RESCRITS AUX DROITS

RESCRITS
 
 
  

RESCRITS AUX DROITS

 
 
 

DIGRESSIONS

 

Signes d’Or aux marches du corail, des éthers azurés les formes denses du langage qui éclairent le devenir, où vont les moissons mobiles des algues sous le vent, du Dire éclos les éclats qui sèment sur les promontoires de l’Orbe les racines du Vivant dans sa demeure et son vécu, stances de luminosités florales qui fécondent le pur devenir aux gracieuses efficiences, des cimes les sépales enviés qui frappent de leurs ornementations les respires ouvragés,
 
Baignant les calices de la Voie nuptiale en laquelle se meuvent les plus beaux atours de la beauté, dans le souffle et par le souffle l’ambre dessein des vagues sous le Chant du signe qui se déclame, s’argumente, et se destine aux préaux des âges sous le vent, clameurs du cil qui se propose, s’embellit et déploie ses oriflammes dans la tendre éloquence d’un vœu qui ne se dissipe ni ne se démesure mais s’offre à la plénitude de la joie, de l’annonciation de cette joie,
 
Et de la splendeur qui parfume de ses senteurs les clairs sillons de la jouvence fertile qui s’affirme, s’autorise et s’ébat dans les sens les plus vastes de la prononciation du Verbe, Oasis, fut-il dit, et des myriades qui s’ennoblissent du genre absout en sa promesse, le genre qui s’irradie en ses prouesses, il y a ici lieu de fête, il y a ici lieu de ville nouvelle à voir dont les écumes sont de sages éloquences mûries sous le soleil de l’onde et de ses désinvoltures,
 
Incarnat du pouvoir Vivant et faste dont les amplitudes correspondent et la détermination et la volition, et la préhension et l’initiation, des amas les principes de la coordination, et au-delà de la coordination de la participation à l’Œuvre Vivante dont les flots vont de sites en sites l’unification du Chant d’Etre, la vertu de son message et la parure de son état, toutes forces qui ne se mesurent mais s’officient dans la plénitude d’un respire majeur,
 
Qui vague après vague affermit son lieu non dans le rite, non dans le mythe, mais dans la densité de l’assomption d’une talismanique détermination dont le cœur palpite la source et la fluviale nécessité, essaims du Verbe sans mystère dont les jalons sont des ouvertures sur les sens de la Vie, les sens de son Eternité, et les sens de son éclosion majestueuse, d’iris le fleuve porteur des nues cendrées les nues éclairées qui vont de Temples en Temples l’essor,
 
Les fruits de l’accomplissement du Verbe Vivant, dans un signe sans égarement dont l’épure s’incarne et se devise, s’agence et se propage, afin de cimenter l’expression du Royaume et de son éclat, du Royaume perçu, au-delà des nébuleuses irréelles dont les ferments attisent les sources de l’ignoble parure comme du désenchantement le plus consternant, orbes en sites des nuées qui se confondent dans le séjour des pulsions les plus délétères et les plus mensongères,
 
Ignorées de l’ignorance déjà vagabondes dans les esprits tourmentés qui ne gardent de saveur que leurs mélancoliques errances, qu’il convient dans ce préau de témoigner afin d’officier les lendemains propices, au-delà des nectars abusifs qui répandent leurs fumerolles sauvages dans les espaces les plus intelligibles afin de les fourvoyer et les rendre aux menstrues de la terre dans une lave fratricide dont les contemplatifs débattent dans une aisance morbide,
 
Du renouveau l’éclair qui ne se corrompt, la démarche qui se détermine dans ces flux de la Voie qui installent leurs silences mais aussi leurs paroles pour les unes graves pour les autres indéterminées, malgré tout toujours en face de la réalité appropriée, état du signe qui se révèle et se fustige sans improvisation latente, sans conception hâtive, car toujours mue par des vecteurs qui assignent la densité, l’obligent et sans la contourner participent ou son statisme,
 
Ou bien son irradiation, dont l’essence du propos viendra ce Chant pour forger le talisman de la novation vivante et non de la novation figée et dilettante, celle que nous subissons sans nous inquiéter des processus qui mènent à leur terme les nectars de la pensée, dans une tutelle hybride dont les marches sont les chaînes qui déjà minéralisent les devoirs dans une poussière nimbée dont les clameurs irritent les « droits » qui nous proposent et nous consument...

 
 

Premier Cercle



 
 

Où l’Etre se devise, le Droit se prononce, et son envol statut des rythmes les essors qui se signifient dans l’ardeur du signe qui convoite les principes adulés de la liberté et de ses forces, dessein du Règne et de son autorité couronnée que nul ne peut négliger sous peine de se voir dilapidé par la morsure des œuvres dissolues qui présentent leurs moires existences à la face incongrue de l’histoire et de ses forces vilipendées et élargies de sources sans ivoire,
 
Et l’Etre en ces rites qui se prononcent, s’épousent et se vivifient, l’Etre dans son ardeur culmine les souffles qui le vagissent, le meuvent et le déterminent dans la Voie nuptiale du sort qui le conçoit, l’éploie et l’ambre de ses parfums et de ses rives, de ses fleuves et de ses Océans dont les rives se portent vers les lendemains du naître, dans les lendemains de l’espérance et de la coordination de cette espérance, par le multiple individué qui s’éveille,
 
Des fruits de la multitude les stances qui s’incarnent et s’irisent dans les faisceaux d’un rayonnement dont les fresques sont les parures de la volonté Humaine dans tout ce qu’elle œuvre de largesse mais aussi de désœuvrement dysfonctionnel, des marches les degrés qui s’éperdent dans l’aporie du langage, des marches les degrés qui s’ornementent des fioritures de la Vie dans ses méandres et ses tumultes, dans ses égarements et ses promptitudes,
 
Toutes Voies acquises qui se permutent dans les splendeurs de la rêverie mais aussi dans la commune mesure de l’enfantement du terme qui s’accomplit, se voile, se prépare, se cache, puis revient pour affirmer la plénitude de son message et de son orientation, la plénitude de la Gloire de la Vie dans son assomption et sa vitalité, offrande du Chant qui ne se conspue, ne se dilapide, mais toujours s’offre au respire qui le stimule et l’ordonne,
 
Des signes en écrins les parcours enivrants qui vagues après vagues s’efforcent sur les tempes de la Terre pour éclairer des Cieux non seulement des promesses mais des citadelles bâties qui sont nectar d’un pollen de joie dont les cils imprègnent de leurs saisons les candeurs et les volitions de la plénitude enfantée, de l’Etre en son Chant le Chant de l’Etre qui ne se commue mais se vivifie d’un parcours de son astre dans l’Astre et son éclair majestueux,
 
Qu’initie le Verbe dans ses latitudes et ses longitudes sans improvisation, qu’initie le devoir d’Etre dans la correspondance de la parure Humaine, dans la correspondance charnelle et Spirituelle dont les essors marchent des cimes les mouvances des pentes qui se structurent, les mouvances des fleuves qui charrient les flots de laves de l’apprentissage d’Etre, d’Etre dans la Vie et par la Vie, dans le souffle et par le Souffle au-delà des importunes langueurs des dérives,
 
Au-delà des masques sans raison qui s’alimentent de fauves écrins qui sont sentences et s’abandonnent par l’Esprit majeur qui ne les correspond mais les délaisse dans la mer des intimes déconvenues qui frappent les idoles de leurs forces sans assurances, de leurs forces méprises qui se résorbent dans la pluie que l’ivoire martèle de ses lumières efforcées et sublimes, de ses lumières convoitées et fertiles qui avivent la perception de la Justice,
 
Insigne du rang d’Etre en la reconnaissance de ses états et de ses forces, insigne du Chant d’Etre dans la novation qui déploie ses oriflammes par toutes faces de la Terre vécue, par toutes faces de la Terre à naître, cette Terre qui se sied dans la grandeur du talisman qui forge son cœur de la déité du Vivant qui l’incarne et qu’elle incarne avec officiance et majesté, dans la volition souveraine qui n’exclue et ne s’exclue, dans la volition ordonnée qui devise,
 
Haute Voie dans la mémoire des heures, haute Voie en gravité de la mesure qui épanche, de la mesure qui épanouit et forge les rives de la Vie dans la conscience de la plénitude et dans la conscience de l’appartenance à cette plénitude qui s’invoque et s’évoque, qui se statue et s’initie, s’éploie et sans abandon déclame sa jouvence dans l’ardeur d’un frisson natale dont les prémisses sont le Chœur de ce Cercle qui voit naître l’état Vivant à la conscience Souveraine...
 
Fier essor des sites qui s’accomplissent dans la Voie du Vivant aux armatures fidèles de la pluie d’Or qui ne se néglige mais s’accorde et s’officie, s’accomplit et s’épanouit, des Verbes en cités la mémoire des actes qui irradient et la mémoire des actes qui bafouent, des armes du langage le clair Esprit qui ne s’emprisonne mais détermine les liens et les lieux favorables à son expansion et non à sa mutilation, des novations l’expression des liaisons,
 
Qui se font et se défont dans le cœur Humain palpitant sa survie par-delà les rythmes mornes de la violence reptilisée qui s’incarne et se fourvoie, qui s’exploite et s’adule dans l’inconscience enrichie par l’ignorance et ses fléaux, cimes en éclats dans l’état portuaire de l’Etre qui devise de son respire et de son souffle les sépales qui ne s’éperdent, les pétales qui se correspondent et se bruissent dans le flot du jour naissant dont la vague frémit une incantation,
 
De plaisir et de désir, des rives parcheminées les essences gravies de l’orbe dont l’Ordre est demeure et loisir de la pure jouvence, cette jouvence qui se détermine et opère dans l’Esprit au-delà des brumes le chemin tracé d’une Voie novatrice qui ne se dissout ni même s’éploie délétère, mais lentement s’incarne pour désigner de la vertu le sacre qui se joint, le sacre qui n’immobilise mais couronne la grandeur de l’Etre dans sa démarche,
 
Cet Etre, hier nu de mobile, ce jour en son savoir d’accomplissement idéalisé dans la forme de son Agir vis-à-vis de son environnement, vis-à-vis des tiers qui ne se négligent mais accentuent son débat dans la vitalité d’un sort qui correspond une luminosité florale que rien ne peut détruire, le moment magistral de son état étant indissolublement parti de ce jeu des actions en correspondances nées de chaque Etre en son parcours, nées de chaque face du Vivant,
 
En son éclair et en sa conjugaison, des hymnes qui se lisent, se décryptent et s’initient dans les envolées de la pensée qui courent vers les chemins de la Voie, vers ces chemins mobiles qui lentement se coordonnent pour affiner un devenir, des libres désinences les ouvertures vers l’avenir, dans le sacre de la personne qui se veut motrice de l’essence du Vivant, éclos avenant sans atermoiements les vitales assomptions qui se dessinent,
 
En la mémoire individuée et couronnée, en la mémoire vivifiée, au-delà des apories qui stagnent les plus grands élans, au-delà des paupérismes de la conscience qui invitent au statisme le plus inconsidéré et le plus fâcheux, toutes fibres de la personne visitant le signe non de l’immobilisme mais du pouvoir de rayonner et par-delà ce rayonnement de prospérer l’équilibre qui le sied en le communiquant, en le communiant avec le vivant de son envergure et de sa divinité,
 
Écrins qui se disent mais non seulement se disent, se vivent dans la densité d’une parure vivifiée apparaissant l’Etre non seulement dans l’équilibre et la beauté, mais dans l’Harmonie, si tant éclose que le phare illumine l’expression de tout ce qui n’est pas unitaire, afin de le gréer dans l’Unité majeure d’un Chant désintégrant l’isolation pour faire place à l’accomplissement vital de chaque face du Vivant dans sa force supérieure,
 
Dans son intrépide pouvoir d’Action comme dans son enivrante maturation qui définissent le dessein de l’Avenir dans son état de splendeur et de Gloire associées, instances qui s’évoquent et se finalisent dans l’assomption idéée, forge sans demi-saison ouvrant sur les lacs de la pensée les fertiles horizons qui se naviguent de nefs hautes, moirées des couleurs de l’espérance la plus vive, dans le secret du désir épanoui qui libère la vertu de la naturation Humaine,
 
En ses correspondances les plus intimes et les plus éclairées, des algues en miroir les fruits de la passion conjugués dans l’essor de la vitalité et non de l’agressivité, hautes vagues portant sur leurs ramures les Îles sous les vents qui fécondent les temps arides et les ensemencent de sillons cristallins dont les éclairs fomentent la dissipation des indéterminations comme des statismes inconditionnés, dysfonctions percluses qui s’érodent devant la pure incantation...
 
Des rives les nectars opalins aux sèves anachorètes, dessein des verbes en mesure qui ne sont frivoles mais dans l’ardeur renouvelée, de vaste promptitude, annoncent le creuset de la Temporalité axée, cette Temporalité qui ne peut se négliger sous peine de commuer l’état Vivant dans une infortune grossière dont les écarts non déterminants fustigent toutes formes de l’avenir, éclairs du signe qui se montre et navigue de fier abord le site portuaire,
 
Qui témoigne du parcours engendré, et de celui à engendrer, dans la volition des œuvres qui se fécondent et dont l’azur d’un parfum enivre de ses fastes les lendemains à naître et déployer, mesure du Chant qui dispose du Vivant afin d’affirmer sa viduité et son espérance de viduité, insigne des âges dont les flamboiements sereins délibèrent les fonctions majeures qui irisent le firmament et sa vigueur, dans l’autorité de la mesure qui flamboie,
 
Ordonne et décuple le sentiment d’appartenance et au-delà de l’appartenance de la symbolique du Don, le jeu de la rétroaction du Don permettant l’écume de l’iris et la splendeur de l’Eternité, dans le reflet des vagues, porte ouverte de l’Univers sur ses méandres, ses parchemins lumineux et ses Temples magnifiés, des cils en éveil le répons de majesté qui incarne la pure volonté de vivre et d’essaimer, la pure densité de vivre et déployer,
 
Sans mystère de l’onde qui signifie, sans mystère et sans asile dans la fonction de la Temporalité, écrin de la mesure engendrée où l’Etre en sa parure devient, s’éclôt et se signifie de vaste promptitude afin d’éclairer le Temple de son site, ce Temple de mouvance charnelle dont l’éloquence devient, dont la force éploie et cristallise la beauté du monde afin d’officier son Règne et sa candeur, son Règne et son état de noble devenir, toutes faces en son sein enseignants les rives propices,
 
À cet épanchement lumineux que l’Esprit incarne, que l’Ame dit, que l’Unité exulte dans un Chant d’allégresse et de vivacité dont la forge de l’histoire témoigne, insigne en la portée du cœur qui palpite la fenaison de l’horizon au-delà des obscurités dont les sépales sont les mensonges de l’Etre qui ne se voue qu’à la dérision, et l’ambre en ce site, dans la mansuétude du pouvoir de naître, éclaire un rivage constellé de fonctions motrices, novatrices en leur terme,
 
Du signe, engendre les éclairs du devoir qui ne mortifie et des droits qui éploient, conjonction favorable d’un pouvoir allié à un contre pouvoir élémentant la palpitation du cœur non dans un enchaînement mais dans un surpassement naturel de l’état matériel comme de l’élan spirituel afin d’irradier la personnalité et ses états majeurs lui permettant d’éclore et d’épanouir non seulement les virtualités mais les formalités de son avenir,
 
Dans une joie lumineuse qui n’exclue la parenté de la sagesse et de ses déterminations indissolubles, messagères de hauts faits dans l’aventure de l’hymne qui s’expose par les sites enfantés, rayonnant les multiplicités de l’Eternité et de ses embellis, de la réalité et de ses forces vives, structures de la beauté qui s’épanche et gravite l’orbe de majesté qui ne se fixe mais va d’un lien à l’autre afin d’amener en chaque face la semence de l’Harmonie,
 
Et par cette semence naître la moisson du futur dans une gloire amène qui permet l’équilibre et la justice dans la Voie de la plénitude qui ne se contemple mais s’agit avec bonheur, qui ne se statufie mais gravite la densité de la tendresse et de ses émotions afin d’en naître le Chant de pur énamoure, des signes en miroir les fenaisons qui ne s’attristent, dans les couleurs déifiées des parfums qui écoulent leur nectar dans une source claire dont le flux vogue un fleuve de parcours,
 
Un Océan de latitude, toutes nefs en leur sein déployant leurs voiles pour attiser sous le vent une démarche de noble indépendance et fière dépendance, noble dans le secret des droits de penser, fière dans les secrets motivés des devoirs de servir la multiplicité, noblesse et fierté du Vivant allant vers le Vivant, et recevant du Vivant dans une magnificence qui ne se complaît mais toujours s’expose afin de naître dans la réalité le firmament de sa force vive...
 
Clameur du songe qui s’irise, dans le flot des algues du Vivant en parcours par les somptuosités de la Terre ornementale, clameur sans repos des sites fertiles qui dispensent le renouveau, de l’Etre la signification profonde de l’élan novateur qui guide ses pas et agence son ardeur, toutes voies reconnues éperdant des rites pour affiner la perception et délivrer l’arcane majeur qui se suffit, sans troubles par les plaines, sans troubles par les monts,
 
Sans troubles par les rivages éclairés, dessein oblitérant le Chant pour le porter au-delà des racines vers la vibrante incantation de l’hymne qui se prévaut, s’affirme et se rehausse d’exister par-delà les déserts mornes de la solitude, par-delà les stérilités amères qui mènent à l’aporie, des orbes de la pensée les talismaniques effervescences qui naviguent la parure nouvelle à voir de l’élan porté, allant de vive aurore le destin Solaire qui embrase l’immensité,
 
Et accentue sa plénitude, libre du Chant qui dispose, libre du sens qui compose, libre et en même temps mu par une pensée vive qui exclue la sordidité des conjonctions défaites et des mesures qui ne s’irisent, toutes voies confondues qui ne s’imposent, toutes voies sans lendemain dont la perfidie ne trouve place dans le désir du devenir, dans le plaisir de l’avenir, ce futur à bâtir qui devient, ce futur à vivre qui naît les plus beaux élans de l’Ame, les plus beaux cristaux de l’Esprit,
 
Les plus belles conquêtes du corps, les plus tendres éloquences de l’Unité ouvragée, dans la pluie du matin ou la brume est éphémère avant que de disparaître pour faire place à la densité des cieux éclairés, vastes fronts motivant les plus grandes espérances, vastes lieux qui ne s’immolent et immolent mais conduisent au firmament la gravité comme la sérénité de l’Etre, vers ces moissons des Îles en naissance qui ouvrent sur le chemin du zénith,
 
Les degrés de l’accomplissement comme de l’épanouissement, demeures du Vivant qui se doivent d’habiter son cœur et son corps dans la pure destinée qui ne s’ajoute mais toujours vibre les plus nobles écrins de l’Etre afin de l’initier à la jouvence de l’Eternité sans voile qui détermine son destin et son ambroisie, iris en ce Chant porteur, iris parfumant de ses pâmoisons les sens habités, iris en ce charme qui compose et nature la prépondérance de ce qui se doit pour le Vivant,
 
Afin d’éclore sa certitude et non sa mendicité, nacre perle de la densité exquise des essences qui pleuvent des serments de Vie dans une joie tendre dont l’annonciation fustige les moires aisances, les finalités désœuvrées et les jouissances sans plaisir, toutes forces sans climats qui se dissolvent sous la parure de son immortelle puissance dont les affinités explosent dans de diamantaires nativités les sources de la fertilité et de ses orbes majestueux,
 
Œuvre dense sanctifiant la pénétration de la vitalité dont les écrins de rubis magnifient la préhension et la compréhension du Monde sans repos, orbe d’une juste mesure par les orbes alimentés qui s’inscrivent en son flot, orbe d’un Ordre Souverain en l’Etre et par l’Etre qui se perdure et s’éploie pour vivre de la Vie et non devenir l’assistant de la Vie, pour vivre de la moisson et devenir officiant de cette moisson, non dans le désir de se satisfaire,
 
Mais dans le désir de satisfaire la multiplicité et ses formes éclairées qui annoncent les fresques mémorielles, les fresques enfantées et enchantées qui ne s’abîment mais dans la reconnaissance des cœurs permettent à l’inexpérience de devenir expérience statutaire, statutaire et non statufiée, si tant de la raison la conscience de l’évolution et de ses principes qui ne s’égarent mais s’apprennent et se prennent pour consteller le présent d’un divin essor,
 
De la Vie enfantée la prouesse de l’éclair et de ses ramifications, la promesse de la Vie et de ses gloires, jamais achevées, qu’il convient de naître afin d’en signifier sans errance les puretés comme les vertus, citadelles ouvertes et offertes dont les fruits assignent au respire le renouveau par les dires qui inscrivent le devenir, par les actes qui encouragent la Nécessité et préviennent des scories qui pourraient briser leur essor, afin de naître l’équilibre harmonieux du Vivant...

 
 


Table


RESCRITS
 
AUX DROITS
 
 
Digressions 5
Premier Cercle 11
Deuxième Cercle 25
Troisième Cercle 39
Quatrième Cercle 53
Cinquième Cercle 67
Sixième Cercle 81
Septième Cercle 95
Huitième Cercle 109
Neuvième Cercle 123
 
Table 137

 
  

A LE PECQ
LE 03/07/1992
Relecture le 06/04/2008
VINCENT THIERRY


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