RESCRIT A L'HISTOIRE

RESCRITS
  
 

RESCRITS À L’HISTOIRE


  

DIGRESSIONS

 
 

Des cimes de l’Azur Solaire, nous vint ce Sage, revêtu d’un habit de lumière, le front ceint de la couronne d’Or Impérial, son regard fulgurant, tel celui de l’Aigle, ouvrant l’horizon afin d’y naître le Verbe en son éblouissant message, son pas altier, dessein du Règne Vivant, opale en son miroir l’Ordre en sa divination, foulant la poussière de nos rives pour y éclairer d’une vertu, depuis longtemps oubliée, l’éclair du Temps, demeure du glaive de la foudre diamantaire,
 
Traversant, sans le moindre arrêt, les sites fiers comme les plus déshérités, œuvre en son Chant de la pure acclimatation de nos sens comme de nos règnes, ivres soucis de nos habitudes comme de nos reniements, ivoire de l’aube au crépuscule, par les voies les plus ténébreuses comme les plus lumineuses, au cœur du désert comme dans la plénitude des Océans, par cimes et abîmes, sous l’Or prairial comme sous la pluie diluvienne, dans la boue comme dans le cristal,
 
Sa présence, faite de quiétude comme de tempérance, Signe parmi les Signes, inexpugnable en son avance, de la vision l’Humain, de l’Unité le Souverain, sa voix témoignant de la Voie par toutes faces de cette Sphère, dans l’acte même évertuant la nuptialité de l’aventure Humaine en sa perfectibilité comme en son ascension majeure, devise de vaste renom par-delà les mondes dont nous ne sommes que passants, qu’il ne suffit de Dire mais d’Engendrer aux portes de nos Temples,
 
Dans les nefs les plus nobles des Pouvoirs conquis ou conquérants, jusqu’aux foyers les plus humbles, qu’il ne suffit de Dire mais d’Éveiller lors que l’Humain sans maîtrise s’éblouit de son incapacité, dans la tragédie qui se noue et se dénoue aux flux de ses passions les plus sauvages, qu’il ne suffit de Dire mais d’Écouter dans le silence le plus noble afin d’aller au-delà de la pensée la plus stérile comme de la plus tumultueuse, qu’il ne suffit de Dire mais de Maîtriser,
 
Lorsqu’incantatoire s’élève la puissance de cette Voix dans la veillée ultime du Guerrier se préparant à affronter l’Eternité, lorsqu’impliquée la Voie se répond dans les Chants et les prouesses du songe qui s’éveille et se distille de haute volonté pour pourfendre l’inharmonie et taire les mésententes dans les flux et les reflux des hymnes qui se paressent, des hymnes qui s’excluent et d’autres encore qui se lamentent, tant de chants dispersés dans l’aménité des vagues sans azurs,
 
Voix en cycle du cycle de la parousie des œuvres qui ne se dissolvent mais s’ouvragent, s’habitent et se proposent au-delà des noirceurs et des messagères outrances qui sont perfides lendemains à naître dans des rêves ignorés et ignorants dont les menstrues diluent jusqu’au souvenir de la réalité dans les basses fosses des oublis, ces oublis terrifiants qui figent et déstructurent, ces oublis de la pensée qui se nargue et se détruit dans une pulsion motrice dont le vœu s’éploie,
 
Voix dans la nature propice de la divination qui ne se meure et sans parjure s’élève jusqu’aux cieux pour porter le message du renouveau du Vivant, dans sa déité et non sa corruption, dans son éloquence et non son indétermination, faces sans nombres des nombres qui vagissent et s’interposent, faces sans heures qui de l’heure répondent en troupeaux pour naître le statisme et ses déraisons qui épanchent les cils de la Terre anémiée qui se prédispose en leurs besoins,
 
Dans l’Histoire du Verbe qui se précipite et s’englue, qui s’exploite et s’affabule, se livre et se délivre et dans le jeu de la conscience souveraine qui ne s’immobilise déjà dépasse l’ouragan pour porter en sa sublime parure le Chant de la Vie aux plus vastes promontoires de la naissance du Cœur qui bat et palpite et la source et l’horizon de cette source, dans cette affirmation vitale qui impose de par sa dimension l’épanchement de la beauté dans ses signes d’Azur,
 
Voix du Chant, dans l’hymne du Vivant, de houle en houle délivrant la pure signification de l’onde qui ne s’oublie, ne se fane, et ne se détruit, Voix parmi les voix en Temple au-delà du recueillement vibrant le signe de la volonté dans le site de la Terre et des Cieux épousés qui se conjoignent pour offrir dans le Règne l’éclat de sa couronne frontale dont les scintillements diamantaires explosent dans une féerie de lumière en laquelle s’abreuvent les Vivants pour naître la Vie...

 
 

Premier Cercle


 
 

…Vous disais-je, l’Aube vient de se lever sur les faces de cette Terre profane, Voyez, ici et là, la Main de l’Esprit Conquérant, dans la forge organique des volcaniques effervescences, dans la roche aux incarnations illuminées, dans le marbre altier et somptueux, dans la vertu des Océans glorieux, dans le Chœur opalin des fleuves éthérés, dans la source éponyme et féconde, dans ces forêts diluviennes enténébrées,
 
Dans la course florale des senteurs arborescentes, dans le pétale délicat de la flore émerveillée, dans l’aurore aquatique des semences abyssales, dans le Regard de l’Aigle scrutant l’immensité de son Aire, dans la course tranquille de l’Étalon aux cils d’Or, Voyez, ici et là, l’Aube s’élever dans l’immensité Solaire stigmatisant les ténèbres de sa volonté inexpugnable, dans les cieux s’éprendre de la pureté des Sphères éclairées,
 
Dans le sein de l’Eternité s’accomplir et se dévoiler, dans la cristallisation de son moment fulgurant témoigner de la configuration de l’Ordre immuable qui sied au Vivant, dans la forme comme dans l’informe, dans l’apogée d’un rite dissipant les nocturnes allégeances pour offrir dans la pleine Lumière la vertu rayonnante de sa plénitude composée, écrin nuptial irradiant d’une félicité l’orbe du jour naissant dans la Gloire de l’Immortalité,
Instance Sacrale de l’Absolu Souverain l’Œuvre enfantée, Voyez, ici et là, l’Aube pénétrer chaque Dimension pour en accentuer l’Universelle densité, dans le contraste flamboyant des jeux azuréens, de la nue Solaire à l’ombre stérile, dans une pluviosité de coloris ardents dissipant les nuées, du faste à l’humilité la plus exonde, dans l’Harmonie fastueuse des enchantements nuptiaux, de l’Onde éclairée au bruissement éveillé, Architectonie sublime,
 
Dont les feux témoignent de la mesure comme de l’équilibre en toute chose, par toute chose, dans l’élévation la plus noble comme le déclin le plus oublieux, Dessein majestueux dont le souffle accompli se dresse dans la fertile renommée de votre Existence générée, en ce Lieu qui fut nommé la Terre, matrice de haut renom, des sphères l’Iris glorieux, né de la puissance pour la puissance dans la vitale affirmation de son ascension inscrite et signifiée,
 
Des cils éclairés l’aventure parcheminée dans l’astre du Désir et du Moment majestueux, Votre regard des faits accomplis dans la mesure épanchée des sources aux fleuves les plus rares, exaltants dans leurs principes les ramifications de la plénitude arborée, de l’informe à la forme dans la concaténation éblouissante de la Vie s’offrant latitude d’ivoire et de somptuosité, du Minéral au Végétal, du Végétal à l’Animal, jusqu’au souffle prestigieux du Substratum Signifiant,
 
Écrin Vital et autonome dont le sommeil généré correspond l’Éveil le plus brutal dans la Nécessité qui s’impose et se déploie, étincelle rougeoyante élevant par mesure vers l’Horizon son implacable rayonnement afin d’étreindre ce Lieu Existant, face sans repos dans la compréhension des rythmes et des rites devisant les formes et les structures ultimes des composants de son état majeur, du Microcosme la vigueur, dans la pure incantation du Verbe,
 
Cristallisant l’éponyme situation de son Œuvre, le Temps à la gravure austère et impitoyable, le Temps compris et comprenant comme le voile protecteur situant l’avenir d’une Naissance nouvelle à voir parmi le Cœur azuré de l’Eternité, marche de haute noblesse, incertaine en ses prémisses, oublieuse en sa destinée, dévastatrice en son silence, inconsciente en sa léthargie, revitalisante en sa préhension, exaltante en sa renommée, irradiante en sa perfection,
 
Flamboyante en son ascension, conjonction de multidualités évanescents le respire profond pour n’en laisser paraître dans le flux du Temps que quelques éclairs sublimes, Éclairs du devenir que vous ne pouvez méconnaître dans la plus profonde concentration de votre état Vivant, car de la Vie les signes transcendants en compatibilité avec la pure Immanence, de la Voie le symbole éclairé, mesure impartiale de toute assomption comme de toute dissolution de la Vie générée...
 
Des fresques la course invincible, miroir de l’Esprit que l’onde éclos dans le signe fatal de l’appropriation du Règne, où l’ivoire se destine dans l’horizon sublime d’un Chant d’Azur éperdant sa vitalité pour mieux renaître de l’abîme aux cimes éveillées de la pure destinée, marque du site nuptial de l’état primaire du Vivant en sa recherche graduelle devisant la connaissance dans le cristal de la découverte nuptiale son lieu d’Etre et de Renommée,
 
Ici et là, dans le combat et la contemplation, dans l’ardeur et la faiblesse du plus noble jour, l’Ordre en son état fulgurant le message du Devenir dans un cri de Volonté destituant toutes velléités informelles, accomplissement de Vos pentes et de vos signes endeuillés et éclairés de vives arborescences où la nuit ne pleut si tant de Lumière l’ébauche dans la cristallisation des faisceaux irradiés conjuguant les essors de chaque élément Vivant,
 
De ces lieux et de ces formes en force de l’Avenir déployant ses ailes safranées, l’Onde en sillon, porteuse de haut rythme, labourant ce champ d’éclairs civilisateurs dont les ramifications viennent jusqu’à vos mémoires conter la raison du sort et de son accueil vertueux, aube de chrysalide statuant la naissance de l’Etre dans une démarche noble et assurée, et non plus dans une volition désordonnée, forge de l’Astre Signifiant à naître de ces scories,
 
Du Devenir en sa vertu le mobile la pluviosité du granit éclairant toutes faces de ce Monde dans l’ordonnance et le Pouvoir de cette ordonnance, libre dessein de la parousie de l’Humain, dont l’Histoire enseigne au-delà de l’ombre la fulguration motrice et signifiante, du Temps l’écrin des rives de l’Espace la préhension dans le feu de l’Agir Souverain et majestueux, instance du Chant dont les signes ne peuvent vous échapper, car de vos racines,
 
Les fruits mûrs de l’ensemencement créé, des conséquences la conscience de ce Temps dans sa multiplicité dont les Règnes sont d’épreuves les marches graduelles advenant la pérennité du souffle Vivant par ce lieu désigné, parcours intense, des Signifiés la préhension, la genèse de l’Esprit en marche de victoire sur les cimes de l’ignorance votive acclimatée, Nécessité suprême, violente et désespérée voyant de l’ombre l’étincelle de Lumière jaillir de cet Etre,
 
Tout juste Humain, naviguant la folie des ténèbres pour s’orienter vers l’escale divine de la pure dénomination de Vie, ambre parfum des Règnes à genoux et des cycles de vertus où la nuit danse sa destinée et son origine dans des brasiers ardents où se meurent et la Vie et la mort pour surgir l’Eternité, vague de haut front balayant les sites continentaux de parjure et de délire, vague noble essaimant l’immortalité d’un Règne, flot disparu de l’Onde amère,
 
Inscrivant dans le flux et le reflux des forces Humaines, à la fois l’espérance et la désespérance, dans un monologue secret affermissant ses remparts pour ne laisser qu’un passage majestueux et signifiant au Vivant de ce Temple, les orbes en frissons de sa nature se délivrant des écharpes mortelles et de leurs refuges insidieux pour s’épanouir au firmament d’un rêve que le réel discerne dans sa beauté et son épure, moment magique dont le Sacre ébauché,
 
Par ces rives étonnantes, lentement se dresse dans l’Azur afin d’évertuer le flamboiement lumineux de son cristal radieux, moment de la Naissance de l’Humain dans son intégrité comme dans sa volonté souveraine, du Signifiant l’ouverture dans l’abandon des rythmes sans éclats et des rites sans vigueurs, l’Onde en son fruit baignant des sphères le climat favorable de la mue dont le respire exfolié fulgure chaque face de cette nef miraculée brillant dans cet Univers,
 
Le signe d’un destin merveilleux, surconscience du propos que vous ne pouvez parjurer ni détruire, car de la Voie l’inexpugnable Nécessité des lendemains à naître dans la pure densité de la Vie, dans sa floraison et son apogée, nuptial degré dont les signifiés sont eux-mêmes nombre dans l’Esprit de complémentarité que détermine cette avance impartiale, témoins de l’Astre qui demeurent en cette genèse inexpugnable et souveraine...
 
Dans la mesure Universelle l’Orientation du Verbe en son éclat majeur, du signe Civilisateur l’office du Règne à naître dans sa réalité formelle et non dans sa déification comme ses velléités, l’Orbe en sa connaissance du rayonnement frontal de l’Etre déterminé avenant le cœur de l’Ordre en ses ramifications sans troubles, texture fidèle officiant sa vertu dans le mobile suprême de son Etat Vivant, de l’Organisation l’enfantement Biogéographique,
 
De la Structure la modélisation Géopolitique existante, Bio politique avenant la forme majestueuse de la détermination dans des représentations de connexions destituant les mortelles errances pour œuvrer et signifier la plénitude de l’Harmonie, du souffle de l’Unité l’embrasement de la multiplicité en ses concordances et ses vitales affirmations, en ses déploiements comme en ses dominances naturelles, du Corps l’Univers l’Esprit de l’Univers dans le sein d’un Tripartition,
 
Œuvrant cette symbiose dans la pure définition de son vœu exaltant, Ame du Chant qui dispose, le feu sacral déversant dans sa tripartition le mobile de son Expression majeure, concordance de l’Intra personnalité du Vivant, du Verbe l’azur des sources matérielles intellectuelles et spirituelles ordonnancées et créatives, des sites l’épure d’une Quadripartition élevant leurs propos dans l’Avenir comme le Devenir dans l’Action Symbiotique,
 
De la Genèse cristalline le Regard Impérial de la destinée de l’Œuvre dans la Voie de la Nature Spirituelle, Regard impartial œuvrant toute demeure d’un répons de pure Harmonie, définition subtile correspondant la Capacité contre l’incapacité, le Don contre l’appropriation, l’Ouverture contre la fermeture, l’inexpugnable Avance contre le statisme inconsidéré, la Néguentropie contre l’entropie, dessein destituant la stérilité pour faire naître la Fertilité,
 
En toutes voix de son signe éclos, qu’il vous suffit de comprendre pour en désigner la viduité formelle et éternelle, car des systèmes le seul système ne se refermant pas sur lui-même pour dépérir, de la conjonction tripartie la fertile novation de la Quadripartition en sa parure désignée, de l’Image la raison développant sa Loi Souveraine par l’irradiation de son Chœur né des faisceaux azuréens en son appartenance et son Souffle victorieux,
 
Correspondance de haute vertu de sacre initiable dans la volonté d’un séjour où se forge le respect inexpugnable de la densité Vivante en ses acclimatations naturelles comme biologiques, dessein de l’Action vive et flamboyante levant ses oriflammes sur toutes surfaces de cette Terre afin d’embraser la vitale perfection d’une Genèse signifiante et non dénaturée, du signe le site fastueux du Règne Impérial le songe évertué, feu ardent libérant ses volutes,
 
Pour prononcer l’éclat de la Voie vivante et adulée, du Système la voûte frontale éclairant les lendemains à naître dans l’Harmonie majestueuse, des Etres l’enfantement de L’Etre-humanité dans sa splendeur et sa dignité, dans sa réalité et son inexpugnabilité, le Verbe de l’Identité accentuant toute marche vers l’Horizon de la pure viduité, Aube de la Nature Spirituelle Vivant le message du Savoir en ses conséquences de maîtrise,
 
Et non plus simplement de préhension, Aube éclairée situant le site de la Vie dans l’épanouissement et non plus dans l’asservissement, demeure loyale où le réel se déploie pour irradier l’Avenir d’un Chant glorieux, Statuaire de la portée des plus vastes rêves Humains enfantés par les millénaires, Statuaire invincible de par ses affinités ouvrant à l’Univers Humain la porte des Univers et de leur féerie, écrin du joyau portant les Dimensions Humaines,
 
Aux Dimensions supra Humaines afin d’enfanter dans le Verbe l’assomption de toutes voix à la Voie Royale et Souveraine de l’Eternité, conscience du propos de l’Ordre en sa mesure dans le flamboiement déterminé de la pure fertilité, surconscience éveillée dont vous devez surprendre le moment afin d’éclairer son Vœu, ce Vœu qui vous appartient et qu’il vous suffit d’éveiller pour en comprendre au-delà de la matérialité la pure Universalité...
 
Ambre parfum d’un Règne dont vous ne pouvez que reconnaître la pure destinée, en deçà de Vos rimes bafouant l’immortalité, au-delà de Vos rites propitiatoires de naufrages pour l’Eternité, plus loin encore de Vos compréhensions stérilisées par l’ignorance, toujours plus loin des semis de moissons qui furent de l’éphémère la préhension de ce Monde qui s’éclaire et se devise devant Vos faces nobles mais endeuillées par l’oubli et la fatigue d’un souci de paraître,
 
Contemplez ce Règne, et que la noblesse éclaire Vos cœurs, contemplez et agissez son intrépidité, son désir de Victoire comme sa Gloire indestructible, que Vos yeux se lèvent vers l’Azur de son apogée indéfectible, là se trouve le Respire, là se situe l’ordonnance de la gravité d’un songe qui se modèle dans le réel pour vous ouvrir une porte sur la Voie qui signifie les Univers de son étonnant et prestigieux message, Sacre des saisons et Empire de la raison,
 
Toutes faces Unitaires dans la contemplation des rives s’évertuant à la totalité dans un rayonnement striant les cieux d’un adage harmonique libérant des fresques épisodiques pour offrir au lendemain l’éponyme certitude d’une avance impartiale et sereine, dessein de l’Etre par ce Monde par l’Etre en sa situation primaire comme en son couronnement secondaire, dans l’accomplissement de la vertu de l’Ordre, flamboyance majestueuse,
 
Ouvrant le Dire sur l’Agir dans une architectonie sans failles élevant plutôt que rabaissant, éveillant plutôt qu’endormant, libérant plutôt qu’enchaînant, chaque Vivant dans la Vie et pour la Vie s’affirmant et affirmant l’autorité sublime de l’état de son Chant en ce Chant de l’Eternité œuvrant de l’Absolu l’inexpugnable horizon, Feu assignant l’état en cette ordonnance Humaine à la pleine densité de son éclat par ce lieu dénommé de la Terre,
 
Qui lui tient lieu et l’hospice de vaste vertu pour l’orienter vers la destinée cruciale de son déploiement, dont nous vous montrerons la luminosité dans ce discours qui semble maintenant vous intéresser, des marches l’étincelant rivage la forge du Cristal qui se doit, qui est et n’est que de peu de Lumière dans l’incarnat de Vos yeux en sommeil, ce Cristal constitué et constituant chaque Etre par ce Temps comme par ce Lieu, ce Cristal aux multiples facettes,
 
Qui ne demande qu’à s’éclairer pour faire briller de mille feux l’orientation du Verbe en sa demeure, le cœur palpitant de la Vie en son état, rayonnement fastueux dont les sources sont l’Eternité et l’Apogée de l’Absolu, rayonnement brisant toutes idoles pour offrir nuptial sa densité à la densité même de son état de Vie, haute définition destituant les rebelles errances pour composer dans l’Unité le Sacre de toute Symbiose ordonnée,
 
Mesure du déploiement foudroyant l’ignorance et son vœu, disparaissant les velléités pour faire place à la Volonté dans son exacte ascension, de l’Élite la force impartiale, veillant et éveillant chaque Etre par ce Lieu à sa signification profonde comme à son élévation par les degrés du Sacre qui se justifient et se témoignent pour la préhension de l’Ultime enseignement, degrés de victoire et non de dislocation, chaque Etre étant dessein de la vitale Harmonie,
 
Empire dans l’Empire, contenu et contenant de l’appropriation divine qui cisèle la pure densité du Verbe, ce Feu Sacral qui fulgure au plus profond de chacun par les lieux de la genèse signifiée et conquérante, Agir dans l’Agir, du Regard de l’Aigle Souverain scrutant son Aire afin que l’Harmonie y règne et que nul ne vienne troubler l’Ordre Naturel de son état Vivant, du Pouvoir le Contre-pouvoir statuant de la Raison de l’Orbe et de son enchantement,
 
Essaim du Règne Templier la conjonction de l’immuabilité des Structures comme de l’Organisation œuvrant le plein épanouissement permettant d’accéder à la pure Maîtrise par tout état vivant de la Sphère, de la Voie le gardien du respire ouvrant sur l’Horizon les plus grands rêves comme les plus grands songes, au-delà de ce lieu et pour l’Individué le degré Immatériel de l’Espace, et pour le Généré le degré matériel de son Eternité, Voie de l’Absolu...


 
 

 

Table


RESCRITS
 
À L’HISTOIRE
 

 
Digressions 5
Premier Cercle 11
Deuxième Cercle 25
Troisième Cercle 39
Quatrième Cercle 53
Cinquième Cercle 67
Sixième Cercle 81
Septième Cercle 95
Huitième Cercle 109
Neuvième Cercle 123
 
Table 137
 

 A LE PECQ
LE 17/12/1992
Relecture le 06/04/2008
VINCENT THIERRY

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