ORIENTATIONS

CONSCIENCE
 
  

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Des sites en cathédrales

 
 

Des sites en cathédrales bâtis de rêves et de règnes dans l’ornementation sacrale des vœux les plus magnifiés, voici ce qu’il fut donné à voir dans le semis des âges tutélaires, de l’œuvre vécue, de l’œuvre à vivre dans le sentiment de la puissance épanouie qui se compose, se relie et s’adventice des mille et mille faits que les coutumes naissent et renaissent dans les contingences et leurs signes éphémères, voici ce qu’il fut donné à couronner dans le mystère des odes qui s’élèvent et participent à l’harmonie grandiose des sorts conjugués qui parcheminent l’histoire de mille flots comme de mille vagues éponymes, et l’astre en sa demeure, toujours vaillant de ses efforts libérant l’étreinte d’un jeu d’ivoire sur les passerelles du destin qui ne s’improvise,
 
Qu’un temps dessine, ce temps des roses adventices dont les parfums d’écumes en sillons portent les songes vers les féeries les plus belles et les plus vives, qu’un temps d’existence existe du parfum naviguant qui ruisselle la porte des temples et officie les plus hauts comme les plus nobles drames de l’Univers, où le correspondant des âmes se sacralise et se destine pour s’offrir et s’ouvrir par-delà le néant dans la mesure de la Vie et de ses fantastiques épreuves, dans le jeu des stances et dans l’appropriation des rives novatrices éclairant les paysages de vives aurores, de fabuleux zénith et de couronnes solsticiales dont les embruns fertilisent les lendemains qui naissent, ces lendemains qui se demandent et s’alimentent d’un répons...




Où l’aube s’étend de calices nuptiaux

 
 

Où l’aube s’étend de calices nuptiaux dans les féeries exondes des monuments antiques qui prospèrent aux larmes des essaims d’Aphrodite, le fruit divin correspond ses mille parchemins et enseigne de la destinée l’ivoire serein des règnes adventices dont les couronnes frontales, épars dans la nue de l’histoire, s’évadent pour porter un chagrin, mais aussi dans le voile soulevé des réponses attentives le secret d’un renouveau qui se parfume d’iris et s’enveloppe des armes signifiantes des conquérants de toujours qui dans le havre des contemplations attendent le chemin qui naît la pure et Impériale conséquence de l’Ame visitée, orbe du regard sacral qui évertue dans l’hymne la désinence propice des flots gravitant l’éternité et ses semis,
 
Des gloires natives et d’autres exquises qui s’ébattent de vives arborescences dans le chant des oriflammes qui se ceignent, se drapent et se rêvent sans amertume sur les roches des citadelles ivoirines ou les fumerolles bâtissent nuitamment l’ardeur et le moment du signe qui étincelle et fulgure le lendemain de vivre, novateur dans l’appropriation du rêve qui s’immole pour paraître le réel et ses douves de cristal où s’épanchent, dans un songe, les cils éperdus des cygnes qui renaissent et apprivoisent l’univers des temps éclos, ces temps bercés des louanges et des prières que les votives demeures contemplent et assument dans la fenaison des villes en ouvrages qui se dérivent et s’accomplissent dans une architectonie irradiante...



Et l’ambre en semis

 

Et l’ambre en semis des moissons divines, de l’œuvre assurée qui s’éploie vers les cieux, tendant ses bras diaphanes vers la mesure des Dieux, l’ambre sans souci des rêveries immolées qui ne se parlent, qui ne se vivent, qui ne se devisent, qui ne s’augurent, l’œuvre essentielle et sans rupture joignant ses mains cristallines pour prier l’éternité et ses racines, pour initier la prestigieuse allégorie de la Vie au-delà des dysfonctions et des doutes qui sèment leurs vents de folie, l’ambre toujours marche, magnifique, vers l’Astre et sa demeure, vers le cil de la beauté qui enchante, vers le regard clair qui perce la lumière pour en signifier les ondes et les purs éléments qui naviguent sans austérité par les Univers,
 
Œuvre de l’hymne qui ne se lamente mais perdure dans la divinité l’appropriation des règnes et la candeur des souffles, la fractale essence des lendemains et la pénétration des rêves qui surgissent, dans le firmament des épreuves et dans la grandeur des écumes, dans la houle sauvage des Océans fiers qui dressent leurs portiques par toutes les masses continentales qui s’épanchent et ruissellent de leurs eaux limpides, par tous ces fronts d’Or que la gravité désigne, que les serments déterminent, que les essors acheminent, ces fronts multipliés qui lentement affrontent le réel pour en discerner les failles et embellir les routes vives de la transhumance Humaine vers le sort, vers l’avenir en devenir qui surgit et s’incarne sans reflet...


 
 

Table
 
 
 


CONSCIENCE

 
ORIENTATIONS
 
 
 
Des sites en cathédrales 5
Où l’aube s’étend de calices nuptiaux 6
Et l’ambre en semis 7
Nue qu’Éden le plaisir de vivre 8
Villes ouvragées aux parchemins 6
Et cil des Dieux vécus des ornementations 10
Dessein des âges de la Vie où l’orbe s’émeut 11
Insigne des promontoires ou le ciel 12
Naïades de l’aube au fruit vert 13
Insigne de l’aube qui s’étreint 14
Villes écloses des rêves enfantés 15
Mais voici qu’en règne du Vivant 16
Que le conte de l’ivoire témoigne 17
Signe des souffles passants 18
Chemin d’orbe sous le vent 19
Prémisses des âges en éclat 20
Pluie d’Or des signes en fêtes dans l’arc-en-ciel 21
Chant d’œuvre des moissons 22
Haute vague sur les sphères 23
Et de l’astre en parcours 24
Et l’orbe du soir dans la pluviosité 25
Il y a là sur l’horizon l’éventail 26
Des villes en signes et d’autres en deuils 27
D’Éden le signe du santal aux formes éthérées 28
Des cils l’aventure intérieure 29
Hymne par la Terre 30
Firmament éclos des houles 31
Et le fruit de l’Amour en ses sèves vagabondes 32
Lyre d’Âme sans mystère aux parousies 33
Isis en la pluie d’Or 34
Où le Chant natif inscrit sa rime 35
Signes éveillés des âmes légères 36
Et dans la nue venue 37
Où le cœur inscrit son vœu 38
Fruit d’Or sous le vent 39
De lyre souveraine dans la pénétration 40
Et ce ne seront les fêtes 41
Fruits d’Or aux vagues légères d’anémones 42
Qu’iris le fruit du partage les semences 43
Et ces mots et ces phrases 44
Où l’Imaginal demeure 45
Forge de l’Astre en mémoire 46
Et la Terre en ce répons 47
Ainsi l’ambre dans son devenir 48
Ainsi d’ivoire ne croyez 49
Voiles des profondes lagunes 50
Et ce ne sont les verbes houleux 51
Et des mots en gerbes dans la conscience 52
Il y aura là la destinée 53
Ainsi du fruit des âges 54
 
Table 55

 
  

A LE PECQ
LE 08/12/1991
Relecture le 06/04/2008
VINCENT THIERRY

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