NID DE VAUTOURS

NID
 
  

NID DE VAUTOURS

 


Ouvrage métapolitique traitant des mesures à mettre en œuvre pour restaurer dignité et Honneur à la grandeur Européenne et lui donner sa densité politique dans le cadre d'une fédération : Les Etats Unis d’Europe.es Etats Un
  

À Jade, pour que son avenir ne soit pas de nuit.


 

Témoignage

  
 

Les Vautours sont à l’œuvre, et leurs jours éconduisent les moindres principes de l’humanité aux remparts du néant. La fièvre monte par les champs du désespoir, par les litanies d’une espérance sans nom, de sols évertués dont la promesse n’est une aube mais l’enchantement de la mort et de ses parades, ici et là, dans la plus pure défiguration du verbe.
 
Par le Saint Nom l’écrit de sang qui dispose de la volonté souveraine du Vivant, ici et là, menstrues de la désorientation profonde de l’Etre face à l’existence, face à la réalisation majeure de notre époque, l’Universalité majestueuse confrontée au mondialisme et son néant.
 
Et les marges sont en assauts pour circonvenir le vivant, pour le détruire, pour annihiler sa simple perception afin qu’il devienne esclave d’un mythe, agir de l’esclavage lui même dans une reptation affolante dont les sillons mortels provoquent la Vie elle même, la dénaturent et l’obligent à ce feu roulant annonçant non plus les prémisses de cette troisième guerre mondiale dont personne ne veut, mais sa réalité qui s’impose avec force et détermination devant les exactions qui se commettent, se multiplient, s’invectivent, se destinent, s’orientent et se confrontent, devant cette folie démesurée qui stipendie la pensée, la marque au fer rouge de la bestialité et de ses rouages en lesquels se dessinent la parure monstrueuse que l’on croyait perdue à jamais, sans choix des vivants, celle du mépris de la Vie, celle de l’agonie de toute force contraire à la Voie instaurée, délibérée, conditionnée et multipliée par les agents les plus consternants qui soient, qui se servent de la parole comme des mythes non pour apaiser mais pour déclarer cette guerre, dite Sainte, alliée au nihilisme de la vertu mondialiste, qui devrait à jamais détruire le nom de l’Occident, le nom de la Liberté, le nom de la Vie elle même, afin d’instaurer le carcan d’une autorité qui ne se nomme tant son champ de mort est culminant, champ de Vautours qu’il convient de témoigner afin que la Liberté ne soit plus un vain mot, et soit restaurée !

 
 


II
 

Le massacre des innocents

 
 
 
Le communisme est tombé, le fanatisme vient de le remplacer dans ce qu’il a de plus cruel et de plus ignoble, là nanti d’une aura religieuse, là nantie d’une aura perverse alliée en sa démesure, le mondialisme, qui détermine la prêtrise de la folie et de ses sangsues.
 
Sa guerre est à l’ouvrage et rien ne pourra l’arrêter si la conscience Humaine ne s’éveille à sa déréliction qui infuse dans le moindre état de l’être Humain, un conditionnement particulièrement dramatique, source de toute incompréhension pour l’irréfléchi qui ne voit qu’un juste retour des choses dans les actions qui sont menées par ceux-là même qui ont souffert de malversations confondantes.
 
Ici le réel s’ouvre sur la pente des sentiments qui se gratifient mutuellement afin de nier l’évidence qui est non pas le fait d’une réponse appropriée à l’exaction, reconnue, subie, mais une exaction bien plus terrible encore menant à une escalade sans fin dont le terme ne laisse augurer que la destruction. 
 
Dans ce corps de valeur se tiennent les Vautours, vifs et prudents, téméraires et belliqueux, toujours en veille, prêts à toute démesure afin de faire valoir leurs prébendes, l’asservissement de la pensée, l’asservissement physique, l’asservissement spirituel.
 
Messianisme de plus vaste folie qui s’ordonne, corrompt, et maîtrise dans une symphonie sans gloire, voyant ce jour la terre en contraction de ses maux, ici et là, plus loin, dans l’infinie latitude de la destruction qui se compose, dans les larmes et dans le sang, dans ces composantes ultimes de l’Humanité qui lentement meurent avant que de n’avoir compris que la Guerre était présente, cette guerre contre les innocents qui marque sa servilité par toutes faces, en toutes faces, en augurant de sa volonté comme un fer rouge porté sur le corps Humain, par l’esprit déshumanisé qui se complaît.
 
Nul existant géographique n’est épargné, la terreur règne et sa douleur, la mort, fétiche inconditionnel des Vautours en revendiquent à outrance la permanence de leurs vœux, dans ces réunions nucléarisées qui profitent au crime, mouvements, pseudo-mouvements, cohortes, individu, tous en phase de sermons et de pensées « correctes » devant nos propres valeurs humaines, tous en marche vers l’agonie de ces valeurs qui sont synonymes de la Liberté de vivre, cette Liberté qui n’étreint leur vide car l’esclavage leur demeure, esclavage terrible et terrifiant qu’ils voudraient imposer par le sang à l’ensemble de l’Humanité qui ne rejoint leur clameur, leur violence, leur assomption et leur mépris pour tout ce qui est humain !
 
O sordide demeure qu’il nous faudrait voir accoupler à nos langueurs ! Mantisse de la folie des êtres qui ne conçoivent l’existence qu’à genoux dans le brouillard, qu’infirme dans l’esprit, qu’esclave en l’Ame, le corps torturé par le néant, dans une mélodie de cris et d’horreurs, de boue et de mort dont leurs jardins sont emplis jusqu’à la lie !
 
Témoins ces milliers et ces milliers qui n’avaient demandé qu’à vivre ! En tous pays la condition sauvage qui éblouie les fauves qui aspirent à leur domination ! Y voir, et ce ne seront les paroles qui permettront de faire renaître ces êtres qui furent passants d’un jour, malheureusement égarés dans cette folie sanguinaire qui marque de ses fléaux les stances du Vivant !
 
Nous en parlons dans ce jour ou chaque heure voit l’annonce d’un précipice pour la Vie, ici et là, dans une ordonnance parfaitement stimulée qui ne recherche que le Pouvoir derrière le sang des innocents !
 
N’étaient-ils innocents, tant de Paris que de Madrid, que de New York ou d’Israël, jusqu’en ce pays pratiquement inconnu que l’on nomme l’Ossétie ? Qu’avaient-ils donc de privilégiés pour que l’on détruise leur Vie, ils étaient ouvriers, employés, cadres, collégiens, lycéens, universitaires, écoliers, de toute Race, de toute confession, et chacun dans leur présent devenir de l’avenir de ce monde qui se construit, certes avec des difficultés, mais qui se compose lentement mais sûrement ! Et leur regard, et leur pensée, qu’en est-il aujourd’hui, qu’en reste-t-il ?
 
Devrions-nous les oublier pour laisser s’instaurer des régimes sans noms dont la tyrannie exclusive se voudrait notre modèle de valeur ?
 
Non, nous ne saurions les oublier, oublier ces enfants de quatre ans et plus dont le regard d’incompréhension nous interroge, que se passe-t-il ? Pourquoi ? Innocence martyrisée dont les « biens pensants » voudraient à jamais taire les pleurs ! Nous ne le ferons pas, ni même ne disconviendrons-nous de l’enfance assassinée sous les bombes, le napalm, les fléaux de la guerre et de l’incompréhension qui veillent intarissablement sur l’inconduite Humaine partout où le pouvoir devient élément porteur de toute dérive !
 
Non, nous n’oublierons pas les enfants Afghans, les enfants Tchétchènes, les enfants Irakiens, les enfants Palestiniens, les enfants Bosniaques, nous ne les oublierons jamais, au même titre que les enfants d’Ossétie,  d’Amérique, d’Espagne, de France et d’Israël, et tant d’autres pays, mais nous rechercherons dans cette folie destructrice ce qui meut les arcanes des satellites du mondialisme qui meurtrissent l’Humanité et dont le plaisir sanguinaire ébauche au-delà de la destruction un pouvoir de terreur dont nos pays où qu’ils soient doivent à jamais tarir l’idéologie trompeuse, la foi inversée qui signe de ses fleuves de sang la promesse de notre asservissement, de notre destruction,  de notre disparition.
 
Ne nous trompons pas, lorsqu’on est capable d’anéantir la vie de l’enfance, si nous ne savons réagir puissamment, ce ne seront nos heures adultes qui pourront vaincre le néant !
 
Ce néant affirmé qui nous verra comme sous produit de l’humanité, en reptation des Vautours qui paraderont sur des charniers dont nous serons composants.
 
Ultime mesure de l’accomplissement du dire en leur Voie inversée signifiant les matrices de notre devenir : le corps soumis, l’esprit altéré, l’âme obéissante, l’unité désunie. Faces de l’être atrophié dont nous serons l’image sous peine de nous voir détruits au nom du pouvoir unique lacérant l’humanité au profit de sa condition formelle, l’esclavage !
 
Drapeau de sang destituant tous les domaines de la pensée, de l’Art, des Sciences, de la Philosophie, pour signifier le monopole d’une parole interprétée, d’une histoire réécrite, d’une pensée lobotomisée !
 
Labour des siècles qui sans état d’âme défigurera et déjà défigure la beauté de l’humanité, les œuvres d’art, toutes représentations qu’elles soient figuratives ou animées, toutes faces des écrits qu’ils soient divins ou non, toute littérature, toutes formes musicales, toutes festivités, pour le profit d’un néant organisé, légiféré, conditionné, n’ayant que le désert pour idole !
 
Labour des siècles à venir destituant l’esprit scientifique, ne conservant que celui de la destruction, annihilant toutes formes des sciences permettant l’épanouissement Humain,  ignorant la philosophie dans tout ce qu’elle porte de conscience et de maîtrise, de pouvoir de contradiction et d’analyse !
 
Chaque porte du Vivant se devant d’être reléguée devant la pernicieuse Voie inversée d’une « élite » composée et composante qui ne regardera la Vie que comme élément de sa puissance divinatoire et sublimée !
 
Avenir s’il en fut en totale opposition avec celui de l’Humanité qui n’aspire qu’à l’épanouissement et non à la reptation, qui n’aspire qu’à la transcendance et non à son parjure, qu’à l’harmonie et non à l’avilissement !

 


 
 


 
TABLE
 


NID DE VAUTOURS
 
 
Prélude 5
 
I
Témoignage 7
II
Le massacre des innocents 11
III
Crime contre l’intelligence 19
IV
Manœuvres et asservissement 27
V
L’Esprit conquérant 35
VI
Réalisation 45
VII
Devenir 55
 
Conclusions

 
  

À Vera, Espagne
Le 27/09/2007
Vincent Thierry
Relecture le 17/04/2008


RETOUR