LES MARCHES DU TRONE

DES AIGLES
L’AIRE IMPERIALE
 

 TOME II
 
LES MARCHES
DU TRÔNE

 


 
 
 
Des Hymnes sans errance par le fruit de l’hiver divin, les chants égrenaient leurs danses et amazones les vagues fières sertissaient d’une émeraude l’opale du séjour, tandis qu’en houles précises et circoncises s’éployaient les cohortes par le songe Souverain, là se tenait le lieu et dans la transe du débat des âges, s’avançaient, sans recul possible, l’espérance et sa force inépuisable, au-delà des contingences, des abîmes et de leurs essors incommensurables, au-delà de la faiblesse hautaine et de ses circonspections qui n’étaient plus de mise, l’Œuvre marchant n’estompant le possible ni l’impossible, la défaite ou bien le triomphe, la beauté ou bien la désespérance, que nul en ce feu ne pouvait mémoriser sinon qu’en des constellations visitées dont les augures se partageaient dans une désinence précise et sûre qui ne pouvait ni se voir immolée ni même se voir destituée, l’ambre en semis poussant de ses rythmes les assauts du Chant à son apogée, cet apogée tant désirée qui ne se soudoyait ni même ne se désignait car dans le cœur et par les cœurs la palpitation d’une ode qui ne se révérait ni ne se déifiait mais bien au contraire se vivait dans la plénitude d’un sort magnifié,
Qu’il ne suffisait de contempler mais d’idéer dans la signification de sa puissance et de son étreinte, dans la majesté d’un couronnement qui ne se noyait dans l’incertitude mais se conjuguait dans l’effort commun qui amenuisait les espérances de la mort et de ses desseins, qui assignifiait ses instances et ses pérennes demeures, dévitalisant jusqu’à la moelle de son efficience et de sa cruauté, afin d’instaurer au-delà des abîmes la certitude de la cime et de ses aires impériaux, sans masques, sans diatribes contraires, là, dans l’étincelant rivage du miroir de perception qui ne se congratule mais s’officie dans l’aventure même de son terme et de ses orbes tutélaires, épousant les surfaces, incarnant les incrustations les plus devisées, afin non seulement d’obéir à la densité du réel mais d’harmoniser dans sa plénitude l’instance sacrale de son devenir, mage élan de la portée des vagues qui ruisselaient l’Empire et ses saisons, dans la raison de l’ordonnance majeure qui s’éclairait dans l’affine perception des lourds tambours de bronze saillant le combat de l’Azur contre les moires aisances, de la vitalité contre les cernes de l’iniquité et de ses miasmes purulents...
 
 


I
 
Où la nue dantesque s’élève ...



 
 
 
 
«...En notre demeure, qu’ivoire le jardin des stances et leurs breuvages sans équivoques, nous sommes en semis, et notre devoir n’est de se taire devant l’incarnation qui brille de ses feux nocturnes le souffle et ses animations, car le moment n’est plus de l’existentielle perception, de la préhension même de l’existence et de ses essors par la pluralité exonde qui marque de ses entailles fécondes la terre de nos sources et l’étreinte de nos joies,
Et ce ne serait que détresse que l’oubli qui s’insinue, que la fatigue qui se remémore, que l’enlisement qui se conflue, lors que nos vestales attitrées ont su tant de guerre l’ouvrage ralentir l’inondation des cohortes de la mort qui ne savent désormais franchir le rubis des algues noires des plateaux d’Oxphar, cantonnés qu’elles sont dans le refuge de leurs citadelles qui vous semblent imprenables mais qui ne seront que parures de poussière dans le temps de notre devenir,
Non seulement dans la promesse qui mesure notre déploiement depuis les jours contés, mais dans la portée de la voie qui nous assure la félicité de cette victorieuse détermination qui ceint notre Agir et épouse notre Dire, ainsi n’est-il temps de lassitude ni même de regret dans le fourvoiement des heures qui s’estompent, ainsi n’est il forge que de notre mesure pour porter le glaive au plus profond de la plaie qui assigne notre monde et le renie,
Est-il désormais venu ce temps de l’officiante détermination, de celle qui ne se corrompt dans la désuétude, dans la lie des serments, dans l’oubli et ses firmaments de cristal qui d’épures en épures se concatènent jusqu’à ne plus être apparence pour le commun des vivants, est-il désormais venu le temps de cette naissance qui ne se désunit de la vitale harmonie qui passe et ne revient, qui ne se conjugue mais se porte oriflamme de notre demeure,
Et dans le flux et par le flux, dans la conviction souveraine de la nécessité qui parle de ses rameaux et de ses transes, là, dans la nue fertile de l’ovation des stances qui ne s’évoquent mais s’enchantent afin de gréer la nef du désir d’Etre et de Vivre par toutes faces de cette terre de Véga qui, hier exsangue, aujourd’hui se lève pour affronter la force qui l’enlise, se dresse pour déclamer sa force et sa vitale harmonie qui foudroie l’infini de la perversion qui l’émonde,
Ainsi vous dis-je par le fruit du sacre qui souverain élargit la sentence de nos principes qui fulgurent, ainsi allons nous porter ce coup de grâce à ces nombres qui veulent notre dissolution qui cherchent notre respire par toutes faces pour s’en arroger la participation vitale, ainsi et dans la beauté de l’œuvre qui ne s’absente ni ne s’indéfinie afin de naître le chant de nos espérances communes et de nos stances devisées, afin d’orienter le songe dans cette réalité,
Cette réalité intrépide qui efforce nos devoirs, engage nos contributions et développe nos racines, là où les actes sont de pures jouvences, là où le cil répond à la clarté des rêves et de leurs mesures, là où la fertilité ne s’interrompt mais se destine, là où la clameur de la Vie est irradiation et conjonction de toute aventure, là où tout est participe de l’Eternité et de sa volition, de l’Absolu et de sa pérennité, dans ce cœur de la Vie flamboyante qui ne se désunit,
Instance qui se partage et se participe, instance à laquelle je convie nos forces et nos étreintes, d’un seul élan porteur de ramure, d’une seule joie fondatrice, par ces terres noires qui nous attendent et dont nous révélerons la perfection au-delà de l’affliction dans lesquelles se plongent leurs forges et leurs écrins, portée du Règne dont nous sommes toutes et tous les puissances ouvragées, qui ne se délimitent ni ne se limitent dans la coordination des actes,
Ainsi le souffle du vent d’Aegir qui nous mène, ainsi la vaillance de Hrim qui nous compose, et dans la justification de notre étreinte et de notre chant, et dans la prouesse qui ne se mesure mais se déploie avec l’harmonieuse volonté qui ne se dissipe ni ne se glorifie mais se partage afin de consumer l’errance et ses léthargies affines qui ne mènent qu’à la destruction et à la destitution, lors que nous voulons délivrer Véga de ces étreintes morbides et délétères...»
 
Des orbes en cil dans la vertu de l’onde, le cri du Chant s’élève pour porter nouvelle, et des frontières lasses le fruit s’endort, qu’il convient de naître, qu’il convient d’essaimer pour ouvrir au large Océan les flux et les reflux des âges sous le vent, des algues aux lagunes aux mystères souverains, acclimatés et fiers, qui tressent leurs oriflammes sous le signe de la pureté commune qui s’exclame et se libère dans un flot violent et tendre à la fois,
Toutes voix portées délibérant les hymnes, ici dans la volonté du sacre, là dans la volition du songe, que nul ne se permet, que nul en son chant se trouble, déjà dans la semence de Midi l’heureux événement qui ne se sacrifie mais se propose pour disposer du temps et de ses assauts, de ses règnes et de ses forces dans la nidation des sources et les téméraires ovations d’un cri de guerre qui se répercute et foule au limon la dénature et ses scories,
Le fier essaim est là, présent, dans la mémoire des cieux et dans l’aliment des vagues qui déferlent, dans la plaine hier abyssale, ce jour inscrite dans la parousie des âmes qui se manifestent, se congratulent et s’ouvrent à la pérennité, cette pérennité qui s’attend, s’absente, se disconvient au-delà de ces remparts qu’Oxphar montre en ses plateaux, ses abîmes et ses croyances forcenées dont les routes vives sont maintenues sous le joug de la force,
Cette Force vive qui depuis des années s’ébat et se bat contre la torpeur, le vide et l’immolation des anses maritimes, cette force souveraine sans failles qui ne s’apprête ni ne se prête mais toujours en avant se dresse pour officier au-delà de la peine de l’affliction et de leurs ornementations sans songes, la beauté, cette beauté diaphane et claire qui inonde de ses prémisses l’orée des villes conquises et des prairies nouvellement acquises par le fer et par le sang,
Par le degré de ce message qui flamboie d’esprit en esprit, de corps en corps d’âme en âme dans le parchemin des ovations qui se flamboient, dans la divinité des sens qui se précisent, s’orientent et composent, là, plus loin, déjà en présence dans ces milliers de cohortes où se tresse le désir d’être et de naître la fluviale portée des orbes de la paix, par les stances et les instances des pouvoirs gradués qui se fécondent et s’initient sans heurts et sans violences,
Inclinant à la mesure le déploiement vital, en renfort des troupes exondes qui furent, là, armes en signes des larmes du temps, permettant d’effacer les outrages et les plaintes des vives arborescences contenues, des liens dits infranchissables qui ce jour se rivent dans la poussière des âges comme rappel d’une incertitude qui ne viendra plus jamais broyer l’espoir, l’espoir de cette Vie majeure, l’espoir de cette quiétude nouvelle à voir,
Embrun dans le Chant, et dans le Chant vertu propice et motrice des ordres qui se prolifèrent, annonçant aux respires d’autres vœux que cette simple conquête sur ce Continent en trouble de la Voie, assignant un âge de renouveau propice qui ne s’attend mais se prend dans la force et par la force dans la visitation de la vitalité et de ses orbes majeurs et conjugués, dans la candeur de la maîtrise et de ses songes qui ne sont abusés mais ressourcés,
Instance gravitée des mille essors qui fructifient la pensée et l’ordonne dans une situation nouvelle dont les ondes lentement conjoignent la perfection du Dire et de l’Agir, consument les noblesses d’appartenance pour ne laisser en place que la beauté de la déité qui ne se réclame mais est dans sa consubstantialité comme dans sa vitale harmonie, cette genèse de l’assomption majeure qui ne se préfigure mais s’instaure dans la simple destinée qui sied,
Et l’orbe en cil de ce vœu dans l’accomplissement sans naufrage qui se visite, l’orbe fruit de l’œuvre qui se mûrit et déjà explose ses conjonctions dans la destinée de ce parcours dont les stances ne sont nées de l’imprévisible, mais de la nécessité dans son ardeur et son écume, dans sa désinence et son accomplissement, dans cette face de la beauté qui ne s’estompe mais toujours se signifie d’ardeur conquérante sublime et signifiante ...
 
«...Qu’Isis en son Verbe le fruit d’Or et dans la joie nouvelle que l’espoir transforme et signifie, et dans la définition des rives qui enseignent et témoignent, de part la volonté des signes qui se répondent et se fortifient l’un l’autre dans la plénitude de la rosée matinale qui s’éveille, dans cette fructification des odes qui se témoignent et se réalisent, des hymnes l’ovation superbe qui s’acclimate et sans rupture se coordonne pour s’offrir essor sans humilité,
Qu’ivoire au-delà de la nuit ardente, de ses frénésies, de ses voluptés, de ses incantations, ivoire des gemmes en lys horizons aux fastes de l’ode qui se lève, où nos armées s’assignent, se dressent et se fertilisent dans un préau d’histoire dont les clameurs se joignent pour délivrer le superbe frisson de l’onde signifiante, de celle que nous recherchions par tout parcours, ici et là, aux marches de Véga, aux silences et aux phrases estompées qui nous appellent,
Des pluviosités qui marquent de nos sens les rappels antiques, les prémisses et les vertus de nos pentes, ces pentes qui nous révèlent, ces pentes dont nous marcherons la densité pour en apprécier la pure destinée, au-delà des termes et au-delà des horizons bâtis, là-bas, dans le soir immense dont la clarté solaire imprégnera la déité, dans la clameur mesurée des iris qui poudroient la limpidité des chants et des hymnes enfin advenus par les cités,
Et nos rimes dans l’avenue de ces floralies qui se tressent, nos hymnes se portent, rejoignant les abîmes faciaux qui, délétères et envenimés, frappent nos cohortes aux remparts d’Oxphar, ces plateaux qui règnent encore la discorde, la démesure et ses cristaux noircis de haine et de propos, inclinant, votives des armées entières dans la souffrance et la catalepsie d’une outre tombe dont les moments stigmatisent en foule des rubis qui furent,
De ces émaux dont parlent les cœurs en émois, de ces diadèmes dont les couronnements frontaux sont des essaims dans le mystère des pierres, des sources incertaines dont jaillit parfois le nectar sacral de la beauté et la densité de ces âmes vagabondes dont nous recherchons l’absolu firmament, cette gaieté naguère éblouie et corallienne dont les effervescences altières sans corruption se prononcent pour œuvrer la fidèle incarnation de la Vie et de ses stances,
Des œuvres à assumer, prétendre, et reconnaître dans la finalité exhaustive de l’épure qui nidifie ses exhalaisons souveraines, dans ce prisme de la clarté qui officie et dont les mânes à propos sont étincelles d’un verbiage sans refuge, qu’il nous faudra accepter dans leur prononciation fidèle afin de les intégrer et les régénérer au-delà des parodies et des parousies sans significations, de ces ambres tumultueux dont les décades sont imaginaires perceptions,
Lors que la préhension nous est demeure, cette préhension de la compréhension qui rive après rive, chemin après chemin, sente après sente, sous bois en orée des forêts somptueuses en éclats de merveille des Îles sous le vent, candeur des astres en extases des Océans, nous apporte sans refuge la mémoire des signes, de ces signes franchis, de ces signes distincts dont les moissons nous sont éclosion de mille vœux comme de mille flots,
Au voyageur le répond, au somptueux détail des roseraies qui dansent sous la nue, dans la clarté préliminaire des éveils qui se situent et se désignent afin de mieux les répondre et les couronner, là, dans ce faste de la frugalité des ondes où notre Chant destine, où notre Chant précise, où notre Cœur palpite, odes de mille et mille armoiries aux incantations qui se tressent pour se désigner et se correspondre dans une vague majestueuse dont nous sommes écrins,
De villes ouvertes et de sites prompts dont nous bâtirons l’officiante renommée, par-delà les nuages et leurs naufrages qui fulgurent les plateaux en nidations qui sont affronts des respires de ce temps, de cet espace et de leurs vœux les plus tutélaires comme les plus affines, instance gravitée qu’il nous faut parcourir pour en désigner la finalité, instance du combat qui ne se meure mais toujours féconde la pluviosité de l’horizon qui attend notre devenir ...»
 
Ciel en cycle de l’aube qui s’ivoire des parfums gréés, des vastes horizons aux promontoires des élytres et des festives langueurs qui s’initient de verbe en verbe dans l’azur souverain, déjà les cavaliers avançaient ce sérail, oints de la propriété de l’Etre, et leur démarche assurée s’élançait vers les soleils non pour apparaître mais conjuguer l’essor qui se signifiait, cet essor attendu de mille pas et de mille vœux dans l’assomption du Cœur de la Vie,
De Dizan reconquis le salut aux vertes vallées consommées, cent routes sans équivoques voguant des cils de Vala les menstrues de Vestri opérant par-delà les éveils incertains la parure d’une Mer nouvelle à engendrer, féconder et essaimer, d’Oxphar le grand nom les méandres accouplés qui vont les feux des rives antiques, leurs moissons et leurs zéphyrs essentiels, des nues l’ouvrage à conquérir qui reste sur le parvis des cités ouvertes à la brume,
Insigne sous le vent des chrysalides aux équinoxiales rencontres, des prairies encore, des souffles majeurs, et d’autres encore dans l’opiacée qui se répond et se répand dans les limites d’une atrophie votive dont la perception relève de l’entité et de ses flux, des flots exonds et des saisons en nombre dont la raison s’incante et se déifie dans le parcours des stances lagunaires, des respires octroyés dont la frénésie s’épure et se rassure d’une justification précise,
Cette justification trouvant promesse dans le désir, trouvant adresse dans le parcours, trouvant encore les rives de ses temples et les certitudes de ses écrins, là, ici, plus loin, toujours plus près dans la fertile dénomination de la Vie, dans l’accomplissement de sa charge et de sa noblesse, dans le cil de sa nuptiale mesure dont l’achèvement n’est que prémisse d’un jour neuf, d’un jour humide et participant à toute parure de l’immortelle randonnée ordonnée,
Où se retrouvaient dans la matinale effervescence tous ces guerriers aux mages éloquences, de tribales volitions les ramures d’épopées, les adventices coutumes et les cœurs frémissants du désir d’Etre volontaire, volontaire pour renaître le serment de la Vie, volontaire pour oublier les songes sans lendemain qui signaient ces remparts qu’ils se devaient d’assignifier afin d’en venir l’écume à la houle de leur sang comme de leur sueur accouplés,
Dessein de l’autorité, dessein de mille mobiles, sans trahison aucune, mille mobiles safranés des plus clairs aux plus austères, des plus humbles aux plus ténébreux, de toute face le glaive arborescent de la limite de la Vie, cette Vie pour laquelle chacun donnerait son émoi, sa puissance, sa candeur, sa fertilité, son essentielle majesté, afin qu’elle rayonne et se déploie aux plus vastes fleuves vécus de l’heure qui s’annonçait parfumée d’oasis,
Mais aussi de cendre, car chacun en séjour savait son immortalité charnelle compromise, tant l’âpreté des combats se faisait ressentir dans les rangs qui restaient, ces rangs de soldats glorieux ayant vécu les épreuves de Dizan, et d’autres rescapés, ayant vécu les termes d’Aral, de Dirar, et d’autres encore, par les Îles de Hel, accomplissement engendré qui ne se suffisait mais voulait porter sa clarté par-delà les espaces d’une espèce disparue,
Renaissante dans le propos, dans la portée novatrice des écumes qui se pressaient au devant, dans cette ardeur sans compromission qui voulait de chacun la houle d’un zéphyr de puissance et de novation l’étreinte, cette houle qui ne se quémandait mais se donnait avec toute la vitalité voulue et dont les essences exprimaient la fidèle incarnation, épure en son nid d’or des gravures fictives annonçant par-delà les rivages sa vêture promise,
Comblée du savoir par-delà les mânes de l’ignorance élémentant l’oppression et ses labeurs incertains, la tâche au rubis fécond délivrant des équipages les errances pour en coordonner les signes et en effaroucher les velléités, toutes faces en écrins délibérant le faste du devenir et non ses étreintes malhabiles et stériles qui furent belligérantes effeuillées que le nom lui-même éperd au-devant de la cruauté de leurs masques et de leurs apprentissages...
 
«...Et l’onde en mémoire nous recevrons le chant dans l’azur du propos, dans la découverte sans naufrage des floralies divines qui parsèment nos chemins, et dans l’Astre, le séjour, la fluviale appartenance deviendra promise des serments, où nos corps sans sillons témoigneront la déité des cils sous le vent, dans l’apprentissage des roseraies, dans la contemplation des vagues qui ne s’éperdent, dans ce souffle conquis et conquérant qui sans failles ne s’estompe,
Ne s’improvise mais toujours s’anime d’une vertu profonde, souveraine et déifiée, dont nous sommes mesure dans le déploiement des vagues fertiles qui inondent nos ramures, enseignent nos serments et animent nos joies, nos joies lumineuses, mais d’autres stériles aussi dans le flux des guerres qui s’ébattent, se jaillissent, se complémentent, toujours nous viennent afin de nous parler des martyrs, des splendeurs et des parcours régnants,
De ces parcours que nos cils vagues après vagues conditionnent de pleurs surannés, de pleurs en émois, de pleurs en éveil menant vers cette frontière vive de la Vie où le combat est un don, où le don sans abandon se détermine pour offrir à la vitalité sa perception, son atour et sa renommée, de cette renommée qui ne se félicite mais toujours s’enhardit pour d’une promesse éteindre les feux couvant des définitions grossières qui battent sous les terres leurs scories avides,
Scories dont nous pourfendons les termes, dont nous assignerons les limites dans la nécessité qui parle l’horizon de ce désir d’incarner outre la puissance la vitale harmonie qui se doivent par les routes embrasées de nos espoirs et de nos songes, que nous garderons, que nous exprimerons jusqu’à la nuit couchante où nos corps effeuillés éclaireront d’une luminosité éternelle la jouvence de nos rites, la sanctification de nos ébats et la densité de nos flux,
Ces flux balayant de leurs odes l’immensité et ses principes, là, ici, plus loin, toujours hâlant des rayonnements la fauve parure de la joie qui ne se vrille dans l’obscure destinée, mais dans la pure affirmation de la volition qui ne s’entache, cette volition des heures dont nous ranimons les flammes par les terres étrangères, les semis outranciers et les mers obscures, par les lacs et les océans des granits rugueux qui recherchent le renouveau et sa pure déité,
Enclins des brumes amazones dont les cils s’évertuent aux chars de lumière dont nous guidons les règnes, ici et là, dans la parousie d’un séjour et l’assomption d’un signe qui se garde de l’oubli afin de féconder le jour, l’azur et ses mystères, dans l’interprétation des connaissances écloses, dans le salut du savoir qui ne s’éperd mais se garde et au-delà de son apparition conditionne la source de nos hymnes qui s’épanchent vers les cimes,
Initiant par-delà les ruptures du langage le songe d’une Vie heureuse, témoignée dans la simplicité, adulée dans l’humilité, avivée dans la fertilité, dans le signe de la présence des œuvres qui se conjoignent, s’efforcent et dont le jeu des éclairs qui s’animent entrelacent les horizons les plus avides comme les plus nobles dans un arc-en-ciel de floralies où chacun retrouve sa définition, son orientation, sa candide mesure d’espérer et d’embraser,
Candeur du jour et de la nuit accouplés au sel du limon de la Vie, dans la reconnaissance exacte des clameurs qui naissent, s’amenuisent puis meurent, toujours renouvelées aux prémisses de l’Ordre et de sa puissance qui ne s’inquiètent des temps et des espaces, qui ne se raréfient dans la conjonction de la pénétration des odes, qui ne se surfont car exposés de toujours aux souffles conditionnés des œuvres agencées qui ne s’éperdent,
Toujours se gardent, et se vitalisent dans la perfection qui meut toute mesure, dans cette perfection en laquelle nous sommes et par laquelle nous sommes liés afin d’œuvrer par nos cœurs le mystère de toute face, en révéler la condition et par-delà la condition, la certitude sereine de l’élan messager dont nous ne sommes que maîtres d’œuvre, l’ouvrage à accomplir nécessitant le lieu, le temps et l’espace d’un règne que seul l’Etre peut accomplir ...»
 
Préambule de l’aube circonstanciée aux manœuvres des Chants qui s’alimentent, déjà la nue portée de Vala à Vestri aux rives du fleuve conquis acheminait les troupes ouvragées se déversant en flots par le port adulé, des signes de quiétude au souffle alangui au vertige des heures monotones qui enserrent en calice le grenat des lys horizons pour porter au sérail la pulsion de l’heure qui ne s’amenuise mais se fortifie,
Et l’onde sans marbre des augures certains lentement irisait cet état, des libres étreintes le sol angulé des routes œuvrées en l’heure souveraine acclimatée par les sépales des passions qui ne se défiguraient sous le manteau de nuit des plateaux d’Oxphar, dressés tels des écrins de citadelles aux remparts acérés, fulgurant la votive permission d’apparaître en leur sol le ciel d’un rempart qui ne se voulait pénétrer mais avide de reconquête,
Épure des gravitations arborées aux fanions entrelacés confondant l’Univers et les sentes nubiles des azurs incertains, là se tenait le lieu, là se tenait le signe qui se devait d’être franchi afin d’étonner ce monde de Véga, de lui rendre sa viduité et au-delà de sa viduité son harmonie, carrefour de deux signes qui s’affrontaient depuis l’aube crépusculaire de la naissance de la Vie, carrefour précis de la Voie où se désignaient les conséquences de toute émotion surannée,
Où l’Astre en séjour s’initiait, de florale jouvence dans la cité ardente des verbes qui se configuraient pour offrir au présent le nectar le plus fertile comme le plus apprivoisé, ivoire de jaspe et de métaux rares, ivoire de draperies étranges aux soieries somptueuses, dans la nue cavalière, aux reins ceints de l’écharpe de la chrysalide de la pluie d’Or, chamarrée et diversifiée dans l’éloquence des règnes où les centaines tressées en milliers s’apprêtaient,
Sous le regard sans austérité de l’incarnat, Généraux et Sages, Poètes et Philosophes, hommes de Sciences et d’Organisations, les uns les autres occupés du sillon à flétrir, cette résistance terrifiante pour les uns, indestructible pour les autres, que tous reconnaissaient comme une épreuve dont jamais Véga n’avait connu le site, et qu’il faudrait prendre, et qu’il faudrait destituer sous peine de voir se détruire toutes les vagues hier en pentes d’un abîme,
Veneur au milieu de cette assemblée contemplant l’aréopage des discours, circonvenant les délétères prescriptions, avenant des mystères les éclosions d’un cil propice et clair, définissant ce parcours dans l’horizon des sens et dans la vertu des hymnes qui de phrases en phrases, dans la mélodie des pouvoirs concernés, décernaient leurs litanies comme une prière accouplée au sens de la raison du devenir qui s’éployait au-delà du firmament du dire,
Sortilège des âges et prouesse des œuvres dans la frénésie des stances qui s’auréolaient d’insignes élégances dans la bouche des prêteurs à façon, vague libre et inscrite aux lèvres enseignantes des guerriers, donneurs d’ordre et de méthode, des lys parfums de l’ambre les souffles des poètes aux marches de cristaux qu’enivrait l’aurore, toutes voix des rives allant par les sources l’apprentissage d’un fleuve coordonné et géré,
Ce fleuve qui naît du discours puis disparaît de sa source pour élémenter les plus simples vertiges de la destinée, opérant au-delà des attributions le rythme propre d’une reconnaissance vitale dont les harmonies sans failles sont liens et lianes de toutes volontés par-delà les préfigurations des actes comme par-delà les dissensions qui amenuisent la vitale perception, car de l’orbe l’écrin et le cœur d’une citadelle qui ne s’épanche mais se concatène,
De l’arborescence le déploiement au-delà des suffisances et des affinités écloses, au-delà des prismes qui parfois ruissellent l’inconséquence, au-delà des abîmes comme des cimes, toujours plus loin dans le cœur même de ce que le Pouvoir naît de plus vital et de plus harmonique, du fruit de l’existence la volition ordonnée le sérail dont chacun avait pu voir l’insigne de victoire, et dont chacun maintenant saluait d’un hommage le perfectible dessein ...
 
«...Dessein de l’orbe désigné, voici l’Œuvre et son serment, et dans les élytres des féeries de l’onde se destine au règne dont nous sommes serments, et dans l’aventure éprise ses routes divines se montrent et se définissent, d’algues au préau d’essors distincts dans l’âme de ce monde qui se ploie et se déploie, dans l’arbre secret des azurs élevés qui baignent de leurs oasis les flamboiements des rives de ce temps comme de cet espace dévoilées,
Et nos brumes en silences, nos marches forcées et altières en repos, nos courses vagabondes arrêtées, nos sources devisées et réunies, allons nous maintenant ce pas franchir de l’éblouissant éveil qui ne se circonscrit ni ne s’abîme mais se perfectionne afin sans abandon de naître au-delà des coutumières effervescences le flux de cette cime qui ne se doit d’être divisée, qui ne se doit d’être dans l’amertume d’une défaite couronnée,
Car notre vœu, ici, en ce présent, est de Victoire, et non seulement d’une croyance bercée par l’illusion, par cette illusion factice qui grave ses perfides jouvences, par cette illusion stérile qui a détruit tant de promontoires, tant de joies, tant de sérénités, tant de ces mots comme ces phrases qui résonnent dans nos mémoires comme des appels distincts, qui tous s’unissent afin de forger notre étreinte de ce vide et de ce firmament,
Où l’ombre se distille, où l’onde naguère enflammée se détruit, où le Chant lui-même se décompose, qu’il nous faut destituer en leurs rives, en leurs étreintes, en leurs contemptations comme en leurs altercations, ces contemptations du désespoir qui s’immole, ces altercations gravitées des funèbres hospices, toutes ces faces qu’il convient de disposer pour en compénétrer le vide et en comprendre la déraison dans le sort qui convient,
Sort de prêtrise, de noble prêtrise s’il en fut, sort conjoint de haut et vaste flamboiement dont l’écume maîtresse, conjointe et signifiée s’élève vers cette déité dont notre appropriation sera le terme, cette Déité voilée qui se consume et consume nos heures et que nous ressentons en ses effluves, ses écrins, et ses perfides langueurs, cette Déité dont le royaume est la nuit et ses transes, la pluie et ses fumerolles noctambules et perverses,
Instances que nous savons reconnaître et dont le combat est fléau de notre monde, et dont l’histoire est maux de notre terre, et dont le chant est délétère frisson des vagues qui se meurent, car dans la nocturne allégeance de leur fait le royaume de leur droit, qu’il nous convient d’anéantir afin que le règne redevienne, afin que la lumière explose dans un tourbillon d’arc-en-ciel et de joie par les venelles les plus escarpées comme les sentes les plus douces de Véga,
Notre Amour et notre Chant, notre Devenir et notre Foi, ce ciel immense dont la clarté advient la tendresse et l’incarnat, dont la beauté est somptuosité de l’éclair et clameur de nos essences, de nos signes et de nos circonvolutions dont les fastes savent l’épanchement et la fertile renommée, de toutes les étreintes, de tous et de toutes dans ce monde qui se jaillit et se démontre, au-delà des scories qui viennent, au-delà des prismes erratiques des pensées atrophiées,
Là, dans le sursis de l’heure, là dans le témoignage gradué de nos forges qui s’emparent et ne se réduisent, ici, en ce lieu, en ce temps et pour toujours, dans l’apprentissage de la gloire et non de la défaite soumise et inquiète, et non de ce salut des batailles équivoques qui voit les uns les autres sans répons du devenir, dans ce milieu sourd et suspect qui s’émonde de ses racines pour gouverner l’étrangeté et ses ramures infidèles,
Ainsi, le Combat se doit et nous nous devons dans ce combat jusqu’à la finalité exhaustive qui verra notre sens scintiller ou bien celui de ce Roi amer dit de l’échiquier qui ne se montre et se garde derrière ses cohortes nocturnes et déchues, ces cohortes qu’il nous convient désormais de vaincre afin de libérer Oxphar de ces frissons et de ces anémies qui peuplent ses sillons, immobilisent sa vertu, et déchaînent ses dérélictions compromises...»
 
Prémisses de l’orbe devisée, dans l’écrin des signes agencés, la nue était là, présence de l’œuvre et de ses chants, et l’ambre en site dans l’ouverture du cycle, l’ambre nu et situé dont les règnes lentement s’inscrivaient dans la pluviosité du rite, alors que les cohortes tressées lentement se dirigeaient vers les plateaux menaçants, là-bas, inscrits dans la volonté des milliers qui conjuguaient leurs essors pour contenir les assauts répétés du Roi de l’échiquier,
Où le cil se destine et se dessine, où le flux enclin de noble volonté rajeunit la détermination de la vitalité, éclaire la certitude d’un renom au-delà des prestiges et des acclimatations qui se définissent comme velléités désœuvrées, arborescence des souffles et significations des mondes au-delà des normatives constances qui bloquent le feu de l’idéal et amenuisent la destinée, pour en assignifier la candeur et la splendeur,
Existant qui se presse et se détermine avec la volition ordonnée embrasée, qu’ivoire des gemmes les fruits de l’aube en équipage, les milliers de cohortes en signes s’ouvrant à la volonté de la viduité, parcours des racines et des miels de l’horizon qui vagues après vagues enseignent la détermination, cette intrépidité qu’il ne suffit d’accroire mais de prétendre au plus profond de l’identité de l’Etre souverain et de ses ramifications,
Instance du Sacre aux marches qui s’enfantent, délivrant des sérails les viduités profondes, les éclairs de consentements, les formalisations votives mais en aucun cas les trépanations d’un don qui ne se veut exalté, triviales fenaisons de forces amenuisées qui se rendent pour soupçon d’une gloire irréelle, toutes ces faces mornes dont les hospices ne sont que les litières d’une agonie qui s’attend au détour du chemin sous le coup de l’ennemi,
Dans l’interprétation du règne, dans la connaissance de son sens absolu, dans son souffle et dans son respire que rien ne peut détruire, dans cette inexpugnable densité de la Vie qui fulgure sa vitale harmonie par-delà le malheur, par-delà la désespérance, par-delà l’espoir lui-même, qui ne sont qu’agitations des sens, qui ne sont que les reflets pernicieux de la faiblesse et de ses incarnations malaisées dont les flots sont empreints de liens défectibles,
Où lys l’horizon s’induit, dans la présence de l’acclimatation du chant qui se dessine, là, ici, plus loin, dans l’officiance et son rayonnement, dans la pluviosité granitique qui pleut les plus hautes citadelles afin de les réduire au sable de leur constructible désinence, là, ici, plus loin, dans cet ambre au salut divin qui frappe de ses éclairs l’induction formelle du vouloir qui est le pouvoir, ce pouvoir allant ce jour au cil de ce firmament à vivre et naître,
Dans les confluents et les affluents des myriades qui se pressent, se prédestinent, acclimatent leurs forges et leurs forces, ordonnent leurs stances et leurs cris, harmonisent leurs élans et leurs joies, dans cette irradiation précoce voyant des milliers le flux constant d’un élémentaire moment dont le magnétisme est l’essor de toute devise, la conjonction de toute flamboyance, d’un cil le souffle du chant qui ne s’estompe mais s’irradie pour se perpétuer,
S’accentuer et s’ouvrir aux floralies de ce monde à vaincre, là par les nuées austères et arides, là dans les reflets les plus innovants comme les plus conspués qui s’éparpillent à souhait afin de taire le devoir et qui, dans leur litanie n’adviennent que l’accroissement de ce désir de vaincre qui s’anime, s’embellit, se perfectionne, au-delà des rythmes comme des rites sans lendemains que le jour montre dans la monstruosité des rives à atteindre,
Ces rives qui s’infectent d’un venin qui ne vient de nulle part, né de la mort et passant de la mort, ouvrant ses rives pour voir s’engouffrer les myriades dont les chants maintenant se tressent afin d’offrir au-delà du firmament leur pouvoir, ce pouvoir de ne se voir englué par sa sauvage adresse, tout de clameur qui se désintègre sous l’assaut de l’hymne qui se tresse face à cette fauve conjonction cherchant à l’anéantir ...
 
«...Régénéré des Ages dans la pulsion de l’heure, allons-nous ce ciel éblouissant, ses coraux et ses effervescences, ses candeurs et ses émois, et il n’est de notre tribut jusqu’à la nuit de notre Vie que nous ne donnerions pour offrir enfin à Véga le salut d’une œuvre seulement, d’une heure seulement dans le déchaînement du fer et de la soif, du sang et de l’acier, des coutumes guerrières qui nous témoignent et nous ordonnent,
Et ce ne seront les appels de détresses des faussaires qui se dressent, et ce ne seront les litanies perverses qui s’adulent pour nous efforcer dans la stérile demeure nocturne, et ce ne seront les cris des blessés de ces hordes fantômes, qui ne nous feront faillir à notre devoir et à notre azur, le savons-nous dans le cri de notre étreinte qui vogue vers l’infini au-delà des villes amères, des signes endeuillés et des correspondances dernières,
Nous y voici, maîtres d’œuvre dans l’œuvre elle-même, et nos sourires et nos rires, et notre joie qui ne s’efforcent, dans le feu de l’ardeur, malgré les plaintes et les déchirements, malgré les larmes et les plaies que nous supportons, que nous désignons, malgré les forces qui se déchaînent et d’autres encore qui nous efforcent, malgré ces seuils sans lendemains qui nous broient et nous déploient dans une harmonique sans failles et sans espoirs,
Dans ce lieu, cet émoi qui frappe de son séjour nos cœurs et nos chairs, qui destitue notre savoir et nos croyances, pour ne laisser place plus qu’à ce joyau distinct et éternel qui palpite en nous, ce sérail du vœu de tout guerrier qui se doit de vivre afin que son combat se justifie au-delà de toute désespérance, enseignant par-delà les rythmes les conséquences de ses actes et de ses forces, dans l’agir de la vertu du dire qui ne se sublime mais se vit,
Se voit et se répercute à l’infini afin de donner cette forge de courage dans laquelle chacun s’éprouve, se donne et s’anéantit afin de survivre et faire survivre atour de lui les milliers qui combattent, chacun les uns pour les autres, chacun pour tous dans la finalité du devoir qui s’expose, s’enhardit et se ramifie dans l’éternité d’un chant qui nous est mesure, fécondation, fertile renommée au-delà des clameurs qui se tressent et ne se déterminent,
Devant l’audace de nos cœurs, devant la pure espérance de leurs hymnes, sanctifiés non par l’héroïsme, mais par cette pulsion qui vient au-delà de ce simple mot pour perpétuer la notion du don, du don du vivant à la Vie, du don suprême et souverain que chacun porte en soi et qu’il lui suffit de révéler pour accéder à cette propriété inouïe qui brave le silence, qui brave toute force contenue ou égarée, qui brave toute litanie d’invectives adventices,
Afin d’augurer au-delà des principes la pure exhaustivité de la Vie, cette irradiation perpétuelle qui démarque l’Etre de la Vie de l’être de la mort, qui démarque à jamais ce filigrane ténu voyant des êtres en espérance le déclin et d’autres en action l’ouverture, les uns par oubli, les autres par savoir, savoir dont nous sommes les chants, initiés des pentes au degré de ces cimes qui volent au-dessus des eaux afin d’apporter un répons de puissance,
Face à l’ignorance et ses cohortes, face à la destruction et ses oripeaux, face aux idoles et à leurs serviles incantations, toutes manifestations dont nous augurons le dessein et destituons les écrins, toutes forces qui sèment la terreur et contre lesquelles nous témoignons de l’impartiale nécessité d’Etre, ramure de la parure de la beauté et de la fidélité pour ce Chant de l’espérance qui reste aux humbles et aux humiliés, aux faibles et aux oublieux,
Instance dont nous sommes les échos, dans le fracas des armes qui étincellent nos désirs et nos choix, dans la clameur des âges qui s’affrontent, dans la folie des espaces qui s’ouvrent et engouffrent nos pas et nos hymnes, nos cœurs et nos souffles afin que le signe de la Vie franchisse les frontières du vide et se tienne à nos côtés, inexpugnable, intarissable, fabuleux message dont nous œuvrerons à jamais la pure harmonie ...»
 
 

  

TABLE
 
 
  

DES AIGLES
 
 
TomeIII
 
L’AIRE IMPÉRIALE

 
Tome II
 
LES MARCHES DU TRÔNE
 
 
 
 
Ou la nue Dantesque s’élève ... 9
Aux promontoires des plateaux d’Oxphar le vertige ... 27
Le cri du Temple s’éveille ... 45
Dans l’Ordre la mesure inexpugnable ... 63
Du Flamboiement la devise incarnée ... 81
Où l’ambre est chemin Templier de l’Ultime Destinée... 99
Des Mages le Cœur nuptial de l’Eternité ... 117
L’Enfantement de Njord accompli ... 135
Par la Mer de Tsin l’orbe de Tannhäuser ... 153
 
Table 171
 
Des Aigles 175
 
Glossaire 199

 
  
 
 

A LE PECQ
LE 29/06/1999 VINCENT THIERRY
Relecture le 16/04/2008

 
 
 

DES AIGLES
 
Tome I
Des Aigles en Cité
 
Tome I
La Citadelle de Marbre
Tome II
Le Labyrinthe Équinoxial
Tome III
La Spirale de l'Éveil
Tome IV
La Forge de l’Épée
 
Tome II
L'Univers Templier
 
Tome I
Le Corps du Vivant
Tome II
L'Esprit du Règne
Tome III
L'Ame du Déploiement
Tome IV
L'Unité Harmonieuse
 
Tome III
L'Aire Impérial
 
Tome I
Le Parvis de Cristal
Tome II
Les Marches du Trône
Tome III
La Nef du Pouvoir
Tome IV
Le Chœur des Sages



 
 
 
 



Tome I
DES AIGLES EN CITE







TOME I

 LA CITADELLE DE MARBRE





CELUI QUI VIENT
 
Veneur, issu de l'Empire, né à Arvak, Hyperborée, est sauvé des hordes septentrionales, suite à la Guerre des Hespérides et des Impériaux,  par les guerriers fidèles qui se décident à survivre pour naître le renouveau; il est laissé aux flots du Détroit d'Idunn
 
D'OCCIDENT L'AMBRE LYS
 
Elias, maître des Marins d'Idunn, de l’Île des Alfes le préau, sauve Veneur des flots et le ramène sur la terre ferme de son Île natale.
 
LES PORTIQUES D'ALPHAEIM
 
Elias et son épouse Ida, sont nommés parents de Veneur lors d'une Assemblée du Peuple présidée par les Sages zodiacaux.
 
L'INITIABLE VERTU DU CHANT
 
Hommage d'Ida et du peuple à l'Enfant, mise en éveil de l'éducation
 
DEMEURE DU CRISTAL
 
Éducation de l'Enfant à la pérennité de l’Île des Alfes.
 
DU TEMPLE DE LA BEAUTÉ
 
Initiation au Temple de la Beauté, à la vie commune et en respire déjà de l'Éveil.
 
L'ÉVEIL DE LA VOIE
 
Auto initiation de Veneur sous les yeux des Incarnés dans le temple de la Beauté.
 
PAR LA VOIE PARTAGÉE
 
Les Incarnés du Temple de la Beauté assistent la Renaissance de Veneur et rendent hommage à Celui qui Vient.
 
DE L'AIGLE AU REGARD SOUVERAIN
 
 Éducation de Veneur par les Sages Zodiacaux, révélation de la chute de l'Empire, née des Sites d'Oxphar, révélation sur la naissance de Veneur, sur son destin, départ de Veneur de l’Île des Alfes.




TOME II
 
LE LABYRINTHE ÉQUINOXIAL



 



AUX PORTES DE HRIM
 
Réflexions de Veneur sur son devenir pendant qu'il navigue du Détroit d'Idunn à la rencontre de l'Océan de Hrim, arrivée à Ymir.
 
YMIR LA CITE D'ARAL
 
Rencontre de Zeldra, la Sorcière d'Ymir, description de la ville, des alentours, elle lui donne le cœur du cristal.
 
ÉPURE DES VAGUES DU CRISTAL
 
Rencontre d'Elfing qui le guide à travers la Nature jusqu'aux statues fantastiques du temple de l'Amour.
 
LA SOURCE DU COEUR DE L'AMOUR
 
Vision de la Vie dans ses atours, ses tumultes et ses préciosités, des galaxies et de l'enfantement des Univers.
 
AUX FRUITS DU TEMPLE LE MYSTÈRE
 
Initiation à la génération et à l'Amour.
Rencontre des Baladins, Urf, le Vieillard, Margra et Tonk et leurs Enfants Send et Ulla, Vorb et Erd, ainsi que Iris, la petite fille de Urf, géographie d'Aral, ressemblance de la Vie d'Iris et de Veneur, découverte du lieu de Vie et des statuaires les représentant Iris et lui.
 
L'AMBRE DE SVARTA GUERRIÈRE
 
Découverte des cartes des lieux de Vie, naissance de l'Amour d'Iris et de Veneur, rencontre avec le Roi de Svarta, et de la femme en noir.
 
AUX MÂNES DES SITES AZURES
 
Traversée des chaînes Araliennes, géographie de Véga du cygne, visite d'un lieu de Vie avec Iris, reconnaissance des objets des sites azurés.
 
L'ORBE D'YDALIR AUX VENTS D'AEGIR
 
Où l'on découvre Zeldra, maîtresse de la ville d'Ydalir, mise en garde d'Iris, embarquement de Veneur et d'Iris sur l'Océan vers Les Nixes afin de retrouver Zeldra, décision de la troupe de se rejoindre à Austri.




TOME III
 
LA SPIRALE DE L'ÉVEIL






DES CILS PARSIFAL LA BLONDEUR
 
Voyage sur Aegir en direction des Nixes, enlèvement d'Iris,  échouage de Veneur sur la barrière Parsifal.
 
LES MARCHES DE TRÉHOR
 
Destruction du cristal de Zeldra, rencontre de Valois, capitaine pirate désignant les maux de Tréhor , attaque conjuguée de Tréhor, et prise de la ville.
  
 
ÉCLAIR DE LA PUISSANCE D'AEGIR
Disparition de Zeldra et d'Iris, pacification de Tréhor, visite des Îles sauvages,  recrutement des équipages, Evir ( Ame ) et Etol ( Esprit ) deviennent les compagnons d'armes de Veneur. Ils accostent  près d'Ymir à Aral.
 
LA SOURCE YLIENNE DU SACRIFICE
 
Premier pas sur Aral vers l'Orient, définition de la quête, recherche d'Iris, détour sur un Lieu de Vie,  contemplation du Monde Antique.
 
DU DÉSERT LES CONJONCTIONS SOLAIRES
 
Après avoir pris les armes qui lui étaient nécessaires, la Triade s'accomplit dans le désert, combat la magie de Zeldra, reconnaissance de la mort de Gamnon, père de tout ce qui existe sur Véga, et Sautir miroir du désert Ylien.
 
L'EMPIRE D'ARAL EN LA DEMEURE
 
Cohésion de la Triade, considération sur le devenir des civilisations, rencontre de la Mer d'Aral et traversée de cette dernière.
 
D'AUSTRI LA CONQUÉRANTE LE VERBE
 
Arrivée à Tiquil, rencontre d'Odrin ( Corps ) des terres des falaises de l'Acier qui se joint à la Triade, arrivée à Austri, Capitale d'Aral sous dominance des Gord, retrouvailles de Urf, détail sur la captivité d'Iris dans une Île située à l'Est dont les clés se trouvent à Sigyn.
 
SIGYN EN SON LIEU D'ÉVEIL
 
Le groupe quitte Austri, installation dans Sigyn, mise en confiance des villageois, mise en garde contre les "suffisants", discours sur la courtisane, découverte des pouvoirs des suffisants.
 
 
HRIM AU COEUR DU CRISTAL
 
Rencontre de Terik qui en harmonie avec Veneur dévoile le nom de l’Île recherchée, Gullveig ou se trouve le Temple de la Mort, mort de Terik, création du pont et disparition du groupe vers l’Île de la mort.




TOME IV
 
LA FORGE DE L'ÉPÉE








AEGIR AU VENT PUISSANT DE L'ORBE
 
Par la Voie du Dragon, arrivée sur Gullveig, rencontre d'êtres désincarnés, avance à travers un paysage glauque, découverte d'une citadelle souterraine, d'un peuple de nains commandé par Nilfung, réfugié dans les entrailles de Véga pour échapper aux forces ténébreuses, géographie de Gullveig.
 
DE L'INCANTATION DES SONGES LE SUBSTRAT
 
Zeldra révélée courtisane de la mort, Iris prisonnière, le savoir de son lieu de séjour ne peut naître que de la rencontre du corps mystérieux lové au cœur de l’Île, découverte de ce lieu en compagnie de Senestra, gnome Guerrier.
 
L'AUBE ECARLATE DE FAUVE ALLEGORIE
 
Connaissance du symbole de Zeldra, deux serpents lovés s'entre-dévorant, après avoir reçu le bouclier, le glaive d'émeraude et le casque de brume d'Or ( paralysie), les étoffes de la splendeur ( pétrification), la triade rejoint la surface accompagnée de Senestra, échoit dans un labyrinthe.
 
MENTOR EN LA NUE D'OR DU GUERRIER
 
La triade déjoue le sortilège, arrive dans une ville où Serling, poète et vagabond, officie un Peuple, tentative de libération de ce Peuple.
 
L'EPREUVE DU FIRMAMENT QUI NE S'INITIE
 
Réussite de ce vœu, historique des Peuples de Gullveig, emprise de Zeldra, sa force révélée, souvenir de Hati et de ses possibilités de discernement, où l'on dit la présence de gardiens qui se sont soustraits à la force de Zeldra.
 
DANS LE FEU ET LA CENDRE DE L'HIVER EN BRUME
 
Départ de la triade accompagnée d'une partie du Peuple libéré, le surplus restant sous le pouvoir de Serling, vers Hati, Veneur s'adjoint Ator né d'Hati comme guide, combat contre les ténèbres, Sargir prisonnier de ce combat se libère et dévoile l'existence de plans précieux se situant à Hati.
 
QU'EXALTE LE DEGRE DU REGNE AUX PULSATIONS VITALES
 
Rencontre de Hati, des Sages gardiens de cette ville, révélation du pouvoir de Veneur par ces derniers, lecture des plans du Temple de la mort, levée d'une armée.
 
IVOIRE DE MARBRE EFFEUILLE DANS LA TRANSE DU VIVANT
 
En route vers le Temple de la Mort, combats entre les forces des ténèbres et la force conquérante, rencontre de Zeldra et de Veneur, combat titanesque entre leur force, Veneur bat Zeldra sur son propre terrain, aveu de Zeldra concernant Iris, cette dernière est à Aral sur les Terres de l'Acier.
 
LE RENOUVEAU DE L'UNITE QUI SE DOIT D'ETERNITE
 
Fête de la victoire assumée sur toute l’Île de Gullveig, tristesse et joie, tristesse de ne pas avoir délivré Iris, joie d'avoir vaincu Zeldra, pacification de l’Île, recherche d'un gouvernement juste, remise de ce pouvoir aux Sages de Hati, levée d'une armée pour la terre d'Aral, le contre-pouvoir étant confié à Senestra et à son Peuple de Gnomes Guerriers.



Tome II
L'UNIVERS TEMPLIER






TOME I
 
LE CORPS DU VIVANT



 



D'IRIS EN LA VERTU MAJEURE
 
Retour vers Aral, accompagné d'Ator, guide de Veneur sur Gullveig, traversée de la Anse des tempêtes, réflexions de Veneur quant à l'avenir et ses certitudes.
 
L'ÉLAN DU SACRE EN LA PORTÉE
 
Dessein de la reconquête, à la recherche d'Iris, Evir en direction des Terres de l'Acier, Etol vers Snotra par les côtes, Odrin par le désert Telyien, Veneur en route vers le Temple de Téthys, sens du devenir, séparation.
 
AU RÈGNE MINÉRAL DE L'ÉCLAT
 
Evir, avec pour compagnons Knitberg (esprit), Magni (corps), à la rencontre des Terres de l'Acier, combat contre les forces des ténèbres, hommage aux morts nés de ce combat.
 
DANS LA SPLENDEUR DES FLORES ADVENTICES
 
Etol, avec pour compagnons Modi (corps), Nagrind (âme), à la rencontre des côtes d'Aral, réalités naturelles et parures abstraites circonscrivant leurs moires aisances dans le flot de la gravitation, préambule sur l'unité.
 
DES FAUVES L'ORBE DU SATIN
 
Odrin, avec pour compagnons Ifing (esprit), Mimir (âme), à la rencontre du Désert Telyien, combat contre la magie des ténèbres, victoire circonscrite.
  
L'AMBROISIE DES PERLES DU COEUR RENAISSANT
 
Les messagers des trois cohortes de retour vers Veneur content leur épopée, à la recherche d'Iris toujours sans nouvelle, réflexions sur le savoir et l'action.
 
DESSEIN DE L'AMBRE AUX MARCHES DE GLOIRE
 
Rencontre du Temple de Thétys, de sa Reine et de ses trois conseillères, dialogue constructif ou Veneur se révèle, entrée dans les enfers.
 
QUE LE CIEL ÉPONYME EN SON CRISTAL
 
Sauvetage d'Iris des antres de l'enfer, après une compréhension des éléments concourant à sa réalité et à ses essors, au-delà du temps et de l'espace.
 
AUX MARCHES DU CORPS DU VIVANT
 
Snotra, amours enfin conjugués d'Iris et Veneur, décision de reconquête globale de Véga.





TOME II
 
L'ESPRIT DU RÈGNE






LYRE DE SNOTRA LE DETROIT DE DYOSOS
 
Retour de Valois à Snotra, décision de rechercher ceux qui peuvent aider à la reconquête, envoi des piliers des cohortes par Aral, Veneur, Iris et Valois, se préparant pour la reconnaissance de l’Île des Grims, par l'Océan Glaciaire.
 
DES GRIMS l’Île SAGE DE L'ÉLOQUENCE
 
Notion sur les Îles des Grims, le Temple des Arts, accostage périlleux dans ce monde de glace, rencontre de la princesse de Grimlheim, Inéa, départ pour le Temple des Arts.
 
 
D'ART LE SIGNE DU VŒU DE L'HORIZON PROPICE
 
Parcours à travers le désert de glace, arrivée au Temple des Arts, ou Temple de l'Histoire immédiate, reconnaissance des alliés potentiels, les Alfes, Elfing par Ymir en Aral, la femme en noir de Svarta, sœur d'Inéa, les Gords en Austri, Serling et Nilfung sur Gullveig, Valois par les Nixes, par Pongée, le Temple de la Victoire, Par les Îles de Hell, le Temple de Thanatos, Oxphar étant signifié comme l'ennemi global, d'autres alliés encore, les Îles de Manna, qu'il leur faudrait conquérir, les Îles des Ases ou se situait le Temple de la Vie, Hyperborée et son Temple du Soleil, et bien sûr Inéa.
 
AUX VOIES MARITIMES L'ADRESSE DES MONTS DE CANTOR
 
Décision de se séparer devant Pongée, l'énergie messagère suffisant pour nouer des contacts et assurer les reconquêtes, escalade des monts de Cantor, rencontre de Nadia, fille de Rana le Sage, et Urien le Mage.
 
DE PONGEE LE CALICE DE LA NIDATION SACRALE
 
Mise à l'épreuve de Veneur, au travers du labyrinthe créé par Urien le Mage, victoire de Veneur sur ce mandala, acceptation d'Urien, désinence de la résistance du Peuple des Monts de Cantor.
 
AU VISAGE DE L'ARDEUR LE CIL EN POUVOIR
 
Organisation de la résistance sous les hospices d'Urien le mage, révélation d'un Pouvoir consacré des Mages de Pongée, premiers combats, départ de Rana et Veneur vers les autres villes ou travaillaient les Mages désignés.
 
DE NORVI LA PARURE DES MONDES EN ÉCRINS
 
Traversées des paysages de Pongée défaits par les ténèbres, arrivée à Norvi dans la famille de Tolkar, retournement de Béor, Mage blanc ayant abjuré sa condition pour servir les ténèbres, par Veneur, départ vers Nep.
 
 
AU FLEUVE TEMPLIER DE NEP L'IMAGE VIVANTE
 
Les pièges déjoués, arrivée de Rana et Veneur à Nep l'oubliée, cité splendide à l'assemblance d'Hati en Gullveig, enseignement de Nep sur la désintégration du pouvoir en Pongée, arrivée à Munin.
 
DESSEIN DU SIGNE AUX FLOTS VOTIFS DE LA MER DE DIRAR
 
Rencontre de Langlois qui les assigne à la recherche du Peuple libre de la Mer de Dirar, lui-même assurant la possibilité de retourner le Peuple de Munin contre les ténèbres, arrivée sur les berges de Dirar, rencontre du Peuple de ses rives conduit par Dysant le Guerrier, rencontre des Mages de ce lieu, réunion en vue d'unir les forces de Pongée, reconnaissance de l'existence de Tanor introduit au cœur des ténèbres, décision de rencontrer Tanor.




TOME III
 
L'AME DU DÉPLOIEMENT






DES CILS L'ORBE TEMPLIER DE LA VICTOIRE
 
Sur la Mer de Dirar, rencontre virtuelle de Veneur avec Tanor, demande à Iris de faire intervenir les piliers originaux pour seconder Veneur dans sa tâche, arrivée au Temple de la Victoire, rencontre d'Ulgrad, Mage majeur, assisté de Béor et Tanor.
 
PAR LE DÉSERT DE SMYRNE L'ÉLOQUENCE GRAVE
 
Unification des mouvements de résistance, Ulgrad mène Veneur vers les détenteurs du Pouvoir Temporel, à travers le désert de Smyrne.
 
DONT DIRAR ENSEIGNE LA MESURE SANS ALLÉGEANCE
 
Tyrne, Prince de Pongée accueille Veneur et Ulgrad, mise en forme d'un plan de reconquête, tandis qu'Ulgrad et Veneur par les sentiers des ténèbres se dirigent vers le cœur de la Plaie de Pongée.
 
 
DES FRESQUES DE RORM LES ÉCUMES SACRALES
 
Pénétration des ténèbres, découverte de la citadelle où se meut Chimère, Prince des ténèbres nommé par le Roi de l'Échiquier, entretien avec Chimère, insinuation de la traîtrise des vecteurs des ténèbres de Pongée à l'encontre de Chimère, qui tombe dans le piège, et demande qu'on ramène tous les puissants pour les juger.
 
AUX SENTENCES DE L'ŒUVRE VIVANTE ASSUMÉE
 
Premiers jugements rapides des " traîtres " désignés par Ulgrad et Veneur, dont Ténia qui témoigne des lieux et des noms qui détiennent le Pouvoir des Ténèbres, Chimère décide de mener campagne lui-même devant la défaite qui s'accentue et laisse la citadelle entre les mains de Ulgrad, et part avec Veneur.
 
DESSEIN D'HEILHEIM AUX FAUVES ÉCRINS
 
Sous l'influence de la Triade et de Veneur, début de la reconquête formelle de Pongée par les forces de la Vie, premiers combats, premières défaites stigmatisées par les protagonistes.
 
DU COMBAT L'ARDEUR RENOUVELÉE DE PONGEE
 
Rencontre décisive des forces en présence, combat terrible entre elles, les forces de la Vie mènent ce combat qui ne devient plus nécessaire, Veneur intervient pour le clore, Chimère ne s'avoue pas vaincu et meurt pour son idéal.
 
AFFINE VERTU DE LA MOISSON PRAIRIAL ET VIVANTE
 
Honneur rendu aux guerriers de quelque origine que ce soit, Tyrne se considère comme suzerain de Veneur qui le fait acclamer et proclamer Roi par tous les Peuples de Pongée, premières décisions de Tyrne, et premières libertés retrouvées sur Pongée.
 
DU DÉPLOIEMENT L'AME DU DEVENIR RENAISSANT
 
Veneur regarde déjà vers Oxphar mais recherche la pérennité de ses Pouvoirs qu'il sait trouver sur les Îles de Hel, Ulgrad le fortifie dans sa demande et sous les hospices de Tyrne le témoigne dans son devenir.






TOME IV
 
L'UNITÉ HARMONIEUSE



 



D'HEILHEIM LIBÉRÉE LE COEUR DE CYTHÈRE
 
Au cœur des Marais de Dirar, réflexions de Veneur sur son devenir et au-delà de son propre devenir de l'ensemble des Etres Vivants de Véga, mûrissement de ses réflexions, conjonction du don de sa personne à la densité de Véga.
 
NOTT L'ÉPURE DE NAGRIND
 
Du Détroit de Cythère, arrivée à Nott, Capitale de Nagrind, accueil de Sual le maître de la Ville, pénétration de Hell et de ses talismans.
 
AUX ÎLES DE HELL LE PRINCIPE DEVISE
 
Sual interprète la réalité des Îles de Hell, leur principe, au-delà de toute velléité; prise de conscience de Veneur des orientations décisives et nécessaires qui permettront la libération de Véga.
 
DANS LA FULGURANCE DE NAASTRANE AU RAYONNEMENT DIVIN
 
Etat de Véga dessiné par le regard de Sual qui compénètre le jour comme la nuit, afin de déterminer sans errance le souffle du Pouvoir et de son sacre par-delà l'abnégation comme par-delà l'humilité et l'orgueil.
 
QUE LE CORPS DE MUNIN IRRADIE EN SA PERCEPTION
 
Enlèvement matriciel de Veneur vers Munin de Naastranne le cœur, la régénérée, ou Vifur témoigne de la beauté, et l'acclimatation de ce qui se doit et de ce qui ne peut naître sur Véga que par l'apport inconditionnel de Veneur.
 
ŒUVRE RÉGÉNÉRÉE SOUS LES HOSPICES DE THANATOS
 
Au Temple de Thanatos, redécouverte de la réalité de la Vie par-delà la mort et ses écumes, de la Temporalité à l'Espace, intégrés dans l'Absolu Souverain, surconscience de l'état du devenir de Véga.
 
DESSEIN DU VERBE S'OUVRANT A LA PLÉNITUDE COMPOSÉE
 
Naestra, la Pythie de Naastranne développe le devenir de Veneur dès son retour de Thanatos; Veneur accompli correspond ce devenir et au-delà de son individualité, correspond la multiplicité pour assigner la raison de l'Avenir.
 
DANS LE SORT DE LUTTE ET DE VICTOIRE RÉVÉLÉES
 
Sous les hospices de la Voie, les Peuples de Véga libérés se dressent et affluent vers les Îles de Hell, nantis de la foi gravitée par Veneur, préhension de la lutte qui déterminera la victoire sur les forces des ténèbres.
 
DES RYTHMES LE SIGNE DE L'HARMONIEUX DEVENIR
 
Accueil des armées et génération de ces dernières par Veneur à l'aide de la Triade retrouvée, combat de Valois dans le Détroit de Cythère, et victoire, mise en place d'une tête de pont sur Oxphar que Veneur rejoint afin de diriger les armées.




Tome III
 
L’AIRE IMPÉRIALE





TOME I
 
LE PARVIS DE CRISTAL


 
DU CIL EN CYCLE LE REMPART AFFIRME
 
Considération sur la Voie et sur l’Unité de l’Etre, arrivée d’Iris et de la Triade à Vala, retrouvailles d’Iris et Veneur, difficulté d’aller au-delà de la citadelle conquise.
 
AGES ÉCLOS PORTUAIRE LE RÈGNE DE VALA
 
Reconnaissance de l’incapacité des Guerriers de la Vie à franchir les murs de Vala, mise en cause de la force pernicieuse des forces des ténèbres, décision de contourner cet écueil.
 
DANS LA SOURCE LE FEU DE HRIM CONQUÉRANT
 
Départ de Valois pour affiner ce contournement, accueil aux marges des plateaux d’Oxphar et premiers combats terrifiants, mise en place d’une tête de pont sur cette aire indésirable.
 
INITIE DU VERBE LE REFLUX DE VESTRI
 
La tête de pont se trouve de même que les troupes de Vala bloquée, décision de Veneur d’intervenir sur les terres de Dizan, départ des cohortes en renfort de Valois.
 
AUX COHORTES DE DIZAN DÉPLOYÉES
 
Après une tentative infructueuse de la part des forces des ténèbres de réduire les cohortes de la Vie, engagement du combat et démesure de celui-ci à l’image des forces en présence.
 
TERRES VOTIVES DES ÉLÉMENTAIRES OPIACÉES
 
Maîtrise du combat et de ses éléments, arrivée en nombre de troupes fraîches et participation des essors des peuples de Dizan à la bataille livrée.
QUE LES PLATEAUX D’OXPHAR CONTEMPLENT
 
Avancée significative des cohortes de la Vie qui sous les ordres de Veneur décident de concaténer les forces des ténèbres tenant les plateaux d’Oxphar et poursuivre leur avance.
 
DANS LE CHAGRIN D’UNE HAINE SANS REMORDS
 
Poursuite de l’avance des cohortes de la Vie en mesure des terres de Dizan vers Vestri.
 
QU’UN PARVIS DE CRISTAL ENFANTE EN RÉPONS
 
Prise en tenaille de Vestri par Vala et les terres de Dizan, pacification de la zone remise entre les mains d’Ulric né d’Oxphar, considérations sur le devenir.




TOME II
 
LES MARCHES DU TRÔNE






OU LA NUE DANTESQUE S’ÉLÈVE
 
Considérations sur la victoire épousée de Vestri à Vala, ordonnance de marche vers les plateaux d’Oxphar afin de mener le combat exhaustif permettant d’éradiquer les ténèbres sur ce Continent.
 
AUX PROMONTOIRES DES PLATEAUX D’OXPHAR LE VERTIGE
 
Combat titanesque entre les forces opposées, décision de rupture et de consécration dans un assaut unifié par Veneur de centaines choisies afin d’éviter un carnage inutile.
 
LE CRI DU TEMPLE S’ÉVEILLE
 
Du combat de la dernière centaine naît la complexité de la compréhension de la complémentarité devisée entre les hordes et signifiée.
 
DANS L’ORDRE LA MESURE INEXPUGNABLE
 
Le combat entre les deux forces cesse, les hospices de la Nécessité apparaissent  et dans la forge de la cité de Njord se dévoile le Roi de l’Échiquier, miroir de Veneur.
 
DU FLAMBOIEMENT LA DEVISE INCARNÉE
 
Considérations sur la Nécessité de l’existence des ténèbres, jusqu’à ce que les détenteurs de la Vie en comprennent les principes et en éradiquent les dysfonctions.
 
OU L’AMBRE EST CHEMIN TEMPLIER DE L’ULTIME DESTINÉE
 
Annonce par toutes terres de l’enfantement de la Victoire sous les hospices de la complémentarité destinée à l’Unité des Œuvres en pouvoir.
 
DES MAGES LE CŒUR NUPTIAL DE L’ÉTERNITÉ
 
Rencontre des Mages de Véga dans le Temple d’Oxphar, qui sanctifient le Pouvoir en Veneur, disparition du Roi de l’Échiquier dont la mission est accomplie.
 
L’ENFANTEMENT DE NJORD ACCOMPLI
 
Retrouvailles d’Iris à Njord, mariage d’Iris et de Veneur en liesse des terres délivrées par la marque des ténèbres.
 
PAR LA MER DE TSIN L’ORBE TANNHAUSER
 
Combat renouvelé contre les courtisans des hordes de la Mort, qui ont cessé de se battre, pacification des territoires jusqu’à la Mer de Tsin sur Oxphar, considérations sur l’avenir.




TOME III
 
LA NEF DU POUVOIR






DE LA FOI DÉVOYÉE
 
D’Utgard le renouveau se tresse, se réunissent les hordes conquérantes en route par le Détroit de Tannhäuser vers les Îles des Ases sous la houle d’Aegir.
DE L’EMPIRE BROYÉ
 
Traversée des Ases vers Asgard, gardienne de la mémoire, rencontre de Iovan, Maître Guerrier des Ases, communion des Guerriers.
 
RESTITUERONS NOUS LES CITADELLES INVINCIBLES
 
Entrée dans Asaheim, accueil par le Maître du Chant, reconnaissance de la destinée commune des œuvres vivantes du passé en voie de l’Avenir, intronisation de Veneur dans le Temple de la Vie.
 
PAR LE FEU ET PAR LE FER DE LA TOURMENTE
 
Onction de Veneur dans le Temple de la Vie, reconnaissance et conjonction des Pouvoirs du Passé comme de l’Avenir dans la fonction comme dans la définition.
 
DU PLUS GRAND AGE QUI RENAÎTRA SOUS LA CENDRE
 
Départ vers les Îles de Manna, arrivée et dépassement de la peur comme de la terreur des forces contraires gardant ces Îles, réception par Levia, Prince des Isthmes de Manna.
 
LE FOYER IMPÉRIAL DE NOS DEMEURES ENFANTÉES
 
Mise à l’épreuve de Veneur par Levia, conjonction des souffles aux hospices du Temple de la Lumière et de ses rites, dans la préhension de la réalité formelle.
 
LAVANT À JAMAIS NOS SOLS SOUILLES D’IMPURETÉ
 
Dépassement des limites de la temporalité aux hospices du Temple de la Lumière révélant la vérité la plus crue et la plus signifiante au-delà des apparences trompeuses.
 
AFIN D’ADVENIR LA PLUS BELLE SIGNIFICATION DE LA VIE
 
Maîtrise de Veneur face au déploiement des œuvres du Temple de la Lumière, condition de dépassement des tumultes et de leurs scories.
ÉTENDARD SACRE
 
Consécration de Veneur mantisse du Pouvoir et en définition de son incarnation, départ des Îles de Manna et arrivée à Hyperborée.




TOME IV
 
LE CHŒUR DES SAGES


 
DE L’ORBE SOUVERAIN
 
Considérations sur le Pouvoir et sa légitimité, son appartenance et sa formalité, en l’œuvre et par l’œuvre assumé.
 
LA PULSATION VITALE DE LA VIE
 
Mantisse des Etres de Pouvoir dans le sacerdoce des signes Vivants au devoir de l’accomplissement Unitaire qui marque de son Chant l’étreinte de toute Vie.
 
MYSTIQUE DE L’ONDE IMPÉRISSABLE
 
Du Règne l’accomplissement par l’Empire ouvragé aux textures fécondes qui fondent les lendemains à vivre et naître.
 
OU L’UNIVERS ACCOMPLI PRIE
 
Témoignage de l’alacrité des Vivants aux portiques de la solidarité, de la complémentarité et de l’esprit de synthèse éveillant toute plénitude.
 
DU TEMPLE L’ORIENTATION GÉNÉRÉE
 
Du Corps tisserand les échanges et la fonction des échanges dans le fruit de l’arborescence de Véga légiférée et maîtrisée.
 
CLAMEUR DU SOUFFLE DE L’AZUR
 
Des fêtes du Savoir l’Esprit en demeure de toute cristallisation par l’aventure ouvragée par les cycles et les cycles qui se répondent.
 
SURCONSCIENCE DU POUVOIR LÉGITIME
 
Du Dire l’essaim de la plénitude en ses résonances et ses fertiles devises aux marbres de l’existant impérissable.
 
INSCRIT DANS LA NUPTIALITÉ DES UNIVERS
 
Du Pouvoir Unitaire les signes de floraisons dans la tripartition agencée par la quadripartition de l’écrin et de ses forges.
 
D’IMPÉRIALE DENSITÉ LE DEVENIR
 
Ouverture des Etres à toute destinée Impériale dans le sens de la parousie de la Voie et de la reconnaissance de la Voie en ses hospices majestueux.



 
 
 



GLOSSAIRE



 


Veneur Prince de l'Empire
Elias Père adoptif de Veneur, Maître des marins d'Idunn
Ida Mère adoptive de Veneur
Zeldra Sorcière d'Ymir
Elfing Etre de la Nature
Urf Père adoptif d'Iris (baladin)
Iris Petite fille d'Urf (baladin )
Margra et Tonk Famille de Urf (baladins )
Send et Ulla Enfants de Margra et Tonk (baladins )
Vorb et Erd Jumeaux (baladins )
Roi de Svarta Allié
Femme en noire Sœur d'Inea, femme du Roi de Svarta
Valois Capitaine pirate des Nixes
Evir Maître d'équipage ( Ame)
Etol Maître d'équipage ( Esprit )
Odrin Guerrier des Terres de l'Acier ( Corps )
Gamnon Père de tout ce qui vit sur Véga
Nivord Maître d'équipage de la Mer d'Aral
Les Gord Dominants de la cité d'Austri
" Les suffisants " Alliés des ténèbres
Terq Martyr des suffisants
Terik Inventeur de la route de Gullveig
Nilfung Maîtres des Nains de Gullveig
Senestra Compagnon de Nilfung
Serling Poète de Gullveig
Ator Né d'Hati, guide de Veneur sur Gullveig
Sargir Prisonnier des ténèbres
Knitberg Adjoint d'Evir ( esprit)
Magni Adjoint d'Evir ( corps )
Modi Adjoint d'Etol ( corps)
Nagrind Adjoint d'Etol ( âme )
Ifing Adjoint d'Odrin ( esprit )
Mimir Adjoint d'Odrin ( âme)
Inea Reine des Grims
Nadia Fille de Rana, Sage des Monts de Cantor
Rana Sage des Monts de Cantor
Urien Mage des Monts de Cantor
Tolkar Famille de Norvi
Béor Sage de la ville de Norvi
Langlois Sage de la ville de Munin
Tenia Maître de la ville de Munin
Dysant Guerrier de la Mer de Dirar
Tanor Image de Béor à Heilheim
Ulgrad Mage supérieur de Pongée
Tyrne Prince de Pongée
Sterne De la cité de Nep, Guerrier exilé
Divoy De la cité de Rorm, Guerrier exilé
Mardien Des Terres de Dirar, Guerrier libre
Noctar Sage conseiller de Tyrne
Chimère Prince des Ténèbres de Pongée
Roi de l'Échiquier Roi des Ténèbres sur Véga
Sual Maître de la ville de Nott, sur Nagrind
Vifur Sage de la ville de Munin, sur Naastranne
Naestra Pythie des Îles de Hell
Ulric Nommé maître de Vestri, des terres de Dizan
Ars Archimage de Véga maître du Temple d’Oxphar
Iovan Guerrier des Îles des Ases
Levia Maître de la Lumière, Prince des Isthmes de Manna
Cohortes de la Bienfaisance


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