivoire et des jeux d’histoire, ces jeux de la prouesse qui ne se subsiste, qui ne se détermine sinon que dans la conscience d’une condition affine,
Condition du Vivant en ses états et la mesure de ses états, la reconnaissance vitale de son ascension et la perfection du rythme qu’il anime dans l’essor et la beauté des ramifications de l’ambre qui l’agit, des âges la pure incantation, le chant officiant qui s’élève et se purifie dans la densité des préciosités et au-delà de ces préciosités s’accentue afin de s’épancher dans les rives ouvertes du destin qui s’alimente,
Et se déploie pour offrir l’exondation de la détermination, sans masques, sans oripeaux, sans mobiles, au-delà des formes sans substances et des substances sans formes, encore plus loin des racines amères et des racines sans vie, encore plus loin et plus loin encore des miasmes et des errances, pour ne retenir des fractales passes des écueils que les firmaments qui s’inclinent et ne s’alimentent,
Ces passes qui ne peuvent plus ternir les lendemains à venir, lendemains de l’aube et de son crépuscule voyant des aires reconnues la pure divinité dans l’accomplissement, voyant de la pure fertilité la novation des heures en nombre qui s’attendent et s’évoquent, voyant du jour comme de la nuit des nuées les fruits divins qui dans leur couleur diaphane montrent le chemin de la pure viduité et de l’épanouissement,
Ces états de la densité que nul ne peut détruire, que nul ne peut obérer dans le silence, que nul ne peut acclimater s’il n’a la gravité du Chant en ses déploiements comme en ses respires, s’il n’a la pure humilité permettant de gravir les marches marbrières des sols friables qui s’excluent et se partagent, s’associent et se dispersent, naissent puis disparaissent au gré de la tonalité conscience qui suit leurs chemins miséricordieux,
Etats du Vivant qui ne s’inspirent mais sont tonalités dans la pure volition de l’Etre, de l’Etre en marche vers la grandeur et l’assomption, de l’Etre de vigueur qui marque de son empreinte la désinence des âges et les pures floralies des stances dont les hommages s’évanouissent pour acclimater la témérité et l’audace vertueuses qui naîtront l’éclat et le partage de l’éclat afin d’éployer la Nature dans sa libre vitalité comme sa pure viduité ...
 
Signes d’hiver par les temps, ouverture des hymnes sur les Mers nouvelles à voir, ces mers inconnues, des règnes en cités et des forges en écrins, ces mers douves de mystères, d’éclats et de rêves enseignés que les souffles abyssaux dérivent dans des marasmes ou bien des tumultes lumineux, toutes promptitudes en ces éclosions annonce de la vertu qui passe, annonce du Chant qui dispose et propose,
Des villes au loin, des villes merveilleuses peut-être, et d’autres encore dans la vigueur du site qui s’inspire, des villes d’aubes et de lumière, des villes d’astres et de ténèbres, et d’autres encore, dans les myriades de constellations des vivantes affections qui portent dans leurs ramures le don d’être aux pierres élancées et aux paysages souverains, par les stances du propos que l’Etre expose dans ses lendemains de naître,
De lyre le songe dans l’onde sous le Vent, des fruits d’été hospitaliers et des rêves armoriés qui de pétales en pétales vont les senteurs des lianes brunes exondes de passion, l’aurore d’un sillon et les errances oubliées dont les frais parfums inondent les prairies et les vallons éclairés de gemmes opalins, clameur des jours et des sites que l’Océan prononce alors qu’il disparaît l’éclat du cœur pour paraître l’immensité,
Du signe la marche dense qui s’amplifie au gré des flots glacés que marbre le zéphyr et enseignent les nuées épousées, lac solaire dans ses densités avenant des hymnes d’eaux que le vent parle doucement dans la désinence des ondes habitées, écrins des faunes du Ponant aux yeux graciles qui se naturent dans les écumes d’Or opalescentes dont les ciselures provoquent sur l’horizon des jeux azuréens,
Ambre par les mille parchemins désignant des fresques les multiplicités des orbes du vivant, là où on ne s’attend à trouver la moindre parcelle de la Vie, dans ce cœur de Hrim, palpitant de glaces et d’ivoires, d’orbes crépusculaires et de soleils enivrants, marches gravies en nef de Cristal menée de l’heure vers ces surfaces étranges et constellées dont les faces se renvoient des luminosités fractales aux natives efflorescences,
Éthers sans oubli des libres desseins de la Nature œuvrant et naturant les sites éperviers et les faces fières des âges divins qui partent vers les hymnes, ces sources de la pluie qui marquent de leurs feux les féeries avides et les contemplations votives afin de les agir dans la dignité d’un salut d’azur, dans la splendeur d’un essor souverain dont les fêtes sont ouvrages de la grandeur qui ne s’interrompt,
Cette grandeur du Vivant qui va là où le destin l’attend, signe ce destin et alimente son flot, sans la moindre interruption, sans le moindre regret, sans le moindre soupçon, car tout de l’Etre intégrant sa décision et les passions qui ne se font et se défont que pour naître l’infini de la compassion, écrin qu’il ne suffit, écrin qui ne se peut plus avant, essor après les larmes, essor après l’angoisse se devant de naître enfin,
Ivre dessein sans oubli, ivre destin sans méconnaissance du passé, ivre dessein portant en ses ramures les fils vierges de l’autorité du Verbe qui marque de son vœu les plus nobles désirs et les plus nobles passions, dans l’astre qui demeure et pour l’astre qui renaît dans la candeur du chant qui s’alimente, œuvrant des mille chemins et des mille parchemins le solsticial épanouissement du Vœu d’Etre et d’essaimer,
Que l’orbe en séjour déploie, par les isthmes étrangers de glaces armoriées, voilures des fronts immaculés dont les miroirs renvoient l’état du Vivant dans sa formalisation et son incantation, dans son accomplissement et son éternité native, essor de l’Aiglon libéré de ses liens, s’affranchissant de ses entraves pour pénétrer dans la pure viduité l’éclat de la Conscience de la raison imaginale dont les fastes sont épures ...
 
De la pluie d’Or la sève du firmament les chœurs de l’Astre qui s’enchantent, se lèvent et resplendissent dans l’azur incarné, levant d’oriflamme les mille routes du dessein ouvragé dont les fines ciselures se veulent aboutissement, concaténation et non fragmentation des possibles et des imaginaires, des réalités et des abstractions, des forges utiles que la mémoire alimente dans son cœur sacré qui palpite la naissance diurne,
Enfantement de la Vie dans son éblouissant partage, dans son élégante concision, dans sa pluralité multipliée qui vogue l’infini et l’absolu des principes incarnés qui ne dérivent mais rivent les forces dans l’étreinte des complémentarités dont les agencements sont fibres de l’essor et marques de l’aventure magnifiée, des âges vécus et à vivre, des âges vécus et à naître, des âges en jours qu’Olympe la magnificence,
Et l’ambre dans le feu, des pluralités exondes, orbe sans oubli qui marque de sa haute venue la foudre et le talisman de la foudre, ce diamant que l’essaim porte dans ses rêves conquérants, ce diadème qui ne se prononce mais se vit dans la candeur et la nuptialité du partage glorieux de la conquête suprême, de l’Etre en lui-même, de l’Etre en son Feu, en son faste et sa grandeur qu’il ne peut ignorer,
L’ambre dans ce vœu qui n’est plus jeu mais au-delà de la solitude éclair étincelant les rivages de la vision souveraine, ambre éclôt, et l’Etre en son sein s’épanouit et s’accomplit pour offrir sa Voix à la Voie Impériale qui ne se désire mais se fortifie, se révèle et s’oriente dans le génie de la promptitude de l’Éveil azuréen que rien n’immobilise comme rien ne peut détruire, car de la Vie le songe et la fulgurance du moment,
Iris au fruit vainqueur de la nue dans le respire qui s’étoffe et se nomme pour prononcer la réalité et ses orbes officiants, iris aux pluies d’hiver dans la nacre et le satin des fertiles demeures des eaux glacées qui parlent des mémoires ancestrales dans leurs cristaux et leurs limpidités éblouies, vastes écrins où s’enchante la Voie dans des reflets harmoniques dont l’architectonie sans troubles vient naître un parfum de joie,
Que le regard pleut dans la nuit divine ou s’éclosent des mondes la raison et la saison qui parlent un hommage, et pour la Vie et pour le Chant, et pour la Joie et son orbe conquérant, fastes encore, fastes toujours sans regrets des citadelles qui furent, sans oubli des parfums naguère, et des sites encore, et des sites toujours qui ne se situent mais se proposent pour demain dans cet Océan de Hrim aux parures diaphanes,
Lactescences des féeries dans leurs volutes désincarnées qui parodient des légitimes figurations aux semences avides, lactescences mobiles dont les éthers circonscrivent dans les viduités abyssales des pourpres sommeils où s’en viennent des rêves et d’autres songes qui ne sont mélancoliques mais d’avenirs, qui se diront, se proposeront et s’enseigneront dans la danse des heures et les floralies des jours,
Des parchemins qui ne se fanent mais s’enluminent de rives en rives des mots pour le dire et des mots pour l’agir, de vives voix et des voix constellées dont les diamantaires écumes ne s’improvisent mais s’éperdent pour mieux retenir la force essentielle du respire qui s’achemine, au-delà des fresques, au-delà des mosaïques et des troubles chemins qui ne savent et ne peuvent extérioriser le sens de la divinité éclose en leur seuil,
Rives des parchemins qui ne sont nées que pour naître encore la parousie des cils du Vivant qui lentement s’éveille pour dessiner sur l’horizon l’emprise de son écrin et la certitude de son avenir que rien ne peut briser dans la densité de l’éclosion dont il est porteur, haute vague sur le front d’Or de l’éclair qui frappe la mesure de son éclat alors que se dresse sur l’immensité la fertile renommée de son Chant qui s’éploie ...
 
Chant de la Vie, Chant majestueux irisant de ses consonances les mille flots qui vont et viennent les prismes de Véga, ces terres émergées dont l’aube s’attend impatiente dans la ramure d’Or des cieux épousés, mille flots nuageux des constellations embrasées, mille flots encore dans la danse des nefs d’ivoires et de marbres qui parodient l’éternité au-delà de leurs tourmentes et de leurs afflictions troublées,
Chant de l’heure qui s’alimente dans le préau de la voix cristalline qui efforce le temps, éclos des rives surannées les diamantaires effluves naissants des rimes nouvelles à voir dans le balbutiement des aurores qui se tiennent, éblouies, devant le cœur de la citadelle du cœur de l’Etre dont le moment magique incarne la volonté nuptiale d’Etre et d’essaimer les routes délétères et les forces adventices qui se fécondent,
Chant de l’Œuvre en son accomplissement qui se lit et se dit dans la prescience de la volition qui parle de sa demeure et de ses féeries qui se naviguent dans le courant des Chants qui passent et ne reviennent, des chants qui se masquent et d’autres encore qui se délivrent, des chants de hautes rives à contre-courant des villes désincarnées dont les pitoyables errances culminent dans la désuétude des royaumes ensevelis,
Chant de l’Etre qui se rive et dont les jours heureux s’épanouissent dans le firmament des heures de la Vie, des heures écrues et des heures blondes, des heures en semis et des heures ouvragées, sauvages ou tendres, embellies ou stériles, toutes heures dans l’oriflamme du Chœur qui s’enchante et dont l’allégorie inonde d’un serment l’Univers accompli qui prie sa mesure et son âge de vigueur par les routes vivifiantes,
Chant du Corps en son souci comme en son affirmation, allant et venant les circonstances de la pure viduité et l’ouvrage de sa réalité dans la pure parure de l’essor qui se doit, se montre et se désigne dans l’agir que la vertu n’immobilise, que la vertu enseigne, que la vertu prédomine dans l’alliance féconde des hymnes dont les fastes s’épanchent et sont racines de mille fêtes dans la joie et l’accomplissement de la sérénité,
Chant de l’Esprit qui s’éploie et se déploie, anime toute certitude au-delà des rancœurs comme des coutumes, au-delà des signes qui ne fleurissent, au-delà des rites qui s’étourdissent, au-delà de ces racines qui ne se lèvent plus, afin d’ornementer dans le paysage clair la vie dans son rayonnement mais aussi son autorité supérieure, sa divinité précieuse qui ne s’attend mais se prend dans l’horizon du Chant qui veille,
Chant de l’Ame aux mille prestiges dont les éloquences sanctifient la création et l’éblouissement du partage des devenirs dans l’immortalité et ses concaténations dont les fractales devises ne s’ignorent mais vont complémentaires pour efforcer le sûr avenir et ses moyens élevés, ses moyens vivants qui ne s’assignent mais se perdurent dans la destinée qui ne songe mais s’agit et se formalise dans l’essence du Vivant,
Chant de l’Etre aux ramures solsticiales dont le préau ne se ressource mais dont le signe s’irise et de l’avant s'éclôt pour irradier les mystères les plus insondables afin d’éclairer la Nature du Vivant dans ses définitions mais aussi dans ses formalisations, ses structures et ses conditions qui le font des nefs ancestrales la cime diurne comme nocturne de la luminosité qui ne se parodie mais s’accomplit dans l’Œuvre,
Œuvre de la Vie en ses éclats et ses rêves les plus étranges comme les plus conditionnés, ses songes les plus nobles comme les plus contingents, œuvre de la Vie qui fulgure chaque principe et chaque signification pour porter message de ses floralies par les Univers engendrés par sa fécondité, Œuvre magique dont l’Etre est vecteur et signifiant du propos, Œuvre acclimatée dont la perfectible existence s’initie...
 
De l’orbe en chemin les passes de l’Est de grandes nefs sacralisées qui dérivent, et les forces des âmes qui s’imprègnent, la route des glaces dépassée, l’Or natal montrait ses figurations votives, Veneur s’éveillait après ces mille et mille écrins de la renaissance du cœur de l’Etre, de ce cœur qui palpitait en sa poitrine et qu’il ouvrait à l’Univers pour en absorber les moindres perfections afin de s’enseigner et se conduire,
Hier avait disparu le Détroit d’Idunn, les vagues hautes des firmaments de Alphaeim, et des chairs adoptives, des cœurs vivants qui étaient un parfum magique pour ses sens qui maintenant maîtrisés ne se rebellaient plus contre leur disparition, la Vie était conte, la Vie était ouvrage et le destin ne s’attendait, il fallait l’efforcer, et sa décision mûrie sur les plages des Alfes se renforçait, sa décision était noble,
Libre du vent et de l’éclair, elle efforçait le temple de son discours mais déjà de son action qui se légitimait dans le sacre de l’appartenance, dans le sacre de la force qui l’irradiait et l’ouvrageait vers ce qui serait peut-être une plénitude, en tout cas vers l’horizon, en tout cas sans abandon d’hier mais déjà demain dans la nécessité du verbe qui se désire, s’oriente et ne se parodie devant la réalité formelle,
Maître de sa Nef, de vastes flots sur l’Océan de Hrim, il avançait le nectar de ces côtes aux falaises armoriées qui se dressaient au large devant son regard conquérant, une terre nouvelle, une terre vaste dont il sentait les écumes rouler sur des onyx rocheux dont quelques failles lui permettraient d’accoster les rivages, dans le jeu des houles, dans le jeu léger des vagues qui s’épanchaient avec grâce sur leurs promontoires,
Il y avait là, à quelques milles de cet épanchement, un vol d’oiseaux-lyres et d’Aigles de Mers, enchantant les prouesses et incantant la venue des cieux ouverts sur les Soleils de la pluie d’Or, et dans la brume qui se dissipait un chatoiement de couleurs diaphanes exondant des marques de cités, des feux allumés sur le Ponant indiquant des espaces les écrins d’un passage et d’autres encore gardés de gemmes et d’obsidiennes,
La côte précisée, l’horizon dévoilé, les falaises se dressaient, semblait-il, immenses, et dans le signe des constellations les points de liaisons de leurs surfaces marbrées s’épousaient pour agencer des racines graduées permettant de naître leurs cimes, cimes d’abîmes d’anses bercées dont les flots maîtrisaient des portuaires allégeances de barques de cristal et d’autres nefs d’un peuple tapageur qu’on entendait rire et chanter,
Veneur, sans la moindre inquiétude, traversait les passages, guidé par les feux évertués, croisait d’autres navires dont les équipages ne se souciaient guère de sa présence, parfois le regardaient, parfois l’ignoraient, mais en aucun cas ne lui témoignaient la moindre attention belliqueuse, il y avait là des marchands aux tonnages élevés, des guerriers aux flancs ciselés, et des particuliers aux formes agencés,
Navires aux flammes distinctes révélant la nature de leur cargaison par les senteurs moirées qui fusionnaient les parfums matinaux des algues pourpres qui se baignaient par les rives éclairées, navires de satins et de coques noirâtres et de boues alimentées gardant en secret les pouvoirs de leurs forces dans les rythmes les ouvrant vers le vaste Océan, de destinations commerciales ou secrètes, toujours en signe d’un lendemain devenir,
Ce devenir qui maintenant se révélait pour Veneur, ce devenir attendu qui maintenant ne s’estompait mais qu’il lui fallait parcourir pour en comprendre les motivations mais aussi les concordances, la brume venait de se déchirer totalement, il accosta le rivage, ancra sa nef aux pontons puis, observant les mille pas qui foulaient le sol, les mille visages qui passaient, lentement descendit sur le sol d’Aral ...


TABLE


 
DES AIGLES
 
 
 
Tome I
 
DES AIGLES EN CITE

 
Tome II
 
LE LABYRINTHE ÉQUINOXIAL
 
 
 
 
Aux Portes de Hrim 9
Ymir la Cité d’Aral 27
Épure des vagues du Cristal 43
La source du Cœur de l’Amour 61
Aux fruits du Temple le Mystère 77
Du Corps Levant d’Oriflamme 93
L’Ambre de Svarta Guerrière 109
Aux Mânes des Sites Azurés 125
L’Orbe d’Ydalir aux vents d’Aegir 141
 
Table 159
 
Des Aigles 163
Glossaire 187

 
 
                   


 
 
DES AIGLES
 
 
 
 

DES AIGLES
 
Tome I
Des Aigles en Cité
 
Tome I
La Citadelle de Marbre
Tome II
Le Labyrinthe Équinoxial
Tome III
La Spirale de l'Éveil
Tome IV
La Forge de l’Épée
 
Tome II
L'Univers Templier
 
Tome I
Le Corps du Vivant
Tome II
L'Esprit du Règne
Tome III
L'Ame du Déploiement
Tome IV
L'Unité Harmonieuse
 
Tome III
L'Aire Impérial
 
Tome I
Le Parvis de Cristal
Tome II
Les Marches du Trône
Tome III
La Nef du Pouvoir
Tome IV
Le Chœur des Sages

  
 

Tome I
 
DES AIGLES EN CITE


TOME I
 
LA CITADELLE DE MARBRE


CELUI QUI VIENT
 
Veneur, issu de l'Empire, né à Arvak, Hyperborée, est sauvé des hordes septentrionales, suite à la Guerre des Hespérides et des Impériaux,  par les guerriers fidèles qui se décident à survivre pour naître le renouveau; il est laissé aux flots du Détroit d'Idunn
 
D'OCCIDENT L'AMBRE LYS
 
Elias, maître des Marins d'Idunn, de l’Île des Alfes le préau, sauve Veneur des flots et le ramène sur la terre ferme de son Île natale.
 
LES PORTIQUES D'ALPHAEIM
 
Elias et son épouse Ida, sont nommés parents de Veneur lors d'une Assemblée du Peuple présidée par les Sages zodiacaux.
 
L'INITIABLE VERTU DU CHANT
 
Hommage d'Ida et du peuple à l'Enfant, mise en éveil de l'éducation
 
DEMEURE DU CRISTAL
 
Éducation de l'Enfant à la pérennité de l’Île des Alfes.
 
DU TEMPLE DE LA BEAUTÉ
 
Initiation au Temple de la Beauté, à la vie commune et en respire déjà de l'Éveil.
 
L'ÉVEIL DE LA VOIE
 
Auto initiation de Veneur sous les yeux des Incarnés dans le temple de la Beauté.
 
PAR LA VOIE PARTAGÉE
 
Les Incarnés du Temple de la Beauté assistent la Renaissance de Veneur et rendent hommage à Celui qui Vient.
 
DE L'AIGLE AU REGARD SOUVERAIN
 
 Éducation de Veneur par les Sages Zodiacaux, révélation de la chute de l'Empire, née des Sites d'Oxphar, révélation sur la naissance de Veneur, sur son destin, départ de Veneur de l’Île des Alfes.

TOME II
 
LE LABYRINTHE ÉQUINOXIAL

 

AUX PORTES DE HRIM
 
Réflexions de Veneur sur son devenir pendant qu'il navigue du Détroit d'Idunn à la rencontre de l'Océan de Hrim, arrivée à Ymir.
 
YMIR LA CITE D'ARAL
 
Rencontre de Zeldra, la Sorcière d'Ymir, description de la ville, des alentours, elle lui donne le cœur du cristal.
 
ÉPURE DES VAGUES DU CRISTAL
 
Rencontre d'Elfing qui le guide à travers la Nature jusqu'aux statues fantastiques du temple de l'Amour.
 
LA SOURCE DU COEUR DE L'AMOUR
 
Vision de la Vie dans ses atours, ses tumultes et ses préciosités, des galaxies et de l'enfantement des Univers.
 
AUX FRUITS DU TEMPLE LE MYSTÈRE
 
Initiation à la génération et à l'Amour.
Rencontre des Baladins, Urf, le Vieillard, Margra et Tonk et leurs Enfants Send et Ulla, Vorb et Erd, ainsi que Iris, la petite fille de Urf, géographie d'Aral, ressemblance de la Vie d'Iris et de Veneur, découverte du lieu de Vie et des statuaires les représentant Iris et lui.
 
L'AMBRE DE SVARTA GUERRIÈRE
 
Découverte des cartes des lieux de Vie, naissance de l'Amour d'Iris et de Veneur, rencontre avec le Roi de Svarta, et de la femme en noir.
 
AUX MÂNES DES SITES AZURES
 
Traversée des chaînes Araliennes, géographie de Véga du cygne, visite d'un lieu de Vie avec Iris, reconnaissance des objets des sites azurés.
 
L'ORBE D'YDALIR AUX VENTS D'AEGIR
 
Où l'on découvre Zeldra, maîtresse de la ville d'Ydalir, mise en garde d'Iris, embarquement de Veneur et d'Iris sur l'Océan vers Les Nixes afin de retrouver Zeldra, décision de la troupe de se rejoindre à Austri.


TOME III
 
LA SPIRALE DE L'ÉVEIL

 

DES CILS PARSIFAL LA BLONDEUR
 
Voyage sur Aegir en direction des Nixes, enlèvement d'Iris,  échouage de Veneur sur la barrière Parsifal.
 
LES MARCHES DE TRÉHOR
 
Destruction du cristal de Zeldra, rencontre de Valois, capitaine pirate désignant les maux de Tréhor , attaque conjuguée de Tréhor, et prise de la ville.
 
 
ÉCLAIR DE LA PUISSANCE D'AEGIR
 
Disparition de Zeldra et d'Iris, pacification de Tréhor, visite des Îles sauvages,  recrutement des équipages, Evir ( Ame ) et Etol ( Esprit ) deviennent les compagnons d'armes de Veneur. Ils accostent  près d'Ymir à Aral.
 
LA SOURCE YLIENNE DU SACRIFICE
 
Premier pas sur Aral vers l'Orient, définition de la quête, recherche d'Iris, détour sur un Lieu de Vie,  contemplation du Monde Antique.
 
DU DÉSERT LES CONJONCTIONS SOLAIRES
 
Après avoir pris les armes qui lui étaient nécessaires, la Triade s'accomplit dans le désert, combat la magie de Zeldra, reconnaissance de la mort de Gamnon, père de tout ce qui existe sur Véga, et Sautir miroir du désert Ylien.
 
L'EMPIRE D'ARAL EN LA DEMEURE
 
Cohésion de la Triade, considération sur le devenir des civilisations, rencontre de la Mer d'Aral et traversée de cette dernière.
 
D'AUSTRI LA CONQUÉRANTE LE VERBE
 
Arrivée à Tiquil, rencontre d'Odrin ( Corps ) des terres des falaises de l'Acier qui se joint à la Triade, arrivée à Austri, Capitale d'Aral sous dominance des Gord, retrouvailles de Urf, détail sur la captivité d'Iris dans une Île située à l'Est dont les clés se trouvent à Sigyn.
 
SIGYN EN SON LIEU D'ÉVEIL
 
Le groupe quitte Austri, installation dans Sigyn, mise en confiance des villageois, mise en garde contre les "suffisants", discours sur la courtisane, découverte des pouvoirs des suffisants.
 
 
HRIM AU COEUR DU CRISTAL
 
Rencontre de Terik qui en harmonie avec Veneur dévoile le nom de l’Île recherchée, Gullveig ou se trouve le Temple de la Mort, mort de Terik, création du pont et disparition du groupe vers l’Île de la mort.


TOME IV
 
LA FORGE DE L'ÉPÉE


AEGIR AU VENT PUISSANT DE L'ORBE
 
Par la Voie du Dragon, arrivée sur Gullveig, rencontre d'êtres désincarnés, avance à travers un paysage glauque, découverte d'une citadelle souterraine, d'un peuple de nains commandé par Nilfung, réfugié dans les entrailles de Véga pour échapper aux forces ténébreuses, géographie de Gullveig.
 
DE L'INCANTATION DES SONGES LE SUBSTRAT
 
Zeldra révélée courtisane de la mort, Iris prisonnière, le savoir de son lieu de séjour ne peut naître que de la rencontre du corps mystérieux lové au cœur de l’Île, découverte de ce lieu en compagnie de Senestra, gnome Guerrier.
 
L'AUBE ECARLATE DE FAUVE ALLEGORIE
 
Connaissance du symbole de Zeldra, deux serpents lovés s'entre-dévorant, après avoir reçu le bouclier, le glaive d'émeraude et le casque de brume d'Or ( paralysie), les étoffes de la splendeur ( pétrification), la triade rejoint la surface accompagnée de Senestra, échoit dans un labyrinthe.
 
MENTOR EN LA NUE D'OR DU GUERRIER
 
La triade déjoue le sortilège, arrive dans une ville où Serling, poète et vagabond, officie un Peuple, tentative de libération de ce Peuple.
 
L'EPREUVE DU FIRMAMENT QUI NE S'INITIE
 
Réussite de ce vœu, historique des Peuples de Gullveig, emprise de Zeldra, sa force révélée, souvenir de Hati et de ses possibilités de discernement, où l'on dit la présence de gardiens qui se sont soustraits à la force de Zeldra.
 
DANS LE FEU ET LA CENDRE DE L'HIVER EN BRUME
 
Départ de la triade accompagnée d'une partie du Peuple libéré, le surplus restant sous le pouvoir de Serling, vers Hati, Veneur s'adjoint Ator né d'Hati comme guide, combat contre les ténèbres, Sargir prisonnier de ce combat se libère et dévoile l'existence de plans précieux se situant à Hati.
 
QU'EXALTE LE DEGRE DU REGNE AUX PULSATIONS VITALES
 
Rencontre de Hati, des Sages gardiens de cette ville, révélation du pouvoir de Veneur par ces derniers, lecture des plans du Temple de la mort, levée d'une armée.
 
IVOIRE DE MARBRE EFFEUILLE DANS LA TRANSE DU VIVANT
 
En route vers le Temple de la Mort, combats entre les forces des ténèbres et la force conquérante, rencontre de Zeldra et de Veneur, combat titanesque entre leur force, Veneur bat Zeldra sur son propre terrain, aveu de Zeldra concernant Iris, cette dernière est à Aral sur les Terres de l'Acier.
 
LE RENOUVEAU DE L'UNITE QUI SE DOIT D'ETERNITE
 
Fête de la victoire assumée sur toute l’Île de Gullveig, tristesse et joie, tristesse de ne pas avoir délivré Iris, joie d'avoir vaincu Zeldra, pacification de l’Île, recherche d'un gouvernement juste, remise de ce pouvoir aux Sages de Hati, levée d'une armée pour la terre d'Aral, le contre-pouvoir étant confié à Senestra et à son Peuple de Gnomes Guerriers.

 
 

Tome II
L'UNIVERS TEMPLIER

 

TOME I
 
LE CORPS DU VIVANT

 

D'IRIS EN LA VERTU MAJEURE
 
Retour vers Aral, accompagné d'Ator, guide de Veneur sur Gullveig, traversée de la Anse des tempêtes, réflexions de Veneur quant à l'avenir et ses certitudes.
 
L'ÉLAN DU SACRE EN LA PORTÉE
 
Dessein de la reconquête, à la recherche d'Iris, Evir en direction des Terres de l'Acier, Etol vers Snotra par les côtes, Odrin par le désert Telyien, Veneur en route vers le Temple de Téthys, sens du devenir, séparation.
 
AU RÈGNE MINÉRAL DE L'ÉCLAT
 
Evir, avec pour compagnons Knitberg (esprit), Magni (corps), à la rencontre des Terres de l'Acier, combat contre les forces des ténèbres, hommage aux morts nés de ce combat.
 
DANS LA SPLENDEUR DES FLORES ADVENTICES
 
Etol, avec pour compagnons Modi (corps), Nagrind (âme), à la rencontre des côtes d'Aral, réalités naturelles et parures abstraites circonscrivant leurs moires aisances dans le flot de la gravitation, préambule sur l'unité.
 
DES FAUVES L'ORBE DU SATIN
 
Odrin, avec pour compagnons Ifing (esprit), Mimir (âme), à la rencontre du Désert Telyien, combat contre la magie des ténèbres, victoire circonscrite.
 
 
L'AMBROISIE DES PERLES DU COEUR RENAISSANT
 
Les messagers des trois cohortes de retour vers Veneur content leur épopée, à la recherche d'Iris toujours sans nouvelle, réflexions sur le savoir et l'action.
 
DESSEIN DE L'AMBRE AUX MARCHES DE GLOIRE
 
Rencontre du Temple de Thétys, de sa Reine et de ses trois conseillères, dialogue constructif ou Veneur se révèle, entrée dans les enfers.
 
QUE LE CIEL ÉPONYME EN SON CRISTAL
 
Sauvetage d'Iris des antres de l'enfer, après une compréhension des éléments concourant à sa réalité et à ses essors, au-delà du temps et de l'espace.
 
AUX MARCHES DU CORPS DU VIVANT
 
Snotra, amours enfin conjugués d'Iris et Veneur, décision de reconquête globale de Véga.


TOME II
 
L'ESPRIT DU RÈGNE


LYRE DE SNOTRA LE DETROIT DE DYOSOS
 
Retour de Valois à Snotra, décision de rechercher ceux qui peuvent aider à la reconquête, envoi des piliers des cohortes par Aral, Veneur, Iris et Valois, se préparant pour la reconnaissance de l’Île des Grims, par l'Océan Glaciaire.
 
DES GRIMS l’Île SAGE DE L'ÉLOQUENCE
 
Notion sur les Îles des Grims, le Temple des Arts, accostage périlleux dans ce monde de glace, rencontre de la princesse de Grimlheim, Inéa, départ pour le Temple des Arts.
 
 
D'ART LE SIGNE DU VŒU DE L'HORIZON PROPICE
 
Parcours à travers le désert de glace, arrivée au Temple des Arts, ou Temple de l'Histoire immédiate, reconnaissance des alliés potentiels, les Alfes, Elfing par Ymir en Aral, la femme en noir de Svarta, sœur d'Inéa, les Gords en Austri, Serling et Nilfung sur Gullveig, Valois par les Nixes, par Pongée, le Temple de la Victoire, Par les Îles de Hell, le Temple de Thanatos, Oxphar étant signifié comme l'ennemi global, d'autres alliés encore, les Îles de Manna, qu'il leur faudrait conquérir, les Îles des Ases ou se situait le Temple de la Vie, Hyperborée et son Temple du Soleil, et bien sûr Inéa.
 
AUX VOIES MARITIMES L'ADRESSE DES MONTS DE CANTOR
 
Décision de se séparer devant Pongée, l'énergie messagère suffisant pour nouer des contacts et assurer les reconquêtes, escalade des monts de Cantor, rencontre de Nadia, fille de Rana le Sage, et Urien le Mage.
 
DE PONGEE LE CALICE DE LA NIDATION SACRALE
 
Mise à l'épreuve de Veneur, au travers du labyrinthe créé par Urien le Mage, victoire de Veneur sur ce mandala, acceptation d'Urien, désinence de la résistance du Peuple des Monts de Cantor.
 
AU VISAGE DE L'ARDEUR LE CIL EN POUVOIR
 
Organisation de la résistance sous les hospices d'Urien le mage, révélation d'un Pouvoir consacré des Mages de Pongée, premiers combats, départ de Rana et Veneur vers les autres villes ou travaillaient les Mages désignés.
 
DE NORVI LA PARURE DES MONDES EN ÉCRINS
 
Traversées des paysages de Pongée défaits par les ténèbres, arrivée à Norvi dans la famille de Tolkar, retournement de Béor, Mage blanc ayant abjuré sa condition pour servir les ténèbres, par Veneur, départ vers Nep.
 
 
AU FLEUVE TEMPLIER DE NEP L'IMAGE VIVANTE
 
Les pièges déjoués, arrivée de Rana et Veneur à Nep l'oubliée, cité splendide à l'assemblance d'Hati en Gullveig, enseignement de Nep sur la désintégration du pouvoir en Pongée, arrivée à Munin.
 
DESSEIN DU SIGNE AUX FLOTS VOTIFS DE LA MER DE DIRAR
 
Rencontre de Langlois qui les assigne à la recherche du Peuple libre de la Mer de Dirar, lui-même assurant la possibilité de retourner le Peuple de Munin contre les ténèbres, arrivée sur les berges de Dirar, rencontre du Peuple de ses rives conduit par Dysant le Guerrier, rencontre des Mages de ce lieu, réunion en vue d'unir les forces de Pongée, reconnaissance de l'existence de Tanor introduit au cœur des ténèbres, décision de rencontrer Tanor.


TOME III
 
L'AME DU DÉPLOIEMENT


DES CILS L'ORBE TEMPLIER DE LA VICTOIRE
 
Sur la Mer de Dirar, rencontre virtuelle de Veneur avec Tanor, demande à Iris de faire intervenir les piliers originaux pour seconder Veneur dans sa tâche, arrivée au Temple de la Victoire, rencontre d'Ulgrad, Mage majeur, assisté de Béor et Tanor.
 
PAR LE DÉSERT DE SMYRNE L'ÉLOQUENCE GRAVE
 
Unification des mouvements de résistance, Ulgrad mène Veneur vers les détenteurs du Pouvoir Temporel, à travers le désert de Smyrne.
 
DONT DIRAR ENSEIGNE LA MESURE SANS ALLÉGEANCE
 
Tyrne, Prince de Pongée accueille Veneur et Ulgrad, mise en forme d'un plan de reconquête, tandis qu'Ulgrad et Veneur par les sentiers des ténèbres se dirigent vers le cœur de la Plaie de Pongée.
 
 
DES FRESQUES DE RORM LES ÉCUMES SACRALES
 
Pénétration des ténèbres, découverte de la citadelle où se meut Chimère, Prince des ténèbres nommé par le Roi de l'Échiquier, entretien avec Chimère, insinuation de la traîtrise des vecteurs des ténèbres de Pongée à l'encontre de Chimère, qui tombe dans le piège, et demande qu'on ramène tous les puissants pour les juger.
 
AUX SENTENCES DE L'ŒUVRE VIVANTE ASSUMÉE
 
Premiers jugements rapides des " traîtres " désignés par Ulgrad et Veneur, dont Ténia qui témoigne des lieux et des noms qui détiennent le Pouvoir des Ténèbres, Chimère décide de mener campagne lui-même devant la défaite qui s'accentue et laisse la citadelle entre les mains de Ulgrad, et part avec Veneur.
 
DESSEIN D'HEILHEIM AUX FAUVES ÉCRINS
 
Sous l'influence de la Triade et de Veneur, début de la reconquête formelle de Pongée par les forces de la Vie, premiers combats, premières défaites stigmatisées par les protagonistes.
 
DU COMBAT L'ARDEUR RENOUVELÉE DE PONGEE
 
Rencontre décisive des forces en présence, combat terrible entre elles, les forces de la Vie mènent ce combat qui ne devient plus nécessaire, Veneur intervient pour le clore, Chimère ne s'avoue pas vaincu et meurt pour son idéal.
 
AFFINE VERTU DE LA MOISSON PRAIRIAL ET VIVANTE
 
Honneur rendu aux guerriers de quelque origine que ce soit, Tyrne se considère comme suzerain de Veneur qui le fait acclamer et proclamer Roi par tous les Peuples de Pongée, premières décisions de Tyrne, et premières libertés retrouvées sur Pongée.
 
DU DÉPLOIEMENT L'AME DU DEVENIR RENAISSANT
 
Veneur regarde déjà vers Oxphar mais recherche la pérennité de ses Pouvoirs qu'il sait trouver sur les Îles de Hel, Ulgrad le fortifie dans sa demande et sous les hospices de Tyrne le témoigne dans son devenir.


 
TOME IV
 
L'UNITÉ HARMONIEUSE

 

D'HEILHEIM LIBÉRÉE LE COEUR DE CYTHÈRE
 
Au cœur des Marais de Dirar, réflexions de Veneur sur son devenir et au-delà de son propre devenir de l'ensemble des Etres Vivants de Véga, mûrissement de ses réflexions, conjonction du don de sa personne à la densité de Véga.
 
NOTT L'ÉPURE DE NAGRIND
 
Du Détroit de Cythère, arrivée à Nott, Capitale de Nagrind, accueil de Sual le maître de la Ville, pénétration de Hell et de ses talismans.
 
AUX ÎLES DE HELL LE PRINCIPE DEVISE
 
Sual interprète la réalité des Îles de Hell, leur principe, au-delà de toute velléité; prise de conscience de Veneur des orientations décisives et nécessaires qui permettront la libération de Véga.
 
DANS LA FULGURANCE DE NAASTRANE AU RAYONNEMENT DIVIN
 
Etat de Véga dessiné par le regard de Sual qui compénètre le jour comme la nuit, afin de déterminer sans errance le souffle du Pouvoir et de son sacre par-delà l'abnégation comme par-delà l'humilité et l'orgueil.
 
QUE LE CORPS DE MUNIN IRRADIE EN SA PERCEPTION
 
Enlèvement matriciel de Veneur vers Munin de Naastranne le cœur, la régénérée, ou Vifur témoigne de la beauté, et l'acclimatation de ce qui se doit et de ce qui ne peut naître sur Véga que par l'apport inconditionnel de Veneur.
 
ŒUVRE RÉGÉNÉRÉE SOUS LES HOSPICES DE THANATOS
 
Au Temple de Thanatos, redécouverte de la réalité de la Vie par-delà la mort et ses écumes, de la Temporalité à l'Espace, intégrés dans l'Absolu Souverain, surconscience de l'état du devenir de Véga.
 
DESSEIN DU VERBE S'OUVRANT A LA PLÉNITUDE COMPOSÉE
 
Naestra, la Pythie de Naastranne développe le devenir de Veneur dès son retour de Thanatos; Veneur accompli correspond ce devenir et au-delà de son individualité, correspond la multiplicité pour assigner la raison de l'Avenir.
 
DANS LE SORT DE LUTTE ET DE VICTOIRE RÉVÉLÉES
 
Sous les hospices de la Voie, les Peuples de Véga libérés se dressent et affluent vers les Îles de Hell, nantis de la foi gravitée par Veneur, préhension de la lutte qui déterminera la victoire sur les forces des ténèbres.
 
DES RYTHMES LE SIGNE DE L'HARMONIEUX DEVENIR
 
Accueil des armées et génération de ces dernières par Veneur à l'aide de la Triade retrouvée, combat de Valois dans le Détroit de Cythère, et victoire, mise en place d'une tête de pont sur Oxphar que Veneur rejoint afin de diriger les armées.


Tome III
 
L’AIRE IMPÉRIALE


TOME I
 
LE PARVIS DE CRISTAL


DU CIL EN CYCLE LE REMPART AFFIRME
 
Considération sur la Voie et sur l’Unité de l’Etre, arrivée d’Iris et de la Triade à Vala, retrouvailles d’Iris et Veneur, difficulté d’aller au-delà de la citadelle conquise.
 
AGES ÉCLOS PORTUAIRE LE RÈGNE DE VALA
 
Reconnaissance de l’incapacité des Guerriers de la Vie à franchir les murs de Vala, mise en cause de la force pernicieuse des forces des ténèbres, décision de contourner cet écueil.
 
DANS LA SOURCE LE FEU DE HRIM CONQUÉRANT
 
Départ de Valois pour affiner ce contournement, accueil aux marges des plateaux d’Oxphar et premiers combats terrifiants, mise en place d’une tête de pont sur cette aire indésirable.
 
INITIE DU VERBE LE REFLUX DE VESTRI
 
La tête de pont se trouve de même que les troupes de Vala bloquée, décision de Veneur d’intervenir sur les terres de Dizan, départ des cohortes en renfort de Valois.
 
AUX COHORTES DE DIZAN DÉPLOYÉES
 
Après une tentative infructueuse de la part des forces des ténèbres de réduire les cohortes de la Vie, engagement du combat et démesure de celui-ci à l’image des forces en présence.
 
TERRES VOTIVES DES ÉLÉMENTAIRES OPIACÉES
 
Maîtrise du combat et de ses éléments, arrivée en nombre de troupes fraîches et participation des essors des peuples de Dizan à la bataille livrée.
 
QUE LES PLATEAUX D’OXPHAR CONTEMPLENT
 
Avancée significative des cohortes de la Vie qui sous les ordres de Veneur décident de concaténer les forces des ténèbres tenant les plateaux d’Oxphar et poursuivre leur avance.
 
DANS LE CHAGRIN D’UNE HAINE SANS REMORDS
 
Poursuite de l’avance des cohortes de la Vie en mesure des terres de Dizan vers Vestri.
 
QU’UN PARVIS DE CRISTAL ENFANTE EN RÉPONS
 
Prise en tenaille de Vestri par Vala et les terres de Dizan, pacification de la zone remise entre les mains d’Ulric né d’Oxphar, considérations sur le devenir.

 
TOME II
 
LES MARCHES DU TRÔNE


OU LA NUE DANTESQUE S’ÉLÈVE
 
Considérations sur la victoire épousée de Vestri à Vala, ordonnance de marche vers les plateaux d’Oxphar afin de mener le combat exhaustif permettant d’éradiquer les ténèbres sur ce Continent.
 
AUX PROMONTOIRES DES PLATEAUX D’OXPHAR LE VERTIGE
 
Combat titanesque entre les forces opposées, décision de rupture et de consécration dans un assaut unifié par Veneur de centaines choisies afin d’éviter un carnage inutile.
 
LE CRI DU TEMPLE S’ÉVEILLE
 
Du combat de la dernière centaine naît la complexité de la compréhension de la complémentarité devisée entre les hordes et signifiée.
 
DANS L’ORDRE LA MESURE INEXPUGNABLE
 
Le combat entre les deux forces cesse, les hospices de la Nécessité apparaissent  et dans la forge de la cité de Njord se dévoile le Roi de l’Échiquier, miroir de Veneur.
 
DU FLAMBOIEMENT LA DEVISE INCARNÉE
 
Considérations sur la Nécessité de l’existence des ténèbres, jusqu’à ce que les détenteurs de la Vie en comprennent les principes et en éradiquent les dysfonctions.
 
OU L’AMBRE EST CHEMIN TEMPLIER DE L’ULTIME DESTINÉE
 
Annonce par toutes terres de l’enfantement de la Victoire sous les hospices de la complémentarité destinée à l’Unité des Œuvres en pouvoir.
 
DES MAGES LE CŒUR NUPTIAL DE L’ÉTERNITÉ
 
Rencontre des Mages de Véga dans le Temple d’Oxphar, qui sanctifient le Pouvoir en Veneur, disparition du Roi de l’Échiquier dont la mission est accomplie.
 
L’ENFANTEMENT DE NJORD ACCOMPLI
 
Retrouvailles d’Iris à Njord, mariage d’Iris et de Veneur en liesse des terres délivrées par la marque des ténèbres.
 
PAR LA MER DE TSIN L’ORBE TANNHAUSER
 
Combat renouvelé contre les courtisans des hordes de la Mort, qui ont cessé de se battre, pacification des territoires jusqu’à la Mer de Tsin sur Oxphar, considérations sur l’avenir.


TOME III
 
LA NEF DU POUVOIR


DE LA FOI DÉVOYÉE
 
D’Utgard le renouveau se tresse, se réunissent les hordes conquérantes en route par le Détroit de Tannhäuser vers les Îles des Ases sous la houle d’Aegir.
DE L’EMPIRE BROYÉ
 
Traversée des Ases vers Asgard, gardienne de la mémoire, rencontre de Iovan, Maître Guerrier des Ases, communion des Guerriers.
 
RESTITUERONS NOUS LES CITADELLES INVINCIBLES
 
Entrée dans Asaheim, accueil par le Maître du Chant, reconnaissance de la destinée commune des œuvres vivantes du passé en voie de l’Avenir, intronisation de Veneur dans le Temple de la Vie.
 
PAR LE FEU ET PAR LE FER DE LA TOURMENTE
 
Onction de Veneur dans le Temple de la Vie, reconnaissance et conjonction des Pouvoirs du Passé comme de l’Avenir dans la fonction comme dans la définition.
 
DU PLUS GRAND AGE QUI RENAÎTRA SOUS LA CENDRE
 
Départ vers les Îles de Manna, arrivée et dépassement de la peur comme de la terreur des forces contraires gardant ces Îles, réception par Levia, Prince des Isthmes de Manna.
 
LE FOYER IMPÉRIAL DE NOS DEMEURES ENFANTÉES
 
Mise à l’épreuve de Veneur par Levia, conjonction des souffles aux hospices du Temple de la Lumière et de ses rites, dans la préhension de la réalité formelle.
 
LAVANT À JAMAIS NOS SOLS SOUILLES D’IMPURETÉ
 
Dépassement des limites de la temporalité aux hospices du Temple de la Lumière révélant la vérité la plus crue et la plus signifiante au-delà des apparences trompeuses.
 
AFIN D’ADVENIR LA PLUS BELLE SIGNIFICATION DE LA VIE
 
Maîtrise de Veneur face au déploiement des œuvres du Temple de la Lumière, condition de dépassement des tumultes et de leurs scories.
 
ÉTENDARD SACRE
 
Consécration de Veneur mantisse du Pouvoir et en définition de son incarnation, départ des Îles de Manna et arrivée à Hyperborée.


TOME IV
 
LE CHŒUR DES SAGES


DE L’ORBE SOUVERAIN
 
Considérations sur le Pouvoir et sa légitimité, son appartenance et sa formalité, en l’œuvre et par l’œuvre assumé.
 
LA PULSATION VITALE DE LA VIE
 
Mantisse des Etres de Pouvoir dans le sacerdoce des signes Vivants au devoir de l’accomplissement Unitaire qui marque de son Chant l’étreinte de toute Vie.
 
MYSTIQUE DE L’ONDE IMPÉRISSABLE
 
Du Règne l’accomplissement par l’Empire ouvragé aux textures fécondes qui fondent les lendemains à vivre et naître.
 
OU L’UNIVERS ACCOMPLI PRIE
 
Témoignage de l’alacrité des Vivants aux portiques de la solidarité, de la complémentarité et de l’esprit de synthèse éveillant toute plénitude.
 
DU TEMPLE L’ORIENTATION GÉNÉRÉE
 
Du Corps tisserand les échanges et la fonction des échanges dans le fruit de l’arborescence de Véga légiférée et maîtrisée.
 
CLAMEUR DU SOUFFLE DE L’AZUR
 
Des fêtes du Savoir l’Esprit en demeure de toute cristallisation par l’aventure ouvragée par les cycles et les cycles qui se répondent.
 
SURCONSCIENCE DU POUVOIR LÉGITIME
 
Du Dire l’essaim de la plénitude en ses résonances et ses fertiles devises aux marbres de l’existant impérissable.
 
INSCRIT DANS LA NUPTIALITÉ DES UNIVERS
 
Du Pouvoir Unitaire les signes de floraisons dans la tripartition agencée par la quadripartition de l’écrin et de ses forges.
 
D’IMPÉRIALE DENSITÉ LE DEVENIR
 
Ouverture des Etres à toute destinée Impériale dans le sens de la parousie de la Voie et de la reconnaissance de la Voie en ses hospices majestueux.

 
 
 

GLOSSAIRE

 


Veneur Prince de l'Empire
Elias Père adoptif de Veneur, Maître des marins d'Idunn
Ida Mère adoptive de Veneur
Zeldra Sorcière d'Ymir
Elfing Etre de la Nature
Urf Père adoptif d'Iris (baladin)
Iris Petite fille d'Urf (baladin )
Margra et Tonk Famille de Urf (baladins )
Send et Ulla Enfants de Margra et Tonk (baladins )
Vorb et Erd Jumeaux (baladins )
Roi de Svarta Allié
Femme en noire Sœur d'Inea, femme du Roi de Svarta
Valois Capitaine pirate des Nixes
Evir Maître d'équipage ( Ame)
Etol Maître d'équipage ( Esprit )
Odrin Guerrier des Terres de l'Acier ( Corps )
Gamnon Père de tout ce qui vit sur Véga
Nivord Maître d'équipage de la Mer d'Aral
Les Gord Dominants de la cité d'Austri
" Les suffisants " Alliés des ténèbres
Terq Martyr des suffisants
Terik Inventeur de la route de Gullveig
Nilfung Maîtres des Nains de Gullveig
Senestra Compagnon de Nilfung
Serling Poète de Gullveig
Ator Né d'Hati, guide de Veneur sur Gullveig
Sargir Prisonnier des ténèbres
Knitberg Adjoint d'Evir ( esprit)
Magni Adjoint d'Evir ( corps )
Modi Adjoint d'Etol ( corps)
Nagrind Adjoint d'Etol ( âme )
Ifing Adjoint d'Odrin ( esprit )
Mimir Adjoint d'Odrin ( âme)
Inea Reine des Grims
Nadia Fille de Rana, Sage des Monts de Cantor
Rana Sage des Monts de Cantor
Urien Mage des Monts de Cantor
Tolkar Famille de Norvi
Béor Sage de la ville de Norvi
Langlois Sage de la ville de Munin
Tenia Maître de la ville de Munin
Dysant Guerrier de la Mer de Dirar
Tanor Image de Béor à Heilheim
Ulgrad Mage supérieur de Pongée
Tyrne Prince de Pongée
Sterne De la cité de Nep, Guerrier exilé
Divoy De la cité de Rorm, Guerrier exilé
Mardien Des Terres de Dirar, Guerrier libre
Noctar Sage conseiller de Tyrne
Chimère Prince des Ténèbres de Pongée
Roi de l'Échiquier Roi des Ténèbres sur Véga
Sual Maître de la ville de Nott, sur Nagrind
Vifur Sage de la ville de Munin, sur Naastranne
Naestra Pythie des Îles de Hell
Ulric Nommé maître de Vestri, des terres de Dizan
Ars Archimage de Véga maître du Temple d’Oxphar
Iovan Guerrier des Îles des Ases
Levia Maître de la Lumière, Prince des Isthmes de Manna
Cohortes de la Bienfaisance
 
 

 
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