PAR LE CIEL SYMBOLIQUE

ISTAIL
 
 
  

PAR LE CIEL SYMBOLIQUE

 
  


Aube nouvelle sur les Temples ...

 
 
 
 
 

Aube nouvelle sur les Temples, aube lumineuse à l'ivresse domaniale de l'An neuf, aube encore et en nos phrases comme une rive d'Or escarpement et floralies divine, l'Enfant naissant à sa couronne, fut il dit, de l'Age victorieux, l'Enfant du Règne, O stances de l'Etre en marche de sa Voie, multiple vacations aux orbes de la joie comme de la peine, sentiments du chant de pleine Voie aux couleurs de la Vie, firmament d'essence rare, hier millénaire d'ambre la force aux laves de l'Absolu la densité précieuse, cohorte flamboyante du destin de l'ombre dévisagée à la pure incantation, oubliée aux symboles mystérieux de l'ordonnance magique de l'affine perception du Temps, nécessité du Verbe, dont parlent les Sages aux remparts d'Onyx et de bronze, leurs yeux constellés Horizon des paroles éveillées, hier ici et là dans la fulgurance même du propos d'Osmique génération dans la pluralité des odes, et l'onde majeure par les cycles, floralies du Vivant, éventail du faste et de la beauté, de l'éthique et du plus haut principe d'Existant, Etre en chemin, les épices du minéral aux scintillements de faste, corail et améthyste les douves de l'arcade primordiale qu'un Aigle Azuréen survole d'ailes safranées et blondes, regard pénétrant l'impénétrable comme le seuil de la vitale harmonie des ondes à Midi, préau des lacs nénuphars de partage nouveau aux flores hâtives et précoces des lits d'obsidiennes et de quartz ou ruissellent des fleuves en pâmoison dans la couleur du méridien adventice porteur de la nef du Cristal Souverain, souffle en brise du Levant à la nue des songes sous le vent, les grandes vagues nocturnes en pleurs de la lumière sur les mondes habités, vacations suprêmes d'appel mémorable, hautes fêtes dans l'éveil de l'apparition du chant, de l'Hymne et du mouvement superbe, faune existence en parchemin des algazelles et des chevreuils, du cerf et des faons, dans la portée du rêve en mesure d'un charme renouveau, stances au corps du zénith déjà dans les flots, houle et rêve sablier, l'Etre en marche de ce Règne, Substrat de l'œuvre, le Temps pour mémoire accomplissement de son destin et de sa densité, aujourd'hui comme un flot serein, les divinités précoces de l'éveil pour essor, dans la course même des yeux profonds comme des lagunes boréales au Soleil de Midi salut de la découverte, enchantement de la recherche, épanouissement dans la conquête et exfoliation dans la maîtrise, mesures de flamboyances à la mesure Humaine, destinée de la nécessité ne laissant place au hasard que celui désigné comme tuteur de réelle évanescence, demain insigne en toutes phrases de l'oriflamme sacré sur toutes pentes éclairs de la volonté d'Etre, demain étendard divin, fanion de toutes forces dans la diversité de l'accomplissement de la floralies Souveraine, déjà aux stances accomplies prémisses de l'ardeur, œuvre en Voie de pleine Voie, par le Temps des cycles pérennité de l'aventure, Age neuf désigné, porteur de plénitude de l'incarnation de l'harmonieuse destinée, Enfant notre message !...

 
 
 

Reviendrons-nous Souverains ce Sacre...

 
 
 

Paroles mages en écrin, furent les Sages, leurs chants Solaire aux Sites cristallins ou vivent hautes aventures des Dieux et Déesses les orbes majestueux de l'Œuvre Solaire, du ciel le respire de nacre, les voûtes constellées pour préau et silence l'infini densité des hymnes azuréens, de la terre les mille floralies la senteur profane de la Vie, liesse de l'enchantement des volutes du miel et des épices, de l'Etre l'ardeur décuplée, symbiose de toute entité à l'élan faste du seuil révélé, joie de vivre tout sillon l'épure sacrée de la Nature, là des signes en parcours aux villes hautes sans remparts mémoire des travaux du pain, blés d'orge les fenaisons aux blondeurs d'un été souverain, ici aux fresques minérales par les temples de moisson rire frais et joyeux de l'onde des échoppes aux mille rubans safranés œuvres d'un jour et rythme de l'éternité pour salut, vaste préambule de l'aube au crépuscule, don de l'harmonie au service de tous dans la plénitude de l'unité, Enfant du Sacre aux jeux des surfaces, connaissance désignée de vieux maîtres aux granits des tables de la Voie insignes présences comme assurances du destin, Adolescent de fête ivoire de la force et du charme les racines de la plénitude et de la densité du futur, en rives de passion exondes au renouveau des flammes majestueuses, oriflammes des Cités des cœurs arborescents de la divinité du Monde des sens, Femme de l'astre  vacation des plus vives incandescences, pérennité des heures de Midi, jouvence de la portée des Règnes à naître assomption du présent, en ses coutumes et ses degrés d’opalescences vierges, Hommes de maturité encens des forces convergentes aux vives exfoliations de pleine Voie accomplissement des mesures du Vivant, Vieillards en rides fusions de l'orbe indicateur de la mémoire, la fidélité pour sanctuaire et l'innovation pour futur au corps du Temporel, déjà l'Espace et sa grandeur, témoignages du temps et de ses couleurs et de ses rites de naissances comme de mortelles parures en la chair, la joie, la peine, l'amour, parfois la haine, témoignages aux surfaces de l'ambre et ses mystères dans la tripartition des hymnes éveillés, passage des Rois, des Reines, l'Empire pour essaim floralies des actes de l'avance mémorable du nombre sur les cimes, cohortes des Mages au front serein, sanctuaires de fresques en détail, liseurs de vastes épopées aux cieux constellés, éventail des Sages de plus haute sagesse et de noble humilité dans le devenir comme dans l'émerveillement passé, prononciation d'accentuations divines, phrases en souci, équilibre des forces et harmonie des hymnes, orbe assumé à l'acropole du Temple au zéphyr des tresses du firmament et de la candeur Terrestre, exaltation parfumée pour renommée insigne, enchantement d'Etre en floralies ces racines qu'hier vécu du temps comme un souffle d'azur à nos pentes décimées ou roulent encore de fortes écumes d'ivresse et de songe, mais notre sort dans l'absence de l'oubli en désignera l'Olympe, lors à la parole reviendrons nous Souverains ce Sacre…

 


Vie Absolu, la Renaissance ...

 
 
 

Quelques joies dissipées d'azur, ces mots vertueux de la Vie aux algues brunes épanchées, quelques rires, quelques sourires aussi, et nos mains lianes à la Divinité propice, cœurs amoureux des chants d'Éden, des sols cristallins, des fières randonnées, des arbres bleuissant, millénaires aux feuillages d'un Été silencieux et superbe, aux lacs d'armoiries scintillantes, l'arc en ciel et sa parure, l’Astre Mage de l'Or révélé, nous fûmes en son chemin l'éveil du Solstice, ses grandes marques sur l'aube lointaine, affine des sillons de la pensée de l'Univers, ses croyances et ses rythmes, feux du Ciel à l'étreinte magnifiée roulant des espaces vierges de hautes épures et de vastes floralies, chant d'étoiles nombre sur la sphère, chant du nombre à l'unique pérennité de notre devenir, clarté l'évanescence des noires ténèbres, le flux d'aurore livrant pétale de l'harmonie de l'œuvre colorée par la couleur du Rite, épice Souverain, vibration dans le songe, énergie nouvelle en son cri désigné, fresques éphémères et suaves qu'un charme Levant d'Occident embrasait, O volutes temporelles, existence profane, vive arborescence en leurs cycles en parcours par les mille poudroiements de la naissance faunique, de l'ivresse florale, danse des papillons aux ailes de safran, l'abeille en essaim le fruit d'or sur ses tempes la virginité d'un Temple majestueux, orgueil des passants aux passementeries d'ivoire et de schistes, statuaires du Vivant, équinoxes fabuleux du désenchantement, de la tristesse, de l'abandon et de la disparition, de la désolation, mirages surannés de ce qui fût nommée la mort, Temple sans sommeil, Temple de la Vie vibrant en chaque pierreries le sort exaltant du Divin incarné, O cristal de plus vaillante fête aux facettes sans troubles ruisselants l'immortalité du Règne comme de l'Empire, insigne sous la nue aux Sages de Revivre, l'Unité parfaite de l'Etre l'ascension Spirituelle dans ses degrés comme dans ses abîmes, l'iris Éveil au parfait de Midi, son zénith, culmination de la certitude, de la maîtrise, l'Univers Royal et féerique en signe de ressemblance par toutes connaissances intuition comme monade, germes en vol de moisson par le Temps, germes semés à voir et désigner, déjà aux portiques dans le cycle des volontés, ordonnance des faisceaux de l'aventure au Respire octroyé, sans faiblesse par l'Azur au seuil de la nef, hymne symbiotique des étendards flamboyants, enceinte de la plus pure incantation que l'Etre en son chemin ne vivra, ne verra et jamais n'oubliera, ainsi et alors que s’estompe le rêve, comme un rameau, verdeur de l'Astre dévoilé au réveil de toutes floralies, améthyste pour principe, candeur de la beauté et de son parfum mystérieux et tendre, obsidienne pour éclat dans la désignation des plus hautes révélations acheminées, toutes mesures de  l'infini constellation de l'émeraude aux clameurs vitales, ardeur Souveraine de l'Etre d'Or, transcendance et exfoliation Divine, orbes en actes sur la Sphère  assumant la détermination de  l'arc en ciel du Règne Temporel, vaste prémisse de liaison en l'Eternité de la Vie Absolu la Renaissance ...

 

 

Table
 

PAR LE CIEL SYMBOLIQUE

 

 
5 Aube nouvelle sur les Temples
7 Reviendrons-nous Souverains ce Sacre
9 Vie Absolu, la Renaissance
11 Ouverture du Vivant, d'haleine propice
13 La fête de la Vie
15 Île de corail aux vagues azuréennes
17 Écrins de splendeurs, gardiens de la Vie
19 Solaire l'embrasement
21 Seuil de toute Transcendance
23 La Renaissance même de l'Humain
25 Qu'il nous faudra renaître de fertilité
27 L'Etre sa demeure
29 La fertile désignation
31 L'Hymne déjà en son Renouveau
33 Floralies qu'une aube dessinera bientôt
35 Univers du Vivant
37 Embrasement de l'Etre par l'Etre
39 Routes d'écrins nombre
41 Qu'un ciel pour toujours reconnaîtront les Humains
43 Par le ciel symbolique
45 De Gloire le Message
47 Vagues de floralies
49 L'Empire de l'Etre
51 Orbe Solaire
53 Au seuil de l'avance mémorable
55 L'approche de la réalité Humaine
57 Devoir de la Vie
59 Insigne de la floraison de l'Humain
61 Le berceau de l'Aventure Temporelle
63 Marque en seuil d'exfoliation
65 Secret de l'Azur
67 Eternité de la Régénérescence
69 Celle de l'Etre Triomphant
71 Nature en l'Arc-en-ciel de Féerie
73 Le flamboiement Cristallin
75 Matrice de notre Chant
77 Gravure fabuleuse de toute régénération
79 Accomplissement du Verbe
81 La plaie du Songe et de ses Vœux
83 L'éclos de la Sagesse
85 Devenir de toutes sources
87 Le déploiement fertile
89 Assomption de toute Volonté
91 Marche d'Aventure le fruit d'un séjour
93 Harmonie de la Vie
95 Iris de l'Avenir
97 Détermination de l'Hymne
99 Qu'Univers affirme dans l'Agir
101 Éponyme de l'Etre Unitaire
103 Serment de la Vie
 
Table 105
 
  

Le Pecq
Le 06/05/1981
Le 31/08/2004
Vincent Thierry


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