LE PARVIS DE CRISTAL

DES AIGLES
L’AIRE IMPERIALE
 
 

 TOME I

LE PARVIS DE CRISTAL



 
 
 
Des limbes en écheveaux s’en viennent des frontières du vide des nefs de cristal et leurs épervières constellations déploient des horizons sans fins, dans lesquels les yeux s’éperdent et se perdent afin de mieux mesurer la précarité de l’aube et de ses enfantements, cette précarité des cœurs qui sans tressaillir savent défaillir la beauté pour reconnaître la viduité du devenir, dans la reconnaissance altière de la définition du flux et du feu des âges temporels qui se destinent, s’ouvrent ou bien se détruisent sans autre regard porté que celui d’un savoir ou bien d’une ignorance, d’un désir ou bien d’une innocence, toutes forces en épreuves qui se conditionnent et se multiplient pour affiner la vertu de la Vie dans son message et son étincelant verbiage qui jamais ne se lasse des stances de cette épure qui l’ennoblit et la définit, vaste front de plénitude ensemencé dont les éclats perdurent les mille et mille volontés d’une évanescence sereine qui se perpétue et se renouvelle afin de tresser dans l’azur une oriflamme de vigueur nouvelle à voir, à conjuguer et espérer dans la frugalité qui toujours s’expose afin de libérer des flots le vœu natif de la régénération et de ses orbes,
Voici l’Onde, son rivage et sa course, voici le monde et sa source, la couleur magnifiée de l’ambre en semis qui féconde les transes des Univers, les oblige, les invite, les soudoie et dans le firmament de l’infini les destine aux plus douces quiétudes, par-delà les embruns et les écumes amères, par-delà les houles aux naufrages stériles, par-delà les flots vécus et à vivre qui étincellent des rubis dont les scintillements ne sont plus que de pauvres flamboiements, par-delà l’invective des maux qui s’éprennent et se tressent en orées imprenables et austères, par-delà le désert d’une affliction qui naît du déséquilibre de l’harmonie, cette harmonie silencieuse et épanouie qui ne tressaille devant l’Eternité, qui ne se fige ni ne se destitue mais s’apprivoise, et dans le sens de la réalité lentement s’affirme afin que dans la volonté sa volonté souveraine éveille les plus purs et les plus forts à la vitalité de ses écrins et de ses forces, afin qu’ils naissent les douves cristallines de ce rivage majestueux qui mène vers le large et fier Océan que l’infini réalise et signifie en chaque fibre de la Vie, en chaque joie comme en chaque silence de son état de magnificence par l’état Temporel qu’il gravite ...
 

I
 
Du Cil en cycle le rempart affirmé

 
 
 
Pérennité de l’Œuvre affirmée que l’autorité sublime, dans la dénomination qui se doit et se parfait, voici l’ambre d’un parfum nouveau flottant sur le Détroit de Cythère, des voiles sans égarement aux chrysalides de nefs impériales, densité, aux flots veloutés de l’astre, dans la configuration de Véga dans la plénitude Solaire en assomption, et sur ce front d’Or la majesté incarnée qui s’épanche, d’une voix solidaire éveillée, aux stances de l’immortelle épopée,
Des cycles égarés qui furent, des sens atrophiés qui régirent l’Univers, des sources tronquées et des flots brumeux de la nuit les naufrages stellaires, ne sont ce jour qu’équivoques langages d’amertume et transes avortées, ici la lumière pleut et le regard vif impose sa destinée dans le couronnement des chants qui tressent les ornementations fractales de mille et mille voix qui s’enlacent, se répondent, s’autorisent, se nuptialisent et se fécondent,
Heure nouvelle à voir aux franges des terres consacrées par les Océans et les mers enfantées, heure nouvelle d’ivoire et de beauté qui submerge les litanies antiques pour porter dans le secret partage l’émotion vivante d’une transfiguration, voyant des archipels aux fenaisons vécues l’orbe bâtisseur dresser les stèles de la novation, ces pierreries aux clameurs drapées hier de silence et de dédain, ce jour renouvelées dans le firmament de la moisson ouvragée,
Qu’initie la vertu dans l’opale des ferments de la nue de l’Harmonie retrouvée, destin de l’allégorie et de ses splendeurs, dont l’essor culmine la face de ce monde rénové, sous les hospices de la pure beauté, diaphane et Amour de toute viduité, l’Epousée au mystère merveilleux dont les chants s’éploient tels des vols d’hirondelles aux fronts des augures mages qui déterminent les passementeries de l’horizon et de ses fêtes votives et éclairées,
Instance gravitée dans le couronnement de la Gloire alliée, instance souveraine des orbes messagers aux fruits des lendemains à naître pour équipages et suaves désirs, ces lendemains propices et nuptiaux dévoilant à la face d’un monde naufragé la réalité de la destinée, de la Vie dans ses royaumes et ses fastes, de la Vie dans sa grandeur et son humilité, de la Vie dans son élan de générosité et de pur dessein d’épanouissement,
Lumière de l’horizon, lumière dense dans la pénétration des ondes de ce Verbe qui lentement insinue chaque face pour en apprivoiser la raison et en initier le dépassement, lumière de la beauté accouplée à la splendeur, dans le songe du zénith déployant ses ailes pour embraser la sphère du Chant majeur, le Chant harmonieux de la justice et de sa récompense, le Chant unique et prestigieux du devoir qui ne s’accomplit qu’au-delà de la seule contemplation,
Dans l’Action la plus éthérée, cette action née de l’Agir dont les souffles ce jour s’épanchent sur Cythère, gréés des flots et de ses orbes, alimentés par ses houles en sillons, toutes étraves allant leur ciel de régénération, l’accomplissement pour vœu et l’éternité pour mutation, devenir en parure de l’Astre de ce renouveau qui officie les jours et les nuits des Vivants, devenir en marche dans les fleuves porteurs émondant leurs richesses pour signifier ce site de vigueur,
Enfanté et enchanté par l’aristocrate détermination qui ne s’inféode et ne se reptilise mais se fortifie de toute naturation afin de ciseler le cristal ardent dont les reflets sous l’onde Solaire transfigurent toutes faces par ce monde, car nés de la pure conjonction de l’harmonie qui sans failles réfléchit l’intensité de toute viduité, de la plus humble à la plus noble, dans une flore mystique où la Voix se fait entendre, où le Chant resplendit toute Vie,
Par toute Vie et pour toute Vie, en présence de ce vœu dans l’énamoure de la portée des vagues qui viennent l’éternité, dans l’essor de la majesté qui brille de ses mille feux incarnés, Iris, Dame épousée de ce cœur dont tous les cœurs sont fidélité, témoignage et densité, Iris allant vers le cœur de son cœur, Veneur, d’ambre les volutes de l’Épopée qui cristallise l’éponyme enchantement de ces lieux parcourus et qu’il restait à parcourir pour naître le seuil ...
 
«...Aube affirmée des détails anciens qui nous fulgurent, des âges en propos les cils des œuvres assumées qui délibèrent aux frontons des Temples de marbre dans le soupir des vents de l’Azur, dans les festivités de la nue, dans la grandeur d’opale des prairies muettes et souriantes, dans le gréement des mâtures qui inondent de leurs clartés opiacées les fruits alanguis des rêveries et des transes domaniales qui chevauchent mille parfums,
Dans l’Ame qui guide le sérail des flots, de l’Agir le respire des fleuves incarnés et des parures diamantaires qui enveloppent de tresses diaphanes les sources exondes des chemins, dans la foi du sol et de ses serments magnifiés, dans les cieux constellés d’ivoire et de romarin, dans la pluie des astres qui épanchent leurs sorts sur toutes viduités parlées et vécues et à vivre qui renouvellent le signe de la Vie conquérante,
Dans le Corps de la portée des souffles, aux fastes des Oasis qui étanchent la soif des voyageurs, guides de toutes natures que l’orbe des sites parchemine de ses vitales affections, dans l’appropriation du songe qui ne se rebelle mais destine les plus belles ornementations qu’une féerie devise, devise et éploie dans le large horizon, insouciant et ivre, insouciant et calme dans la mesure des saisons qui s’écoulent et s’abreuvent de ses joies et de ses peines,
Dans l’Esprit du Chant qui meut tout espoir, délaisse toute désespérance, amenuise toute divination, pour ne considérer que l’essor et sa pérenne demeure dans le séjour de l’heure qui navigue, dans le cœur de cette raison qui ne se règne et ne s’élémente qu’avec le secret Imaginal qui perdure toute définition de l’action qui embrase, de l’Action pure et destinée qui ne se développe que dans la plénitude de l’accord qui s’inscrit dans leur rencontre harmonieuse,
Dans l’Unité qui veille et constelle la dimension naissante et à naître, à prendre et situer au-delà des fondements de l’imagination, au-delà des sapiences de la raison, au-delà des contingences qui se perdent dans les labyrinthes du paraître et de ses signes, dans la force et dans la Voie, par la Voie et pour la Voie, où s’élève notre Chant qui ne s’inspire mais se propulse dans l’infini pour faire entendre le renouveau qui signe son dessein et sa grandeur,
Écume du Vœu porteur aux fanions qui ne s’enlisent mais respirent l’allégresse, au-delà des velléités et des contrariétés morbides qui isolent, dénaturent et se comblent de scories afin d’oublier le vœu, fanions d’Or et d’argent tissés dans le flux et l’afflux des nombres qui ne se dispersent mais se concatènent pour naturer la précision de l’enfantement, après la gestation des œuvres en semis, des œuvres en souci et des œuvres désunies,
Voyant des cœurs le Chœur qui ne s’abîme mais porte vers les cimes la beauté nuptiale d’un enchantement, jailli du Verbe et de ses ambres merveilleux, sailli de la chair et de ses conjonctions, gravi de l’esprit qui ne se compénètre mais va vers la déité du Vivant, éclosion de l’ultime définition de la Vie dans sa préhension et sa compréhension, dans cette Voie lumineuse qui couronne et surgit là où elle ne s’attend pas, dans le chemin sans errance de l’œuvre qui se sacre,
De l’Œuvre épanouie qui dérive ses sens dans les signes les plus doux et les plus nobles, dans ces signes qui en farandole se déterminent et s’associent pour vivre l’aventure majeure et sans oubli, l’aventure de la Vie en ses émotions, ses contraintes et ses plaisirs, en ses rives parfaites qui ne se trahissent pour des rives défaites, en sa source de la nacre qui défit le temps et ses volutes afin de cristalliser le moment de toute révélation en toute condition de son site,
Toute condition qui nous voit réunis, unis pour cet embrasement de la plénitude qui ne se dissocie, qui ne se détruit, car participe de l’élémentaire comme du complexe, participe de l’identité comme de la multiplicité, participe de ce Chant qui nous vient et nous advient ressemblance de ce tout qui nous est intime, et nous permet de prendre mesure de toute devise pour embraser la consécration de son respire, du souffle initié renouveau de cette liberté qui fut un jour vaincue ... » 
 
Ainsi le Chant, ainsi le Verbe dans l’azur qui se dresse telle une oriflamme pour confier la vertu à la Divinité, afin de la conserver intacte, afin de la délivrer de tout jugement, et la parfaire, et sans oubli la libérer dans les consciences au-delà des fardeaux des signes qui s’endeuillent, au-delà des sèves qui se tarissent, au-delà des fleuves qui muent, au-delà des tempétueuses indéfinitions qui brisent les temples et déciment les plus nobles appartenances,
Visiteur d’écume et de front, visiteur de plus vaste promptitude dans l’élan majeur portant les nefs souveraines vers l’altière définition de l’Œuvre, enseignant et maître de toute viduité, tel en ce lieu, dans la reconquête du souffle qui se parfait, dans l’onde mûre qui déverse en secret les plus belles destinées en leurs épopées, leurs rêves les plus sûrs, leurs songes les plus doux, afin d’efforcer le temps en ses ramures et ses écrins les plus prestigieux,
De vagues hautes les embellies, de vagues tendres les conjonctions, et dans la prêtrise de l’Esprit du flux des Corps apprentissage des Ames au nectar ultime de l’Unité brisant les idoles pour de pure nécessité dévoiler les lendemains à naître dans la luminosité qui flamboie le devenir, cette luminosité en répons des actes et des cœurs qui palpitent non d’une seule émotion, mais les transcendent toutes, afin d’allier la tempérance à la puissance,
Dessein de l’ambre aux jours neufs qui se dérivent des conjugaisons de l’astre ensemencé et de ses rayonnements qui vont les plus vifs élancements, ici et là, dans la gravure qui se dessine sur l’onde, farouches et sains, aspirant au plus fort nectar de la victoire apprivoisée, cette victoire qui signe chaque étreinte et chaque destin d’une empreinte indélébile, marquant de son sceau fractal la pensée de l’instant et de ses densités acquises,
Densités de l’Etre en parcours du règne et de ses mesures, du règne du Vivant, du règne de la Vie par les mille et mille facettes du dessein de l’ambre qui se développe avec l’intensité symbolique d’un hommage à la pérennité, voulue, embrasée, consacrée, dans la détermination des pouvoirs qui confluent à sa réalisation formelle par toutes voix, dans le sens de la Voie et de sa prononciation qui ruissèle un parfum de fraîcheur et de gaîté,
Couleur d’arc-en-ciel dans le miroir des limbes qui refléte sans allégeances la pureté des intentions, ici et là, passementeries de floralies aux accents sans inquiétudes, délibérant les fastes de la luminosité, appréciant la vitale harmonie dégagée des multiples existences, comparant et stimulant au-delà de toute étrangeté les détails et les conjonctions pratiques d’une renommée à naître, initiant ainsi le sort commun d’une latitude victorieuse assumée,
Cette victoire conjuguée qui avant même tout combat déjà se dégage de part la viabilité du vœu de l’Etre en marque de son temps et non en masque de son rang, conscience profonde de l’état souverain qui ne sied au paraître mais à l’Agir dans sa décision inaltérable, dans sa pratique inexpugnable, dans son acceptation contrôlée et non dans son acceptation inféodée, limites évertuées dégageant des cocons inextricables des pensées amères et ensommeillées,
Que l’idée même de vaincre ne peut effleurer, tant d’égarement le seuil à vaincre pour en dédire les affinités, ce lieu vainqueur en lui-même témoignant des âges et des sens décillés qui s’ouvrent sur le large horizon de la puissance accomplie qui n’est plus un renom ni même un nom mais une potentialité qui se dérive avec juste harmonie dans le creuset de la foi volontaire qui assume son renouveau et son devoir signifiant et souverain,
L’Etre multiplié en ce rang de l’ordonnance gravitant le flux et le fruit, et dans la source l’onde en miroir qui réfléchit la pluralité exonde de la nécessité qui brille de ses mille feux l’ardeur sans convoitise de la destinée qui enseigne les souffles de l’impassible condition de vivre, l’inaltérable soif de la Vie qui ne s’ajoure du moindre dessein de la détresse, mais se conditionne dans sa simple réalité, participe de toute réalisation que le Chant témoigne...
 
«...Qu’il n’est de taire l’outrage pour affronter le silence et en révéler le mystère, la Voie impalpable et signifiée qui se destine et s’enchante dans le principe de l’Unité magique qui s’apprivoise, et dans les flux et les reflux des temps qui passent et s’estompent, et dans ses flots et ses sources altières et amères qui se définissent, paraissent, transparaissent, puis disparaissent, et dans ses Océans sans crainte qui s’éblouissent,
Qu’il n’est que de comprendre que l’immensité est là dans sa puissance incarnée, l’immensité souveraine, noble et sans outrage, l’immensité pure et épure de toute condition de la Vie, en ses écrins, ses arceaux et ses présents, en sa déité et sa signification d’Absolu, cette force majestueuse contre laquelle tout élément n’est qu’un composant d’un puzzle irradiant qui va le sens de toute éternité dans son accomplissement et sa beauté,
Qu’il n’est que de cette Vie l’empreinte des éléments qui passent, puis trépassent, laissant un arc-en-ciel de luminosité dans le cil des temps qui se répondent, messager et voyageur de multiples destinées, messager d’une volonté et épure de toute destinée, où l’Etre se façonne, se conditionne, s’émeut, naît et respire puis se consume pour s’ouvrir au-delà de toute Temporalité à la pure densité de l’Eternité et de ses Chants,
Qu’il n’est que de comprendre dans le sens de la Voie et dans son accomplissement que le Chant se rend hommage le plus pur à l’hommage le plus humble dans le feu de l’Harmonie de la splendeur, et que l’Etre, porteur en son rayonnement, étincelle participe de ce flot de lumière, rejoint son Cœur et sa palpitation et se signifie dans la préhension de son Chœur magnifié qui jamais ne s’éperd ni même ne se trouble au-delà du souffle initié,
Qu’il n’est que de visiter sa correspondance dans la vitale Unité retrouvée de l’Etre pour en révéler la maïeutique souveraine, épure de toute grandeur achevée, épure de toute humilité découverte, instance de la corrélation qui ne s’abreuve de facettes assombries et défaites mais se complémente dans la lumière intime d’une perception sublimée dont le sort est apprentissage d’un vœu en ce lieu et par ce temps, en ce temps et par ce lieu de toute viduité,
Qu’il n’est que d’appréhender la réalité dans sa formalité et sa densité pour en accuser la présence et au-delà des apparences constater l’essor signifiant qui se partage et se destine, cet essor de la Vie dans sa pulsion et ses fractales désinences, dans ses floralies les plus vives comme en ses émaux les plus tendres, afin d’en augurer la prestance, l’inaltérable mesure et son appariement prestigieux, concordance de toute légitimité,
Qu’il n’est au-delà du souvenir que de comprendre cette légitimité, ses seuils et ses embrasements, ses corollaires les plus denses et les plus inépuisables, pour en officier la grandeur immortelle, cette grandeur confinant à la candeur dans le secret apprentissage qui se doit pour chaque Etre en ses degrés et ses respires les plus forts comme les plus humbles, condition de toute réalité en ses éclaircies les plus majeures comme les plus couronnées,
Qu’il n’est que de voir pour inscrire dans la plénitude le sort qui ne se réserve mais se prend avec circonstance et décision pour en abreuver l’éclair et le sillon, au-delà de toute velléitaire improvisation qui n’est que de surface le moment qui instigue l’erreur ou bien la faiblesse, afin d’ouvrir ce regard pur sur l’immensité et sa clarté étincelante qui vogue la profusion de toute création dans la Création qui se rejoint et s’épanouit en vagues sans abandon,
Qu’il n’est que de circonscrire la pure viduité pour en affirmer la destinée et au-delà des signes fragiles qui taisent les plus belles nuptialités temporelles, d’inscrire ces nuptialités dans l’immortalité qui veille, enseigne et signifie dans la Voie et par la Voie, un répons Sacré, le répons de la joie qui brille dans l’Eternité la transmutation de toute force en signe de la Vie qui se glorifie et se divinise par-delà toute dénaturation de l’orbe qui se flétrit ... »
 
D’oasis le sillon la vertu s’éployait et dans le dire de l’horizon les nefs aux écumes sacrales s’épanchaient, libre étreinte de Cythère aux flots vivifiants et clairs, à la rencontre de Vala, site portuaire repris et assuré par les Guerriers de la Vie, là-bas, sous le front des hospices fabuleux d’Oxphar aux mains des ténèbres et de leurs fiers combattants, dans le vent et la souffrance des rêves et des règnes enchevêtrés qui se complémentaient,
D’ivoire et de Sacre dans la nue situant le sursis d’une heure, la rencontre du combat d’hier voyant les restes des flottes égarées dont l’affrontement avait permis de naître le cil d’une tête de pont sur ce Continent moiré de songe, alors qu’hier encore signait son triomphe et sa portée sur toutes terres de Véga, alors qu’hier encore le chant serein de la liberté se perpétuait dans les parures intimes des nuées opiacées des fleuves et des gouffres,
Astreint à la nue et ses dimensions majestueuses qui ce jour défloraient le monde pour initier la Vie dans sa propice nuptialité, enfantée aux ardeurs de la pluie et de l’orage, de l’éclair souverain dont les stances pures aventuraient les plus belles promesses dans le réel et ses affirmations sans troubles, dans ce nectar au parfum vivant que témoignaient les équipages assemblés, ici et là, aux mânes célestes des maritimes efflorescences Solaires,
Douves incarnées de lys horizons aux promontoires des lagunes et aux lits des fleuves les plus houleux, douves situant les florales densités qui n’excluaient la moindre parole comme le moindre geste afin d’efforcer le rite de la pénétration des ondes et la clameur magnifiée de l’aube qui maintenant égayait chacun dans cette rive de juste renommée, épure du don de ce soi maîtrisé qui ne se confinait dans la candeur d’un sursis mais s’offrait à la plénitude,
Et pour l’individualité et pour la communauté, dans la complémentaire définition des conjonctions saluant le souci non de complaire mais d’être tout simplement, et par ce fait de naître dans la nécessité l’appariement de ce destin qui ne devait plus se figer, mais s’orienter dans et pour le salut de chacun, portée de la conscience qui ne se tait devant la léthargie, portée de la surconscience qui fleurit dans l’ambre le plus pur afin d’initier au-delà du rêve le réel,
Éclos du Verbe qu’Iris éveillait dans sa mansuétude et sa bonté naturelle, éveillant en chaque membre des équipages ce savoir d’être et ce savoir être qui ne pouvait plus se définir mais se vivre dans la plénitude et s’arborait avec unicité dans le chant qui brisait les défaillances comme les faiblesses afin d’adresser par-delà les scories qui existaient encore parmi certains, la luminosité qu’ils recelaient, cette luminosité qui est la pierre vivante de toute parousie,
Pierre d’écume née des abîmes et s’élevant vers les cimes pour définir non seulement une promesse mais un devoir, celui d’être pour les êtres, celui de secourir et élever chacun dans le sacre de sa pérennité et de son déploiement, dans le seul esprit incarnant cette force rayonnante, celui de la chevalerie la plus désintéressée et la plus aristocratique, celui du don le plus mystique, né de la rencontre de la temporalité avec l’éternité,
Instance déversant ses odes de calme théurgie, délivrant des craintes et des maux, des respires hâtifs et des complaintes sans lendemain, pour forger le lys destin de chacun, ce destin bâti d’azur et à bâtir d’azur, ce destin imprégnant chaque être vivant d’une limpide détermination, œuvrant dans le souffle et par le souffle ce devenir qui ne pouvait se conjuguer que sous les instances de cette réalité devenue dont le firmament était accomplissement,
Et par-delà l’épanouissement, le libre dessein sans errance ouvrant sur les plus vastes horizons enchantés par l’harmonie et ses sérails, ouvertures d’une densité éclose que chacun percevait dans son ultime réalité, accompagnant le flot de sa mélodieuse incarnation, dans un chant souverain qui mûrissait les degrés de la compréhension de tous, dans l’unicité partagée de ses reflets et de ses fresques qui déployaient leurs ailes sur toutes faces de ce monde...
 
«...De l’ambre cil qui revient la nature féconde et la soif de l’horizon, nous y voici, mantisses de la pluie d’or aux romarins éveillés, dans ces grands champs de l’espérance et de la voie partagée, dans ces hautes plaines de l’azur que signifient les mondes dans leurs éclairs et leurs stances magnifiées, nous y voici, libres d’étreintes dans la nue portuaire de la dimension sacrée qui frappe à la porte de ce seuil fantastique dont nous allons le sort,
Instance sans tragédie délivrant des incarnats les vastes promptitudes que l’Éveil incante et dérive de ses souffles puissants et révélés, par-delà les courbes des éléments qui satisfont l’éternité, par-delà les rêveries les plus prometteuses, par-delà les songes les plus enivrés, dans cette réalité bercée par l’émotion et le jugement, dans cette réalité conjuguant la pérennité et ses désirs d’épanouissement les plus assurés et les plus accomplis,
Nous y voici, et le fruit de l’instant, et le fruit de la joie, et le fruit de la foi, qui nous consument sans oubli de la terreur passée, sans oubli de la peur et de ses enchaînements les plus vifs, nous déclinent et nous invitent aux plus belles courses, par le Chant et pour le Chant, dans la finalité exonde des principes et dans la conscience signifiante de toute détermination, au-delà des promesses, au-delà des velléités, toujours plus loin dans la pure action,
Agir qui ne s’ennoblit car de la noblesse sans réalité, Agir fier et indiscret car de l’aristocrate candeur l’ode majestueuse, Agir encore et toujours dans la plénitude de l’assomption qui ne se satisfait d’un rang, d’une plainte, d’un délire, mais bien au contraire succombe à la pure destinée, éveillant par les clameurs du vœu le plus doux des chants que  le Vivant puisse naître, essor du Chant dans sa déité et ses arborescences qui confluent la raison,
Saison de l’onde majeure qui ne se sursoit, saison magique où toutes énergies s’évertuent dans une complémentarité, autorisant dans les flux et les afflux les conjonctions de toute identité dans la mesure du déploiement qui se circonscrit et s’épanouit, dessinant dans l’orbe de la Vie les stigmates de la parousie, cette parousie dont les ondes éblouissent chaque forme pour en dessiner la force et le rayonnement déployés,
Écrins qui se démarquent et s’associent pour amplifier la mesure de ce pur déploiement qui enchante le cœur et définit dans l’astre le firmament qui s’accomplit, et non plus seulement se prie, vagues aux tumultes précieux qui enhardissent chaque développement vivant afin d’en situer l’immortelle maturité, délivrant des âges les sources de la beauté et de l’harmonie qui ne se consacrent que dans la préhension de leurs feux,
Floralies étreintes de nos Ames, de nos Esprits et de nos Corps, dans l’unité sanctifiant chaque élégance de leurs volutes étincelantes, irradiant ce lendemain dont nous sommes porteurs et signifiants, lendemain d’éveil et de joie, de confiance et de couronnement, lendemain scintillant relevant ce défi de vivre qui ne se soumet, qui ne se destitue, qui ne s’oublie, mais toujours s’invite et se prend dans l’effusion de cette réalité qui ne se renie,
Étreinte de ce jour, délibérant le sort de l’exhaustive appartenance d’Etre pour l’Etre, dans la grandeur du dévouement qui ne se conditionne mais s’éveille dans la pluralité des mondes qui se côtoient, s’impulsent, se coordonnent, s’efforcent et se rencontrent dans la pure viduité qui ne se corrompt ni ne se détruit, viduité du Chant dans le Chant que nous développons et qui viendra destituer les abîmes et leurs incertitudes natives,
Libérant les cimes non seulement de l’espérance mais dans l’enchantement la possession de cette espérance, assignant par-delà les contraintes du temps et de l’espace cette ouverture sur le réel et ses dimensions multipliées qui ne sont équivoques, mais portées de toute demeure par-delà les contingences et les transes de ces contingences, signifiant ainsi l’Etre par-delà le paraître, l’Etre dans sa raison profonde dont l’imaginal est constitué et officiant ... »
 
Préambule de l’aube acclimatée, les nefs maintenant s’initiaient de Cythère à la rencontre de Vala, et le chant dispersait les dernières limites rocheuses de son estuaire composé, là, déjà se trouvaient les multiples rameaux de la Liberté retrouvée, des embarcations de cristal aux humbles boiseries des couchants et des levants de Véga, Peuples et Peuplades embrasés délibérant la naturation du cycle à œuvrer dans l’azur pourpre d’Oxphar,
Et le cil d’une joie s’émerveillait, dans les retrouvailles d’Iris et de Veneur dont l’accomplissement transcendait la prestance et la beauté, ovation d’un hommage interrompu dans la geste adroite des Amants qui maintenant cherchaient le refuge d’une chaumière convoitée pour embraser leur fidélité dans cet Amour inexpugnable qui jamais ne se flétrirait tant de portée dans son sérail que la luminosité l’éclairait d’une éternité singulière,
Instance de la gravité du Chant et de l’ardeur renouvelée, alentour situait les jalons posés pour déferler sur l’horizon, Vala était devenu une ville forte, nettoyée de ses effluves ténébreux, elle resplendissait d’une vertu nouvelle, attirante et magnifiée, qui agréait le souffle des guerriers qui maintenant pullulaient en son sein, mantisses d’armées se relayant inlassablement aux remparts de la cité pour maintenir leur présence signifiée,
La Triade était là, cette Triade des premiers jours, heureuse de son astreinte et de son dévouement dans la portée de Veneur qui irisait le moindre écrin du destin qui désormais ne pouvait plus se quérir mais se prendre dans le signe de l’autorité correspondante qui se manifestait dans l’homme devenu qui ne recherchait au-delà ce qui se trouvait en lui-même et qui dans l’unité sanctifiait ce devenir dont il était l’éclair et l’accomplissement,
Evir, Etol, Odrin avaient reconnu cette densité en chaque fibre de Veneur et savaient inéluctablement que la route était ouverte sur cet avenir qu’ils avaient enchantés les uns les autres, qu’ils avaient rêvés et songés tant de fois tant dans la défaite que dans la victoire, dans ces multiples paysages dont les souvenirs saillaient l’immensité d’un respire inscrit à jamais car vecteur de libération d’Etres et de Peuples soumis à la condition des ténèbres,
La route serait longue, ils le savaient intuitivement et pour en avoir fait l’expérience dans ces combats mortels dont étaient parsemés les chemins qu’ils avaient parcourus, mais ils savaient aussi que le chemin qu’ils suivaient maintenant était l’unique écrin qui leur permettrait d’assurer le déploiement de leur juste cause, de cette cause pour laquelle tant de vies temporelles s’étaient données, et tant d’autres se donnaient dans ce jour neuf,
Car il ne fallait s’y tromper, la résistance des maîtres d’Oxphar, et de Véga hier, était conséquente et leur stratégie terriblement efficace, à tel point que l’aube ne pouvait voir que Vala prise par les troupes de Veneur, et ce grâce à la farouche détermination de ses envahisseurs, ainsi qu’à la composition de murailles infranchissables nées de la conjonction des énergies déployées pour en assurer l’impénétrable dimension,
Chaque sortie s’était révélée un désastre et les brasiers du jour en témoignaient, écharpes de fumées des corps temporels qui disparaissaient dans l’azur incertain qui ployait les oriflammes et faisait prendre conscience à tout un chacun qui parvenait dans cette ville pour porter haut les couleurs de la Liberté qu’il devrait, au-delà de toute contemplation, naître d’un Agir souverain pour en garder ne serait-ce que le simple goût sur les lèvres,
Mesure le chant était ainsi, cependant que les semaines passaient, toutefois Vala se renforçait dans une intrépidité sans failles, les nefs déchargeaient leur cargaison de combattants sans discontinuer, et chacune amenait les denrées nécessaires à leur survie, la maîtrise de Cythère le permettant, la flotte du Roi de l’Échiquier ce jour respirant l’amertume des profondeurs, après que Valois eut vaincu sa suffisance et ses invectives ...
 
«...Et le chant dans l’azur qui nous sépare et ne se mesure, le chant vaste et prompt à toutes configurations de la Vie, dans le fruit et dans la source, dans la sève et dans le flux, dans l’aube miroitant de ses états la plénitude incarnée des rêves les plus doux de ta beauté et de tes épanchements, de tes mystères et de tes fêtes, danse de la nue aux sources de la Vie, danse encore du corps de la nuit au jour fidèle de l’incarnat qui ne se confie que dans l’absolu souverain,
Et d’un répons le ciel commun de l’astre qui nous conjoint, dans la tempérance et la fidélité du sort qui s’épanche, dans la gravité et la supérieure volition qui nous allie et nous réunie, au-delà des prouesses qui s’incantent, des ellipses de feux dont les frénésies confinent aux dimensions surannées des sphères endeuillées, de ces vastes affluents des rives oublieuses qui ne se taisent qu’à l’agonie de leurs mystères et de leurs voies,
Mystères éclatants dans la jeunesse de nos cœurs, dans la beauté de cet Amour que rien ne peut tarir ni même désunir, beauté et silence, silence et joie, bonheur jamais conté de la pure arborescence dont le flot est une jouvence pour l’écrin de nos lieux et la tendresse de nos flots vifs et ardents, dans l’altière participation des vagues qui enseignent, de haute mer comme de vaste Océan les déités du Chant qui composent et alanguissent,
Où l’autorité du Verbe est semis, majeur dessein au-delà des tempétueuses aventures, des hyperboles sacrées qui déversent leur nectar dans le cadre étroit des velléités et de leurs faiblesses, que notre Amour tait dans sa large destinée qui ne sait oublier, car il ne sait que transcender et l’élan et la portée, à l’image de ce monde dont nous sommes les ferments et qui viendra le ruissellement de sa propre joie comme de sa propre destinée,
Clameur dans la pure harmonie qui s’écoule, rubis des âges et félicité des actes, dans ce don qui nous réunit et nous déclame, ce don sacral dont la rive demain sera la parure de cette Vie, parure diamantaire, au souhait le plus pur, à l’hommage le plus fervent dans la mansuétude portuaire de tout alluvion qui se porte et s’anime, se fertilise et se conquiert dans la définition même de la nécessité qui ploie et déploie les plus belles oriflammes,
Marque du propos, marque de l’Etre en marche de la moisson, cette moisson de vivre, cette moisson de rire et de joie, de plénitude et de frisson, de compréhension et de partage, qui ne se reflète que dans le destin conjoint de l’équilibre et de ses vertus, cet équilibre des mondes qui anime toute vitalité, toute vivacité, toute alacrité, dans une ovation dont les flamboiements exultent la réalité et ses conjonctions les plus denses comme les plus douces,
Douves en marche des sens et de leur respire, de nos sens inscrits qui se signent et se lient pour l’éternité dans l’affection et la grandeur de ce chant, dans la témérité et dans la viduité de leur espoir et de leur chant, toute voie offerte sillonnant ce respire d’une surconscience qui éblouie, incarne et assigne la destinée de l’ode qui nous tient lieu, sans égarement, sans conflit, sans dénature, sans obligeance, au-delà des contingences qui plient la volonté,
Instance de nos vœux dans le vœu le plus tendre, instance de nos jeux dans l’émoi le plus profond qui s’enseigne et que nous déterminerons dans ce monde assis qui ne demande qu’à se relever de ses cendres pour illuminer la vague des univers d’un élan fastueux et fort, cet élan de clarté qui devise toute pérennité, cet élan de vaillance qui ne se tient dans les recoins mais avance avec fierté et détermination vers le rêve de toute innocence,
La joie de vivre par ce monde, la joie d’aimer par cette face de la Vie, la joie pure et douce qui ne se destitue mais s’équilibre et se parfait dans la pure destinée qui ne se réfugie dans l’avidité de la contemplation mais toujours agit pour signer de ses forces la temporalité de ce feu qui nous porte et nous enfante, nous conjoint dans un inaltérable souci d’éveil, dans une inexpugnable force qui forge de son vœu ce respire de beauté que nous désignons ... »
 
En répons, Iris et Veneur se témoignaient leur Amour inépuisable, et dans ce vœu éclatant de jeunesse et de souhait préparaient le devenir qui ne se façonne mais se prend et se légitime afin de parfaire l’harmonie de leur chant qu’ils espéraient témoigner dans ce monde de Vivant, énamoure du fruit de la parure qui viendrait, cet Enfant qui serait, portée d’un grand rêve et d’un grand dessein qui fertiliserait les jours à naître, dans une correspondance affine,
De la vertu messagère cette connaissance profonde des Etres qui maintenant scintillait dans le regard d’Iris comme de Veneur qui savaient désormais le flux de leur commune existence, son parcours et ses dimensions, ce parcours naturé de prairial jouvence dont le jour neuf voyait l’étincelante ardeur, dans la communion des cœurs qui rayonnaient la parole et la moisson des âges, cristallisant les corps et les chants des tendres émois,
En marche de plus vaste décision, dans la sérénité baignant d’une large oriflamme la beauté du site devenu, cette ville portuaire qui s’animait sous la fertilité de la Vie et qui resplendissait d’un hymne farouche que rien ne semblait devoir ternir, la foi vitalisant l’essor, la joie malgré la peine de l’oubli des guerriers de passage fulgurant le principe de Vie qui forgeait chaque élan d’une autonome participation conjointe,
Voie nouvelle délaissant l’orgueil et l’humilité, voie sereine appropriée aux plus denses partages que l’horizon semait dans ses désirs et ses fêtes, déployant l’apogée d’une compréhension qui ne pouvait plus désormais se rechercher dans les souffles appropriés mais se féconder dans l’azur le plus pur, au-delà des rythmes qui ne sont que les sens d’une quête, au-delà des voeux qui ne sont que perceptions et non préhensions de la grandeur,
Toutes forges qui furent, délaissées sur les grèves de ce paysage nouveau qui irradiait le nectar de Véga d’une transe glorieuse dont les stances se répercutaient dans les cieux afin de baigner le cil du Vivant d’une joie nouvelle à voir, semis du chant qui ne se déporte mais s’enlace à profusion afin de taire les velléités et conjoindre les moments majestueux, officiant ainsi dans le dessein de toute destinée l’œuvre et son souci d’harmonie,
Du jour né le jour neuf, du jour vivant le jour de Vie, et par toutes voix en répons dans ce calice de l’orbe observé, mantisse du propos qui se signifiait en chaque visage, en chaque regard devant le couple incarné qui venait le sort de ce fruit vivant l’assemblée des guerriers et de leurs feux, cette assemblée rejointe de la Triade qui attendait leur voie, cette voie qu’elle officiait dans le plus grand désintéressement comme dans la plus forte cohésion,
Instance des cœurs et des joies, instance déterminante qui irradiait le plus contemplatif comme le plus agissant, car de la marque le signe sans tumulte qui pouvait préparer les plus vastes horizons aux sources d’un accomplissement majeur et non astreint, l’essor situé allant au-delà des avidités et des rêveries les plus denses, chacune masquant le sens profond d’une réalité qui ne pouvait se comprendre sans en situer le sort et les conséquences,
Ce sort qui figeait les plus forts, ces conséquences qui paralysaient les plus éveillés, sort et conséquences qu’il convenait de définir afin de démarquer l’ignorance et lui rendre ses captives langueurs, condition qui n’avait rien de votive, mais bien au contraire était partage des expériences communes et différentes, de ces mille et mille expériences qui permettraient d’élargir le champ de l’action dans ses capacités comme ses prometteuses injonctions,
Dessein de ces rencontres qui affinaient le devenir, opérantes en leurs fonctions, ne délaissant sur les rives aucune formalisation mais les intégrant toutes afin d’advenir cette potentialité qui vibrait en chacun et que chacun partageait en fonction de sa propre personnalité, dans un don officiant qui n’était fait d’égalité mais d’une pure complémentarité qui permettait à chacun de signifier les bases et les buts à s’approprier pour parvenir à l’étincelant rivage recherché ...
 


TABLE
 
 
 
 
DES AIGLES
 
 
 
 
TOME III
L’AIRE IMPERIALE

 
TOME I
LE PARVIS DE CRISTAL
 
 
 
Du cil en Cycle le rempart affirmé 9
Ages éclos portuaire le Règne de Vala 27
Dans la source le feu de Hrim conquérant 45
Initié du Verbe le reflux de Vestri 63
Aux cohortes de Dizan déployées 81
Terres votives des élémentaires opiacées 99
Que les Plateaux d’Oxphar contemplent 117
Dans le chagrin d’une haine sans remords 135
Qu’un parvis de Cristal enfante en répond 153
 
Table 171
 
Des Aigles 175
 
Glossaire 199

 
 
  

A LE PECQ
LE 21/02/1999 VINCENT THIERRY
Relecture le 14/04/2008

 
 
 

DES AIGLES
 
Tome I
Des Aigles en Cité
 
Tome I
La Citadelle de Marbre
Tome II
Le Labyrinthe Équinoxial
Tome III
La Spirale de l'Éveil
Tome IV
La Forge de l’Épée
 
Tome II
L'Univers Templier
 
Tome I
Le Corps du Vivant
Tome II
L'Esprit du Règne
Tome III
L'Ame du Déploiement
Tome IV
L'Unité Harmonieuse
 
Tome III
L'Aire Impérial
 
Tome I
Le Parvis de Cristal
Tome II
Les Marches du Trône
Tome III
La Nef du Pouvoir
Tome IV
Le Chœur des Sages


 
 
 
 




Tome I
DES AIGLES EN CITE







TOME I

 LA CITADELLE DE MARBRE





CELUI QUI VIENT
 
Veneur, issu de l'Empire, né à Arvak, Hyperborée, est sauvé des hordes septentrionales, suite à la Guerre des Hespérides et des Impériaux,  par les guerriers fidèles qui se décident à survivre pour naître le renouveau; il est laissé aux flots du Détroit d'Idunn
 
D'OCCIDENT L'AMBRE LYS
 
Elias, maître des Marins d'Idunn, de l’Île des Alfes le préau, sauve Veneur des flots et le ramène sur la terre ferme de son Île natale.
 
LES PORTIQUES D'ALPHAEIM
 
Elias et son épouse Ida, sont nommés parents de Veneur lors d'une Assemblée du Peuple présidée par les Sages zodiacaux.
 
L'INITIABLE VERTU DU CHANT
 
Hommage d'Ida et du peuple à l'Enfant, mise en éveil de l'éducation
 
DEMEURE DU CRISTAL
 
Éducation de l'Enfant à la pérennité de l’Île des Alfes.
 
DU TEMPLE DE LA BEAUTÉ
 
Initiation au Temple de la Beauté, à la vie commune et en respire déjà de l'Éveil.
 
L'ÉVEIL DE LA VOIE
 
Auto initiation de Veneur sous les yeux des Incarnés dans le temple de la Beauté.
 
PAR LA VOIE PARTAGÉE
 
Les Incarnés du Temple de la Beauté assistent la Renaissance de Veneur et rendent hommage à Celui qui Vient.
 
DE L'AIGLE AU REGARD SOUVERAIN
 
 Éducation de Veneur par les Sages Zodiacaux, révélation de la chute de l'Empire, née des Sites d'Oxphar, révélation sur la naissance de Veneur, sur son destin, départ de Veneur de l’Île des Alfes.




TOME II
 
LE LABYRINTHE ÉQUINOXIAL



 



AUX PORTES DE HRIM
 
Réflexions de Veneur sur son devenir pendant qu'il navigue du Détroit d'Idunn à la rencontre de l'Océan de Hrim, arrivée à Ymir.
 
YMIR LA CITE D'ARAL
 
Rencontre de Zeldra, la Sorcière d'Ymir, description de la ville, des alentours, elle lui donne le cœur du cristal.
 
ÉPURE DES VAGUES DU CRISTAL
 
Rencontre d'Elfing qui le guide à travers la Nature jusqu'aux statues fantastiques du temple de l'Amour.
 
LA SOURCE DU COEUR DE L'AMOUR
 
Vision de la Vie dans ses atours, ses tumultes et ses préciosités, des galaxies et de l'enfantement des Univers.
 
AUX FRUITS DU TEMPLE LE MYSTÈRE
 
Initiation à la génération et à l'Amour.
Rencontre des Baladins, Urf, le Vieillard, Margra et Tonk et leurs Enfants Send et Ulla, Vorb et Erd, ainsi que Iris, la petite fille de Urf, géographie d'Aral, ressemblance de la Vie d'Iris et de Veneur, découverte du lieu de Vie et des statuaires les représentant Iris et lui.
 
L'AMBRE DE SVARTA GUERRIÈRE
 
Découverte des cartes des lieux de Vie, naissance de l'Amour d'Iris et de Veneur, rencontre avec le Roi de Svarta, et de la femme en noir.
 
AUX MÂNES DES SITES AZURES
 
Traversée des chaînes Araliennes, géographie de Véga du cygne, visite d'un lieu de Vie avec Iris, reconnaissance des objets des sites azurés.
 
L'ORBE D'YDALIR AUX VENTS D'AEGIR
 
Où l'on découvre Zeldra, maîtresse de la ville d'Ydalir, mise en garde d'Iris, embarquement de Veneur et d'Iris sur l'Océan vers Les Nixes afin de retrouver Zeldra, décision de la troupe de se rejoindre à Austri.




TOME III
 
LA SPIRALE DE L'ÉVEIL






DES CILS PARSIFAL LA BLONDEUR
 
Voyage sur Aegir en direction des Nixes, enlèvement d'Iris,  échouage de Veneur sur la barrière Parsifal.
 
LES MARCHES DE TRÉHOR
 
Destruction du cristal de Zeldra, rencontre de Valois, capitaine pirate désignant les maux de Tréhor , attaque conjuguée de Tréhor, et prise de la ville.
  
 
ÉCLAIR DE LA PUISSANCE D'AEGIR
Disparition de Zeldra et d'Iris, pacification de Tréhor, visite des Îles sauvages,  recrutement des équipages, Evir ( Ame ) et Etol ( Esprit ) deviennent les compagnons d'armes de Veneur. Ils accostent  près d'Ymir à Aral.
 
LA SOURCE YLIENNE DU SACRIFICE
 
Premier pas sur Aral vers l'Orient, définition de la quête, recherche d'Iris, détour sur un Lieu de Vie,  contemplation du Monde Antique.
 
DU DÉSERT LES CONJONCTIONS SOLAIRES
 
Après avoir pris les armes qui lui étaient nécessaires, la Triade s'accomplit dans le désert, combat la magie de Zeldra, reconnaissance de la mort de Gamnon, père de tout ce qui existe sur Véga, et Sautir miroir du désert Ylien.
 
L'EMPIRE D'ARAL EN LA DEMEURE
 
Cohésion de la Triade, considération sur le devenir des civilisations, rencontre de la Mer d'Aral et traversée de cette dernière.
 
D'AUSTRI LA CONQUÉRANTE LE VERBE
 
Arrivée à Tiquil, rencontre d'Odrin ( Corps ) des terres des falaises de l'Acier qui se joint à la Triade, arrivée à Austri, Capitale d'Aral sous dominance des Gord, retrouvailles de Urf, détail sur la captivité d'Iris dans une Île située à l'Est dont les clés se trouvent à Sigyn.
 
SIGYN EN SON LIEU D'ÉVEIL
 
Le groupe quitte Austri, installation dans Sigyn, mise en confiance des villageois, mise en garde contre les "suffisants", discours sur la courtisane, découverte des pouvoirs des suffisants.
 
 
HRIM AU COEUR DU CRISTAL
 
Rencontre de Terik qui en harmonie avec Veneur dévoile le nom de l’Île recherchée, Gullveig ou se trouve le Temple de la Mort, mort de Terik, création du pont et disparition du groupe vers l’Île de la mort.




TOME IV
 
LA FORGE DE L'ÉPÉE








AEGIR AU VENT PUISSANT DE L'ORBE
 
Par la Voie du Dragon, arrivée sur Gullveig, rencontre d'êtres désincarnés, avance à travers un paysage glauque, découverte d'une citadelle souterraine, d'un peuple de nains commandé par Nilfung, réfugié dans les entrailles de Véga pour échapper aux forces ténébreuses, géographie de Gullveig.
 
DE L'INCANTATION DES SONGES LE SUBSTRAT
 
Zeldra révélée courtisane de la mort, Iris prisonnière, le savoir de son lieu de séjour ne peut naître que de la rencontre du corps mystérieux lové au cœur de l’Île, découverte de ce lieu en compagnie de Senestra, gnome Guerrier.
 
L'AUBE ECARLATE DE FAUVE ALLEGORIE
 
Connaissance du symbole de Zeldra, deux serpents lovés s'entre-dévorant, après avoir reçu le bouclier, le glaive d'émeraude et le casque de brume d'Or ( paralysie), les étoffes de la splendeur ( pétrification), la triade rejoint la surface accompagnée de Senestra, échoit dans un labyrinthe.
 
MENTOR EN LA NUE D'OR DU GUERRIER
 
La triade déjoue le sortilège, arrive dans une ville où Serling, poète et vagabond, officie un Peuple, tentative de libération de ce Peuple.
 
L'EPREUVE DU FIRMAMENT QUI NE S'INITIE
 
Réussite de ce vœu, historique des Peuples de Gullveig, emprise de Zeldra, sa force révélée, souvenir de Hati et de ses possibilités de discernement, où l'on dit la présence de gardiens qui se sont soustraits à la force de Zeldra.
 
DANS LE FEU ET LA CENDRE DE L'HIVER EN BRUME
 
Départ de la triade accompagnée d'une partie du Peuple libéré, le surplus restant sous le pouvoir de Serling, vers Hati, Veneur s'adjoint Ator né d'Hati comme guide, combat contre les ténèbres, Sargir prisonnier de ce combat se libère et dévoile l'existence de plans précieux se situant à Hati.
 
QU'EXALTE LE DEGRE DU REGNE AUX PULSATIONS VITALES
 
Rencontre de Hati, des Sages gardiens de cette ville, révélation du pouvoir de Veneur par ces derniers, lecture des plans du Temple de la mort, levée d'une armée.
 
IVOIRE DE MARBRE EFFEUILLE DANS LA TRANSE DU VIVANT
 
En route vers le Temple de la Mort, combats entre les forces des ténèbres et la force conquérante, rencontre de Zeldra et de Veneur, combat titanesque entre leur force, Veneur bat Zeldra sur son propre terrain, aveu de Zeldra concernant Iris, cette dernière est à Aral sur les Terres de l'Acier.
 
LE RENOUVEAU DE L'UNITE QUI SE DOIT D'ETERNITE
 
Fête de la victoire assumée sur toute l’Île de Gullveig, tristesse et joie, tristesse de ne pas avoir délivré Iris, joie d'avoir vaincu Zeldra, pacification de l’Île, recherche d'un gouvernement juste, remise de ce pouvoir aux Sages de Hati, levée d'une armée pour la terre d'Aral, le contre-pouvoir étant confié à Senestra et à son Peuple de Gnomes Guerriers.



Tome II
L'UNIVERS TEMPLIER






TOME I
 
LE CORPS DU VIVANT



 



D'IRIS EN LA VERTU MAJEURE
 
Retour vers Aral, accompagné d'Ator, guide de Veneur sur Gullveig, traversée de la Anse des tempêtes, réflexions de Veneur quant à l'avenir et ses certitudes.
 
L'ÉLAN DU SACRE EN LA PORTÉE
 
Dessein de la reconquête, à la recherche d'Iris, Evir en direction des Terres de l'Acier, Etol vers Snotra par les côtes, Odrin par le désert Telyien, Veneur en route vers le Temple de Téthys, sens du devenir, séparation.
 
AU RÈGNE MINÉRAL DE L'ÉCLAT
 
Evir, avec pour compagnons Knitberg (esprit), Magni (corps), à la rencontre des Terres de l'Acier, combat contre les forces des ténèbres, hommage aux morts nés de ce combat.
 
DANS LA SPLENDEUR DES FLORES ADVENTICES
 
Etol, avec pour compagnons Modi (corps), Nagrind (âme), à la rencontre des côtes d'Aral, réalités naturelles et parures abstraites circonscrivant leurs moires aisances dans le flot de la gravitation, préambule sur l'unité.
 
DES FAUVES L'ORBE DU SATIN
 
Odrin, avec pour compagnons Ifing (esprit), Mimir (âme), à la rencontre du Désert Telyien, combat contre la magie des ténèbres, victoire circonscrite.
  
L'AMBROISIE DES PERLES DU COEUR RENAISSANT
 
Les messagers des trois cohortes de retour vers Veneur content leur épopée, à la recherche d'Iris toujours sans nouvelle, réflexions sur le savoir et l'action.
 
DESSEIN DE L'AMBRE AUX MARCHES DE GLOIRE
 
Rencontre du Temple de Thétys, de sa Reine et de ses trois conseillères, dialogue constructif ou Veneur se révèle, entrée dans les enfers.
 
QUE LE CIEL ÉPONYME EN SON CRISTAL
 
Sauvetage d'Iris des antres de l'enfer, après une compréhension des éléments concourant à sa réalité et à ses essors, au-delà du temps et de l'espace.
 
AUX MARCHES DU CORPS DU VIVANT
 
Snotra, amours enfin conjugués d'Iris et Veneur, décision de reconquête globale de Véga.





TOME II
 
L'ESPRIT DU RÈGNE






LYRE DE SNOTRA LE DETROIT DE DYOSOS
 
Retour de Valois à Snotra, décision de rechercher ceux qui peuvent aider à la reconquête, envoi des piliers des cohortes par Aral, Veneur, Iris et Valois, se préparant pour la reconnaissance de l’Île des Grims, par l'Océan Glaciaire.
 
DES GRIMS l’Île SAGE DE L'ÉLOQUENCE
 
Notion sur les Îles des Grims, le Temple des Arts, accostage périlleux dans ce monde de glace, rencontre de la princesse de Grimlheim, Inéa, départ pour le Temple des Arts.
 
 
D'ART LE SIGNE DU VŒU DE L'HORIZON PROPICE
 
Parcours à travers le désert de glace, arrivée au Temple des Arts, ou Temple de l'Histoire immédiate, reconnaissance des alliés potentiels, les Alfes, Elfing par Ymir en Aral, la femme en noir de Svarta, sœur d'Inéa, les Gords en Austri, Serling et Nilfung sur Gullveig, Valois par les Nixes, par Pongée, le Temple de la Victoire, Par les Îles de Hell, le Temple de Thanatos, Oxphar étant signifié comme l'ennemi global, d'autres alliés encore, les Îles de Manna, qu'il leur faudrait conquérir, les Îles des Ases ou se situait le Temple de la Vie, Hyperborée et son Temple du Soleil, et bien sûr Inéa.
 
AUX VOIES MARITIMES L'ADRESSE DES MONTS DE CANTOR
 
Décision de se séparer devant Pongée, l'énergie messagère suffisant pour nouer des contacts et assurer les reconquêtes, escalade des monts de Cantor, rencontre de Nadia, fille de Rana le Sage, et Urien le Mage.
 
DE PONGEE LE CALICE DE LA NIDATION SACRALE
 
Mise à l'épreuve de Veneur, au travers du labyrinthe créé par Urien le Mage, victoire de Veneur sur ce mandala, acceptation d'Urien, désinence de la résistance du Peuple des Monts de Cantor.
 
AU VISAGE DE L'ARDEUR LE CIL EN POUVOIR
 
Organisation de la résistance sous les hospices d'Urien le mage, révélation d'un Pouvoir consacré des Mages de Pongée, premiers combats, départ de Rana et Veneur vers les autres villes ou travaillaient les Mages désignés.
 
DE NORVI LA PARURE DES MONDES EN ÉCRINS
 
Traversées des paysages de Pongée défaits par les ténèbres, arrivée à Norvi dans la famille de Tolkar, retournement de Béor, Mage blanc ayant abjuré sa condition pour servir les ténèbres, par Veneur, départ vers Nep.
 
 
AU FLEUVE TEMPLIER DE NEP L'IMAGE VIVANTE
 
Les pièges déjoués, arrivée de Rana et Veneur à Nep l'oubliée, cité splendide à l'assemblance d'Hati en Gullveig, enseignement de Nep sur la désintégration du pouvoir en Pongée, arrivée à Munin.
 
DESSEIN DU SIGNE AUX FLOTS VOTIFS DE LA MER DE DIRAR
 
Rencontre de Langlois qui les assigne à la recherche du Peuple libre de la Mer de Dirar, lui-même assurant la possibilité de retourner le Peuple de Munin contre les ténèbres, arrivée sur les berges de Dirar, rencontre du Peuple de ses rives conduit par Dysant le Guerrier, rencontre des Mages de ce lieu, réunion en vue d'unir les forces de Pongée, reconnaissance de l'existence de Tanor introduit au cœur des ténèbres, décision de rencontrer Tanor.




TOME III
 
L'AME DU DÉPLOIEMENT






DES CILS L'ORBE TEMPLIER DE LA VICTOIRE
 
Sur la Mer de Dirar, rencontre virtuelle de Veneur avec Tanor, demande à Iris de faire intervenir les piliers originaux pour seconder Veneur dans sa tâche, arrivée au Temple de la Victoire, rencontre d'Ulgrad, Mage majeur, assisté de Béor et Tanor.
 
PAR LE DÉSERT DE SMYRNE L'ÉLOQUENCE GRAVE
 
Unification des mouvements de résistance, Ulgrad mène Veneur vers les détenteurs du Pouvoir Temporel, à travers le désert de Smyrne.
 
DONT DIRAR ENSEIGNE LA MESURE SANS ALLÉGEANCE
 
Tyrne, Prince de Pongée accueille Veneur et Ulgrad, mise en forme d'un plan de reconquête, tandis qu'Ulgrad et Veneur par les sentiers des ténèbres se dirigent vers le cœur de la Plaie de Pongée.
 
 
DES FRESQUES DE RORM LES ÉCUMES SACRALES
 
Pénétration des ténèbres, découverte de la citadelle où se meut Chimère, Prince des ténèbres nommé par le Roi de l'Échiquier, entretien avec Chimère, insinuation de la traîtrise des vecteurs des ténèbres de Pongée à l'encontre de Chimère, qui tombe dans le piège, et demande qu'on ramène tous les puissants pour les juger.
 
AUX SENTENCES DE L'ŒUVRE VIVANTE ASSUMÉE
 
Premiers jugements rapides des " traîtres " désignés par Ulgrad et Veneur, dont Ténia qui témoigne des lieux et des noms qui détiennent le Pouvoir des Ténèbres, Chimère décide de mener campagne lui-même devant la défaite qui s'accentue et laisse la citadelle entre les mains de Ulgrad, et part avec Veneur.
 
DESSEIN D'HEILHEIM AUX FAUVES ÉCRINS
 
Sous l'influence de la Triade et de Veneur, début de la reconquête formelle de Pongée par les forces de la Vie, premiers combats, premières défaites stigmatisées par les protagonistes.
 
DU COMBAT L'ARDEUR RENOUVELÉE DE PONGEE
 
Rencontre décisive des forces en présence, combat terrible entre elles, les forces de la Vie mènent ce combat qui ne devient plus nécessaire, Veneur intervient pour le clore, Chimère ne s'avoue pas vaincu et meurt pour son idéal.
 
AFFINE VERTU DE LA MOISSON PRAIRIAL ET VIVANTE
 
Honneur rendu aux guerriers de quelque origine que ce soit, Tyrne se considère comme suzerain de Veneur qui le fait acclamer et proclamer Roi par tous les Peuples de Pongée, premières décisions de Tyrne, et premières libertés retrouvées sur Pongée.
 
DU DÉPLOIEMENT L'AME DU DEVENIR RENAISSANT
 
Veneur regarde déjà vers Oxphar mais recherche la pérennité de ses Pouvoirs qu'il sait trouver sur les Îles de Hel, Ulgrad le fortifie dans sa demande et sous les hospices de Tyrne le témoigne dans son devenir.






TOME IV
 
L'UNITÉ HARMONIEUSE



 



D'HEILHEIM LIBÉRÉE LE COEUR DE CYTHÈRE
 
Au cœur des Marais de Dirar, réflexions de Veneur sur son devenir et au-delà de son propre devenir de l'ensemble des Etres Vivants de Véga, mûrissement de ses réflexions, conjonction du don de sa personne à la densité de Véga.
 
NOTT L'ÉPURE DE NAGRIND
 
Du Détroit de Cythère, arrivée à Nott, Capitale de Nagrind, accueil de Sual le maître de la Ville, pénétration de Hell et de ses talismans.
 
AUX ÎLES DE HELL LE PRINCIPE DEVISE
 
Sual interprète la réalité des Îles de Hell, leur principe, au-delà de toute velléité; prise de conscience de Veneur des orientations décisives et nécessaires qui permettront la libération de Véga.
 
DANS LA FULGURANCE DE NAASTRANE AU RAYONNEMENT DIVIN
 
Etat de Véga dessiné par le regard de Sual qui compénètre le jour comme la nuit, afin de déterminer sans errance le souffle du Pouvoir et de son sacre par-delà l'abnégation comme par-delà l'humilité et l'orgueil.
 
QUE LE CORPS DE MUNIN IRRADIE EN SA PERCEPTION
 
Enlèvement matriciel de Veneur vers Munin de Naastranne le cœur, la régénérée, ou Vifur témoigne de la beauté, et l'acclimatation de ce qui se doit et de ce qui ne peut naître sur Véga que par l'apport inconditionnel de Veneur.
 
ŒUVRE RÉGÉNÉRÉE SOUS LES HOSPICES DE THANATOS
 
Au Temple de Thanatos, redécouverte de la réalité de la Vie par-delà la mort et ses écumes, de la Temporalité à l'Espace, intégrés dans l'Absolu Souverain, surconscience de l'état du devenir de Véga.
 
DESSEIN DU VERBE S'OUVRANT A LA PLÉNITUDE COMPOSÉE
 
Naestra, la Pythie de Naastranne développe le devenir de Veneur dès son retour de Thanatos; Veneur accompli correspond ce devenir et au-delà de son individualité, correspond la multiplicité pour assigner la raison de l'Avenir.
 
DANS LE SORT DE LUTTE ET DE VICTOIRE RÉVÉLÉES
 
Sous les hospices de la Voie, les Peuples de Véga libérés se dressent et affluent vers les Îles de Hell, nantis de la foi gravitée par Veneur, préhension de la lutte qui déterminera la victoire sur les forces des ténèbres.
 
DES RYTHMES LE SIGNE DE L'HARMONIEUX DEVENIR
 
Accueil des armées et génération de ces dernières par Veneur à l'aide de la Triade retrouvée, combat de Valois dans le Détroit de Cythère, et victoire, mise en place d'une tête de pont sur Oxphar que Veneur rejoint afin de diriger les armées.




Tome III
 
L’AIRE IMPÉRIALE





TOME I
 
LE PARVIS DE CRISTAL


 
DU CIL EN CYCLE LE REMPART AFFIRME
 
Considération sur la Voie et sur l’Unité de l’Etre, arrivée d’Iris et de la Triade à Vala, retrouvailles d’Iris et Veneur, difficulté d’aller au-delà de la citadelle conquise.
 
AGES ÉCLOS PORTUAIRE LE RÈGNE DE VALA
 
Reconnaissance de l’incapacité des Guerriers de la Vie à franchir les murs de Vala, mise en cause de la force pernicieuse des forces des ténèbres, décision de contourner cet écueil.
 
DANS LA SOURCE LE FEU DE HRIM CONQUÉRANT
 
Départ de Valois pour affiner ce contournement, accueil aux marges des plateaux d’Oxphar et premiers combats terrifiants, mise en place d’une tête de pont sur cette aire indésirable.
 
INITIE DU VERBE LE REFLUX DE VESTRI
 
La tête de pont se trouve de même que les troupes de Vala bloquée, décision de Veneur d’intervenir sur les terres de Dizan, départ des cohortes en renfort de Valois.
 
AUX COHORTES DE DIZAN DÉPLOYÉES
 
Après une tentative infructueuse de la part des forces des ténèbres de réduire les cohortes de la Vie, engagement du combat et démesure de celui-ci à l’image des forces en présence.
 
TERRES VOTIVES DES ÉLÉMENTAIRES OPIACÉES
 
Maîtrise du combat et de ses éléments, arrivée en nombre de troupes fraîches et participation des essors des peuples de Dizan à la bataille livrée.
QUE LES PLATEAUX D’OXPHAR CONTEMPLENT
 
Avancée significative des cohortes de la Vie qui sous les ordres de Veneur décident de concaténer les forces des ténèbres tenant les plateaux d’Oxphar et poursuivre leur avance.
 
DANS LE CHAGRIN D’UNE HAINE SANS REMORDS
 
Poursuite de l’avance des cohortes de la Vie en mesure des terres de Dizan vers Vestri.
 
QU’UN PARVIS DE CRISTAL ENFANTE EN RÉPONS
 
Prise en tenaille de Vestri par Vala et les terres de Dizan, pacification de la zone remise entre les mains d’Ulric né d’Oxphar, considérations sur le devenir.




TOME II
 
LES MARCHES DU TRÔNE






OU LA NUE DANTESQUE S’ÉLÈVE
 
Considérations sur la victoire épousée de Vestri à Vala, ordonnance de marche vers les plateaux d’Oxphar afin de mener le combat exhaustif permettant d’éradiquer les ténèbres sur ce Continent.
 
AUX PROMONTOIRES DES PLATEAUX D’OXPHAR LE VERTIGE
 
Combat titanesque entre les forces opposées, décision de rupture et de consécration dans un assaut unifié par Veneur de centaines choisies afin d’éviter un carnage inutile.
 
LE CRI DU TEMPLE S’ÉVEILLE
 
Du combat de la dernière centaine naît la complexité de la compréhension de la complémentarité devisée entre les hordes et signifiée.
 
DANS L’ORDRE LA MESURE INEXPUGNABLE
 
Le combat entre les deux forces cesse, les hospices de la Nécessité apparaissent  et dans la forge de la cité de Njord se dévoile le Roi de l’Échiquier, miroir de Veneur.
 
DU FLAMBOIEMENT LA DEVISE INCARNÉE
 
Considérations sur la Nécessité de l’existence des ténèbres, jusqu’à ce que les détenteurs de la Vie en comprennent les principes et en éradiquent les dysfonctions.
 
OU L’AMBRE EST CHEMIN TEMPLIER DE L’ULTIME DESTINÉE
 
Annonce par toutes terres de l’enfantement de la Victoire sous les hospices de la complémentarité destinée à l’Unité des Œuvres en pouvoir.
 
DES MAGES LE CŒUR NUPTIAL DE L’ÉTERNITÉ
 
Rencontre des Mages de Véga dans le Temple d’Oxphar, qui sanctifient le Pouvoir en Veneur, disparition du Roi de l’Échiquier dont la mission est accomplie.
 
L’ENFANTEMENT DE NJORD ACCOMPLI
 
Retrouvailles d’Iris à Njord, mariage d’Iris et de Veneur en liesse des terres délivrées par la marque des ténèbres.
 
PAR LA MER DE TSIN L’ORBE TANNHAUSER
 
Combat renouvelé contre les courtisans des hordes de la Mort, qui ont cessé de se battre, pacification des territoires jusqu’à la Mer de Tsin sur Oxphar, considérations sur l’avenir.




TOME III
 
LA NEF DU POUVOIR






DE LA FOI DÉVOYÉE
 
D’Utgard le renouveau se tresse, se réunissent les hordes conquérantes en route par le Détroit de Tannhäuser vers les Îles des Ases sous la houle d’Aegir.
DE L’EMPIRE BROYÉ
 
Traversée des Ases vers Asgard, gardienne de la mémoire, rencontre de Iovan, Maître Guerrier des Ases, communion des Guerriers.
 
RESTITUERONS NOUS LES CITADELLES INVINCIBLES
 
Entrée dans Asaheim, accueil par le Maître du Chant, reconnaissance de la destinée commune des œuvres vivantes du passé en voie de l’Avenir, intronisation de Veneur dans le Temple de la Vie.
 
PAR LE FEU ET PAR LE FER DE LA TOURMENTE
 
Onction de Veneur dans le Temple de la Vie, reconnaissance et conjonction des Pouvoirs du Passé comme de l’Avenir dans la fonction comme dans la définition.
 
DU PLUS GRAND AGE QUI RENAÎTRA SOUS LA CENDRE
 
Départ vers les Îles de Manna, arrivée et dépassement de la peur comme de la terreur des forces contraires gardant ces Îles, réception par Levia, Prince des Isthmes de Manna.
 
LE FOYER IMPÉRIAL DE NOS DEMEURES ENFANTÉES
 
Mise à l’épreuve de Veneur par Levia, conjonction des souffles aux hospices du Temple de la Lumière et de ses rites, dans la préhension de la réalité formelle.
 
LAVANT À JAMAIS NOS SOLS SOUILLES D’IMPURETÉ
 
Dépassement des limites de la temporalité aux hospices du Temple de la Lumière révélant la vérité la plus crue et la plus signifiante au-delà des apparences trompeuses.
 
AFIN D’ADVENIR LA PLUS BELLE SIGNIFICATION DE LA VIE
 
Maîtrise de Veneur face au déploiement des œuvres du Temple de la Lumière, condition de dépassement des tumultes et de leurs scories.
ÉTENDARD SACRE
 
Consécration de Veneur mantisse du Pouvoir et en définition de son incarnation, départ des Îles de Manna et arrivée à Hyperborée.




TOME IV
 
LE CHŒUR DES SAGES


 
DE L’ORBE SOUVERAIN
 
Considérations sur le Pouvoir et sa légitimité, son appartenance et sa formalité, en l’œuvre et par l’œuvre assumé.
 
LA PULSATION VITALE DE LA VIE
 
Mantisse des Etres de Pouvoir dans le sacerdoce des signes Vivants au devoir de l’accomplissement Unitaire qui marque de son Chant l’étreinte de toute Vie.
 
MYSTIQUE DE L’ONDE IMPÉRISSABLE
 
Du Règne l’accomplissement par l’Empire ouvragé aux textures fécondes qui fondent les lendemains à vivre et naître.
 
OU L’UNIVERS ACCOMPLI PRIE
 
Témoignage de l’alacrité des Vivants aux portiques de la solidarité, de la complémentarité et de l’esprit de synthèse éveillant toute plénitude.
 
DU TEMPLE L’ORIENTATION GÉNÉRÉE
 
Du Corps tisserand les échanges et la fonction des échanges dans le fruit de l’arborescence de Véga légiférée et maîtrisée.
 
CLAMEUR DU SOUFFLE DE L’AZUR
 
Des fêtes du Savoir l’Esprit en demeure de toute cristallisation par l’aventure ouvragée par les cycles et les cycles qui se répondent.
 
SURCONSCIENCE DU POUVOIR LÉGITIME
 
Du Dire l’essaim de la plénitude en ses résonances et ses fertiles devises aux marbres de l’existant impérissable.
 
INSCRIT DANS LA NUPTIALITÉ DES UNIVERS
 
Du Pouvoir Unitaire les signes de floraisons dans la tripartition agencée par la quadripartition de l’écrin et de ses forges.
 
D’IMPÉRIALE DENSITÉ LE DEVENIR
 
Ouverture des Etres à toute destinée Impériale dans le sens de la parousie de la Voie et de la reconnaissance de la Voie en ses hospices majestueux.



 
 
 



GLOSSAIRE



 


Veneur Prince de l'Empire
Elias Père adoptif de Veneur, Maître des marins d'Idunn
Ida Mère adoptive de Veneur
Zeldra Sorcière d'Ymir
Elfing Etre de la Nature
Urf Père adoptif d'Iris (baladin)
Iris Petite fille d'Urf (baladin )
Margra et Tonk Famille de Urf (baladins )
Send et Ulla Enfants de Margra et Tonk (baladins )
Vorb et Erd Jumeaux (baladins )
Roi de Svarta Allié
Femme en noire Sœur d'Inea, femme du Roi de Svarta
Valois Capitaine pirate des Nixes
Evir Maître d'équipage ( Ame)
Etol Maître d'équipage ( Esprit )
Odrin Guerrier des Terres de l'Acier ( Corps )
Gamnon Père de tout ce qui vit sur Véga
Nivord Maître d'équipage de la Mer d'Aral
Les Gord Dominants de la cité d'Austri
" Les suffisants " Alliés des ténèbres
Terq Martyr des suffisants
Terik Inventeur de la route de Gullveig
Nilfung Maîtres des Nains de Gullveig
Senestra Compagnon de Nilfung
Serling Poète de Gullveig
Ator Né d'Hati, guide de Veneur sur Gullveig
Sargir Prisonnier des ténèbres
Knitberg Adjoint d'Evir ( esprit)
Magni Adjoint d'Evir ( corps )
Modi Adjoint d'Etol ( corps)
Nagrind Adjoint d'Etol ( âme )
Ifing Adjoint d'Odrin ( esprit )
Mimir Adjoint d'Odrin ( âme)
Inea Reine des Grims
Nadia Fille de Rana, Sage des Monts de Cantor
Rana Sage des Monts de Cantor
Urien Mage des Monts de Cantor
Tolkar Famille de Norvi
Béor Sage de la ville de Norvi
Langlois Sage de la ville de Munin
Tenia Maître de la ville de Munin
Dysant Guerrier de la Mer de Dirar
Tanor Image de Béor à Heilheim
Ulgrad Mage supérieur de Pongée
Tyrne Prince de Pongée
Sterne De la cité de Nep, Guerrier exilé
Divoy De la cité de Rorm, Guerrier exilé
Mardien Des Terres de Dirar, Guerrier libre
Noctar Sage conseiller de Tyrne
Chimère Prince des Ténèbres de Pongée
Roi de l'Échiquier Roi des Ténèbres sur Véga
Sual Maître de la ville de Nott, sur Nagrind
Vifur Sage de la ville de Munin, sur Naastranne
Naestra Pythie des Îles de Hell
Ulric Nommé maître de Vestri, des terres de Dizan
Ars Archimage de Véga maître du Temple d’Oxphar
Iovan Guerrier des Îles des Ases
Levia Maître de la Lumière, Prince des Isthmes de Manna
Cohortes de la Bienfaisance



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